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L’EGLISE SAINT ROCH

L'Eglise Saint-Roch

Cette liste est une forme d’aide à la recherche. Les articles concernant l’Eglise Saint-Roch sont classés par ordre alphabétique. Une division entre les statues extérieures et celles qui se trouvent dans l’édifice est faite.

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L'EGLISE SAINT-ROCH - LES TOMBEAUX
 
 
 
Les tombeaux de l'Eglise Saint-Roch
 
L’Eglise Saint-Roch abrite de nombreux tombeaux et Monuments honorant des hommes et femmes célèbres ou moins célèbres.
 
 
L’église possède cinq tombeaux provenant d’églises de proximité fermées à la Révolution puis démolies. Conservés au Musée des Monuments français, après la fermeture de ce dernier, ils furent remontés à Saint-Roch qui les réclama comme provenant d’anciens édifices de sa circonscription.

Il s’agit des mausolées ou d’éléments des tombeaux :  
- Cardinal Dubois (provenant de la collégiale Saint-Honoré)
- Comte d’Harcourt (provenant du couvent des Feuillants)
- Maréchal François de Créquy (provenant des Jacobins de la rue Saint-Honoré)
- Charles de Créqui, frère du précédent (provenant des Capucines de la place Vendôme)
- Pierre Mignard (provenant des Jacobins de la rue Saint-Honoré)
 
Un arrêt du Parlement du 18 décembre 1759 interdit à l’avenir de faire des fosses dans l’église. Différentes caves furent alors pratiquées dans les voûtes « pour conserver la beauté et l’égalité du pavé de l’église ». A partir de cette date, aucune ouverture de fosses ne fut possible sous quelque prétexte que ce soit. Outre les charniers existants, un ossuaire fut aménagé dans le soubassement du déambulatoire annulaire qui entourait la chapelle de la Vierge. Un ossuaire existe toujours sans pouvoir en connaître la datation. Le nombre de personnalités inhumé à Saint-Roch fut important et de belle qualité.
 
François ANGUIER
François Anguier, né à Eu (Normandie, aujourd'hui Seine-Maritime) en 1604 et mort à Paris en 1669, est un sculpteur français. François Anguier entre en 1621 dans l’atelier du sculpteur Martin Caron à Abbeville. S’installant à Paris autour de 1628, il participe, sous la direction de Simon Guillain au retable de l’église des Carmélites près du jardin du Luxembourg. Il part ensuite pour l’Angleterre. Avec son frère cadet, Michel Anguier, lui-même sculpteur, il rejoint Rome en 1641 et fréquente l’atelier de l’Algarde et de François Duquesnoy. De retour en France dès 1643, il rejoint son frère à Moulins où il travaille alors au tombeau du dernier des ducs de Montmorency, Henri II. S’inspirant de ses leçons romaines, François Anguier développe un style baroque beaucoup moins fougueux que celui du Bernin, mieux à même alors d’être reçu par l’esprit français.
 
Michel ANGUIER
Michel Anguier, né à Eu (aujourd'hui Seine-Maritime) le 28 septembre1612, et mort le 11 juillet1686 à Paris, est un sculpteurfrançais. Michel Anguier a étudié avec son frère ainé, le sculpteur François Anguier (1604-1669), jusqu’à leur voyage à Rome. Il y est resté dix ans et y fut l’ami de l’Algarde, Nicolas Poussin et François Duquesnoy. Revenu à Paris en 1651, il travaille avec son frère au mausolée d'Henri, duc de Montmorency, à Moulins. Il a été professeur à l’Académie royale de sculpture. Michel Anguier a sculpté une Amphitrite pour Versailles, les bas-reliefs de la porte Saint-Denis, à Paris, de nombreuses sculptures du Val-de-Grâce, ainsi que la Nativité qui décore le maître-autel de ce monument. Il a également décoré les appartements personnels de la reine Anne d'Autriche au palais du Louvre. Sa Nativité, qui se trouve à l'église Saint-Roch de Paris, est considérée comme son chef-d’œuvre. Il est l'auteur des sculptures pour l’autel de église Saint-Denis-de-la-Châtre à Paris, un crucifix en marbre pour le maître-autel de la Sorbonne et les statues de Pluton, Cérès, Neptune et Amphitrite des jardins de Versailles. La statue de L'Hiver du jardin du Luxembourg à Paris lui est attribuée. Le musée du Louvre abrite une sculpture d'Hercule aidant Atlas à supporter le globe terrestre.
 
François Bidal d’ASFELD
Claude François Bidal, 1er marquis d'Asfeld, né à Paris le 2 juillet1665 et mort à Paris le 7 mars1743, est un militaire et aristocratefrançais des XVIIe et XVIIIe siècles. Il sert sous le règne de Louis XIV, pendant la Régence et sous Louis XV et termine sa carrière militaire avec la dignité de maréchal de France, Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis et Chevalier de la Toison d'or. Spécialiste de la guerre de siège, dans l'attaque et la défense des places, il est l'émule et le successeur de Vauban.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Fran%C3%A7ois_Bidal_d'Asfeld
 
Bon BOULLOGNE
Bon Boullogne, dit Boullogne l’aîné, baptisé le 22 février1649 à Paris où il est mort le 16 mai1717, est un peintre et graveurfrançais. D’abord élève de son père, le peintre Louis, dont il a été longtemps considéré comme le plus doué de ses enfants, Bon Boullogne montra de bonne heure de grandes dispositions pour la peinture. On pense qu’il l’a aidé dans ses travaux dans la Grande Galerie du Louvre. Colbert lui donna la pension du roi à Rome, sans avoir concouru pour le prix de peinture à la vue d’un Saint Jean, demi-figure, que son père lui avait présenté et qu’il trouva si bien, que, par son ordre, le tableau resta dans les salons de l’Académie. Boullogne demeura cinq ans à Rome, et y acquit à un très haut degré l’art de faire des pastiches, réalisant des copies des œuvres célèbres, en particulier quelques fresques de Raphael destinées à être reproduites en tapisseries aux Gobelins. Il eut, par la suite, l'occasion de tromper avec ses imitations, les plus habiles connaisseurs. Il quitta Rome pour aller en Lombardie étudier le Corrège et le Carrache, tout en préférant le Guide, le Dominiquin, l'Albane et tous les autres peintres, ce qui explique les grandes affinités de sa peinture, particulièrement en mythologie, avec l’école de Bologne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bon_Boullogne
 
Marie-Anne de BOURBON
Marie-Anne de Bourbon, Légitimée de France, dite « (la première) Mademoiselle de Blois », princesse de Conti (1680), est une aristocrate française née à Vincennes le 2 octobre1666 et morte à Paris le 3 mai1739 à 73 ans. Fille naturelle de Louis XIV et de Louise de La Vallière, confiée à l'épouse du ministre Jean-Baptiste Colbert, légitimée par lettres-patentes dès le mois de mai 1667 et dès lors nommée Mademoiselle de Blois. En 1674, elle est présentée à la cour, qui loue déjà sa grâce et sa beauté. Pour Marie-Anne, cette présentation est un succès. Pour le roi et sa nouvelle favorite la marquise de Montespan, elle n'est pas sans arrière-pensée : les deux amants pensent alors faire revenir la duchesse de La Vallière - qui sert de paravent à leur liaison illégitime - sur ses projets d'entrer aux carmélites de la rue Saint-Jacques à Paris. La duchesse de La Vallière, dégoutée de la cour et tout à son repentir, prend le voile sous le nom de Sœur Louise de la Miséricorde après avoir confié ses enfants à la duchesse d'Orléans, belle-sœur du roi. Marie-Anne devient duchesse de La Vallière et de Vaujours en 1675 mais continue à être connue sous le nom de Mademoiselle de Blois.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Anne_de_Bourbon_(1666-1739)
 
Pierre CORNEILLE
Pierre Corneille, aussi appelé « le Grand Corneille » ou « Corneille l'aîné », né le 6 juin1606 à Rouen et mort le 1er octobre1684 à Paris (paroisse Saint-Roch), est un dramaturge et poètefrançais du XVIIe siècle. Issu d'une famille de la bourgeoisie de robe, Pierre Corneille, après des études de droit, occupa des offices d'avocat à Rouen tout en se tournant vers la littérature, comme bon nombre de diplômés en droit de son temps. Il écrivit d'abord des comédies comme Mélite, La Place royale, L'Illusion comique, et des tragi-comédies Clitandre (vers 1630) et en 1637, Le Cid, qui fut un triomphe, malgré les critiques de ses rivaux et des théoriciens. Il avait aussi donné dès 1634-35 une tragédie mythologique (Médée), mais ce n'est qu'en 1640 qu'il se lança dans la voie de la tragédie historique — il fut le dernier des poètes dramatiques de sa génération à le faire —, donnant ainsi ce que la postérité considéra comme ses chefs-d’œuvre : Horace, Cinna, Polyeucte, Rodogune, Héraclius et Nicomède. Déçu par l'accueil rencontré par Pertharite (1652, pendant les troubles de la Fronde), au moment où le début de sa traduction de L'Imitation de Jésus-Christ connaissait un extraordinaire succès de librairie, il décida de renoncer à l'écriture théâtrale et acheva progressivement la traduction de L'Imitation. Plusieurs de ses confrères, constatant à leur tour que la Fronde avait occasionné un rejet de la tragédie historique et politique, renoncèrent de même à écrire des tragédies ou se concentrèrent sur le genre de la comédie. Tenté dès 1656 de revenir au théâtre par le biais d'une tragédie à grand spectacle que lui avait commandée un noble normand (La Conquête de la Toison d'or, créée à Paris six ans plus tard fut l'un des plus grands succès du siècle), occupé les années suivantes à corriger tout son théâtre pour en publier une nouvelle édition accompagnée de discours critiques et théoriques, il céda facilement en 1658 à l'invitation du surintendant Nicolas Fouquet et revint au théâtre au début de 1659 en proposant une réécriture du sujet-phare de la tragédie, Œdipe. Cette pièce fut très bien accueillie et Corneille enchaîna ensuite les succès durant quelques années, mais la faveur grandissante des tragédies où dominait l'expression du sentiment amoureux (de Quinault, de son propre frère Thomas, et enfin de Jean Racine) relégua ses créations au second plan. Il cessa d'écrire après le succès mitigé de Suréna en 1674. La tradition biographique des XVIIIe et XIXe siècles a imaginé un Corneille confronté à des difficultés matérielles durant ses dernières années, mais tous les travaux de la deuxième moitié du XXe siècle révèlent qu'il n'en a rien été et que Corneille a achevé sa vie dans une confortable aisance
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Corneille
 
Madame DESHOULIERES
Antoinette de Lafon de Boisguérin des Houlières ou Deshoulières, née Antoinette du Ligier de la Garde vers 1634 ou 1638 à Paris, décédée le 17 février 1694, est une femme de lettres française. Antoinette du Ligier de la Garde naquit à Paris en 1633 ou 1638, fille de Melchior du Ligier, seigneur de la Garde, Chevalier de l'ordre du roi et de Claude ou Claudine Gaultier. Quoi qu'il en soit sur l'exactitude de son année de naissance, elle a bien été baptisée le 2 janvier 1638 en l'église saint Germain l'Auxerrois de Paris comme le prouvent les recherches effectuées en ce sens par Antonin Fabre dans son ouvrage paru en 1871 consacré entièrement à la correspondance de Madame Deshoulières et de sa fille Antoinette Thérèse avec Fléchier. Lors de son baptème en 1638 elle eut pour parrain Maistre Pierre Poncet, conseiller à la cour des aides et pour marraine Anthoinette Ribier femme de Messire Benigne Blondeau Bourdin conseiller du Roy. Son père jouissait d'une fortune assez considérable et avait été d'abord maître d'hôtel de la reine Marie de Médicis puis attaché en la même qualité, à la reine Anne d'Autriche (1601-1666). Sa mère était la nièce de Benoit Milon, seigneur de Wideville, orthographié parfois Videville (voir le château de Wideville), premier Intendant des finances sous le règne de Henri III et président de la Chambre des comptes à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoinette_Des_Houli%C3%A8res
 
Denis DIDEROT
Denis Diderot, né le 5 octobre 1713 à Langres et mort le 31 juillet 1784 à Paris, est un écrivain, philosophe et encyclopédiste français des Lumières, à la fois romancier, dramaturge, conteur, essayiste, dialoguiste, critique d'art, critique littéraire et traducteur. Diderot est reconnu pour son érudition, son esprit critique et un certain génie. Il laisse son empreinte dans l'histoire de tous les genres littéraires auxquels il s'est essayé : il pose les bases du drame bourgeois au théâtre, révolutionne le roman avec Jacques le fataliste et son maître, invente la critique à travers ses Salons et supervise la rédaction d'un des ouvrages les plus marquants de son siècle, la célèbre Encyclopédie. En philosophie également, Diderot se démarque en proposant plus de matière à un raisonnement autonome du lecteur plutôt qu'un système complet, fermé et rigide. Mal connu de ses contemporains, tenu éloigné des polémiques de son temps, peu enclin à la vie des salons et mal reçu par la Révolution, Diderot devra attendre la fin du XIXe siècle pour recevoir enfin tout l'intérêt et la reconnaissance de la postérité dans laquelle il avait placé une partie de ses espoirs.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Diderot
 
René DUGUAY-TROUIN
René Trouin, sieur du Gué, dit Duguay-Trouin, né le 10 juin 1673 à Saint-Malo et mort le 27 septembre 1736 à Paris est un corsaire français. Né dans une famille d'armateurs malouins, il commence sa carrière en 1689 et reçoit, dès 1691, le commandement d'un navire. Son courage, le respect qu'il a gagné auprès de ses hommes, ainsi que ses victoires contre les Anglais et les Hollandais au cours des deux dernières guerres de Louis XIV lui ont assuré une ascension très rapide dans la hiérarchie maritime. Ses campagnes sont parmi les plus belles de l'histoire navale française. Il gravit très vite, grâce à son talent et sa pugnacité tous les échelons de la hiérarchie militaire : capitaine de navire corsaire à 18 ans, capitaine des vaisseaux du Roi à 24 ans, chevalier de l’ordre de Saint-Louis à 34 ans, anobli à 36 ans, chef d’escadre à 42 ans. Il siège à 50 ans en 1723 au Conseil des Indes, il est nommé lieutenant général des armées navales en 1728, pour finir par commander successivement les ports de Brest en 1731 et de Toulon en 1736. Trois grandes phases se distinguent dans cette carrière militaire. Tout d’abord, de 1689 à 1697, la période corsaire. Puis de 1697 (année où il reçoit son brevet de Capitaine de frégate) à 1713 il navigue comme officier supérieur de la Royale. Enfin, après la signature du traité d’Utrecht (11 avril 1713) qui ramène la paix en Europe, Duguay-Trouin se consacre au commandement à terre. On estime à un peu plus de quatre-vingts le nombre de combats et d’abordages auxquels participa Duguay-Trouin ou qu’il dirigea de 1689 à 1711, soit en moyenne près de sept affrontements par an. Il est bien sûr impossible d’en faire un compte rendu détaillé ici, mais on peut s’appuyer sur le récit des Mémoires de Duguay-Trouin pour entrer dans les enjeux de la guerre navale au tournant du XVIIe et du XVIIIe siècle. La carrière de Duguay-Trouin se déroule sur les deux dernières guerres de Louis XIV : la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1689-1697) et la guerre de Succession d’Espagne (1702-1713). Deux conflits longs, acharnés, d’envergure mondiale, où le royaume de France se retrouve seul (ou presque) sur terre comme sur mer contre tous ses voisins ligués contre lui. Deux conflits où la France doit soutenir un immense effort naval face aux deux puissances navales de l’époque : la Hollande et le royaume de Grande-Bretagne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Duguay-Trouin
 
L’abbé de l’EPEE
Charles-Michel de L'Épée, appelé l'abbé de L'Épée, né Charles-Michel Lespée le 24 novembre 1712 à Versailles et mort le 23 décembre 1789 à Paris (paroisse Saint-Roch), est un prêtre français, l'un des précurseurs de l’enseignement spécialisé dispensé aux sourds. Charles-Michel Lespée naît le 24 novembre 1712 à Versailles, fils de Charles-François L'Épée et de Françoise Marguerite Varignon. Il est baptisé le 26 novembre 1712 en l'église Notre-Dame de Versailles : son parrain est son oncle maternel, Michel Varignon, et sa marraine est Catherine Fortier, veuve de Thomas Valleran, entrepreneur des Bâtiments du Roi. Son père est l'architecte expert des Bâtiments du roi Louis XIV, il veut que son fils soit son successeur. Après des études de théologie et de droit, Charles-Michel choisit l'Église et la prêtrise. Cependant, alors qu'il est sur le point d'être ordonné, l'archevêque de Paris l'invite à lui fournir son opinion sur le jansénisme mais Charles-Michel de L'Épée, ne voulant prendre parti, est privé d'ordination. Il entre alors au barreau et acquiert une grande réputation comme avocat. Mais, Jacques Bénigne Bossuet lui propose de venir dans son diocèse ; l'avocat abandonne ainsi sa carrière et se fait ordonner prêtre à Troyes en 1736, puis revient à Paris en 1739. À la mort de Mgr Bossuet, l'abbé de L'Épée se lie d'amitié à un janséniste et est ainsi de nouveau frappé d'interdit par l'archevêque de Paris, Charles Gaspard Guillaume de Vintimille du Luc. Dans la biographie de Berthier, l'archevêque de Paris, à ce moment est encore Christophe de Beaumont. Possédant une fortune personnelle, l'abbé décide de consacrer son temps aux œuvres de charité. Entre 1760 et 1762, il découvre deux sœurs sourdes à la rue des Fossés-Saint-Victor, les sœurs communiquant entre elles par des signes. Leur précepteur, le père Vanint, étant décédé en 1759, il accepte de le remplacer pour enseigner aux jumelles. L'abbé de l'Épée étudie les signes par ces filles. Sa maison se transforme en école ouverte à tous les sourds où il accueille 60 élèves sourds. Il a alors l'idée de mettre au point un alphabet à deux mains avec lequel les sourds pourront communiquer. Il eut 19 disciples qui fondent plus tard 17 écoles pour les sourds, parmi lesquels René Dunan à Nantes. Le 23 décembre 1789, devenu pauvre et infirme en se privant durant des mois pour servir toujours au mieux ses chers élèves, Charles-Michel meurt à l'âge de 77 ans. Son corps est enterré dans l'Église Saint-Roch, dans le caveau de la chapelle Saint-Nicolas qui a appartenu à la famille de La Roche. L'abbé de l'Épée est le frère de Jacques-François Lespée dont l'épouse est née La Roche.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Michel_de_L'%C3%89p%C3%A9e
 
Bernard le Bovier de FONTENELLE
Bernard Le Bouyer (ou Le Bovier) de Fontenelle, né à Rouen le 11 février 1657 et mort, presque centenaire, à Paris le 9 janvier 1757, est un écrivain et scientifique français. Fils de l'avocat François Le Bouyer de Fontenelle (1611-1693) et neveu des Corneille par sa mère Marthe Corneille (1623-1696), Fontenelle fit de brillantes études chez les jésuites de Rouen, où il laissa le renom d’un « jeune homme parfait sous tous les rapports ». Il entra ensuite au barreau, y plaida une seule cause, la perdit, et vint à Paris, auprès de son oncle maternel Thomas Corneille, débuter dans la littérature.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Le_Bouyer_de_Fontenelle
 
Marie-Thérèse RODET- GEOFFRIN
Marie-Thérèse Rodet Geoffrin, née à Paris le 26 juin 1699, et morte à Paris le 6 octobre 1777, est une salonnière française. Fille d’un valet de chambre de Marie Anne de Bavière, dauphine de France, Marie-Thérèse Rodet était une femme d’esprit, issue de la petite bourgeoisie. Son père, malgré sa charge de valet de garde-robe, ne put faire grande fortune car la Dauphine vivait en recluse à Versailles et mourut jeune. Néanmoins, revenu à Paris, il put faire construire un hôtel pour 30 000 livres et placer à bon escient 100 000 livres de rentes. Elle était sans grande instruction : sa mère mourant jeune, elle fut élevée par sa grand-mère madame Chemineau qui ne lui donna pas d'éducation formelle mais lui apprit l'art de la conversation. Sa grand-mère la fit épouser à quatorze ans le lieutenant-colonel de la Milice de Paris Pierre François Geoffrin, issu, comme elle, de famille bourgeoise, mais qui était riche (richesse acquise dans les finances et non de son premier mariage comme le racontent certaines chroniques), car directeur de la Manufacture royale de glaces de miroirs3 du faubourg Saint-Antoine, . La jeunesse de Marie-Thérèse Rodet avait été celle d’une bourgeoise destinée à une existence terne lorsqu’elle caressa le rêve, en apparence fort prétentieux, de lancer un salon, rêve qu’elle devait finir par transformer en réalité vers 1727-1730. Comme elle avait, elle aussi, quelque fortune, il lui fut possible de se donner le plaisir de recevoir gens de lettres, ministres et ambassadeurs et de commencer ainsi à se faire bien voir dans le monde. Néanmoins Monsieur Geoffrin commença à apprécier très modérément ses dépenses qui faisaient nourrir ses amis.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Th%C3%A9r%C3%A8se_Rodet_Geoffrin
 
François Joseph Paul de GRASSE
François Joseph Paul, marquis de Grasse Tilly, comte de Grasse, né au château des Valettes du Bar (actuellement Le Bar-sur-Loup, Alpes-Maritimes) le 13 septembre 1722, et mort le 11 janvier 1788 au château de Tilly (dans les actuelles Yvelines), est un officier de marine français qui sert l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et la Marine royale française. Il assume divers commandement lors de la guerre de Succession d'Autriche et de Sept Ans avant de terminer sa carrière comme lieutenant-général lors de la guerre d'indépendance américaine. Nommé en 1781 commandant de la principale escadre française, son action résolue dans la baie de la Chesapeake permet la victoire décisive de Yorktown. Lourdement battu et capturé en 1782 à la bataille des Saintes, il connait la disgrâce royale jusqu'à sa mort, même si ce combat est sans conséquence sur la suite de la guerre. Les historiens l'ont réhabilité et les marines américaines et françaises donnent régulièrement son nom à de grosses unités de guerre.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Joseph_Paul_de_Grasse
 
Claude Adrien HELVETIUS
Claude-Adrien Schweitzer, latinisé en Helvétius, né le 26 janvier 1715 à Paris et mort le 26 décembre 1771 à Paris, est un philosophe, franc-maçon et poète français. Issu d’une famille de médecins, dont le grand-père, Jean-Adrien Helvetius (1661-1727), fils de Johann Friedrich Schweitzer, introduisit l’usage de l’ipécacuanha et le père, Jean Claude Adrien Helvetius (1685–1755) fut le premier médecin de Marie Leszczyńska, reine de France, Claude-Adrien fut formé à Caen par son oncle maternel en vue d'une carrière financière, mais la poésie occupait son temps libre. Dès l'âge de vingt-trois ans, à la demande de la reine, il est nommé fermier général, un poste de perception d’impôts qui lui rapporte 100 000 couronnes par an. Ainsi pourvu, sa richesse lui permit de jouir à plein de la vie, de s'adonner à ses goûts littéraires et artistiques, et de participer notamment aux goguettes de la Société du Caveau, première et deuxième du nom, mais également au Club de l'Entresol progressiste. Il obtint, en 1751, la charge de maître d'hôtel de la reine. En vieillissant, stimulé par le succès de Maupertuis comme mathématicien, de Voltaire comme poète, et de Montesquieu comme philosophe, il commença à rechercher des distinctions plus durables.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude-Adrien_Helv%C3%A9tius
 
Le Président HENAUT (1685-1770)
HÉNAULT Charles-Jean-François Hénault d’Armorezan, dit le président (1685 – 1770). Conseiller au Parlement (1705), puis président de la Première chambre des Enquêtes (1710) grâce à l’immense fortune familiale, le « président Hénault » menait une vie mondaine très active surtout après avoir démissionné de sa charge en 1731. Fréquentant différentes sociétés, il ouvrit son propre salon réunissant des participants férus de lettres et de politique. Ayant hérité de feue sa richissime épouse, Catherine Henriette Marie Lebas de Montargis (1695-1728), il composa de nombreuses chansons et des poèmes très appréciés dans les dîners et les salons qui lui valurent plusieurs prix. Admis à l’Académie française (1723), il s’y montra disciple de Fontenelle, ami de Voltaire et adversaire de D’Alembert. Savant et philosophe matérialiste d’origine allemande, à partir de 1751 il participa à l’Encyclopédie dont il rédigea des articles traitant de métallurgie, géologie, médecine, de minéralogie et de chimie. À partir de 1760, il commença à rédiger des ouvrages philosophiques clairement athées, matérialistes, fatalistes et anticléricaux qu’il publia souvent sous un nom d’emprunt afin d’éviter les ennuis avec le pouvoir. Il fut l’un des premiers auteurs athées sans concession à un déisme ou à un panthéisme. Savant reconnu, il était membre, entre autres, des académies de Berlin, Mannheim et   Saint-Pétersbourg. Salonnier renommé, il reçut plusieurs célébrités inhumées près de lui à Saint-Roch, mais aussi Marmontel, de nombreuses personnalités étrangères, etc. Lui qui fut un acteur du siècle des Lumières, mourut six mois avant la prise de la Bastille. Plus aucune trace de sa tombe.
 
Paul-Henri Thiry baron d’HOLBACH (1723–1789)
Paul-Henri Thiry, baron d’Holbach (en allemand : Paul Heinrich Dietrich von Holbach), né le 8 décembre 1723 à Edesheim et mort le 21 janvier 1789 à Paris, est un savant et philosophe matérialiste d’origine allemande et d’expression française. Issu d'une riche famille catholique, d'Holbach naît au 4 de la Ludwigstrasse à Edesheim, ville du Palatinat, aujourd'hui en Rhénanie-Palatinat. Son père est Johann Jacob Dietrich (1672-1756), un viticulteur, et sa mère Catherine Jacobina Holbach (1684-1743). Le grand-père maternel, Johannes Jacobus Holbach († 1723) est teleonarius et civis, des princes-évêques de Spire, Henri-Hartard de Raville et Damien de Schönborn-Buchheim. Il est confié à son oncle maternel François-Adam, baron d'Holbach, seigneur d'Heeze, Leende et autres Lieux (v. 1675–1753) qui avait émigré à Paris en 1713 et travaillait comme courtier en valeurs mobilières. Après la mort de son oncle, Paul-Henri devient seigneur de Heeze, Leende et Zesgehuchten, dans le Brabant, et propriétaire du château de Heeze. En 1744, il est inscrit en tant que Paulus Holbach Baro Palatinus à l'université de Leyde, où il étudie le droit et les sciences naturelles. Il revient à Paris en 1748, est naturalisé français et devient avocat au Parlement de Paris. Il réside d'abord dans la rue Saint-Nicaise, puis à partir de 1759 dans un palais à cinq étages au 8 de la rue Royale Saint-Roch (aujourd'hui la rue des Moulins). Le vendredi 11 décembre 1750, il a épousé une fille de son cousin, Basile Geneviève Suzanne d'Aine (1728-1754) (cousin au second degré). Sa première femme est morte peu de temps après la naissance en 1754 de leur premier enfant, Nicolas Paul François (* 1753). Deux ans plus tard, il épousa grâce à une "dispense" du pape, la sœur de sa défunte épouse, Charlotte Suzanne d'Aine (1733-1814), avec qui il eut quatre enfants. Il a eu notamment un fils: Charles-Marius (1757-1832) et deux filles: Amélie-Suzanne (* 13 janvier 1759) et Louise Pauline (19 décembre 1759-1830). D'Holbach a vécu dans sa propriété Le Château de Grand-Val (Sucy-en-Brie) et à Paris. Il a fait quelques voyages avec Frédéric Melchior Grimm dans le sud de la France; le premier, après la mort de sa première femme en 1754, et l'autre, en 1765; Parmi ses autres voyages, il alla en Angleterre à plusieurs reprises et à Contrexéville dans les Vosges. Contrexéville était alors une région connue pour ses sources thermales. Paul Henri Thiry d'Holbach a assisté aux cours de chimie et de démonstrations de Guillaume-François Rouelle de Jardin du Roi. Soit dit en passant, a ainsi fait Denis Diderot. D'Holbach participe à l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert à partir de 1751 et rédige des articles traitant de métallurgie, géologie, médecine, de minéralogie et de chimie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Henri_Thiry_d'Holbach
 
Alexandre LAINEZ (1660 – 1710)
Connu pour quelques poésies agréables, il n'écrivait guère, mais disait ses vers dans les sociétés qu'il prisait. Est-ce que j'écris moi ? disait-il. Voltaire l'aurait jugé digne de figurer dans la liste des auteurs célèbres du règne de Louis XIV. Grand voyageur, (il avait parcouru l'Europe et une partie de l'Asie), grand mangeur, érudit et brillant causeur, il appréciait plus que tout le vin de Champagne (il avait fait fait ses études à Reims) qu'il vanta dans ses poésies. De même, il y évoquait le tire-bouchon, preuve que celui-ci existait au 17ème siècle. Plus aucune trace de sa tombe.
 
Louise Elisabeth LA LIVE DE JULLY († 1752)
Epouse du financier et  passionné d’art Ange-Laurent de La Live de Jully (1725-1779), elle était réputée pour avoir des mœurs plus que légères. Elle mourut foudroyée par la petite vérole. Le médaillon visible de nos jours dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste provient de son monument funéraire détruit à la Révolution.
 
Philippe Claude de LA MARCHE
Lieutenant général des armées du roi, son sarcophage de marbre était élevé sur un soubassement et chargé d’un trophée militaire. Au-dessus, sur une draperie surmontée d’une urne funéraire se lisait une épitaphe disparue comme le monument.
 
André LE NÔTRE
André Le Nostre ou Le Nôtre, né le 12 mars 1613 à Paris où il meurt le 15 septembre 1700, fut jardinier du roi Louis XIV de 1645 à 1700 et eut notamment pour tâche de concevoir l'aménagement du parc et des jardins du château de Versailles, mais aussi ceux de Vaux-le-Vicomte (pour Nicolas Fouquet) et Chantilly. Très fameux courtisan, il réussit à s'attirer les faveurs de Louis XIV, par une bonhomie probablement travaillée (en présence même du roi), qui lui vaut le surnom, de son vivant, de « bonhomme Le Nôtre ». Il sut se placer à l'écart des intrigues de la Cour et obtenir les bonnes grâces d'un roi passionné de jardins. Il est l'auteur des plans de beaucoup de jardins à la française.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Le_N%C3%B4tre
 
Gabriel Bonnot de MABLY (1709 – 1785)
Frère du philosophe Condillac et philosophe lui-même, l’abbé de Mably, précurseur du socialisme utopique et de la Révolution, dénonçait le « despotisme légal» et fit une critique morale de la société d'Ancien Régime en exposant que l'inégalité des conditions et la propriété privée étaient la cause des maux de la société. Il voyait dans la propriété commune et l'égalité, moins un moyen d'atteindre le bonheur que celui d'atteindre la vertu. Dans la même veine, il critiquait également le système politique anglais qui, selon lui, subordonnait le pouvoir législatif au pouvoir exécutif. Plus aucune trace de sa tombe.
 
Pierre Nicolas Moreau de MAUPERTUIS
René Moreau de MAUPERTUIS (1664 -1746)
Père du précédent, le célèbre savant,  après avoir bourlingué dans les colonies, dès  ses dix-huit ans, René Moreau était déjà second du corsaire "La Catherine". En 1694, il commanda "le Comte de Toulouse" doté de 40 canons et 290 hommes d'équipage ; en 1695, il commande successivement "Le Saint Guillaume" puis "le Diamant".   Capitaine de frégate,  après avoir désarmé, il devint propriétaire de pêcheries à Saint Jouan des Guérets et fut anobli en 1708. Ce fut à l’occasion d’une de ses visites à Paris comme député du Commerce, désigné par la ville de Saint Malo, que son fils l’accompagna et découvrit Versailles au grand couvert du Roi. Il avait six ans…
 
Nicolas MÉNAGER (1658-1714)
Riche négociant mais aussi avocat au parlement de Rouen, il fut délégué par les négociants de cette ville au Conseil du commerce, réorganisé en 1700. Introduit auprès de Louis XIV, celui-ci lui confia plusieurs missions diplomatiques et commerciales en Espagne. Il y réussit si bien qu’il partit pour Londres (1711) puis signa la Paix d’Utrecht avec le maréchal d’Uxelles et l’abbé de Polignac. En tant que troisième plénipotentiaire, spécialiste des questions économiques, Ménager contribua également à détacher l’Angleterre de la coalition formée contre la France. En reconnaissance de ses services rendus, le roi le fit chevalier de l’ordre de Saint-Michel et fit placer le buste du défunt sur sa tombe. Son tombeau de marbre blanc et noir avec ornement de bronze, sculpté par Simon Mazière en 1715, se situait  contre le pilier de la croisée de la nef, du côté de la chaire.
 
Fortunat RANGONI (1681–1723)
Fils du marquis de Rangoni, comte de Spilimbert, grand chambellan, capitaine des gardes du corps du duc de Modène et gouverneur de Reggio, son tombeau, œuvre de Charpentier, situé dans la chapelle de la Vierge, se composait d’une vertu pleurante en bronze appuyée sur une colonne funéraire portant une épitaphe en latin. 
 
François-Séraphin RÉGNIER-DESMARAIS François-Séraphin (1632–1713)
Homme d’Eglise, diplomate, poète, traducteur et grammairien, en 1662, il accompagna le duc de Créquy, ambassadeur de Louis XIV, à Rome, où il était chargé d'étudier les relations entre les deux cours sur la question de la Corse. À ce propos, en 1707, il publia une Histoire des démêlés de la cour de France avec la cour de Rome, au sujet de l'affaire des Corses. Elu membre de l'Académie française en 1670, il en devint le secrétaire perpétuel en 1683. Il participa à la rédaction et à l'édition du Dictionnaire de l'Académie et fit paraître indépendamment un Traité de la grammaire françoise (1705) qui tentait une synthèse des connaissances grammaticales du 17ème siècle mais n'innovait guère.
 
Alexis PIRON
Alexis Piron, né à Dijon le 9 juillet 1689 et mort à Paris le 21 janvier 1773, est un poète, chansonnier, goguettier et auteur dramatique français. Sainte-Beuve, nous dit que Piron était « la gaîté même…, gai causeur, homme de verve et de mimique ». Il a laissé une réputation de folie, de luronnerie, d’enluminure joviale que ses écrits ne soutiennent et ne justifient qu’imparfaitement.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexis_Piron
 
Gabriel Cortois de PRESSAGNY (1745–1823)
Vicaire général de Langres, abbé commendataire de Saint-Jacques au diocèse de Béziers, prieur du Prieuré de Commagny à Moulins-Engilbert, il fut nommé évêque de Saint-Malo (1785) et sacré l’année suivante par les évêques de Langres, Dijon et Châlons. Le 14 octobre 1790, il se vit signifier la Constitution civile du clergé et la suppression de son évêché. Refusant de prêter serment, il s’exila. Revenu en France après la signature du Concordat de 1801, il ne joua aucun rôle sous le Premier Empire. Il n’offrit sa démission au pape qu’en 1816, attitude typique des survivants de l’épiscopat d’Ancien Régime, ultra-royaliste et gallican. Plus aucune trace de sa tombe.
 
Adresse
296, rue Saint-Honoré
75001 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.864872
Longitude : 2.332203
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro : Pyramides (ligne 7, 14)
Bus : 21/27/68/81/95 arrêt Pyramides
 
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Sources
Wikipedia
Photo Richard Desenclos 2014