Aide à la recherche / Statues et Sculptures Diverses

LES STATUES DIVERSES

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 LA STATUE DU MARECHAL NEY

La statue de Ney
 
 
 
Au carrefour de l’Observatoire, entre les boulevard Saint-Michel, Port-Royal et du Montparnasse, à proximité de la Closerie des Lilas, se trouve la statue du maréchal Michel Ney. Ouvre de François Rude, elle date de 1853.
 
 
Michel Ney, duc d’Elchingen, prince de la Moskowa, maréchal d’Empire, né le 10 janvier 1769 à Sarrelouis en Lorraine (département de la Moselle en 1790, aujourd'hui en Allemagne dans le Land de la Sarre) et fusillé le 7 décembre 1815 place de l’Observatoire à Paris, est un militaire français commandant pendant les guerres de la Révolution et de l'Empire. Le maréchal Ney, qui figure dans la première promotion des maréchaux nommés par Napoléon Ier en 1804, était surnommé par l'Empereur le « Brave des braves ». D'origine modeste, Michel Ney est le deuxième fils de Pierre Ney (1738–1826), petit artisan tonnelier qui avait combattu dans l'armée du roi pendant la guerre de Sept Ans, et de sa femme Margarethe Grewelinger (1739–1791). Ses grands-parents paternels sont Matthias Ney (1700–1780) et Margarethe Becker (morte en 1767) ; alors que les parents de sa mère sont Valentin Grewelinger et Margaretha Ding. Il naît à Sarrelouis, en Lorraine, le 10 janvier 1769, au 13, Bierstraße (actuelle "Auberge Maréchal Ney" : plaque commémorative au-dessus de la porte). Sa ville natale est une enclave où l'on parle français, dans une région alors germanophone. Aussi, le jeune Michel apprendra les deux langues. Il reçoit une formation de base au Collège des Augustins de Sarrelouis. Il débute comme clerc de notaire, avant de devenir contremaître des mines et des forges. Il abandonne un travail de bureau pour entrer au service à l'âge de 19 ans, comme hussard, dans le régiment Colonel-Général à Metz, en 1787, contre l'avis de son père. Après être passé par tous les grades inférieurs, il devient sous-officier à la Révolution française.
 
François Rude, né le 4 janvier 1784 à Dijon, mort le 3 novembre 1855 à Paris, est un sculpteur français, représentatif de la transition entre le néoclassicisme et le romantisme, dont il est un des maîtres. Né à Dijon, 5, rue François-Rude, à proximité de l'actuelle place François-Rude, il est fils de forgeron. Il apprend le dessin dans cette ville avec François Devosge et est soutenu par le conservateur adjoint du musée des beaux-arts de Dijon, mécène et ardent bonapartiste, Louis Frémiet2, dont il épousera plus tard la fille, Sophie. En 1809, il s'installe à Paris et devient élève de l'École nationale supérieure des beaux-arts à l'atelier de Pierre Cartellier, obtenant le prix de Rome de 1812 pour son œuvre Aristée déplorant la perte de ses abeilles. Les circonstances politiques contemporaines font qu'il ne pourra jamais bénéficier du séjour à l'Académie de France à Rome de la Villa Médicis afférent au prix. En 1815, après la chute du Premier Empire et la Restauration des Bourbons, il part s'installer à Bruxelles à la création du Royaume uni des Pays-Bas, pour rejoindre sa belle-famille, où il se met au service de l'architecte Charles Vander Straeten et exécute neuf bas-reliefs pour l'un des pavillons palais de Tervuren, aujourd'hui disparu (mais dont subsistent des moulages3). Il y épouse l'artiste peintre Sophie Frémiet4, avec qui il a un fils, Amédée, mort prématurément en 1830. Avec l'architecte Charles Vander Straeten, il réalise des commandes officielles du roi Guillaume Ier des Pays-Bas en participant à plusieurs travaux de rénovation et de décoration de palais royaux, châteaux et monuments de Bruxelles comme le Théâtre de la Monnaie ou la Bourse de Bruxelles. Il revient ensuite à Paris en 1827 où il passe progressivement du néoclassicisme au romantisme. Après 1827, il produit une statue de la Vierge pour l'église Saint-Gervais de Paris et une statue de Mercure (Paris, musée du Louvre). En 1833, il est décoré de la Légion d'honneur et obtient une commande de haut-relief pour l'arc de triomphe de l'Étoile : Le Départ des volontaires de 1792, communément appelé La Marseillaise, son œuvre la plus célèbre qui contribue grandement à sa renommée. En parallèle, il sculpte dans le marbre le Petit Pêcheur Napolitain jouant avec une tortue5 (Paris, musée du Louvre). Le succès de sa Marseillaise lui permet d'ouvrir son propre atelier et de former ainsi des élèves, dont son neveu Paul Cabet. Il reçoit plusieurs commandes pour des monuments publics en l'honneur de grands personnages, Louis Monge (1849), Antoine Joseph Bertrand (1852), Maréchal Ney. Il a également quelques commandes privées et religieuses. En 1835, François Rude continue la statue de Caton d'Utique lisant le Phédon avant de se donner la mort commencé par Jean-Baptiste Roman, dernière œuvre de l'artiste disparu cette même année 1835. François Rude termine la statue en 18406. En 1839 le couple adopte Martine Cabet, nièce orpheline de Sophie, qui pose pour plusieurs de leurs œuvres. Elle sera la future épouse de leur neveu Paul Cabet. À partir de 1852, il consacre les trois dernières années de sa vie à deux sculptures dont il a choisi lui-même les sujets pour répondre aux commandes de sujets libres de sa ville natale de Dijon : Hébé et l'Aigle de Jupiter et L'Amour dominateur du monde, dans lesquelles l'artiste renoue avec un certain néoclassicisme et qui constituent son testament artistique.
 
Adresse
Carrefour de l’Observatoire
75006 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.840041
Longitude : 2.336370
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro : Port Royal (ligne B)
Bus : 38 arrêt Observatoire Port Royal, 83 arrêt Observatoire Assas.
 
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Sources
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2011