Aide à la recherche / Façades

 
 
 
Retrouvez les façades d'importants monuments et lieux de culte et examinez-en les détails.
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FACADES

Les Façades de l'Opéra- La Façade sud-ouest

LA FACADE SUD-OUEST DE L'OPERA
 
 
 
 
La façade sud-ouest de l’Opéra est longée par la rue Scribe. On y trouve, à l’extrémité sud, le buste de Scribe en cuivre galvanoplastique, qui prolonge les bustes de la façade. Vers le nord, elle jouxte la rampe du pavillon de l’empereur. En outre on y trouve six bustes surmontant les grandes fenêtres du premier niveau, de gauche à droite :
 
Giovanni Païsiello (1740-1816)
Nicolo Piccini (1728-1800)
François Philidor (1726-1795)
Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
André Campra (1620-1677)
Robert Cambert (1628-1677)
 

Les Façades de l'Opéra - La Façade nord-ouest

LA FACADE NORD-OUEST DE L'OPERA-GARNIER
 
 
 
La façade nord-ouest de l’Opéra est longée par la fin de la rue Scribe. Elle se termine, vers le sud, par le pavillon de l’empereur. Vers le nord, elle jouxte l’entrée des artistes et du personnel. En outre on y trouve six bustes surmontant les grandes fenêtres du premier niveau :
 
Adolphe Adam (1803-1856)
Carl-Maria von Weber (1786-1826)
Etienne Méhul (1763-1817)
Luigi Chérubini (1760-1842)
Nicolas Nicolo (1775-1818)
Vincenzo Bellini (1801-1835)
 

Les Façades de l'Opéra - la Façade du nord-est

LA FACADE NORD-EST DE L'OPERA
 
 
 
La façade nord-est de l’Opéra est longée par le milieu de la rue Halévy. On y trouve le pavillon des abonnés qui est aujourd’hui occupé par l’Opéra-Restaurant. Les lampadaires qui ornent cette façade sont de deux types, les lampadaires-cariatides et les colonnes rostrales. En outre on y trouve six bustes surmontant les grandes fenêtres du premier niveau :
 
Giuseppe Verdi (1813-1901)
Henri Berton (1767-1844)
François-Adrien Boieldieu (1775-1834)
Jean-François Le Sueur (1760-1837)
Gaetano Donizetti (1797-1848)
Louis Hérold (1791-1833)
 

Les Façades de l'Opéra - La Façade sud-est

LA FACADE SUD-EST DE L'OPERA
 
 

La façade sud-est de l’Opéra est longée par le début de la rue Halévy. On y trouve le pavillon des abonnés qui est aujourd’hui occupé par l’Opéra-Restaurant. Les lampadaires qui ornent cette façade sont de deux types, les lampadaires-cariatides et les colonnes rostrales. En outre six bustes surmontent les grandes fenêtres du premier niveau et on y trouve également, à l’extrême-gauche, le buste de Quinault en cuivre galvanoplastique qui fait partie des bustes de la façade. On y trouve les bustes de :
 
André Grétry (1741-1813)
Antonio Sacchini (1734-1786)
Claudio Monteverdi (1567-1643)
Francesco Durante (1684-1755)
Nicolo Jomelli (1714-1774)
Pierre-Alexandre Monsigny (1729-1817)
 

La Façade de l'Eglise Saint-Vincent de Paul

LA FACADE DE L'EGLISE SAINT-VINCENT DE PAUL
 
 
 
L'église est un manifeste de l'utilisation de la fonte ornementale voulue par Hittorff, réalisée par la fonderie Calla : grilles, fonts baptismaux, bénitier, porte monumentale sculptée par Jean-Baptiste Farochon, sur les instructions d'Hittorff. Défenseur d'une architecture polychrome, Hittorff projetait de faire couvrir une grande partie de la façade, derrière la colonnade, de plaques de lave émaillée peintes par Pierre-Jules Jollivet. Toutefois, la nudité de certains personnages provoqua un tel scandale qu'on dut ôter les plaques installées dès 1861. Une plaque de lave a été remise en place en octobre 2009, et deux furent accrochées à l'intérieur de l'église. L'ensemble des sept plaques a finalement été restauré puis remis en place sur la façade et inauguré le 26 juin 2011, conformément à la composition originale conçue par Jacques Hittorff.

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La Façade de l'Eglise Saint-Etienne du Mont

LA FACADE DE L'EGLISE SAINT-ETIENNE DU MONT
 
 
Dessinée par Claude Guérin, cette façade s’articule autour d’un portail à trois niveaux superposés, en retraits successifs. Au centre s'élève un péristyle gréco-romain, où quatre colonnes composites, bandées et historiées, pareilles à celles dont Philibert de Lorme avait orné le pavillon central des Tuileries, supportent un fronton triangulaire ; au-dessus du fronton triangulaire se dresse un autre fronton courbe, abritant une rose entre deux niches à colonnes, renfermant les armes de France et de Navarre, accostées de deux anges, qui coiffe ce second niveau. Enfin, au-dessus de la façade et des deux frontons, où se mêlent les souvenirs classiques de l'antiquité et le caprice élégant de la Renaissance française, se dressent le pignon aigu des églises gothiques, comme à Saint-Germain-l'Auxerrois, et la tour carrée du clocher accosté d'une tourelle ou donjon, et surmontée d'un campanile, comme à Saint-Eustache.
Détruit pendant la Révolution, le décor sculpté de la façade principale fut reconstitué lors des travaux de restauration entrepris par Victor Baltard, entre 1861 et 1865. Au-dessus de la porte d’entrée, le relief du tympan arrondi représente La Lapidation de saint Etienne, par Thomas.
Le fronton triangulaire coiffant le portique du rez-de-chaussée illustre La Résurrection du Christ, par Debay. Les statues ornant les niches du registre supérieur furent sculptées par Joseph Félon (1818-1896), en 1862. Elles montrent l’archange Gabriel et la Vierge Marie de L’Annonciation.
La façade présente de nombreuses statues et bas-reliefs. La porte est ainsi encadrée par des statues de Saint Etienne et de Sainte Geneviève.
La porte en bois porte elle aussi des représentations de Saint Etienne et Sainte Geneviève ainsi que les monogrammes de ces deux saints. Le clocher est coiffé d'un lanternon (ou campanile) et possède un escalier accolé.
 
 

La Façade de la Gare du Nord

LA FACADE DE LA GARE DU NORD
 
 
La façade est ornée de vingt-trois statues commandées à treize éminents sculpteurs de l'époque, représentant les principales villes desservies par la compagnie. Les statues les plus majestueuses, qui couronnent l'édifice, sont hautes de 5,50 m. Elles illustrent les destinations internationales prestigieuses tandis que les destinations nationales correspondent à des statues plus modestes posées sur la façade et hautes de seulement 4 m. L'effet de la perspective dissimule depuis la voirie publique cette différence de hauteur d'1,50 m. Si la présence de statues en façade d'une gare est courante à l'époque, la hiérarchie entre grandes destinations internationales et villes plus modeste est en revanche originale. La photo présente les dix-neuf statues centrales. Quatre autres se trouvent par groupe de deux de part et d’autre de cette prise de vue.
 
 
 

La Façade du Grand Palais

LA FACADE DU GRAND PALAIS
 
 
 
Le vaisseau principal, d'une longueur de près de 240 mètres, est constitué d'un espace imposant surmonté d'une large verrière. La voûte en berceau légèrement surbaissée des nefs nord et sud et de la nef transversale (paddock), la coupole sur pendentifs et le dôme pèsent environ 8 500 tonnes d'acier, de fer et de verre. Le poids total de métal utilisé atteint 9 057 tonnes (contre 12 000 pour la gare d'Orsay et 7 300 pour la structure de la tour Eiffel). Le sommet de cet ensemble culmine à une altitude de 45 mètres.