Aide à la recherche / Statues et Sculptures Diverses

LES STATUES DIVERSES

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LES STATUES DE LA PLACE DE LA CONCORDE - ROUEN
 
 
La statue de Rouen
 
 
 
 
Les statues allégoriques de huit villes françaises dessinent le contour de l'octogone imaginé par Gabriel. Celle évoquant Strasbourg est drapée de noir à partir de 1871, date du rattachement de l'Alsace-Lorraine à l'Allemagne. En 1794, les deux groupes sculptés par Antoine Coysevox représentant la Renommée et Mercure montés sur le cheval ailé Pégase furent placés aux Tuileries.
 
 
À chacun des coins de la place octogonale se trouve une statue représentant une ville française. Elles sont plus ou moins disposées selon la position géographique de la ville représentée :
  •     Brest et Rouen par Jean-Pierre Cortot;
        Lyon et Marseille par Pierre Petitot ;
        Bordeaux et Nantes par Louis-Denis Caillouette ;
        Lille et Strasbourg par James Pradier.
On dit que ce dernier prit, pour modèle de Strasbourg, Juliette Drouet qui avait été sa maîtresse avant de devenir celle de Victor Hugo. Ces guérites, qui portent donc des noms de fleuves, marquaient les limites des anciens fossés larges de vingt mètres qui entouraient la place. Elles commandaient alors des ponts qui permettaient de franchir les fossés et servaient de logements à deux étages. Un escalier en colimaçon permettait alors d’atteindre le rez-de-jardin. Les statues furent construites par Hirtoff en 1838 sur chacune des guérites. Les fossés furent comblés en 1853. Deux des guérites permettent l’accès à un parking souterrain et les autres servent aux services municipaux à ranger leurs ustensiles de nettoyage.
 
Jean-Pierre Cortot, né à Paris le 20 août 1787 et mort dans la même ville le 12 août 1843, est un sculpteur français.Dès 1800, il fréquente l'atelier du sculpteur Charles Bridan. Parallèlement, il travaille pour les statuaires Louis Boizot, le baron Lemot, Jean-Guillaume Moitte, Claude Ramey ou Philippe-Laurent Roland pour lesquels il exécute des réductions de célèbres statues antiques. Devançant François Rude, il remporte en 1809 le grand prix de sculpture de l'École des beaux-arts de Paris1 avec une figure en ronde-bosse, Marius méditant sur les ruines de Carthage. Pensionnaire de l'Académie de France à Rome à la Villa Médicis de 1810 à 1813, il y fait la rencontre du peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres. Cortot prolonge alors son séjour de cinq ans, Vivant Denon l'ayant chargé en 1812 d'exécuter une statue colossale de Napoléon Ier. Ce travail fut abandonné à la chute de l'Empire et remplacé par une statue colossale de Louis XVIII. De retour à Paris, Cortot exposera au Salon jusqu'en 1840. Dès leur première apparition - en 1819 - ses sculptures en marbre Narcisse couché et Pandore lui vaudront le grand prix du Salon. En 1822, le plâtre du Soldat de Marathon annonçant la victoire assoit définitivement sa réputation et l'État lui en commande la traduction en marbre. Cortot exposera ses œuvres au Salon parisien jusqu'en 1840. Élu membre de l'Institut en 1825, il succède à Charles Dupaty comme professeur à l'École royale des beaux-arts, le 11 janvier 1826 et aura pour successeur à son décès Charles-François Lebœuf en 18432. Il sera notamment le professeur du sculpteur Pierre Louis Rouillard. Très apprécié lors de la Restauration et de la Monarchie de Juillet, Cortot connaît à partir de 1830 une période d'intense activité. Il sera promu officier de la Légion d'honneur en 1841. Son style néo-classique austère, héritier à la fois des modèles classiques de la fin du XVIIIe siècle et de la tradition gréco-romaine, s'applique à de nombreuses statues ou groupes mythologiques, religieux ou tirés de l'histoire moderne, souvent de très grandes dimensions. Son art se nuança toutefois à la fin de sa vie par des tentatives d'expression plus romantique. Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise (division 27).
 
Adresse
Place de la Concorde
75008 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.862633
Longitude : 2.321235
 
Comment s'y rendre
Bus : 24/42/84/94 arrêt Concorde
42/73 arrêt Concorde-Cours la Reine
72 arrêt Cours la Reine-Chevaux de Marly
24/72 arrêt Concorde-Quai des Tuileries
Métro : Concorde – lignes 1, 8, 12
 
Plan
 
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2014