Aide à la recherche / Statues et Sculptures Diverses

LES STATUES DIVERSES

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LE BUSTE DE TRISTAN BERNARD
 
 
 
 
Le buste de Tristan Bernard
Le buste de Paul Bernard dit Tristan Bernard (1866-1947) se trouve sur la place éponyme. Il s’agit d’une œuvre de Josette Hébert-Coëffin (1906-1973).
 
 
Tristan Bernard, nom de plume de Paul Bernard né à Besançon le 7 septembre 1866 et mort à Paris le 7 décembre 1947, est un romancier et auteur dramatique français. Il est célèbre pour ses mots d'esprit. Fils d'architecte, Tristan Bernard quitte Besançon pour Paris à l'âge de quatorze ans et fait ses études au lycée Condorcet, puis à la faculté de Droit. Il se destine à une carrière d'avocat, « mais n'exerça jamais », préférant se tourner vers les affaires et prendre la direction d'une usine d'aluminium à Creil. « Il se libère rapidement de cette fonction pour se consacrer à ses deux passions : l'écriture et le vélo (il fut un temps directeur du vélodrome Buffalo » à Neuilly-sur-Seine. Plus tard, il dirige Le Journal des vélocipédistes. En 1891, alors qu'il commence à collaborer à La Revue Blanche, il prend pour pseudonyme Tristan, le nom d'un cheval sur lequel il avait misé avec succès aux courses. En 1894, il publie en collaboration avec Pierre Veber « un recueil de fantaisies, Vous m'en direz tant ! » et, l'année suivante, sa première pièce, Les Pieds nickelés, un triomphe qui détermine une longue carrière de dramaturge à succès. Plusieurs de ses pièces seront d'ailleurs adaptées au cinéma. Par quelques articles, il contribue en 1917 aux débuts du Canard enchaîné. Il préside les banquets pour les numéros-anniversaires du journal en 1931 et 1934. Il aurait, par ailleurs, inventé le jeu des petits chevaux. Proche de Léon Blum, Jules Renard, Marcel Pagnol, Lucien Guitry et de bien d'autres artistes, Tristan Bernard se fait connaître pour ses jeux de mots, ses romans et ses pièces, ainsi que pour ses mots croisés. Il contribue aussi « largement au genre policier par son recueils Amants et Voleurs (1905), mais aussi avec plusieurs romans : L'Affaire Larcier (1907), Secrets d'État (1908), récit d'un complot contre le souverain de l'État imaginaire de Bergensland. Mathilde et ses mitaines [(1912)] met en scène la farfelue Mathilde Gourgeot qui préfigure le type de femme détective amateur qu'on retrouvera beaucoup plus tard chez Erle Stanley Gardner, Maurice-Bernard Endrèbe et quelques autres. Le Taxi fantôme (1919) oppose un historien et un politicien véreux, qui briguent tous deux un poste d'académicien. Son avant-dernière contribution, Aux abois (1933), écrite sous forme d'un journal intime, est sous-titrée Journal d'un meurtrier »1. Il publie un dernier roman policier avec Visites nocturnes (1934).
 
Josette Hébert-Coëffin, née le 16 décembre 1906 à Rouen et morte le 3 juin 1973 à Paris, est une sculptrice et graveuse-médailleuse française. Elle est l'élève de Robert Wlérick, Charles Despiau et Maurice Gensoli. Elle suit des études à l'école des beaux-arts de Rouen où elle obtient un premier prix de sculpture et d'architecture en 1922. Elle est la première lauréate de la fondation John-Simon-Guggenheim à New York. Elle crée des modèles pour la manufacture nationale de Sèvres. Elle obtient une médaille d'or à l'Exposition internationale de 1937 ainsi qu'une médaille d'or de la société d'encouragement pour l'industrie. Elle demeure à Mont-Saint-Aignan dans les années 1930. Elle est membre correspondant de l'académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen.
 
Adresse
Place Tristan Bernard
75017 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.879268
Longitude : 2.291062
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro : Argentine (ligne 1), Porte Maillot (ligne C)
Bus : 43, arrêt Eglise Saint-Ferdinand
 
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Liens
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Sources
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2011