Aide à la recherche / Eglise de la Madeleine

L’EGLISE DE LA MADELEINE

L'Eglise de la Madeleine

 

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LA STATUE DE SAINT-MARTIN DE TOURS
 
 
La statue de Saint-Martin de Tours
 
 
Saint Martin de Hongrie du latin martinus = petit Mars, patron des tailleurs. Né en Hongrie en 316, fils d’un légionnaire romain, était militaire dans la garde impériale en garnison en Gaule. Sa statue est l'oeuvre de François-Alfred Grevenich.
 
 
Selon la légende, il donna la moitié de son manteau à un mendiant, et, la nuit suivante, le Christ lui apparut portant le manteau. Il se convertit, abandonnant l’armée à vingt-deux ans pour embrasser la vie ascétique, et rencontra saint Hilaire et fonda une communauté de moines ermites à Ligugé, près de Poitiers, en 360, premier monastère de tout l’Occident. Evêque de Tours en 372, il envoya des missionnaires dans tout le pays. Il mourut en 397 et fut enterré à Tours. Son tombeau est devenu un haut lieu de pèlerinage. Patron des maréchaux, militaires, soldats, alcooliques.
Le mot latin populaire capella qui a donné le mot chapelle, mais aussi capeline, désignait le lieu où était conservé le célèbre manteau de saint Martin.
Dans les campagnes, le jour de la saint Martin était le jour des échéances des contrats de travail pour les apprentis et les domestiques.
Saint Martin, né en Pannonie, suivit en Italie son père, qui était tribun militaire au service de Rome. Bien qu'élevé dans le paganisme, il en méprisait le culte, et comme s'il eût été naturellement chrétien, il ne se plaisait que dans l'assemblée des fidèles, où il se rendait souvent malgré l'opposition de sa famille.
Dès l'âge de quinze ans, il fut enrôlé de force dans les armées romaines, et alla servir dans les Gaules, pays prédestiné qu'il devait évangéliser un jour. Que deviendra cet enfant dans la licence des camps? Sa foi n'y va-t-elle pas sombrer? Non, car Dieu veille sur ce vase d'élection.
Le fait le plus célèbre de cette époque de sa vie, c'est la rencontre d'un pauvre grelottant de froid, presque nu, par un hiver rigoureux. Martin n'a pas une obole; mais il se rappelle la parole de l'Évangile: J'étais nu, et vous M'avez couvert. "Mon ami, dit-il, je n'ai que mes armes et mes vêtements." Et en même temps, taillant avec son épée son manteau en deux parts, il en donna une au mendiant. La nuit suivante il vit en songe Jésus-Christ vêtu de cette moitié de manteau et disant à Ses Anges: "C'est Martin, encore simple catéchumène, qui M'a ainsi couvert." Peu de temps après il recevait le Baptême. Charité, désintéressement, pureté, bravoure, telle fut, en peu de mots, la vie de Martin sous les drapeaux. Il obtint son congé à l'âge d'environ vingt ans.
La Providence le conduisit bientôt près de saint Hilaire, évêque de Poitiers. Après avoir converti sa mère et donné des preuves éclatantes de son attachement à la foi de Nicée, il fonda près de Poitiers, le célèbre monastère de Ligugé, le premier des Gaules. L'éclat de sa sainteté et de ses miracles le fit élever sur le siège de Tours, malgré sa vive résistance. Sa vie ne fut plus qu'une suite de prodiges et de travaux apostoliques.
Sa puissance sur les démons était extraordinaire. Il porta à l'idolâtrie des coups dont elle ne se releva pas. Après avoir visité et renouvelé son diocèse, l'homme de Dieu se sentit pressé d'étendre au dehors ses courses et ses travaux. Vêtu d'une pauvre tunique et d'un grossier manteau, assis sur un âne, accompagné de quelques religieux, le voilà qui part en pauvre missionnaire pour évangéliser les campagnes. Il parcourt presque toutes les provinces gauloises: ni les montagnes, ni les fleuves, ni les dangers d'aucune sorte ne l'arrêtent; partout sa marche est victorieuse, et il mérite par excellence le nom de Lumière et d'Apôtre des Gaules.
 
François-Alfred Grevenich
Sculpteur français (né à Paris en 1808, décédé à Paris le 25 août 1847), Grevenich entre à l’Ecole des Beaux-arts et remporte le prix de la tête d’expression en 1826 (La Pudeur). Il est l’auteur de Saint Martin de Tours (Eglise de la Madeleine), des bustes de Louis de Bourbon (Ecole militaire de Saint-Cyr) et de Pierre Mignard (Château de Versailles). Il obtient une médaille de deuxième classe en 1831 et 1837.

Adresse
Place de la Madeleine
75008 PARIS

GPS
Latitude : 48.869690
Longitude : 2.324173

Plan

Comment s'y rendre
Métro : Madeleine (lignes 8, 12, 14)
Bus : 24/42/52/84/94 arrêt Madeleine

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Sources
Divers Internet
Photo R. Desenclos 2014