Aide à la recherche / Statues de l'Hôtel-de-Ville

LES STATUES DE L’HÔTEL-DE-VILLE
Statues de l'Hôtel-de-Ville  
 
 
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LES STATUES DE L'HÔTEL-DE-VILLE - FIRMIN DIDOT
 
 
La statue de Firmin Didot
 
 
La statue de Firmin Didot par Emile Joseph Nestor Carlier, se trouve sur la façade nord de l’Hôtel-de-Ville au rez-de-chaussée.
 
 
Firmin Didot (né le 14 avril 1764 à Paris ; † 24 avril 1836 à Mesnil-sur-l'Estrée) est le membre le plus célèbre d'une dynastie d’imprimeurs, éditeurs et typographes français, la famille Didot, qui commence au début du XVIIIe siècle et se poursuit de nos jours. Il est le deuxième fils de François-Ambroise Didot. Il travailla, de concert avec son frère Pierre Didot, à perfectionner son art, se distingua surtout comme graveur et fondeur, et fit, le premier, des éditions stéréotypes en 1797. Néanmoins, ce procédé avait été auparavant développé pour l'impression des assignats : Firmin fut d’ailleurs chargé de la typographie des émissions à partir d'octobre 1790, aux côtés de son frère. Parmi les éditions des deux frères, on distingue : le Camoêns, en portugais, 1817; la Henriade, 1819, in-4, et les Tables de logarithmes de Callet, dont la correction est devenue irréprochable. Firmin Didot cultivait les lettres : on lui doit de bonnes traductions en vers des Bucoliques de Virgile, 1806, des Idylles de Théocrite, 1833, et une tragédie d'Annibal. Le nom d'une des deux unités typographiques (ou point typographique), porte son nom, le point Didot. Élu député d'Eure-et-Loir de 1827 à 1836, il siège dans la majorité soutenant les ministères de la Monarchie de Juillet et défend les intérêts de la librairie et de la presse. Aujourd'hui, l'imprimerie Firmin Didot est toujours en activité, sous le contrôle du groupe CPI.
 
Émile Nestor Joseph Carlier, dit Joseph Carlier, né à Cambrai le 3 janvier 1849 et mort à Paris le 11 avril 1927, est un sculpteur français. Joseph Carlier voit le jour dans une maison de la rue de la Prison, à l'emplacement actuel de l'hôtel de ville de Cambrai. Son père est coutelier et musicien pendant ses loisirs. Il souhaite voir son fils devenir architecte ou ingénieur des arts et métiers. Élève à l'école des Frères, il va suivre les cours de l'école municipale de dessins sous l'œil attentif de ses professeurs Berger, père et fils. Son père, craignant les aléas de la vie d'artiste, est peu enthousiaste du choix professionnel de son fils. C'est avec le soutien de sa mère qu'il intègre en 1864 l'atelier du sculpteur ornemaniste cambrésien Lecaron, où il apprend le métier en sculptant les pierres de la cathédrale de Cambrai. Métier dangereux puisque le jeune apprenti chute d'un échafaudage et ne doit son salut qu'à la courroie de son sac qui le maintient suspendu au mât. Il monte à Paris pour visiter l'Exposition universelle de 1867 qui le conforte dans sa vocation d'artiste. Ne recevant pas de soutien financier de ses parents, il doit faire des petits métiers et rentre chez un fabricant de meubles du faubourg Saint-Antoine. Puis il retourne à Cambrai pour y suivre les cours de l'école académique dans l'atelier de René Fache. Élève studieux et appliqué, son professeur convainc les parents de Carlier à le laisser s'établir à Paris pour entrer à l'École des beaux-arts. Il obtient une bourse de la ville de Cambrai en 1869 et est admis dans l'atelier de Jules Cavelier. Le professeur prodigue un enseignement rigoureusement académique. La guerre de 1870 interrompt ses études. Exempté de service militaire, il fait un voyage chez ses parents, puis s'engage dans les volontaires de Montrouge. Il connaît son baptême du feu aux avant-postes de Bagneux et à Buzenval, voit tomber le peintre orientaliste Henri Regnault, lui-même reçoit trois coups de feu et évite de peu la perte de son bras droit. Proposé par son colonel pour la croix il lui dira : « Donnez-moi la médaille, c'est assez.[réf. nécessaire] ». Il assiste aux évènements de la Commune et part à la recherche d'autres horizons. Muni d'un pistolet et de quinze francs, il part en Espagne, qu'il va parcourir à pied pendant six mois. Louant ses services en route à des tailleurs de pierres. Rentré à Paris il rejoint l'atelier de François Jouffroy, puis entre à l'Académie Julian dans l'atelier d'Henri Chapu où il retrouve son ami de Valenciennes, Léon Fagel. En 1874, il débute au Salon et expose par la suite toutes les années. En gage de gratitude, il fait don de sa première œuvre importante à la ville de Cambrai. Il s'agit de la statue en pierre du chroniqueur cambrésien Enguerrand de Monstrelet, qu'il réalise en 1876 et qu'on érige dans un jardin public.
 
Adresse
Place de l'Hôtel-de-Ville
75004 PARIS
GPS
Latitude : 48.856505
Longitude : 2.352404
Plan
Comment s'y rendre
Métro : Hôtel-de-Ville (lignes 1, 11)
Bus : 38/47/67/69/72/74/75/76/96 arrêt Hôtel-de-Ville
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Sources
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2013