Aide à la recherche / CIMETIERE DU PERE-LACHAISE

LE CIMETIERE DU PERE LACHAISE
Le cimetière du Père Lachaise
 
 
 
Cet article permet de situer les personnalités enterrées au cimetière du Père Lachaise au travers de listes - par ordre alphabétique, par division ainsi que celles qui disposent d'ornements (statues, bustes, médaillons, etc.).
 
Il est également possible de localiser les tombes sur des plans de chaque division.
 
L'ensemble concerne environ un millier de tombes sur les quelque 70.000 qui se trouvent au Père Lachaise.
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LES TOMBES DU PERE LACHAISE - CLOTILDE DE VAUX
 
 
 
La tombe de Clotilde de Vaux
La tombe de Clotilde de Vaux ou Marie de Filcquemont (1815-1846) se trouve dans la première division du cimetière du Père Lachaise.
 
 
Clotilde de Vaux née Clotilde Marie à Paris le 3 avril 1815 et morte le 5 avril 1846 dans la même ville, inspira à Auguste Comte la « Religion de l'Humanité ». Clotilde Marie est la fille d'un modeste capitaine d'infanterie, Simon Marie (1775-1855) et de Henriette Joséphine de Ficquelmont (1780-1843), pauvre, mais de la plus authentique noblesse lorraine. La situation du capitaine Marie, au début de la Restauration, est presque misérable pour un foyer qui compte trois enfants : Clotilde, (née en 1815), Maximilien, (né en 1819) et Léon (né en 1820). Pour l’aider, on lui donne une perception à Méru dans l'Oise. C'est dans la maison de la perception de Méru que Clotilde passe son enfance, entrecoupée de séjours en Lorraine, chez ses tantes maternelles madame de La lance au manoir de Manonville et au couvent de Flavigny dont sa tante Antoinette est abbesse. Elle entre ensuite à l’Ecole de la Légion d’honneur à Paris, puis ses études terminées, revient vivre chez ses parents à Méru. C'est là qu'elle rencontre Amédée de Vaux, un jeune homme désargenté de la région qui a été recommandé à son père pour l'aider à la perception. La jeune femme répond favorablement aux avances du jeune homme entre autre pour échapper au foyer paternel. Celui-ci fait alors sa demande en mariage qui est acceptée à contrecœur par les parents de Clotilde. Après le mariage qui aura lieu le 28 septembre 1835, Amédée de Vaux récupère l’emploi de son beau-père à la perception et les parents de Clotilde vont habiter Paris. Clotilde demeure alors la perception dont son mari a maintenant la charge. Quatre ans plus tard, en 1839 on découvre que son mari est un voleur et un faussaire qui a trafiqué les livres de comptes pour payer des dettes de jeu. Ce dernier tente de mettre le feu à la perception et s'enfuit en Belgique. La vie de Clotilde est brisée : elle ne peut divorcer, elle n’a pas de ressources, pas de métier... Elle revient vivre chez ses parent à Paris, et envisage d’écrire pour gagner sa vie. Mais en attendant, elle dépend de la maigre pension et de l'avarice de son père. Sa mère s’adresse alors à son frère le comte Charles-Louis de Ficquelmont, ministre en Autriche qui accepte de lui faire une rente de six cent francs dont le père ne saura rien. Clotilde s'installe ensuite rue Payenne au dernier étage d’une maison non loin de la rue Pavée où son frère Maximilien qui vient de se marier, loue avec son épouse un petit appartement dépendant de l’hôtel Lamoignon. Au mois d’avril 1844, Clotilde fait la connaissance d’Auguste Comte chez son frère, Maximilien qui a connu Comte à Polytechnique où ce dernier est examinateur d’admission. La première lettre du philosophe à Clotilde date du 30 avril 1845 et, dès cette date, il est clair que Comte est passionnément amoureux de la jeune femme. Celle-ci repousse pourtant ses avances mais accepte qu’ils continuent à correspondre. Cette passion s’amplifie jusqu’à la mort de Clotilde, atteinte de tuberculose, un an plus tard. Comte reconnaît dans son égérie une supérieure morale, et prend conscience de la dimension religieuse de la condition humaine. Clotilde de Vaux était en effet une catholique convaincue et, si Comte voit dans le catholicisme une simple étape dans l’évolution vers l’Esprit positif (à savoir l’« Esprit métaphysique »), il se convainc que le culte et les célébrations sont indispensables à l’épanouissement du positivisme dans la société humaine.
 
Adresse
Boulevard de Ménilmontant
75020 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.861417
Longitude : 2.393383
 
Comment s'y rendre
Métro : Père Lachaise (lignes 2, 3),
Bus : 61/69 arrêt Père Lachaise devant l’entrée principale pour les bus se dirigeant vers la banlieue, arrêt Auguste Métivier pour les bus se dirigeant vers Paris centre. Marcher ensuite le long du mur du cimetière donnant sur le boulevard de Ménilmontant, pour rejoindre l’entrée principale.
 
Plan
 
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Liens
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Source
Divers Internet
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2016