Aide à la recherche / Statues et Sculptures Diverses

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LES STATUES DU PALAIS-BOURBON - LA STATUE DE MICHEL DE L'HÔPITAL
 
 
 
 
La statue de Michel de l'Hôpital
A l'exception du fronton, l'appareil décoratif de la façade du Palais Bourbon date entièrement du Premier Empire. Encadrant le bas des gradins, les statues de quatre grands commis de l'Etat veillent sur le monument, incarnant les vertus de l'action politique.
 
 
Le second commis est Michel de L’Hospital (1505-1573), le conciliateur. Michel de l'Hospital fut conseiller au Parlement de Paris, ambassadeur au concile de Trente, surintendant des finances et enfin chancelier de France. Cette statue, qui date de 1810, a dû être remplacée par un moulage lors de la restauration de la colonnade en 1989. Elle est l’œuvre de Louis-Pierre Deseine (1749-1822).
 
Michel de l'Hospital, né vers 1506 au château de la Roche à Aigueperse dans le Puy-de-Dôme, et mort le 13 mars 1573 au château de Belesbat à Boutigny-sur-Essonne, est conseiller au parlement de Paris (1537), ambassadeur au concile de Trente, maître des requêtes, surintendant des finances (1554), chancelier de France (1560) et poète latin. Son nom reste associé aux tentatives royales de pacification civile durant les guerres de religion. Michel de l'Hospital, dont la généalogie lointaine semble être inconnue, est le petit-fils d'un médecin, Charles de l'Hospital, et le fils de Jean de l'Hospital (né vers 1474-76), premier médecin et conseiller de Charles, duc de Bourbon et connétable de France (par la suite celui de sa sœur Renée, duchesse de Lorraine et de Bar), bailli de Montpensier et auditeur des comptes. Avocat sans le sou, il ne peut prétendre à une place de conseiller au Parlement. Un ami, Pierre Le Filleul, archevêque d'Aix et gouverneur de Paris, ancien président de la Cour des comptes, lui conseille de se marier. C'est ainsi, qu'en 1537, il épouse, Marie Morin, fille de Carole de Montmirail et de Jean Morin, lieutenant criminel du Châtelet, ayant obtenu en reconnaissance de services rendus au roi un office de conseiller clerc au parlement de Paris pour la dot de sa fille. De leur union naquirent trois filles, dont seule l'aînée, Madeleine, accédera à l'âge adulte et sera éduquée en protestante, sa mère s'étant nouvellement convertie au culte réformé. Aimant les séjours à la campagne, il achète, en 1546, un petit domaine à l'abandon qui deviendra plus tard un refuge : sa terre du Vignay, commune de Gironville (canton de Milly) où il demeurait au début de l'année 1573 avant de se rendre à 10 km, au château de Belesbat, demeure depuis 1556 de sa fille et de son gendre Hurault de Belesbat, maître des requêtes, avec leurs neuf enfants. Il expédie deux lettres à Charles IX, avec l'acte de démission de sa fonction de chancelier, et fait rédiger son testament par son petit-fils, Michel Hurault. Il meurt peu après, le 13 mars, presque âgé de 70 ans, en pleine guerres de religion, il est enterré en pleine nuit dans l'église Sainte-Madeleine de Champmotteux (à une vingtaine de kilomètres d'Étampes) où l'on peut encore voir son tombeau.
 
Louis Pierre Deseine est un sculpteur français né à Paris le 20 juillet 1749 et mort dans cette même ville le 11 octobre 1822. Il eut comme premier maître Edme Dumont, puis il devient l'élève de Louis-Philippe Mouchy, de Guillaume Coustou et d'Augustin Pajou, dont il exposa le portrait en buste au salon de 17851. Il obtint le prix de Rome de sculpture en 1780, l'agrément de l'académie royale de peinture et de sculpture en 1785 avant d'en devenir membre en 1791. En 1814, il publia une histoire de l'académie royale. Sculpteur du prince de Condé, il demeura fidèle aux Bourbons sous la Révolution et l'Empire. Son frère aîné, Claude André Deseine (1740-1823), sculpteur de faible notoriété, était sourd-muet. Ses penchants républicains et le côté caricatural de ses portraits le distinguent radicalement de son frère. Il a réalisé néanmoins des bustes en terre cuite réalistes de plusieurs personnalités de la Révolution française, Mirabeau, Marat, et deux bustes de Robespierre, un se trouvant à la Conciergerie (Paris) (1792) et l'autre (1791), au Musée de la Révolution française de Vizille. Décédé à Paris en 1822, il est enterré au Cimetière du Montparnasse.
 
Adresse
33, Quai d’Orsay
75007 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.864614
Longitude : 2.318364
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro : Assemblée Nationale (ligne 12), Invalides (lignes C, 8, 13),
Bus : 24, 63, 73, 83, 84, 93, 94 arrêt Assemblée nationale
 
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Sources
Wikipedia
Photo Richard Desenclos 2016