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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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 AUTOUR DU CARREFOUR RICHELIEU-DROUOT

Immeuble BNP
Le carrefour Richelieu-Drouot est un important carrefour des 2ème et 9ème arrondissements. Ici convergent cinq voies. Se terminent le boulevard Montmartre et le rue Drouot. Débutent les boulevards Haussmann et des Italiens ainsi que la rue de Richelieu.

La station Richelieu-Drouot voit passer les lignes 8 et 9.

Plusieurs arrêts de bus le desservent :
Rue Drouot arrêt des 67/74/85
Rue de Richelieu arrêt 39/48
Boulevard des Italiens arrêt 20

Nous commencerons notre visite en partant du coin de la rue de Richelieu et du boulevard Montmartre. Prendre ce trottoir jusqu’au Passage des Panoramas (voir la promenade Que voir autour de l’arrêt Grands Boulevard ?)

Carte


On peut observer sur le trottoir d’en face une l’implantation très américaine. Nous y allons en traversant le boulevard en face du Passage des Panoramas. Reprendre le trottoir - dit trottoir américain - vers le carrefour Richelieu-Drouot, alors se succèdent :

Hard Rock Café,
• Le siège de Mozilla Firefox,
• La boutique « Prêt-à-manger »
• Indiana Café
• Starbuck’s Coffee
• La boutique « Haagen Dazs »
• Chipotle
• Mac Donald’s

Le Hard-Rock Café LE HARD-ROCK CAFE(repère A)
Hard Rock Café est une chaîne de restauration fondée en 1971 par Isaac Tigrett et Peter Morton. Le premier Hard Rock Café ouvrit près de Hyde Park Corner à Londres, dans un centre de vente de Rolls Royce, où en 1979 ils commencèrent à couvrir les murs de messages éphémères de rock 'n' roll. Il y a actuellement près de 150 Hard Rock Cafés dans 36 pays. Le café fut nommé d'après la première partie de l'album de 1970 des Doors, Morrison Hotel, qui était à son tour nommé d'après un bar, dorénavant fermé, dans le centre ville de Los Angeles visible sur la pochette de Morrison Hotel. La devise du Hard Rock Café est Love All, Serve All qui fut adoptée par le gourou indien Sathya Sai Baba. Un deuxième endroit, à l'origine développé par un groupe non-affilié fut plus tard acheté par la Hard Rock international, et ouvert dans le centre ville de Toronto en 1978. Toronto possède maintenant deux Hard Rock Cafés - dont celui du Rogers Center, donnant sur le stade. La chaine entreprit une expansion mondiale en 1982 quand les fondateurs acceptèrent de les développer dans le monde. Morton (Hard Rock America) ouvrit des Hard Rocks à Los Angeles, San Francisco, Chicago et Houston pendant que Tigrett (Hard Rock International) fit de même à New York, Dallas et Paris. Cependant, le premier Hard Rock Café aux États-Unis se trouvait à Jackson (Tennessee). C'était un petit restaurant situé dans le Old Hickory Mall et ayant le même fonctionnement que les autres Hard Rock Cafés avec le mur de messages et les T-shirts Hard Rock Café avec marqué le nom de la ville de Jackson. Par la suite Tigrett a vendu ses intérêts à la Robert Earl et à la Mecca Leisure, mais Morton a ouvert plusieurs autres restaurants dont à Las Vegas, San Diego, La Jolla et Newport Beach; Sydney et Melbourne en Australie; Honolulu et Maui à Hawaii et en Israël (qui fut fermé plus tard) parmi d'autres. En 1990, la Rank Organisation (maintenant The Rank Group) acquit la Mecca Leisure et continua de développer les cafés, en achetant ceux de Morton en 1995 et acheta dans le même temps les restaurants canadiens qui furent développés par une compagnie non-affiliée. En 1991, le premier Hard Rock Café sur le continent européen ouvre à Paris. Le groupe "Level 42" assure le spectacle lors de l'inauguration. Patrice Dubois, natif de Monaco, est le premier directeur général du restaurant. Il quittera l'établissement quelques mois après l'ouverture suite à des différends avec l'équipe du siège social à Orlando.
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Nous sommes d’ailleurs passés, sans nous en rendre compte devant un superbe hôtel particulier rénové en 2012, l’Hôtel Mercy-Argenteau, là où se trouve le siège de Mozilla et la boutique Prêt-à-manger.

L’HÔTEL MERCY-ARGENTEAU(repère B)L'Hôtel Mercy-Argenteau
L’Hôtel de Mercy-Argenteau a été construit en 1777 par Firmin Perlin. Il fut loué en 1783 au comte de Mercy-D’Argenteau, ambassadeur d’Autriche à la cour de France de 1766 à 1790. Ce fut au XIXème siècle le siège du Grand Cercle, aussi dit des Ganaches et Ancien Cercle que recherchaient sous le second Empire les plus forts amateurs de whist. La décoration du XVIIIème siècle du grand salon carré et le décor sculpté du XIXème siècle de l'ancienne salle à manger au premier étage de l'immeuble sont inscrits aux monuments historiques depuis le 11 avril 1958. Le bâtiment lui-même est inscrit depuis le 6 août 1975. Il a été rénové en 1891 par Henri Fernoux et en 2012 par Carvunis-Cholet. Bien que les parties classées du premier étage aient été conservées, lesplanchersont été partiellement démolis et une nouvelle façade a été créée au rez-de-chaussée sur le boulevard. Elle accueille aujourd'hui le nouveau siège de Mozilla à Paris. Quelques éléments remarquables : Vestibules, cour pittoresque, mansardes.
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Hotel de Mercy-Argenteau was built in 1777 by Firmin Perlin. He was hired in 1783 to Count Mercy- D'Argenteau, Austrian ambassador to the court of France from 1766 to 1790. It was in the nineteenth century the seat of the Grand Circle, also known as the Ganaches and Old Circle that strongest whist enthusiasts were looking for under the Second Empire. The decoration of the eighteenth century of the the large square room and the carved decoration of the nineteenth century the old dining room on the first floor of the building are listed as historical monuments since April 11, 1958. The building itself is registered since August 6, 1975. It was renovated in 1891 by Henri Fernoux and 2012 Carvunis -Cholet. Although ranked first floor parts were preserved, the floors were partially demolished and a new facade was created on the ground floor on the boulevard. It now houses the new headquarters of Mozilla Paris. Some notable features : lobbies, picturesque courtyard and  attics.

Nous sommes revenus au carrefour.
C’est là que se trouvait, au-dessus du Mc Donald’s, le célèbre Golf Drouot.

LE GOLF DROUOT(repère C)Le Golf Drouot
Le Golf-Drouot fut la première discothèque rock de Paris, d'où son surnom de « temple du Rock ». Le Golf-Drouot se situait au 2 rue Drouot, au-dessus du "Café d'Angleterre", au coin de la rue Drouot et du boulevard Montmartre. Dans ce club se produisirent de 1961 à 1981 plus de 6000 groupes amateurs et la plupart des artistes débutants du rock des années 60-70 (français et étrangers), ainsi que des milliers d'inconnus qui ont tenté leur chance devant un public averti. À l'origine, en 1955, il s'agissait d'un salon de thé original du fait de l'existence d'un mini golf intérieur à neuf trous mais sans popularité. Henri Leproux, engagé tout d'abord comme barman, puis chanteur de charme, y installa un Juke-box pour attirer un public jeune et passionné de musique américaine. À la fin des années 1950, les futurs Johnny Halliday, Eddy Mitchell (qui travaillait dans le quartier comme coursier au Crédit Lyonnais du boulevard des Italiens) et les Chaussettes Noires, Long Chris, Jacques Dutronc, furent parmi les premiers à s'y produire. Le Golf-Drouot est devenu une discothèque en 1961. Dès le début 1962, il eut l'idée d'y inviter des jeunes musiciens et chanteurs à se produire sur scène et de récompenser les plus méritants. Le Golf-Drouot acquit sa célébrité grâce à son tremplin du vendredi soir. Il s'agissait d'un concours de musique ouvert à tous : quatre ou cinq groupes se succédaient et disposaient chacun d'environ une demi-heure pour interpréter quelques chansons et conquérir le public. Le groupe arrivé en tête avait droit à une nouvelle participation et pouvait aussi gagner une séance studio. C'était ainsi un moyen de découverte et de promotion des nouveaux talents qui a fonctionné depuis l'époque du rock'n roll, (Gene Vincent, Vince Taylor, Les Chats Sauvages avec Dick Rivers, Mike Shannon...) jusqu'à la nex wave (Dogs, Little Bob…). De 1965 à 1970, Des groupes anglais comme Free, les Who, David Bowie, se produisent sur la scène du Golf. Le Golf reçut également la visite des Rolling Stones bien qu'ils n'aient pas joué ou chanté, s'étant déplacés pour une séance de photos. Au nombre des groupes français moins connus qui ont joué au Golf-Drouot, on trouve également les Rockers, les Turnips, les Piteuls et les Gypsys. Les clients du Golf venaient non seulement pour écouter les groupes, mais aussi pour danser sur des disques de rock et de rythm'n blues. Le premier DJ rock à Paris fut « Larsen », aussi connu sous le nom de « l'Arsène » (Dominique Guillochon de son vrai nom). Il se produisit au Golf de 1965 à 1968 et il jouait un peu de tout : de Gene Vincent à Otis Redding en passant par Pink Floyd et les Beatles. Le DJdu Golf était aussi chargé de la sonorisation pour les groupes qui se produisaient sur scène.
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Prendre la rue Drouot à droite.
On passe devant la Mairie du 9ème, qui se trouve au fond d’une cour.

LA MAIRIE DU
 IXème (repère D)La Mairie
L’Hôtel d’Augny, occupé par la mairie du 9ème arrondissement, a été construit entre 1746 et 1748 par Briseux, avec une allée par-devant et un jardin par-derrière. L’hôtel, transformé en lieu de bals en 1794 fut le lieu de rendez-vous élégants. En 1808, le Cercle des Etrangers s’y installa. C’était à la fois un restaurant et une maison de jeux, qui ferma le 31 décembre 1836, lors de la suppression des jeux. L’Hôtel fut alors acheté par Alexandre Aguado, en 1837, banquier du roi d’Espagne. Il devint l‘Hôtel Aguado. Celui-ci mourut en 1842, à l’âge de 58 ans. Il avait modifié l’intérieur de l’hôtel qui fut alors acheté en 1849 par la Ville de Paris qui y installa la Mairie du 2ème puis du 9ème arrondissement en 1860. La façade au fond de la cour, celle sur le jardin et la décoration du vestibule de la justice de paix sont classées.
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Hotel Augny occupied by the City Hall of the 9th district, was built between 1746 and 1748 by Briseux with a driveway in front and a garden behind. The hotel transformed into a place of balls in 1794 was the site of elegant appointments. In 1808, the Circle of Foreigners settled there. It was both a restaurant and a gaming house, which closed December 31, 1836, when games was suppressed. The hotel was bought by Alexandre Aguado in 1837, banker of king of Spain. He then became the Hotel Aguado. He died in 1842 at the age of 58 years. He had modifed the inner rooms of the hotel which was bought in 1849 by the City of Paris who installed the 2nd district City Hall which became the 9th district in 1860. The facade at the bottom of the yard, the garden and the decoration of the hall of justice of peace are classified.

Continuer sur ce trottoir et traverser la rue Rossini. Là, sur la gauche, au coin de la rue de Rossini et de la rue Drouot se trouve :

L’HÔTEL DROUOT (repère E)L'Hôtel Drouot
L'Hôtel des ventes de Drouotest le principal hôtel de ventes aux enchères de Paris et une plaque tournante du Marché de l'art français et international. Avec ses 21 salles réparties sur 4 sites, ce sont plus 3 000 ventes annuelles durant lesquelles s’échangent quelques 800 000 lots. Inauguré le 1er juin 1852, l’Hôtel des ventes de Drouot est la plus ancienne institution de ventes aux enchères du monde. Il est bâti sur les terrains de l’ancien manoir de Pinon de Quincy (actuelle rue Drouot) et compte alors 14 salles réparties sur deux étages. L’un des premiers monte-charge hydrauliques de Paris y est installé en 1869 par Félix Edoux. Entre 1976 et 1980, l’Hôtel des ventes prend ses quartiers dans l’ancienne gare d’Orsay, actuel musée du même nom, pour permettre la rénovation et la modernisation des bâtiments de la rue Drouot. Ce sont ceux que nous connaissons aujourd’hui.
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Hotel Drouot is the main auction hotel in Paris auction’s sales and a hub of Art Market, French and international art. With its 21 rooms spread over 4 sites, over 3,000 annual sales through which some 800.000 lots are exchanged. Opened on 1st June 1852, the Hotel Drouot auction is the oldest institution of auctions worldwide. It is built on the site of the former manor Pinon Quincy (now rue Drouot) and then has 14 rooms on two floors. One of the first hydraulic hoist in Paris has been installed here in 1869 by Félix Edoux. Between 1976 and 1980, the Auction House is housed in the former Orsay railway station, now a museum of the same name, to allow the renovation and modernization of buildings in the Rue Drouot. These are the ones we know today.

Revenir sur ses pas sur le trottoir d’en face.
En débouchant sur le carrefour on ne manque pas de remarquer sur la droite, séparant les boulevards des Italiens et Haussmann, un imposant immeuble. Il s’agit d’un des immeubles historiques de BNP Paribas. Deux autres se trouvent en enfilade.

LES IMMEUBLES DE BNP PARIBAS(repère F)Les Immeubles BNPParibas
L’Immeuble du 16 est un hôtel construit en 1880 pour la Compagnie La New York, par Morin Gonstiaux. L’Immeuble du 20 date de 1840. Il connut diverses destinations :
- 1840 le restaurant « La Maison Dorée »,
- 1853 Rédaction du Mousquetaire, fondé par Alexandre Dumas
- Maison de parfumerie Geslin,
- Taverne Laffitte,
- 1900, Rédaction du "Cri de Paris"
- En 1909, bureau de poste
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Traverser la rue Taitbout et remarquer sur le trottoir d’en face un autre immeuble non moins imposant qui est le siège du Crédit Lyonnais. Bien observer la façade avec ses cariatides.

L’IMMEUBLE DU CREDIT LYONNAIS(repère G)L'immeuble du Crédit Lyonnais
Du 17 au 23 boulevard des Italiens s’est installé à la place de l’hôtel Boufflers-Rouverel, le Crédit Lyonnais en 1878, maison fondée à Lyon en 1863. Le centre de la façade actuelle, terminée en 1882, recouvre le débouché de l’ancienne Galerie de Fer aboutissant rue de Choiseul. Il occupe le quadrilatère formé par le boulevard des Italiens, la rue de Gramont, la rue du Quatre-Septembre et la rue de Choiseul. Consécutivement à l’incendie de 1996, seule la partie photographiée subsiste. Les façades ont été conservées mais l’intérieur a été entièrement remanié. L’essor considérable des banques de dépôt au XIXème siècle poussa les principaux établissements à se doter, à Paris, d’un siège central destiné à afficher aux yeux de la clientèle d’épargnants la puissance et la pérennité de l’entreprise. On fit pour cela largement appel aux grands modèles du passé sans craindre de recourir au pastiche. La partie centrale de la façade du Crédit Lyonnais, construite au début des années 1880 par l’architecte d’origine néerlandaise William Bouwens van der Boijen (1834-1907), reprend presque mot à mot l’ordonnance du Pavillon de l’Horloge du Louvre et la coiffe d’un tronc de pyramide du Pavillon de Flore. Un motif de serlienne mettant en valeur l’axe d’entrée se répète à l’étage et une large place a été faite à la sculpture allégorique. Le fronton est soutenu par quatre groupes de cariatides encadrant l’horloge du pavillon central et symbolisant les heures du jour. Leur exécution fut confiée aux sculpteurs Henri Lombard (1855-1929), Edouard Pépin, Antonin Carlès (1851-1914) et Désiré-Maurice Ferrary (1852-1904). Les statues, doublées dans la profondeur par des silhouettes en faible relief qui leur font écho, s’inspirent librement des groupes de Jacques Sarrazin (1592-1660) dominant la cour carrée du Louvre. Au fronton, le programme d’inspiration classique représente la Banque entourée du Commerce et de l’Industrie, flanquée du Rhône et de la Seine distribuant les crédits. Le programme qui affiche la place éminente qu’occupe l’institution parmi les banques françaises, comme le voulait le fondateur du Crédit Lyonnais Henri Germain, a été exécuté par le sculpteur Camille Lelièvre (1853-1933).
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From 17 to 23 boulevard des Italiens one can find instead of the former Boufflers-Rouverel Hotel, the Crédit Lyonnais in 1878, founded earlier in 1863 in Lyon. The center of the current fronting, done in 1885, covers the entrance of the previous Galerie de Fer which lead to rue de Choiseul. The whole building lies between boulevard des Italiens, rue de Gramont, rue du Quatre-Septembre and rue de Choiseul. Following the fire which occurred in 1996, only the part above remains. Frontings have been saved but interiors have been totally refurbished. The considerable growth of deposit banks in the nineteenth century gave the main institutions to develop, in Paris, a headquarters for displaying the eyes of the investors customer power and sustainability of the company. It was made extensive use for this for large models of the past without fear of recourse to pastiche . The central part of the facade of Crédit Lyonnais, built in the early 1880s by the architect of Dutch origin William Bouwens van der Boijen (1834-1907), almost word for word ordonnance of the Pavillon de l'Horloge in the Louvre and the cap of a truncated pyramid of the Pavillon de Flore. A pattern of Palladian highlighting the input shaft is repeated on second floor and emphasis has been made on the allegorical sculpture. The pediment is supported by four groups of caryatids flanking the central pavilion and a clock symbolizing the daylight hours. Their execution was entrusted to sculptors Henri Lombard (1855-1929), Edward Pépin, Antonin Carlès (1851-1914) and Désiré Maurice Ferrary (1852-1904). Statues, lined in depth by silhouettes in low relief which are echoed, are freely inspired from groups of Jacques Sarrazin (1592-1660) overlooking the courtyard of the Louvre. The pediment, the classically inspired program represents the Bank surrounded by the Commerce and Industry, flanked by the Rhone and Seine distributing credits. The program that displays the prominent place occupied by this institution among French banks, as wanted by the founder of Crédit Lyonnais, Henri Germain, was executed by the sculptor Camille Lelièvre (1853-1933).

Traverser et prendre le trottoir d’en face pour retourner vers le carrefour. Tourner à droite dans la rue de Marivaux. On arrive sur la Place Boieldieu. Ici se trouve :

L’OPERA COMIQUE (repère H)L'Opéra-Comique
L’opéra-comique fut construit entre 1781 et 1783 pour la Comédie Italienne par l’architecte Jean-François Heurtier (1739-1822) à la veille de la Révolution. Il fut détruit une première fois par un incendie en 1838, fut à nouveau la proie des flammes en 1887. Une troupe de théâtre composée de comédiens italiens y jouait des pièces italiennes. Lors de sa première construction, le théâtre présentait en façade un péristyle ionique à six colonnes de rang et deux en retour engagées dans le mur. Cette architecture sévère voisine de celle de l’Odéon offrait pour seul décor les joints d’appareil du mur de fond. C’est un tout autre parti qui fut choisi par l’architecte Louis Bernier lors de la reconstruction de 1894-1898. Faisant une large place à la statuaire et au décor sculpté, la façade présente de part et d’autre de l’avant-corps central, dans les niches latérales du premier étage, deux statues montrant, l’une, la Musique par Denys Puech (1854-1942) et l’autre, la Poésie par Ernest Guilbert (1848-1913). Au niveau supérieur, un ensemble de cariatides inspirées des figures du Pavillon de l’Horloge au Louvre et remises à l’honneur sous le Second Empire, en particulier à l’attique des pavillons de la cour de la Pyramide du Louvre, supportent le lourd bandeau de la corniche en saillie du théâtre. Leur rythme dansant fait écho à celui des jeunes adolescents en bronze doré fondus par Christofle que l’architecte a perchés sur les fenêtres de l’avant-corps. Sculptées par André Allar (1845-1926), Henri Lombard (1855-1929), Gustave Michel (1851-1924) et Emile Peynot (1850-1932), ces cariatides ont cette gaîté et cette insouciance qui se sont progressivement imposées, au fil du siècle, dans la représentation des figures de cariatides pour répondre aux évolutions mêmes du répertoire théâtral sur le Boulevard. Pour éviter la confusion avec ce qui s’appellera plus tard  le théâtre de Boulevard, jugé trop populaire, on construisit la salle dos aux Boulevards, ce qui explique son orientation un peu curieuse aujourd'hui. A quelques mètres du boulevard de Italiens – auquel il a donné son nom – mais orienté dans le sens inverse du boulevard. Rossini, qui dirigea le théâtre de 1824 à 1826, a donné son nom à une rue toute proche. La place Boieldieu – compositeur français du premier quart du XIXème siècle – et les rues Marivaux – célèbre auteur dramatique – Grétry – compositeur belge – et Favart – famille des dramaturges français – qui entourent l’Opéra-Comique ont également un lien avec celui-ci.
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The comic opera was built between 1781 and 1783 for the Comédie Italienne by architect Jean-François Heurtier (1739-1822) on the eve of the Revolution. It was destroyed once by fire in 1838, was again destroyed by fire in 1887. A group of Italian actors were playing Italian pieces. When it was first built, the theater had a front portico with six Ionic columns and two row back involved in the wall. This severe architecure close to the one of the Odeon has one only decor, the device of back wall joints. This is a different party which was chosen by architect Louis Bernier during the reconstruction of 1894-1898. Making an emphasis on sculpture and carved decoration, the facade has on either side of the central front body, in the side niches of the first floor, two statues showing, one, Music by Denys Puech (1854-1942) and the other, Poetry by Ernest Guilbert (1848-1913). At the top level, a set of figures of caryatids inspired by Pavillon de l'Horloge at the Louvre and given to honor by the Second Empire, especially in the attic of pavilions of the courtyard of Pyramid in the Louvre, bear the heavy headband projecting cornice of the theater. Their dancing rhythm echoes to young teens in gilt bronze melted by Christofle, the architect perched on the windows of the front of the building. Sculpted by Allar André (1845-1926), Henri Lombard (1855-1929), Gustave Michel (1851-1924) and Emile Peynot (1850-1932), the caryatids have this joy and this recklessness that gradually imposed over of the century, in the representation of figures of caryatids to meet the same changes in the theatrical repertoire on the Boulevard. To avoid confusion with what was later called the Boulevard Theatre, considered too popular, the theater was built back facing to Boulevards, which explains its orientation a bit strange today. A few meters from the boulevard of the Italians - which it gave its name - but oriented in the opposite direction of the boulevard. Rossini, who directed the theater from 1824 to 1826, gave his name to a nearby street. Place Boieldieu - French composer of the first quarter of the nineteenth century - and the streets Marivaux - famous playwright - Grétry - Belgian composer - and Favart - French playwrights family - around the Opéra-Comique also have a link with it.

Prendre la rue Favart à gauche puis la rue d’Amboise à droite. On débouche sur la rue de Richelieu, que l’on prend à gauche. Plus loin on arrive à gauche à l’entrée du :

LE PASSAGE DES PRINCES(repère I)Le Passage des Princes
C’est le dernier né des passages couverts du 19ème siècle. En 1859, un homme d’affaires, Mirès, acquit l’ancien palace « Grand Hôtel des Princes et de l’Europe », au 97, de la rue Richelieu. La banque Mirès et compagnie put ainsi ouvrir un passage qui profita d’une situation extrêmement agréable. Marc Vernoll dans «le Monde illustrée» déclarait que « le Passage Mirès, ouvert sur l’un des boulevards les plus fréquentés et les plus élégants de Paris, communique avec la rue des grandes affaires, la rue de Richelieu ». L’inauguration du Passage Mirès en 1860, qui devient le Passage des Princes, annonçait tout à la fois, la fin des passages parisiens et celle du financier qui avait fait faillite. Après avoir été fermé pendant quatre ans, la verrière, les luminaires, les façades intérieures et le sol ont été rénovés et le Passage des Princes rouvrit en 1994. Il ferma à nouveau en 1998. En 2002, le Passage des Princes retrouva enfin son activité, pour devenir le passage du jouet.
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This is the latest walkways born in the19th century. In 1859, a businessman, Mirès, acquired the former palace "Grand Hôtel des Princes and Europe" at 97 Rue Richelieu. Bank Mires and company could well open a passage that took advantage of a very pleasant situation. Marc Vernoll in the " Illustrated World " stated that " Passage Mires, open on one of the busiest and most elegant boulevards of Paris, communicates with the major business street, the Rue de Richelieu." The inauguration of Passage Mirès in 1860, which became the Passage des Princes, announced at the same time the end of the Parisian arcades and the financial which went bankrupt. After being closed for four years, canopy, lighting, interior walls and floor have been renovated and the Passage des Princes opened in 1994. It closed again in 1998. In 2002, the Passage des Princes finally regained its activity, to become the place of Toys.

Avant de sortir du passage sur le boulevard des Italiens, remarquer, sur la droite une belle cour avec des immeubles anciens. Il s’agit de la cour de :

L’HÔTEL TERRAY DE ROZIERES(repère J)L'Hôtel Terray de Rozières
Hôtel construit en 1725 pour François Terray de Rozières, premier médecin de la duchesse d'Orléans. Il y mourut en 1753. Après de nombreux locataires, il fut occupé par les ateliers du Temps jusqu'en 1911, puis par le restaurant le grand U. Ce restaurant devait son nom à sa clientèle de l'Union Républicaine. Au rez-de-chaussée, le magasin de nouveautés A la petite Jeannette, situé au 3 du boulevard des Italiens, se prolongeait jusqu'ici, de même que le grand hôtel meublé de Castille, situé au 5 du Bd des Italiens. L'édifice a également accueilli les établissements Melon-Firmin Bar, puis Bar des Mousquetaires. L'abbé Joseph Marie Terray, abbé commendataire de Molesmes et Troarn, seigneur de La Motte-Tilly, est un homme d'État français né à Boën-sur-Lignon le 9 décembre 1715 et mort à Paris le 18 février 1778, qui fut le dernier contrôleur général des finances de Louis XV (1769-1774). L'abbé Terray habitait à Paris cet hôtel construit pour son oncle en 1725. Cour, passage couvert, portail, balcon, porte, escalier, élévation, vantail, toiture sont classés.
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On peut ressortir par le même chemin ou traverser la cour pour déboucher rue de Richelieu et tourner à gauche pour se retrouver au carrefour.
On retrouve les mêmes transports.

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Source
Divers Internet
Photo R.Desenclos 2012