Aide à la recherche / CIMETIERE DU PERE-LACHAISE

LE CIMETIERE DU PERE LACHAISE
Le cimetière du Père Lachaise
 
 
 
Cet article permet de situer les personnalités enterrées au cimetière du Père Lachaise au travers de listes - par ordre alphabétique, par division ainsi que celles qui disposent d'ornements (statues, bustes, médaillons, etc.).
 
Il est également possible de localiser les tombes sur des plans de chaque division.
 
L'ensemble concerne environ un millier de tombes sur les quelque 70.000 qui se trouvent au Père Lachaise.
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LES TOMBES DU PERE LACHAISE - CASIMIR PERIER
 
 
 
 
 La tombe de Casimir Perier
La tombe de Casimir Périer (1777-1832) se trouve dans la treizième division du cimetière du Père-Lachaise. En 1837, un immense tombeau-mausolée fut construit pour Casimir Perier au cimetière du Père-Lachaise, au carrefour de l'avenue de la Chapelle et de l'avenue Casimir-Perier, grâce à une souscription publique et sur une concession accordée par la Ville de Paris. Il est surmonté de sa statue en pied et orné de trois bas-reliefs représentant l'Éloquence, la Justice et la Force, réalisé par le sculpteur Jean-Pierre Cortot.
 
 
Casimir-Pierre Perier, né le 11 octobre 1777 à Grenoble et mort le 16 mai 1832 à Paris, est un banquier et un homme politique français, régent de la Banque de France, président du Conseil du 13 mars 1831 à sa mort, due à l'épidémie de choléra de 1832. Membre de l'opposition libérale à Charles X, il est, après la Révolution de 1830, l'incarnation du « parti de la Résistance » au début de la monarchie de Juillet. Casimir Perier était le cinquième enfant de Claude Perier (1742-1801), riche banquier et industriel d'origine dauphinoise, qui aida de ses deniers la préparation du coup d'État du 18 brumaire et, par ailleurs, fut un des fondateurs de la Banque de France en 1801. Avec ses frères, il fit ses études chez les Oratoriens de Lyon, puis à Paris. Atteint par la conscription, il partit en l'an VII (1798) pour l'armée d'Italie, fut promu adjoint à l'état-major du génie, et se distingua à San Giuliano, près de Mantoue. Ayant perdu son père en 1801, Casimir Perier se retrouva à la tête d'une vaste fortune, quitta l'armée et, avec le concours de son frère Scipion, entreprit de fonder à Paris une importante maison de banque qui s'occupait également d'armements maritimes, d'opérations sur les propriétés, de créances publiques et particulières, du commerce des bois, des manufactures, etc. Il fut notamment l'un des gros actionnaires de la compagnie des mines d'Anzin.
 
Jean-Pierre Cortot, né à Paris le 20 août 1787 et mort dans la même ville le 12 août 1843, est un sculpteur français. Dès 1800, il fréquente l'atelier du sculpteur Charles Bridan. Parallèlement, il travaille pour les statuaires Louis Boizot, le baron Lemot, Jean-Guillaume Moitte, Claude Ramey ou Philippe-Laurent Roland pour lesquels il exécute des réductions de célèbres statues antiques. Devançant François Rude, il remporte en 1809 le grand prix de sculpture de l'École des beaux-arts de Paris avec une figure en ronde-bosse, Marius méditant sur les ruines de Carthage. Pensionnaire de l'Académie de France à Rome à la Villa Médicis de 1810 à 1813, il y fait la rencontre du peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres. Cortot prolonge alors son séjour de cinq ans, Vivant Denon l'ayant chargé en 1812 d'exécuter une statue colossale de Napoléon Ier. Ce travail fut abandonné à la chute de l'Empire et remplacé par une statue colossale de Louis XVIII. De retour à Paris, Cortot exposera au Salon jusqu'en 1840. Dès leur première apparition - en 1819 - ses sculptures en marbre Narcisse couché et Pandore lui vaudront le grand prix du Salon. En 1822, le plâtre du Soldat de Marathon annonçant la victoire assoit définitivement sa réputation et l'État lui en commande la traduction en marbre. Cortot exposera ses œuvres au Salon parisien jusqu'en 1840. Élu membre de l'Institut en 1825, il succède à Charles Dupaty comme professeur à l'École royale des beaux-arts, le 11 janvier 1826 et aura pour successeur à son décès Charles-François Lebœuf en 1843. Il sera notamment le professeur du sculpteur Pierre Louis Rouillard. Très apprécié lors de la Restauration et de la Monarchie de Juillet, Cortot connaît à partir de 1830 une période d'intense activité. Il sera promu officier de la Légion d'honneur en 1841. Son style néo-classique austère, héritier à la fois des modèles classiques de la fin du XVIIIe siècle et de la tradition gréco-romaine, s'applique à de nombreuses statues ou groupes mythologiques, religieux ou tirés de l'histoire moderne, souvent de très grandes dimensions. Son art se nuança toutefois à la fin de sa vie par des tentatives d'expression plus romantique.
 
Adresse
Boulevard de Ménilmontant
75020 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.861417
Longitude : 2.393383
 
Comment s'y rendre
Métro : Père Lachaise (lignes 2, 3),
Bus : 61/69 arrêt Père Lachaise devant l’entrée principale pour les bus se dirigeant vers la banlieue, arrêt Auguste Métivier pour les bus se dirigeant vers Paris centre. Marcher ensuite le long du mur du cimetière donnant sur le boulevard de Ménilmontant, pour rejoindre l’entrée principale.
 
Plan
 
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Sources
Divers Internet
Photo R.Desenclos 2016