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Le Sénat
 
 
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LES STATUES DU SENAT - LE BUSTE D'ADOLPHE THIERS
 
 
Le buste d'Adolphe Thiers
 
 
 
Le buste d’Adolphe Thiers (1797-1877) se trouve dans la Galerie des bustes du Palais du Luxembourg. C’est l’œuvre d'Henri Chapu (1833-1891).
 
 
Adolphe Thiers, né le 15 avril 1797 à Marseille et mort le 3 septembre 1877 à Saint-Germain-en-Laye, est un avocat, journaliste, historien et homme d’État français. Il est le président de la République française du 31 août 1871 au 24 mai 1873. Il symbolise l'évolution des classes dirigeantes françaises, à la recherche d'un nouvel ordre institutionnel stable après l'effondrement de la monarchie absolue en 1789, par son rôle majeur dans la mise en place des régimes politiques qui ont suivi l'échec de la Restauration en 1830. Ambitieux provincial, devenu à Paris journaliste libéral et historien de la Révolution, il contribue aux Trois Glorieuses et à la mise en place de la monarchie de Juillet dont il est deux fois président du Conseil. Orléaniste, partisan libéral d'une monarchie constitutionnelle dans laquelle « le roi règne, mais ne gouverne pas », il s'éloigne du roi sur la politique étrangère (crise de 1840) et critique l'intransigeance de Guizot qui provoque la révolution de 1848. Il se rallie à la République pour l'orienter vers une politique d'ordre préparant un retour à la monarchie constitutionnelle. Opposé au coup d’État du 2 décembre 1851, il ne se rallie jamais à Napoléon III, auquel il demande en 1864 les « libertés nécessaires ». En février 1871, après la chute du Second Empire lors de la guerre contre la Prusse, il devient chef du pouvoir exécutif. En mai de la même année, son gouvernement ordonne l'écrasement de la Commune de Paris. Le 31 août 1871, il devient le premier président de la Troisième République. Son ralliement définitif à une « République conservatrice » provoque, en mai 1873, sa mise en minorité face aux monarchistes majoritaires au Parlement et entraîne sa démission de la présidence de la République. Il mène dès lors campagne dans l'opposition aux côtés des républicains, dont il prend la tête, et les mène à la victoire en 1876. Il meurt le 3 septembre 1877 à 80 ans, peu avant le triomphe définitif des républicains à la Chambre des Députés.
 
Henri-Michel-Antoine Chapu est un sculpteur et médailleur français, né au Mée-sur-Seine le 29 septembre 1833, et mort à Paris le 21 avril 1891. Henri Chapu est issu d'une famille modeste. Son père est un ancien cocher devenu concierge à Paris. Élève de James Pradier, Francisque Duret et Léon Cogniet à l'École des beaux-arts de Paris, où il est entré en 1849, il remporte successivement, en 1851, le second grand prix de gravure en médaille, en 1853, le second grand prix de sculpture et, en 1855, conjointement avec Amédée Doublemard, le premier grand prix de sculpture, encore appelé prix de Rome. En 1861, dernière année de son séjour à Rome, il donne un Mercure inventant le caducée. De retour à Paris, il s'installe au no 19 boulevard de Magenta, dans le 10e arrondissement. Sa production, très abondante, est souvent inspirée de l'antique. Il reçoit de nombreux honneurs et distinctions, et devient l'un des sculpteurs les plus sollicités de la IIIe République. Le marbre de sa Jeanne d'Arc écoutant ses voix, exposé au Salon de 1872, le révèle au grand public. Cette œuvre dévoile en effet son talent pour rendre des expressions et des sentiments subtils et justes dans une enveloppe idéale. Il est promu officier de la Légion d'honneur le 1er juillet 1872. Le marbre de la Jeunesse, sculpté pour le Monument à Henri Regnault élevé dans la cour du Mûrier à l'École des beaux-arts, lui vaut l'obtention de la médaille d'honneur au Salon de 1875. Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1880 au fauteuil no 7 de la deuxième section.
 
Adresse
Sénat - Galerie des bustes
15, rue de Vaugirard
75006 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.849153
Longitude : 2.337359
 
Comment s'y rendre
Métro : Luxembourg (ligne B)
Bus : 21/27/38/82/84/85/89 arrêt Luxembourg
 
Plan
 
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Photo R. Desenclos 2017