Aide à la recherche / Statues et Sculptures Diverses

LES STATUES DIVERSES

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LA STATUE DE LE VERRIER
 
 
La statue de Le Verrier
 
 
 
La statue d’Urbain Le Verrier se trouve dans la cour de l’Observatoire. Il s’agit de l’œuvre d’Henri Chapu en 1880.
 
 
Urbain Jean Joseph Le Verrier, né à Saint-Lô le 11 mars 1811, mort à Paris le 23 septembre 1877, est un astronome et mathématicien français spécialisé en mécanique céleste, découvreur de la planète Neptune et fondateur de la météorologie moderne française. Il est né dans une famille bourgeoise modeste, d'un père Louis-Baptiste Le Verrier, « surnuméraire dans l'administration des domaines » et de Marie-Jeanne-Joséphine-Pauline de Baudre1. Après huit ans d'études au collège communal de sa ville natale Saint-Lô, il entre au Collège Royal de Caen où il étudiera les mathématiques de 1827 à 1830. Son père qui croit en son avenir dans les sciences l'inscrit à l'Institution Mayer dirigée par le mathématicien Choquet et vend sa maison pour subvenir aux frais de cette école préparatoire. Il poursuit ses études au Collège Louis-le-Grand à Paris et est admis en 1831 à l'École polytechnique dont il sort deux ans après comme ingénieur dans l'administration des tabacs. Il en démissionne en 1835 pour se consacrer à une carrière scientifique. Il travaille d'abord au laboratoire de chimie de Gay-Lussac et devient répétiteur en mathématiques et enseignant au collège Stanislas. Il demande en 1837 la place de répétiteur de chimie à l'École polytechnique mais celle-ci lui est ravie par Henri Victor Regnault. On lui offre en revanche une place de répétiteur de « géodésie, astronomie et machines », qu'il accepte et où il se spécialise en astronomie de position et en mécanique céleste. La même année, il épouse Lucile Marie Clotilde Choquet (fille de son ancien professeur), avec qui il aura trois enfants. En 1839, il présente à l'Académie des sciences son premier mémoire sur les variations séculaires des orbites des planètes (notamment d’Uranus, Alexis Bouvard ne parvenant pas à résoudre le problème des anomalies de cette planète). C'est d'ailleurs dans ce mémoire qu'on trouve la première description de l'algorithme de Faddeev-Leverrier. Urbain Le Verrier devient membre de la section d'astronomie de l'Académie des sciences le 19 janvier 1846 et le 14 octobre de la même année membre-adjoint du Bureau des longitudes.
 
Henri-Michel-Antoine Chapu est un sculpteur et médailleur français, né au Mée-sur-Seine le 29 septembre 1833, et mort à Paris le 21 avril 1891. Henri Chapu est issu d'une famille modeste. Son père est un ancien cocher devenu concierge à Paris. Élève de James Pradier, Francisque Duret et Léon Cogniet à l'École des beaux-arts de Paris, où il est entré en 1849, il remporte successivement, en 1851, le second grand prix de gravure en médaille, en 1853, le second grand prix de sculpture et, en 1855, conjointement avec Amédée Doublemard, le premier grand prix de sculpture, encore appelé prix de Rome. En 1861, dernière année de son séjour à Rome, il donne un Mercure inventant le caducée. De retour à Paris, il s'installe au no 19 boulevard de Magenta, dans le 10e arrondissement. Sa production, très abondante, est souvent inspirée de l'antique. Il reçoit de nombreux honneurs et distinctions, et devient l'un des sculpteurs les plus sollicités de la IIIe République. Le marbre de sa Jeanne d'Arc écoutant ses voix1, exposé au Salon de 1872, le révèle au grand public. Cette œuvre dévoile en effet son talent pour rendre des expressions et des sentiments subtils et justes dans une enveloppe idéale. Il est promu officier de la Légion d'honneur le 1er juillet 1872. Le marbre de la Jeunesse, sculpté pour le Monument à Henri Regnault élevé dans la cour du Mûrier à l'École des beaux-arts, lui vaut l'obtention de la médaille d'honneur au Salon de 1875. Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1880 au fauteuil no 7 de la deuxième section. Il fait partie du groupe des « Florentins », avec Alexandre Falguière, Laurent Marqueste, Antonin Mercié et Ernest Henri Dubois, et de celui des « Caldarrosti » ayant séjourné à la villa Médicis.
 
Adresse
Avenue de l’Observatoire
75014 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.836827
Longitude : 2.336515
 
Comment s'y rendre
Métro : Port-Royal (ligne B)
Bus : 38, arrêt Hôpital Saint-Vincent de Paul
 
Plan
 
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Sources
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2013