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LES STATUES DE L'EGLISE DE LA TRINITE - LA STATUE DE SAINT-THOMAS D'AQUIN
 
 
La statue de Saint-Thomas d'Aquin
 
 
 
La statue de Saint-Thomas d’Aquin (1224-1274) se trouve sur la façade de l’Eglise de la Trinité. C’est l’œuvre d’Amédée Doublemard (1826-1900).
 
 
Thomas d'Aquin (né en 1224/1225 au château de Roccasecca près d'Aquino, en Italie du Sud, mort le 7 mars 1274 à l'abbaye de Fossanova près de Priverno dans le Latium), est un religieux de l'ordre dominicain, célèbre pour son œuvre théologique et philosophique. Considéré comme l'un des principaux maîtres de la philosophie scolastique et de la théologie catholique, il a été canonisé le 18 juillet 1323, puis proclamé docteur de l'Église par Pie V, en 1567 et patron des universités, écoles et académies catholiques, par Léon XIII en 1880. Il est également un des patrons des libraires. Il est aussi qualifié du titre de « Docteur angélique ». Son corps est conservé sous le maître-autel de l'église de l'ancien couvent des dominicains de Toulouse.
De son nom dérivent les termes :
    « thomisme » / « thomiste » : concerne l'école ou le courant philosophico-théologique qui se réclame de Thomas d'Aquin et en développe les principes au-delà de la lettre de son expression historique initiale ;
    « néothomisme » : courant de pensée philosophico-théologique de type thomiste, développé à partir XIXe siècle pour répondre aux objections posées au christianisme catholique par la modernité ;
    « thomasien » : ce qui relève de la pensée de Thomas d'Aquin lui-même, indépendamment des développements historiques induits par sa réception.
En 1879, le pape Léon XIII, dans son l'encyclique Æterni Patris, a déclaré que les écrits de Thomas d'Aquin exprimaient adéquatement la doctrine de l'Église. Le Concile Vatican II (décret Optatam Totius sur la formation des prêtres, no 16) propose l'interprétation authentique de l'enseignement des papes sur le thomisme en demandant que la formation théologique des prêtres se fasse « avec Thomas d'Aquin pour maître ». Thomas d'Aquin a proposé, au XIIIe siècle, une œuvre théologique qui repose, par certains aspects, sur un essai de synthèse de la raison et de la foi, notamment lorsqu'il tente de concilier la pensée chrétienne et la philosophie d'Aristote, redécouvert par les scolastiques à la suite des traductions latines du XIIe siècle. Il distingue les vérités accessibles à la seule raison, de celles de la foi, définies comme une adhésion inconditionnelle à la Parole de Dieu. Il qualifie la philosophie de servante de la théologie (philosophia ancilla theologiae) afin d'exprimer comment les deux disciplines collaborent de manière 'subalternée' à la recherche de la connaissance de la vérité, chemin vers la béatitude.
 
Amédée Doublemard, né le 8 janvier 1826 à Flavigny-le-Grand-et-Beaurain (Aisne) et mort le 20 juillet 1900 à Paris, est un sculpteur français. Amédée Doublemard est issu d'un milieu modeste, son père était garde champêtre. Il entre à l'École des beaux-arts de Paris en 1842 dans l'atelier de Francisque Duret. Il remporte en 1854 le deuxième grand prix de sculpture pour son œuvre, Hector et son fils Astyanax. Il obtient le prix de Rome en sculpture de 1855 avec son bas-relief Piété filiale de Cléobis et Biton. Partant l'année suivante pour Villa Médicis, il réside trois ans à Rome. Il débute au Salon de 1844 où il expose un Buste d'homme. il participe régulièrement aux Salons jusqu’en 1898. Doublemard reçoit une médaille de troisième classe en 1863 et une médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1889. Il est décoré de la Légion d'honneur en 1877. Apprécié pour ses qualités de portraitiste, il exécute, dès son retour à Paris, des bustes de personnalités politiques et artistiques de la société française de la seconde moitié du XIXe siècle. Il travaille pour le théâtre de la Gaîté et pour l'église de la Trinité à Paris. Il réalise des monuments à la mémoire du maréchal Sérurier à Laon, Simón Bolívar à Guayaquil (Équateur), Camille Desmoulins à Guise, Béranger à Paris, l'amiral Hamelin, Odilon Barrot, Octave Feuillet, Régnard. Une de ses œuvres les plus connues est le Monument au maréchal Moncey, érigé sur la place de Clichy à Paris. Il est nommé Rosati d'honneur en 1893. Il lègue à l'Institut un capital permettant d’aider les élèves sculpteurs à se préparer au concours du prix de Rome.
 
Adresse
Place Estienne d’Orves
75009 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.877037
Longitude : 2.331503
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro : Trinité (ligne 12)
Bus : 26/32/43/68/81 arrêt Trinité
 
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Liens externes sur ce sujet
https://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9d%C3%A9e_Doublemard
https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_d%27Aquin
 
Sources
Wikipedia
Photo Richard Desenclos 2017