Aide à la recherche / Statues et Sculptures Diverses

LES STATUES DIVERSES

Les autres statues
Cette liste est une forme d’aide à la recherche. Les articles concernant les statues et sculptures diverses sont classés par ordre alphabétique pour chaque lieu ainsi que pour les oeuvres isolées. Une indication de l’arrondissement permet de retourner facilement dans celui-ci en cliquant en haut de la page sur « Paris », puis « Arrondissement » et enfin le numéro de ce dernier. Cliquer sur le lieu recherché et la page détaillant les oeuvres apparaîtra.
 
 

Lire la suite : STATUES ET SCULPTURES DIVERSES

LA STATUE DE SAINT-LOUIS
 
 
 
La statue de Saint-Louis
Au troisième niveau de la façade de l’église Saint-Paul-Saint-Louis, la statue de saint Louis est due à Eugène-Louis Lequesne (1815-1887). Lors de la rénovation de 2012, la statue a reçu en greffe le sceptre et la couronne d’épine qu’elle avait perdus. Cette statue mesure 3.20 m de haut.
 
 
Louis IX (1214 - 1270), dit « le Prudhomme », communément appelé Saint Louis, est un roi de France capétien du XIIIe siècle, qui régna pendant plus de 43 ans de 1226 jusqu'à sa mort. Considéré comme un saint de son vivant, il est canonisé par l'Église catholique en 1297. 44e roi de France, et neuvième issu de la dynastie des Capétiens directs, il est le cinquième enfant et quatrième fils connu du roi Louis VIII, dit « Louis le Lion » et de la reine Blanche de Castille, de laquelle il reçoit une éducation très stricte et très pieuse durant toute son enfance. Aîné des membres survivants de sa fratrie, il hérite de la couronne à la mort de son père, alors qu'il n'est âgé que de douze ans. Il est alors sacré le 29 novembre 1226 en la cathédrale de Reims, mais c'est la reine mère qui, conformément au testament de Louis VIII, exerce la régence du royaume jusqu'à la majorité du nouveau monarque. Devenu adulte, Louis IX met fin au conflit entre Capétiens et Plantagenêt et se soucie de l'extension du domaine royal, auquel il rattache notamment les baillies d'Aix-en-Provence, Beaucaire et Carcassonne ainsi que les comtés de Blois, Chartres, Chateaudun et Sancerre, tout en consolidant sa souveraineté sur la Normandie, l'Anjou, la Touraine, le Maine et le Poitou. Il mène un règne inspiré des valeurs du christianisme qui contribue à fonder l'idée que les pouvoirs spirituel et politique peuvent être incarnés par un seul homme. Il atténue les excès de la féodalité au profit de la notion de bien commun et développe la justice royale où le souverain apparaît comme « le justicier suprême ». De cette manière, il fait progressivement passer la France d'une monarchie féodale à une monarchie moderne, ne reposant plus seulement sur les rapports personnels du roi avec ses vassaux, mais sur ceux du roi en tant que chef de l'État avec ses « sujets ». Louis IX est effectivement un roi réformateur qui veut léguer un royaume dont les sujets seront soumis à un pouvoir juste : il renouvelle la « Quarantaine-le-roi », introduit dans le pays des baillis et des prévôts, ordonne la présomption d'innocence, atténue l'usage de la torture, interdit l'ordalie et la vendetta et institue la supplicatio, consistant à pouvoir faire appel au roi pour l'amendement d'un jugement. Sa réputation dépassant les frontières du royaume, son arbitrage est parallèlement sollicité par les différentes monarchies d'Europe. Il établit également dans le royaume une monnaie unique et se fait l'instigateur des institutions qui deviendront le Parlement et la Cour des Comptes. Très pieux, il fait d'autre part construire plusieurs églises, abbayes et hospices, vient en aide aux plus faibles, travaille à la conversion des princes mongols, soutient la fondation du collège de Sorbonne et se procure des reliques de la Passion pour lesquelles il fait construire la Sainte-Chapelle en 1242. Conformément à son vœu prononcé à la suite d'une grave maladie, puis confirmé à la suite d'une guérison considérée comme miraculeuse, Saint Louis part se battre avec ses frères Robert d'Artois, Alphonse de Poitiers et Charles d'Anjou, tout d'abord en Égypte lors de la septième croisade. À son retour, alors qu'il est persuadé que son échec est dû à l'état d'immoralité du royaume, il travaille à renforcer son autorité et à rétablir la moralité chrétienne. Il décide ainsi de punir le blasphème, les jeux d'argent, les prêts à intérêts et la prostitution ; il tente également de convertir de gré ou de force les juifs de France. À cette fin, il finit par leur imposer diverses mesures, dont le brûlement du Talmud et, vers la fin de son règne, le port de la rouelle, tout en les protégeant lorsqu'ils sont injustement attaqués. Enfin, en 1270, il repart en Tunisie pour la huitième croisade, au cours de laquelle il meurt, probablement de la dysenterie. Il est canonisé le 11 août 1297 sous le nom de saint Louis de France par le pape Boniface VIII. Sa fête liturgique est fixée au jour anniversaire de sa mort, c'est-à-dire le 25 août. Aujourd'hui considéré comme un monarque ayant offert à la France un renouveau économique, intellectuel et artistique, il est considéré comme l'un des trois grands Capétiens directs avec son grand-père Philippe Auguste et son petit-fils Philippe IV le Bel.
 
Eugène-Louis Lequesne (ou le Quesne), né à Paris le 15 février 1815, et mort dans la même ville le 3 juin 1887, est un sculpteur français. On sait, grâce à l'ouvrage de Charles Lefeuve de 1875, Les anciennes maisons de Paris. Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, que Lequesne était le fils du propriétaire dans 3e arrondissement d'un immeuble d'angle, rue Villehardouin, qu'il tenait de son aïeul M. Garand, directeur général des subsistances militaires, et où aurait habité dans le passé Crébillon père. Après une formation juridique couronnée par un diplôme d’avocat, il entre en 1841 à l’École des beaux-arts de Paris, dans l’atelier de James Pradier, et expose au Salon dès l’année suivante. Ses études sont qualifiées de « brillantes » dans la notice qui lui est consacrée dans le Dictionnaire Bénézit (tome VIII). En 1843, il obtient en effet le deuxième prix de Rome, et en 1844 le premier prix, avec un bas-relief intitulé Pyrrhus tuant Priam, dont le plâtre est conservé à l’École des beaux-arts de Paris. Il figure sur la liste des pensionnaires de l’Académie de France à Rome de 1844 à 1849, et y côtoie cette dernière année Jean-Louis Charles Garnier, grand prix d’architecture de 1848. Durant son séjour à Rome, il sculpte une copie du Faune Barberini, qui, expédiée en France en 1846, est actuellement conservé à l’École des beaux-arts de Paris. En 1851, il obtient une médaille de 1re classe au Salon, avec son Faune dansant dont la version en bronze de 2 m de haut destinée au jardin du Luxembourg est exposée l’année suivante. Il se voit décerner le grand prix de sculpture à l’Exposition universelle de 1855, ainsi que la Légion d'honneur. Il est devenu alors un artiste reconnu du Second Empire, tout comme son maître, Pradier, brusquement disparu en 1852, l’avait été pour la monarchie de Juillet. Il faut signaler les liens très étroits entre les deux sculpteurs. Lequesne épousera la fille de l'industriel et littérateur Hippolyte Guérin de Litteau.
 
Adresse
Eglise Saint-Paul Saint-Louis
99, rue Saint-Antoine    
75004 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.854851
Longitude : 2.361587
 
Comment s'y rendre
Métro : Saint-Paul (ligne 1)
Bus : 96, 76, 69 arrêt Saint-Paul
 
Plan
 
A voir dans les environs
Vous souhaitez en savoir plus sur les sites intéressants qui se trouvent à proximité, vous pouvez utiliser nos cartes interactives.
Naviguer sur la carte Paris 4e et découvrir les environs
 
Liens
Si vous souhaitez consulter d’autres articles portant sur le 4e arrondissement.
Retrouvez d’autres articles concernant Les statues diverses.
D’autres articles portant sur Les statues du 4ème arrondissement peuvent vous intéresser.
 
 
Sources
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2013