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LES STATUES DU PALAIS DE JUSTICE - LE BUSTE DE JUSTINIEN
 
Le buste de Justinien
 
 
 
Dans l’atrium de la première chambre de la Cour de cassation se trouve un fronton portant un buste en bronze de l'empereur Justinien (482-565) entouré de la Loi et de la Justice. Au-dessus, deux aigles rappellent que l'empereur Justinien a pendant une cinquantaine d'années régné à la fois sur l'empire d'Orient et sur celui d'Occident. Il s’agit de l’œuvre d’Antoine Chapu (1833-1891).
 
 
Justinien Ier ou Justinien le Grand (latin : Imperator Caesar Flavius Petrus Justinianus Sabbatius Augustus), né vers 482 à Tauresium, près de Justiniana Prima en Illyrie, et mort le 15 novembre 565 à Constantinople, est un empereur romain d'Orient ayant régné de 527 jusqu'à sa mort. Il est l'une des principales figures de l'Antiquité tardive. Que ce soit sur le plan du régime législatif, de l'expansion des frontières de l'Empire ou de la politique religieuse, il a laissé une œuvre considérable. D’origine modeste, il parvient aux faîtes du pouvoir grâce à l’action de son oncle et empereur Justin Ier dont il est l’un des principaux conseillers avant de devenir son successeur. Si son arrivée au pouvoir n’est pas sans troubles, puisqu’il doit faire face à la sédition Nika, il impose progressivement son autorité sur un Empire qui, depuis sa fondation, est constamment sur la défensive face aux assauts de nombreux adversaires et tente de faire perdurer l’héritage de Rome, au travers du projet de la restauration de l'Empire. Justinien est souvent considéré comme le plus grand empereur de l’histoire byzantine ou encore comme le dernier grand empereur romain, avant que l'Empire romain d'Orient ne commence à se différencier de l’Empire romain dont il est le continuateur direct. Il est le dernier empereur à chercher à rétablir l’unité et l’universalité de l’Empire romain, ce qui l’amène à mener des guerres expansionnistes, principalement en Italie et en Afrique, tout en défendant victorieusement les frontières contre les Perses ou les Slaves. Au-delà de ses succès militaires, il entreprend une œuvre de codification législative de grande ampleur qui influence profondément l’évolution du droit en Europe pour les siècles à venir. Très pieux, il intervient fortement dans les affaires religieuses. Son ambition de reconstituer un Empire romain universel se confond avec sa volonté d’une foi chrétienne unique et universelle. De ce fait, il est très actif dans la lutte contre les dissidences religieuses, usant parfois de l’oppression et parfois du dialogue, notamment avec les monophysites, même si ses résultats en la matière sont contrastés. En outre, il contribue à l’épanouissement de l’art byzantin, représenté par la construction de la basilique Sainte-Sophie mais aussi par de multiples autres édifices. Enfin, le règne de Justinien ne peut se concevoir sans le rôle des multiples personnages dont il a su s'entourer et qui lui ont permis de concrétiser ses ambitions, à l'image de sa femme, l'impératrice Théodora, de ses généraux, dont Bélisaire est le plus célèbre, du juriste Tribonien ou du préfet du prétoire Jean de Cappadoce. Le règne de Justinien peut être décomposé en deux parties. De 527 à 540, les succès sont réels, souvent rapides et de grande ampleur. En revanche, la deuxième partie de son règne est plus contrastée. Les frontières de l’Empire sont assaillies et ses nouvelles conquêtes, notamment en Italie, sont compromises. Pour autant, si l’Empire vacille, la situation se rétablit sur l’ensemble des fronts et à sa mort, l’Empire romain d’Orient est à son apogée territorial. Sur le plan interne, la situation aussi se dégrade, parfois pour des raisons extérieures à l’empereur. La peste de Justinien et une série de catastrophes naturelles aboutissent à une profonde crise démographique dont les effets se font surtout ressentir après sa mort. En effet, sur bien des points, l’œuvre de Justinien apparaît inachevée. Ainsi, ses conquêtes territoriales ne lui survivent pas, de même que l'idée d'un Empire romain universel. Certains historiens ont pu critiquer les ambitions d’un empereur inconscient des forces réelles de son Empire et des enjeux les plus urgents auxquels il fait face. Pour autant, il reste encore aujourd’hui considéré comme un dirigeant de grande qualité, contribuant à faire rayonner l’héritage de la Rome antique.
 
Henri-Michel-Antoine Chapu est un sculpteur et médailleur français, né le 29 septembre 1833 au Mée-sur-Seine, et mort le 21 avril 1891 en son domicile dans le 7e arrondissement. Henri Chapu est issu d'une famille modeste. Son père est un ancien cocher devenu concierge à Paris. Élève de James Pradier, Francisque Duret et Léon Cogniet à l'École des beaux-arts de Paris, où il est entré en 1849, il remporte successivement, en 1851, le second grand prix en gravure de médaille et pierre fine, en 1853, le second grand prix de sculpture et, en 1855, conjointement avec Amédée Doublemard, le premier grand prix de sculpture, encore appelé prix de Rome. En 1861, dernière année de son séjour à Rome, il donne un Mercure inventant le caducée. De retour à Paris, il s'installe au no 19 boulevard de Magenta, dans le 10e arrondissement. Sa production, très abondante, est souvent inspirée de l'antique. Il reçoit de nombreux honneurs et distinctions, et devient l'un des sculpteurs les plus sollicités de la IIIe République. Le marbre de sa Jeanne d'Arc écoutant ses voix, exposé au Salon de 1872, le révèle au grand public. Cette œuvre dévoile en effet son talent pour rendre des expressions et des sentiments subtils et justes dans une enveloppe idéale. Il est promu officier de la Légion d'honneur le 1er juillet 1872. Le marbre de la Jeunesse, sculpté pour le Monument à Henri Regnault élevé dans la cour du Mûrier à l'École des beaux-arts, lui vaut l'obtention de la médaille d'honneur au Salon de 1875. Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1880 au fauteuil no 7 de la deuxième section.
 
Adresse
Boulevard du Palais
75001 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.855788
Longitude : 2.345096
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro/ : Cité (ligne 4)
Bus : 21/38/85/96 arrêt Palais de Justice
 
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Justinien