Aide à la recherche / CIMETIERE DU PERE-LACHAISE

LE CIMETIERE DU PERE LACHAISE
Le cimetière du Père Lachaise
 
 
 
Cet article permet de situer les personnalités enterrées au cimetière du Père Lachaise au travers de listes - par ordre alphabétique, par division ainsi que celles qui disposent d'ornements (statues, bustes, médaillons, etc.).
 
Il est également possible de localiser les tombes sur des plans de chaque division.
 
L'ensemble concerne environ un millier de tombes sur les quelque 70.000 qui se trouvent au Père Lachaise.
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LES TOMBES DU PERE LACHAISE - ALBERT BARTHOLOME
 
 
La tombe d'Albert Bartholomé
La tombe d’Albert Bartolomé (1848-1928) se trouve dans la quatrième division du cimetière du Père Lachaise. Œuvre d’Henri Bouchard, il est représenté couché à proximité de son ensemble sculpté « Le Monument aux Morts » du cimetière.
Paul-Albert Bartholomé (né le 29 août 1848 à Thiverval-Grignon, Yvelines, et mort le 30 octobre 1928 à Paris), est un peintre et sculpteur français. Il entame une carrière de peintre à Genève, puis s'installe à Paris où il devient l'ami intime d'Edgar Degas. Il fréquente les peintres suisses installés dans la pension de famille de l'hôtel de Nice, 4 rue des Beaux-arts. Il se lie ainsi d'amitié avec les peintres Charles Giron et Gustave de Beaumont, mais aussi avec le peintre Max Leenhardt. Il offrira ainsi ses deux chiens à Charles Giron, qui en fera de nombreux croquis. Mu par un grand sens de la camaraderie, il recevra régulièrement Max Leenhardt à sa table durant l'hiver 1879, alors que celui-ci se retrouve seul à Paris, sans tous ses amis en séjour à l'étranger. Il n'aborde la sculpture qu'en 1886 pour s'y consacrer entièrement, développant une technique mêlant la simplicité à l'émotion contenue, « proche de l'atticisme paisible des figures d'un Pierre Puvis de Chavannes ». Il expose avec celui-ci à la Libre Esthétique et les deux hommes se rencontrent à la Société nationale des beaux-arts dont Puvis de Chavannes est le président et où Bartholomé expose dès 1891 et fait partie de la commission d'examens avec René de Saint-Marceaux et Constantin Meunier. Au début de la Grande Guerre en 1915, il réalise le dessin définitif de la croix de guerre qui honorera des milliers de soldats. En 1918, il organise une exposition de cartons préparatoires de Puvis de Chavannes, dans une salle consacrée aux grands artistes présidents de la Société nationale des beaux-arts, avec Degas et Rodin.
Henri Bouchard, né le 13 décembre 1875 à Dijon et mort le 30 novembre 1960 à Paris, est un sculpteur et médailleur français. Fils d'un menuisier dijonnais, Henri Bouchard entre comme apprenti chez un décorateur ornemaniste où il apprend les rudiments de la sculpture. En 1889, il suit dans le même temps, les cours de l'École des beaux-arts de sa ville natale, où il y est l'élève du sculpteur dijonnais François Dameron. Il s'inscrit à l'Académie Julian et entre à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, où il est l'élève d'Hector Lemaire de 1889 à 1894. Il entre ensuite à l'École nationale supérieure des beaux-arts dans l'atelier du sculpteur Louis-Ernest Barrias de 1895 à 1901. En 1901 il remporte le grand prix de Rome pour son œuvre intitulée Exil d'Œdipe et d'Antigone chassés de Thèbes. De 1902 à 1906, il est pensionnaire à la villa Médicis à Rome, d'où il envoie des œuvres comme le Faucheur (1904), Débardeur du Port de Naples, Fillette à la cruche ou Jeune danseuse romaine. Il envisage un temps de dédier un monument au travail et aux travailleurs. Il voyage de 1903 à 1905. Outre l'Italie, il visite la Tunisie en 1903, le Maroc en 1904 et la Grèce (en 1905). Ces années aiguisent son goût pour la vie quotidienne et le labeur des petites gens. 1906-1924 : retour en France, il vit et travaille dans le quartier Montparnasse à Paris où, dans la lignée de Jules Dalou ou de Constantin Meunier, il développe son approche naturaliste du monde des travailleurs. Il reçoit sa première commande de l'État en 1907. De 1910 à 1917, il est nommé professeur à l'Académie Julian. Son art devient plus stylisé, rythmé, plus décoratif aussi. Il crée de petites pièces décoratives et reçoit de nombreuses commandes d'œuvres monumentales et de reliefs. Bouchard voyage en 1912 vers le nord : en Angleterre, Belgique et aux Pays-Bas. En 1913, il épouse l'artiste peintre Suzanne Schneller dont il modèle le buste6. Il élèvera avec elle trois enfants. Entre 1914 et 1918, il est mobilisé dans la section du camouflage de l'armée française à Amiens. En 1911, il effectue un voyage en Allemagne, où il réalise un portrait de Claus Sluter. Démobilisé, Bouchard rentre à Paris en février 1919. Pour répondre aux nombreuses commandes qui lui sont passées, il se fait construire en 1924 un atelier à Paris dans le quartier d'Auteuil, qui deviendra le Musée Henri Bouchard, fermé en mars 2007, pour être transféré à Roubaix. Il participe à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925. De 1928 à 1929, il est nommé professeur à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, puis de 1929 à 1945, il devient professeur et chef d'atelier à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. En 1930, il est élu membre agrégé étranger à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers, (au fauteuil du sculpteur Antoine Bourdelle). En 1933, il devient membre de l'Académie des Beaux-Arts de Paris. Il est nommé membre associé de l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles en 1939. De 1940 à 1945, Bouchard est président du Salon des artistes français. Il fait partie du voyage en Allemagne en 1941 sur l'invitation de l'occupant allemand, avec onze autres artistes Il signe un article sur ce voyage dans la revue L'Illustration. En 1942, faisant suite à la loi du 11 octobre 1941 sur la récupération des métaux non ferreux, trois de ses sculptures en bronze sont détruites pour la refonte : le Monument au maire de Beaune (à Beaune), Défrichement à Charleville-Mézières et Le Faucheur à Aspet. Il réalise Père Jacques, l'une de ses dernières grandes sculptures, en 1948. Le 5 novembre 1958, il prononce l'éloge funèbre de son confrère Paul Niclausse en l'église Saint-Germain-des-Prés. Henri Bouchard meurt à Paris en 1960, laissant un atelier garni de nombreuses esquisses, plâtres et sculptures. Il est inhumé au cimetière d'Aiserey (Côte d'Or) au côté de son épouse Suzanne Schneller.
 
Adresse
Boulevard de Ménilmontant
75020 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.861417
Longitude : 2.393383
 
Comment s'y rendre
Métro : Père Lachaise (lignes 2, 3),
Bus : 61/69 arrêt Père Lachaise devant l’entrée principale pour les bus se dirigeant vers la banlieue, arrêt Auguste Métivier pour les bus se dirigeant vers Paris centre. Marcher ensuite le long du mur du cimetière donnant sur le boulevard de Ménilmontant, pour rejoindre l’entrée principale.
 
Plan
 
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Source
Divers Internet
Photo R.Bataille 2016