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LES STATUES DU PALAIS-BOURBON - LA STATUE DE MAXIMILIEN DE BETHUNE, DUC DE SULLY
 
 
 
 
La statue de Maximilien de Béthune, duc de Sully
A l'exception du fronton, l'appareil décoratif de la façade du Palais Bourbon date entièrement du Premier Empire. Encadrant le bas des gradins, les statues de quatre grands commis de l'Etat veillent sur le monument, incarnant les vertus de l'action politique.
 
 
Le premier commis est Maximilien de Béthune, duc de Sully (1559-1641), le réformateur. Pair de France, il fut ministre d’Henri IV, roi de France et de Navarre. Cette statue, qui date de 1810 a dû être remplacée par un moulage lors de la restauration de la colonnade en 1989. Elle est l’œuvre de Pierre-Nicolat Beauvallet (1750-1818).
 
Maximilien de Béthune, duc de Sully, né à Rosny le 13 décembre 1559 et mort à Villebon le 22 décembre 1641, pair de France, maréchal de France, prince souverain d'Henrichemont et de Boisbelle, baron puis marquis de Rosny, marquis de Nogent-le-Rotrou, comte de Muret et de Villebon, vicomte de Meaux, est un militaire protestant et un compagnon d'armes du roi Henri IV de France dont il devint l'un des principaux conseillers. Né le 13 décembre 1559 au château de Rosny-sur-Seine, il appartient à la branche cadette, peu fortunée et calviniste, d'une famille descendante des comtes souverains d'Artois, apparentée aux comtes de Flandres. Second fils de François de Béthune et de Charlotte Dauvet, il devient l’héritier de la baronnie de Rosny à la mort de son frère aîné, Louis de Béthune, en 1578. En 1572, élève au collège de Bourgogne, à Paris, il échappe au massacre de la Saint-Barthélemy, et devient le compagnon du roi Henri III de Navarre, futur roi de France, qu'il suit dans toutes ses guerres. À ses côtés, il se distingue par son intrépidité. En 1576, il combat dans les armées protestantes en Hollande pour récupérer la vicomté de Gand dont il n'avait pu hériter de son parrain, un catholique convaincu. En 1583, au château de Bontin, le seigneur de Rosny épouse Anne de Courtenay, une riche héritière. Des spéculations commerciales très heureuses, comme le commerce des chevaux pour l'armée, voire les dépouilles des villes prises par les protestants l’enrichissent en peu de temps. En 1580, il devient chambellan ordinaire, puis membre du Conseil de Navarre. Il est chargé de négocier avec Henri III de France, afin de poursuivre une lutte commune contre la Ligue des Guise. Mais le traité de Nemours, en 1585, rapproche le roi de France des Guise aux dépens du roi de Navarre. En 1587, il combat à côté d'Henri de Navarre à Coutras, puis devant Paris, ensuite à Arques en 1589, puis à Ivry en 1590 où il est blessé. Il est de nouveau blessé à Chartres en 1591. Devenu veuf, il épouse en 1592 Rachel de Cochefilet, fille de Jacques de Cochefilet seigneur de Vaucelas. Entretemps, le roi Henri III de France a été assassiné.
 
Pierre-Nicolas Beauvallet, né au Havre le 21 juin 1750 et mort à Paris le 15 avril 1818, est un sculpteur, dessinateur et graveur français. La vocation de Beauvallet fut éveillée à la vue de Pajou qui résidait chez son oncle. Après une formation chez ce maître, il fit le voyage d’Italie et, à son retour en France, exécuta un bas-relief qui lui valut, outre l’admiration de ses collègues, de nombreuses commandes. De 1784 à 1785, il exécute des bas-reliefs au château de Compiègne et se fait agréer par l’Académie Royale en 1789, après avoir été grugé de ses commandes par son ancien maître Pajou. Favorable aux idées de la Révolution, Il exécute les bustes de plusieurs personnages de la Révolution française, tels que Marat, Chalier Mirabeau, La Fayette ou Bailly. Le 21 août 1793, il est nommé administrateur des travaux publics de la Commune de Paris. Le 7 juillet 1794, il est reçu au Club des Jacobins après y avoir remis un Buste de Guillaume Tell fait à l’invitation de David sur un projet de Collot d’Herbois. Républicain passionné, il fut brièvement emprisonné après le 9 Thermidor an II. C’est lui qui avait fourni à Le Bas le pistolet avec lequel il mit fin à ses jours et il n’échappa au massacre de l’Hôtel de Ville qu’en restant caché plusieurs jours dans les combles de l’édifice. Il travaille ensuite à la restauration de sculptures médiévales et renaissances pour le musée des monuments français d’Alexandre Lenoir, dont la célèbre Fontaine de Diane du château d'Anet, le Tombeau de Dagobert ou le Tombeau de Diane de Poitiers, le Monument du chevalier de l’Hôpital, le Tombeau de Dagobert, la statue de Louis XII provenant de Gaillon ou le Tombeau de Diane de Poitiers. Sous l’Empire, il reçoit de nombreuses commissions d’état, y compris des bas-reliefs pour la Colonne de la Grande Armée de la place Vendôme, Paris.
 
Adresse
33, Quai d’Orsay
75007 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.864614
Longitude : 2.318364
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro : Assemblée Nationale (ligne 12), Invalides (lignes C, 8, 13),
Bus : 24, 63, 73, 83, 84, 93, 94 arrêt Assemblée nationale
 
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Sources
Wikipedia
Photo Richard Desenclos 2016