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LES STATUES DE LA COMEDIE FRANCAISE - LE MEDAILLON DE JEAN RACINE
 
 
 
 
Le Médaillon de Jean Racine
Le médaillon représentant Jean Racine (1639-1699) se trouve sous la galerie du Théâtre Français dans la partie située le long de la rue de Richelieu. Il est l’œuvre de Denis Puech (1854-1942) en 1909.
 
 
Jean Racine (La Ferté-Milon, 22 décembre 1639 - Paris, 21 avril 1699) est un dramaturge et poète français, considéré comme l'un des plus grands auteurs de tragédies de la période classique en France.Issu d'une famille de petits notables et vite orphelin, il est éduqué par les « Solitaires » de Port-Royal et reçoit une solide éducation littéraire et religieuse (peu marquée par les nuances théologiques du jansénisme). Il choisit ensuite de se consacrer à la littérature et particulièrement au théâtre en faisant jouer La Thébaïde en 1664 et Alexandre le Grand en 1665, qui est son premier succès et qui lui vaut le soutien du jeune roi Louis XIV, tandis qu’il se brouille avec Molière. Le succès d'Andromaque en 1667 ouvre une décennie de grande création où l'on trouve à côté d'une unique comédie (Les Plaideurs en 1668) six grandes tragédies : Britannicus (1669), Bérénice (1670), Bajazet (1672), Mithridate (1673), Iphigénie (1674) et Phèdre (1677). Élu à l'Académie française en 1672, et parvenu au faîte de la gloire grâce à Iphigénie et Phèdre tout en ayant acquis une confortable aisance financière, il se laissa convaincre par ses appuis haut placés à la Cour (notamment Mme de Montespan et sa sœur Mme de Thianges) d'abandonner le « métier de poésie » pour briguer le « glorieux emploi » d'historien du roi1. Devenu l'un des courtisans les plus proches du Roi-Soleil, il n'abandonna quelquefois son travail d'historien que pour répondre à la demande de Madame de Maintenon en donnant deux tragédies aux sujets bibliques aux jeunes filles de Saint-Cyr : Esther (en 1689) et Athalie (en 1691), ou pour écrire dans le plus grand secret son Abrégé de l'histoire de Port-Royal (publié seulement cinquante ans après sa mort). L'énorme travail auquel il avait consacré l'essentiel des vingt dernières années de sa vie, l'histoire de Louis XIV, disparut entièrement dans l'incendie de la maison de son successeur, Valincour.
 
Denys Puech, né le 3 décembre 1854 à Gavernac (commune de Bozouls) et mort en décembre 1942 à Rodez, est un sculpteur français. Denys Puech est issu d'une famille d'agriculteurs très modestes. Orpheline du tisserand de Gavernac, sa mère qui sait écrire inculquera à ses quatre fils le goût d'apprendre. Travaillant le bois en gardant ses moutons sur le causse, il débute comme apprenti chez l’artisan marbrier François Mahoux à Rodez, où se trouve un musée concernant le peintre Puech dans lequel un grand nombre de ses œuvres sont exposées. En 1872, après deux ans de formation, il poursuit son apprentissage à l'École des beaux-arts de Paris dans les ateliers de François Jouffroy puis d'Alexandre Falguière et d'Henri Chapu. En 1881 il obtient son premier succès avec le 2e grand prix de Rome pour Tyrtée chantant les Messéniennes. En 1883, nouveau succès avec le 2e grand prix de Rome pour Diagoras mourant de joie en apprenant le triomphe de ses deux enfants vainqueurs aux Jeux Olympiques. Il est enfin lauréat du grand prix de Rome pour Mezence blessé en 1884. Dès lors il réalise de nombreuses commandes d'État au long de la Troisième République, sculptant entre autres les bustes de Jules Ferry (1895), Sainte-Beuve (1898), Émile Loubet (1901), et pendant son séjour romain comme directeur de la Villa Médicis, celui de Benito Mussolini (1925), qui lui vaudra l'hostilité de ses compatriotes se manifestant la même année lors de l'inauguration du Monument de La Victoire sur la place d'Armes de Rodez, en présence du ministre de la marine, Émile Borel. Il rencontre alors son ami Jerome Carcopino.
 
Adresse
Galerie du Théâtre Royal
Rue de Richelieu
75001 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.863664
Longitude : 2.335841
 
Comment s'y rendre
Métro : Palais Royal (lignes 7, 1)
Bus : 39/48/67/95/39/27/68/81/21 arrêt Palais-Royal-Comédie Française
 
Plan
 
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Sources
Wikipedia
Wikiphidias
Photo R.Desenclos 2016