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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
Voici la liste des articles se rapportant à la catégorie "Circuits".
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PROMENADE A MONTMARTRE

 

 Promenade à Montmartre

 Découvrons les lieux connus et moins connus de l'ancienne commune libre de Montmartre.

Nous partons du métro Anvers (ligne 2) ou de l’arrêt de bus Anvers (ligne 54).

 

La butte Montmartre, un îlot d'indépendance niché dans le grand nord de Paris, avec sa république libre, son vin et son folklore, repose sur d'anciennes carrières de gypse, exploitées deux millénaires durant, qui fournissaient le plâtre aux maçons parisiens. Il y a plus d'un siècle, elles ont été dynamitées et leurs ouvertures masquées. Régulièrement, on injecte dans ses flancs du béton ou un coulis de cendres et de ciment pour consolider ses fondations. Juchée à son sommet comme une pièce montée, la basilique du Sacré-Cœur nargue Paris de sa blancheur. Car malgré la pollution, elle reste toujours blanche. Son secret : la pierre de Château-Landon avec laquelle elle a été édifiée, et qui, sous l'effet de la pluie, secrète une substance blanche, le calcin.

Prendre la rue de Steinkerque qui mène vers Montmartre. Arrivé sur la Place Saint-Pierre, remarquons à droite :

La Halle Saint-Pierre et le Musée d’Art naïf Max Fourny
La Halle Saint Pierre est un musée consacré à l'art brut, singulier, outsider. Il est situé au pied de la butte Montmartre dans une ancienne halle de style Baltard, ayant autrefois abrité un marché puis une école…….. Voir l’article complet portant sur ce sujet.
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La Régie des eaux de Montmartre La Régie des Eaux de Montmartre
La régie des eaux de Montmartre et l'usine Saint-Pierre. L'usine des eaux nous rappelle que la Butte était irriguée par de nombreuses sources. Certaines rues de Montmartre en gardent le souvenir: rue de la Fontaine du But, rue de la Bonne (à l'origine de la bonne eau)... Voir l’article complet portant sur ce sujet.
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Passer sur la gauche des escaliers par :

Le Square Willette
Sur le versant sud de la butte Montmartre, le jardin Willette est, à lui seul, un vrai arboretum. Son exposition le prédispose à héberger des végétaux sensibles au froid : févier à trois épines, oranger des Osages, charme houblon, chêne pédonculé, chêne vert, mûrier blanc pleureur et mûrier à papier, gingko biloba, magnolia, arbre de Judée, tulipier de Virginie, noyer du Caucase, etc..
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On longe alors :

Le Funiculaire de MontmartreLe Funiculaire
Le funiculaire de Montmartre, situé dans le 18e arrondissement de Paris, est depuis 1991 un ascenseur incliné automatique comprenant deux cabines, permettant de monter au sommet de la butte Montmartre et d'accéder ainsi à la basilique du Sacré-Cœur. Ouvert en juillet 1900, il a été entièrement rénové en 1935 puis en 1991. Long de cent huit mètres, il gravit les trente-six mètres de dénivelé en moins d'une minute trente. Géré par la RATP, l'opérateur des transports en commun parisiens, il transporte deux millions de voyageurs par an.
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On atteint, en haut des escaliers, la Place du Parvis du Sacré Cœur. Pénétrer dans :

La Basilique du Sacré-Cœur
La basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, est un édifice religieux parisien majeur, dont la construction fut décrétée par une loi votée par l'Assemblée nationale en juillet 1873. Avec plus de dix millions de pèlerins et visiteurs par an (en 2006), c'est le second monument de France le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris…… Voir l’article complet portant sur ce sujet.
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En sortant de la basilique, tourner à gauche et prendre la rue du Cardinal Guibert. Continuer de contourner la basilique en prenant

La rue du Chevalier de la Barre
La rue du Chevalier de la Barre, ainsi dénommée en 1907 est une curieuse artère. Elle débute au 9 de la rue Ramey par quelques marches, puis se poursuit en pente douce – piétonne – jusqu’au carrefour avec la rue Paul Albert. C’est ensuite une rue en sens unique jusqu’à la rue Lamarck, puis une cinquantaine de marches lui permettent d’atteindre l’arrière de la Basilique du Sacré-Cœur…… Voir l’article complet portant sur ce sujet.
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Le Parc de la Turlure pour atteindre :

Le Parc de la Turlure
Le parc de Turlure est un jardin en colimaçon offrant à ses visiteurs une vue imprenable sur le Sacré-Cœur et sur le quartier de Montmartre. Il se trouve au coin des rues de la Bonne et du Chevalier de la Barre. Le nom provient de celui de l’ancien moulin qui se trouvait là en 1770. Il fut miné par l’exploitation des carrières et fut détruit en 1827. Son emplacement fut occupé par une guinguette entre 18539 et 1860, nommée la tour de Solférino. Le parc se nomme également Square Bleustein-Blanchet et occupe une surface un peu supérieure à 4700 m².
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Prendre à gauche, la rue St Vincent et au croisement avec la rue du Mont-Cenis, on trouve à droite :

L’école de Louise Michel
« Vers la fin de l’Empire, j’habitais avec ma mère une petite demeure gaie et proprette où j’avais installé mon école. Je ne tardais pas à avoir beaucoup d’élèves. J’aimais ces enfants de Montmartre, gentilles et franches, espiègles et bavardes comme de jeunes oiseaux. » Née le 29 mai 1830 à Vroncourt (Haute-Marne), fille du châtelain et d’une servante, Louis Michel commence sa carrière d’institutrice en 1853, après de solides études. Venue à Paris en 1856, elle découvre, devant la misère des enfants, sa vocation à mener une vie « de propagande et d’action ». Ambulancière pendant le siège de Paris, elle participe sous la Commune au comité de vigilance de Montmartre, chargée des questions d’enseignement, et n’hésite pas à se battre sur les barricades en mai 1871. Sa mère, prise en otage par les Versaillais, elle se constitue prisonnière et se voit condamnée à la déportation en Nouvelle-Calédonie ; amnistiée en 1880, elle choisit, après avoir connu de nouveaux emprisonnements, de s’exiler à Londres de 1890 à 1904. Elle vit désormais de ses livres et de ses conférences, jusqu’à sa mort, à Marseille, le 10 janvier 1905.
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Poursuivre en face dans la rue Saint-VincentLa rue Saint-Vincent

La rue Saint-Vincent
Cette rue est une ancienne voie de la commune de Montmartre. Elle a été formée à partir d’un sentier déjà nommé en 1325. C’était la sente du Jardin de l’Abbesse. Le nom Saint-Vincent provient du nom d’un propriétaire. Les vignes de Montmartre jouxtent la rue Saint-Vincent. Les plants étaient déjà présents au Xème siècle. Cet emplacement fut occupé, pendant longtemps, par un boqueteau appelé le « parc de la Belle Gabrielle ». Le chansonnier Aristide Bruant habita le 30 au temps de la Belle Epoque et au 40 se trouve l’emplacement, de 1831 à 1905, de l’entrée du cimetière Saint-Vincent.
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Au 17, on remarque, en face, sur la gauche :

Le Jardin Naturel
Face au 14 de la rue Saint-Vincent, au pied de la butte Montmartre, le jardin Saint-Vincent est depuis de nombreuses années en friche et il laisse prospérer orties, ronces, lierres grimpants et lentilles d'eau, armoises vulgaires, cerfeuils sauvages et pavots. Rien de tel qu'une petite leçon de choses dispensée sur le pouce pour s'enquérir de la faune et de la flore sauvages de la capitale. En 1985, quelques aménagements permirent de l'ouvrir aux promeneurs et aux scolaires. On y apprend que la chélidoine est une herbe à verrue, car la sève orangée, régulièrement appliquée, fait, en principe, disparaître les verrues, que l'écorce du lilas infusée est un remède contre la fièvre et que l'eau de sureau atténue les taches de rousseur. Mais, en raison de la fragilité écologique de ce milieu, qualifié de « haute friche nitrophile à ballote et bardane » par les écologistes, on ne peut visiter le jardin que certains samedis dans l'année, au printemps et à l'automne.
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Puis ce sont les vignes :

Les Vignes de Montmartre Le Clos Montmartre
La vigne de Montmartre, dont le nom officiel est le Clos-Montmartre, est une vigne plantée sur la Butte Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris. Au xvie siècle les habitants de Montmartre, localité située alors hors Paris, sont principalement laboureurs-vignerons. Les vignes sont cultivées du sommet de la Butte jusqu'aux plaines environnantes. Au xviie siècle le vin de Montmartre est un petit vin réservé à la consommation locale. Un dicton populaire de l'époque se moque de sa qualité qui semble être ici exclusivement diurétique: «C'est du vin de Montmartre - Qui en boit pinte en pisse quarte.». Une pinte équivaut à 93 centilitres et une quarte à 67 litres. Au début du xviie siècle, à l'emplacement actuel du Clos-Montmartre, s'élève une guinguette champêtre. Son nom, «Le Parc de la Belle Gabrielle», vient du voisinage d'une maison qui aurait appartenu à Gabrielle d'Estrées, maîtresse du roi Henri IV. Plus tard le lieu se transforme en terrain vague, asile pour les clochards et terrain de jeux pour les enfants du voisinage. En 1929, le célèbre dessinateur montmartrois Francisque Poulbot fait aménager le terrain vague qui devient «square de la Liberté». Enfin, en 1933, la ville de Paris, répondant aux vœux de la société «Le Vieux Montmartre», crée le Clos-Montmartre en plantant 2000 pieds de vigne. Cette vigne aujourd'hui «comprend les variétés les plus classiques des provinces viticoles de France, ainsi qu'une sélection d'hybrides vigoureux et fertiles.» L'ensemble est embelli par des plantations décoratives. L'accès du public n'est pas autorisé, sauf pour des occasions exceptionnelles, comme la «Fête des Jardins», organisée chaque automne depuis 1997 par la mairie de Paris. La cueillette du raisin ne donne pas lieu à une manifestation publique particulière. Il est pressé dans les caves de la mairie du 18e arrondissement. Chaque année, au mois d'octobre est organisée à Montmartre une Fête des vendanges de Montmartre, avec un défilé réunissant les associations montmartroises et des confréries vinicoles de provinces invitées. Le vin est alors vendu aux enchères. Le bénéfice revient aux œuvres sociales de la Butte.
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Et sur la droite, dans la rue des Saules :Le Lapin agile

Le cabaret du Lapin Agile
Le Lapin Agile est un cabaret de au 4 de larue des Saules. Établi dans la seconde moitié du xixe siècle, racheté par Aristide Bruant en 1913, il fut l'un des lieux de rencontre privilégiés de la bohème artistique du début du xxe siècle, de Max Jacob à Pablo Picasso en passant par Roland Dorgelès, Francis Carco, Pierre Mac Orlan. Il est encore aujourd'hui en activité.
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Poursuivre la rue Saint-Vincent jusqu’à la Place Constantin Pecqueur. Prendre à droite, puis à droite la très courte rue Lucien Gaulard pour pénétrer dans :

Le Cimetière Saint-Vincent
Le cimetière Saint-Vincent est situé rue Lucien-Gaulard dans le 18e arrondissement, dans le quartier de Montmartre. Il a ouvert ses portes le 5 janvier 1831. C'est un des trois cimetières de Montmartre, avec le cimetière du Calvaire, à côté de l'église Saint-Pierre de Montmartre, et le cimetière du Nord, couramment appelé cimetière de Montmartre.
Le cimetière Saint-Vincent compte près de 900 tombes. Parmi elles, celles de :
Le cimetière Saint-Vincent Marcel Aymé (1902-1967), écrivain

Harry Baur (1880-1943), acteur
Marcel Carné (1906-1996), cinéaste
Roland Dorgelès (1885-1973), écrivain
André Gabriello (1896-1975), acteur, enterré avec sa fille Suzanne Gabriello (1932-1992), actrice et chanteuse
Arthur Honegger (1892-1955), compositeur
Maurice Utrillo (1883-1955), peintre, enterré avec sa femme Lucie.
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En sortant du cimetière, tourner à gauche et retraverser la place vers les escaliers de la rue Girardon et les monter pour atteindre :

Le buste de Dalida La Place Dalida
Dalida aimait beaucoup le quartier de la butte Montmartre, où elle habitait. Pour lui rendre hommage, Paris lui a consacré une place, la place Dalida, au bout de la rue de l’Abreuvoir, à quelques pas de sa maison,rue d'Orchampt. Un buste en bronze d'Aslan l'honore de sa présence sur cette place inaugurée fin avril 1997, à l'occasion du 10e anniversaire de sa mort. Cette place est un lieu de commémoration et de recueillement pour ses très nombreux admirateurs.
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A gauche (en le regardant) du buste de la chanteuse, prendre :

L’Allée des Brouillards
La romantique allée des Brouillards est un haut lieu de l'histoire montmartroise. A droite, derrière une pelouse, s'élève la délicieuse façade du célèbre château des Brouillards, devant laquelle tant de peintres ont posé leur chevalet. Au XVIIème siècle, une modeste ferme et un moulin occupaient cet emplacement qui, noyé dans la brume les jours d'orage, hérita du nom qui est parvenu jusqu'à nous. En 1764, la masure et le moulin en ruine, au milieu d'un grand terrain clos de murs furent cédés à un avocat au Parlement. Ce dernier fit édifier une belle demeure, la « maison des Brouillards », dont on peut voir aujourd'hui l'essentiel. Comportant basse-cour, verger, caves et puits, cette maison était une agréable résidence de campagne. C'est un romantique « château » que Gérard de Nerval décrivit après sa visite. En 1850, après la disparition des communs, décidée pour céder le terrain à quelques petites constructions – dans l'une d'elles habita le peintre Renoir avec sa famille -, les alentours du château se dégradèrent sensiblement. La maison fut livrée aux vagabonds et aux voyous, et son parc, peu à peu envahi de cabanes misérables, devint le fameux « maquis », si cher aux Montmartrois nostalgiques. Il fallut attendre les années 1920 pour que la propriétaire du château, joli nom pour ce qui n'était guère qu'une ruine – commence à le restaurer et milite pour sa conservation. En effet, la Ville de Paris, voulant relier les rues Girardon et Simon-Dereure, projetait de supprimer l'allée en démolissant la vieille demeure. Sauvé de la pioche des démolisseurs, le château des Brouillards reçoit chaque année la visite des promeneurs et des amoureux de Montmartre en quête d'un air de la Butte d'autrefois, rurale et pittoresque.
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On débouche au bout de cette allée sur la Place Casadessus, où l’on trouve l’entrée du :

Square Suzanne Buisson
L’ancien parc du Château des Brouillards a laissé la place à ce square, créé en 1851 et baptisé du nom de Suzanne Buisson, morte en déportation, qui résidait à proximité. Il s’orne au centre d’un bassin semi-circulaire au-dessus duquel trône la statue en pierre de Saint-Denis tenant sa tête entre ses mains, œuvre du sculpteur Fernand Guignier. Cette fontaine est située à l’endroit même où, selon la légende, le saint aurait lavé sa tête, après sa décollation en 280, avant de poursuivre tranquillement sa route en direction du site où il aurait été enterré, comme le furent l’ensemble des rois de France à sa suite, à l’emplacement actuel de la crypte de la basilique Saint-Denis. En hiver on peut remarquer, au-dessus du hameau des artistes, le moulin Blute-fin qui est également visible à partir de la rue Lepic.
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Traverser le square et ressortir dans l’impasse Girardon qui est parallèle à l’avenue Junot. Remarquer en face, de l’autre côté de l’avenue Junot, l’entrée du :

Le Hameau des artistes Hameau des artistes
Le Hameau des Artistes domine le coté impair de l’avenue Junot. C’est une propriété privée où il est difficile d’entrer, mais on peut en apercevoir l’allée principale au travers de la grille située au carrefour avec la rue Girardon. Notons que le surplomb de cette artère est dû à l’utilisation de pierres et matériaux issus des ruines romaines qui se trouvaient à proximité. La mire du Nord, simple poteau planté par l'abbé et astronome Jean Picard en 1675, remplacé en 1736 par une pyramide en pierre surmontée d'une fleur de lis, à laquelle on a substitué à la Révolution un fer de lance. Placée sur le tracé du méridien de Paris (dans une cour privative), la mire peut se voir en s'adressant au gardien du 1 avenue Junot.
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Se diriger vers la rue Norvins, et ne pas la prendre, mais passer sur le côté gauche par la Place Marcel Aymé afin d’aller admirer

La statue du Passe-Muraille La statue du Passe-Muraille
Le Passe-muraille est une nouvelle de Marcel Aymé publiée en « un excellent homme nommé Dutilleul qui possédait le don singulier de passer à travers les murs sans en être incommodé. Il portait un binocle, une petite barbiche noire, et il était employé de troisième classe au ministère de l'Enregistrement. » L'action se déroule rue Norvins, à Montmartre, dans le 18e arrondissement, là où habitait Marcel Aymé. La place Marcel-Aymé, située à l'extrémité de cette rue, abrite une statue réalisée par Jean Marais, représentant le personnage emprisonné dans un mur.
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Revenir au carrefour et prendre la rue Girardon. On arrive au :

Moulin Radet
Le moulin de la galette est le seul moulin à vent en état de marche de la butte Montmartre. Il est visible depuis la rue Lepic. Il fut jadis une célèbre guinguette. Le moulin de la galette est en réalité constitué de deux moulins : le « Blute-fin » et le « Radet »….. Voir l’article complet portant sur ce sujet.
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Prendre en face, la rue d’Orchampt. On passe devant la :

Maison de Dalida
Yolanda Gigliotti avait découvert cet hôtel particulier quelques années seulement après son arrivée dans la capitale. C’est là que, dès 1962, pendant 25 ans, Dalida s’est installée, dans le fond de la rue d’Orchampt et en a fait son refuge, dominant alors Paris. Elle enregistrait ses chansons à deux pas de là, rue Damrémont, dans les studios qui appartenaient à son frère, Orlando.
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Au bout, prendre à gauche la rue de Ravignan et encore à gauche la rue de la Mire pour rejoindre la rue Lepic et tourner à droite. On arrive Place Jean-Baptiste Clément. Plus haut, au carrefour avec la rue Norvins on côtoie :

La Commanderie du Clos Montmartre et la Fontaine du Château d’eauLa Commanderie du Clos Montmartre
C'est à l'angle de la rue Norvins et de la place Jean Baptiste Clément qu'est érigée une curieuse bâtisse octogonale de style néo renaissance datant de 1835, entourée d'un jardin planté de ceps de vignes où siège l'auguste "Commanderie du Clos Montmartre".Créée le 23 mai 1983 laCommanderie du Clos Montmartre gère rue St Vincent et rue des Saules, une surface plantée de 1556 m2. Les 1.900 ceps (27 cépages distincts dont 75 % Gamay 20 % Pinot Noir le reste en Seibel, Merlot, Sauvignon blanc, Gewurztraminer, Riesling...) produisent 1700 bouteilles de 50 cl.

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La fontaine de l'ancien Réservoir fait partie du premier château d’eau de Montmartre. C'est en 1835 qu'une tour octogonale servant de Château d'Eau fut édifiée près du rendez-vous de chasse ayant prétendument appartenu àCatherine de Médicissur l'actuelleplace Jean-Baptiste Clément. Ce réservoir fut surélevé, et en 1865 il fut alimenté par les eaux de laDhuispour pallier les graves difficultés d'approvisionnement en eau de l'ancien village Montmartre en raison de son relief et de son altitude. Il était alimenté par une pompe hydraulique installée sur les rives de la Seine à Saint-Ouen, une seconde pompe à feu, installéepassage Cottinservait de relais. Ce passage se trouve près de larue Ramey. Les cuves du château d'eau de Montmartre furent désaffectées à la fin duxixe siècle, lors de la construction des grands réservoirs voisins duSacré Cœur. La construction du château d'eau dans le style Renaissance est attribué à l'architecteTiteux de Fresnoy, et les sculptures àBandeville. Aujourd'hui le château d'eau de Montmartre fait l'office du siège de la Commanderie du Clos Montmartre, une association Loi 1901, réunissant les amoureux du vin de Paris.
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Et, en face, rue Norvins, le grand bâtiment blanc :

La Folie Sandrin La Folie Sandrin
En 1774, le sieur Sandrin acquiert au cœur du village de Montmartre, une propriété d’un arpent et demi afin de s’y faire construire une luxueuse maison de campagne ou « folie ». Cette belle maison de campagne « comprenait un rez-de-chaussée sur caves, surmonté de deux étages carrés et d'un grand grenier, avec beaux escaliers »….. Voir l’article complet portant sur ce sujet.
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Revenir au carrefour de la rue Norvins et de la rue des Saules, descendre cette dernière :

La rue des Saules
Cette rue déjà signalée en 1672 portait le nom de Saussaye, qui venait du nom des saules qui la bordaient. Au-delà de la rue Saint-Vincent, elle finissait en chemin en terre vers la campagne de Clignancourt. Elle devint la rue des fontaines de 1843 à 1867, année où la totalité de la rue pris son nom actuel. Au numéro 4 se trouve le Lapin agile, cabaret datant de 1860. Au croisement avec la rue Saint-Vincent, se trouve dans l’enclos à gauche, les vignes de Montmartre.
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jusqu’à :

La rue de l’AbreuvoirLa rue de l'Abreuvoir
La rue de l'Abreuvoir doit son nom au fait qu'elle conduisait à l'ancien abreuvoir de Montmartre. Elle est indiquée à l'état de chemin sur le plan de Jouvin de Rochefort (1672). En 1843, elle avait pour nom « chemin de l'Abreuvoir ». Au 4 de cette rue, le commandant Henry Lachouque – « Historien de Napoléon et de la Grande Armée, 1888-1971 » comme l'indique la plaque commémorative – a fait installer sur sa maison, un cadran solaire déclinant de l'après-midi. En marbre blanc, encastré entre les pierres de récupération de la façade fin XIXème siècle, il porte, enfermé dans un demi-cercle, un coq probablement dessiné par le propriétaire en 1924 et une devise : « Quand tu sonneras, je chanteray ». Le cadran est visible de la rue.
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Revenir au carrefour et prendre en face :

La rue Cortot
Elle doit son nom depuis 1864 au sculpteur français Jean-Pierre Cortot (1787-1843). Au 12, se trouve le Musée de Montmartre depuis 1959. L’œuvre la plus importante de Cortot se trouve au Jardin des Tuileries. L’Arc de Triomphe possède également une œuvre de Cortot : « L’Apothéose de Napoléon ». Il a également décoré le fronton du Palais-Bourbon.
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Dans laquelle se trouve sur la gauche :

Le Musée de Montmartre Le Musée de Montmartre
Le Musée de Montmartre est installé dans une des plus vieilles maisons de la butte, le manoir de Rosimond daté du 16e siècle, il est consacré à l'histoire, et aux artistes, du quartier de Montmartre. On y trouve des œuvres de nombreux artistes dont Serge Belloni, Eugène Carrière, Jules Chéret, André Gill, Charles Léandre, Francisque Poulbot, Henri de Toulouse-Lautrec, Maurice Utrillo, Georges Villa, Adolphe Léon Willette, Félix Ziem.
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Au bout de la rue Cortot, on atteint la rue du Mont-Cenis avec en face :

Le Square du Mont-Cenis et son réservoir
Le Square du Mont-Cenis se trouve au croisement de la rue éponyme et de la rue Cortot. Il a été créé en 1931 et possède un château d’eau qui fait partie des trois réservoirs de Montmartre.
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Prendre à droite :

La rue du Mont-Cenis
La rue du Mont-Cenis est une rue du 18ème arrondissement. Elle débute à hauteur de l’église Saint-Pierre de Montmartre, à proximité de la Place du Tertre et se termine rue Belliard. Elle mesure 1300 mètres de long et est en partie en escaliers (en trois endroits). C’est une ancienne voie de la commune de Montmartre. C’était autrefois un chemin très abrupt, seulement accessible aux piétons et aux mulets, qui permettait dès le XIIème siècle d’accéder à la colline par son versant nord. Il reliait les abbayes de Montmartre et de Saint-Denis.

Au 2 – Eglise Saint-Pierre de Montmartre.
Au 5 – Statuette de Saint-Joseph dans sa niche.
Au 22 – Emplacement d’une ancienne maison, démolie en 1925, où Berlioz composa, à partir de 1834, diverses œuvres.
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vers la Place du Tertre, à côté de laquelle se trouve :L'Eglise Saint-Pierre de Montmartre

L’Eglise Saint Pierre de Montmartre
Au 2, rue du Mont-Cenis, se trouve l'une des plus anciennes églises de Paris, construite au Moyen Âge. Elle est bâtie en calcaire grossier du lutécium, dont une couche, formée là depuis 45 millions d'années, court sous Montmartre… Voir l’article complet portant sur ce sujet.
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Faire le tour de :

La Place du Tertre
La place du Tertre est située à quelques mètres de Saint-Pierre de Montmartre et de labasilique du Sacré-Cœur. À une hauteur de 130 m d'altitude, elle accueille de nombreux peintres ou caricaturistes. Elle est un des lieux les plus visités par les touristes. La place du Tertre correspond au centre de l'ancien village de Montmartre. La première mairie de Montmartre, installée en 1790 au domicile du premier maire, Félix Desportes, est une des maisons de la place. On y trouve le restaurant À la Mère Catherine, fondé en 1793.
La Mairie de Montmartre
Remarquer dans le coin gauche, l’ancienne Mairie de Montmartre d’avant 1860.
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Puis prendre la rue Norvins et tourner à gauche dans :

La rue Poulbot
Cette rue a été incorporée à Paris le 23 mai 1863 et était précédemment une voie de l'ancienne commune de Montmartre qui se nommait l’impasse Trainée. Elle porte son nom actuel depuis 1967. La rue rend hommage à l'un des habitants les plus généreux de Montmartre, Francisque Poulbot (1879-1946), dessinateur humoriste français, il excellait à représenter les enfants des rues de Paris. Très affecté par les enfants miséreux de Paris, Poulbot décida de s'occuper d'eux en faisant construire un dispensaire, à Montmartre, sur un terrain offert par la Pomponnette. Son vœu était de loger et de nourrir les petits Montmartrois démunis. Ces protégés furent d'ailleurs surnommés "les petits poulbots". Le philanthrope eut un grand succès avec les petites affichettes qu'il dessinait, représentant ces enfants en gavroche.

Au 3 se trouve le restaurant « Le Poulbot ».
Au 4 se trouve le restaurant « Le Troubadour ».
Au 5 se trouve le restaurant « Cine Citta ».
La rue Poulbot Au 7, dans le jardin, un puits permet d’accéder à un souterrain rejoignant l’abbaye d’en haut à celle du bas.
Au 9, le restaurant « Au Clair de Lune » occupe l’espace.
Au 11, il y a un Espace Dali. Entièrement consacré au peintre Dali, l'Espace Dali compte une vaste collection d'œuvres de l'artiste surréaliste. Peintures, sculptures et gravures, soit plus de 300 pièces en tout donnent à voir la carrière et l'évolution du maître. Ces œuvres sculptées, au nombre conséquent, sont véritablement les plus impressionnantes. La forme est alors réduite à son essence et traduit l'imaginaire sans limite de l'artiste.
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La rue tourne à gauche et alors on passe devant :

L’Espace Dali
Proche de la célèbre place du Tertre, à Montmartre, l'Espace Dalí expose des œuvres uniques de Salvador Dalí, en particulier des sculptures et gravures. Le musée compte plus de 300 œuvres originales, représentant son monde fantasmagorique. Une importante collection de sculptures de Dalí surréalistes compte l'Éléphant Spatial ou Alice au Pays des Merveilles et des œuvres sur papier comme Moïse et le Monothéisme, Mémoire du Surréalisme, Don Quichotte, etc. Salvador Dalí a illustré les principaux thèmes de la littérature, de la mythologie, de l'histoire et de la religion. Une musique fantasmagorique guide le visiteur d'une œuvre à l'autre, tandis que des ateliers créatifs pour enfants permettent aux plus jeunes de se familiariser avec l'œuvre de Salvador Dalí. Une galerie d'art est attenante au musée. Deux galeries complètent le lieu : la Galerie Dalí qui présente une sélection d'œuvres (sculptures, gravures et lithographie) du maître, et la Galerie Montmartre qui met en lumière, avec en arrière-fond le panorama des toits parisiens, plusieurs artistes contemporains.
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Poursuivre et prendre à gauche vers la Place du Tertre pour reprendre à droite vers l’Eglise et la rue Saint Eleuthère, qui en passant à côté du Square Nadar, mène à la station haute du Funiculaire. Notons qu’au dessus du Square Nadar et la rue Azaïs se trouve un autre réservoir.

En redescendant par la rue Foyatier on atteint le point de départ bas du funiculaire. Reprendre alors la rue de Steinkerque pour rejoindre le point de départ initial.

Si vous souhaitez rejoindre le circuit « Que voir autour de la Place des Abbesses », prendre en bas de la rue Foyatier, à gauche la rue Tardieu, puis en continuer tout droit par la rue Yvonne Le Tac pour atteindre la Place des Abbesses.