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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

Voici la liste des articles se rapportant à la catégorie "Circuits".

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PAR LES PASSAGES DE PARIS (3)

 
Les Passages de Paris 3
 
 
 
Si vous venez du circuit « Par les Passages de Paris (2) », poursuivre avec le texte ci-dessous.
 
 
Traverser le boulevard Poissonnière et remarquer sur la gauche :
Comment s'y rendre
Le circuit débute à hauteur du Passage des Panoramas.
Métro : Grands boulevards (lignes 8, 9)
Bus : 20/39/48 arrêt Grands Boulevards ;
Prendre le boulevard Montmartre sur le trottoir de gauche pour rejoindre le :
Deuxième arrondissement, et :
 
Les Passages de Paris 4 Le Théâtre des Variétés
Construit en forme de temple grec par Cellerier sur l’emplacement du jardin de l’hôtel de Montmorency-Luxembourg, le théâtre des Variétés est inauguré le 24 juin 1807. Il se trouve au 7 boulevard Montmartre. Frederick Lemaître y triomphe en 1836 avec « Kean » d’Alexandre Dumas. Lire la suite dans l’article : Le Théâtre des Variétés.
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Noter qu’en poursuivant sur ce trottoir jusqu’à la rue de Richelieu, en en la traversant, on atteint, peu après sur la gauche, le Passage des Princes, entièrement consacré aux jouets.
On pénètre ensuite dans :

Le Passage des Panoramas
En 1799, l’armateur américain Thayer fit construire sur le boulevard Montmartre les deux tours dans lesquelles il installa ses panoramas, fresque peinte couvrant les murs d’une rotonde. Afin de faciliter l’accès du Palais Royal au Boulevard et d’attirer la clientèle, il ouvrit le passage des Panoramas qui mettrait les passants à l’abri de la pluie et de la boue à l’emplacement de l’ancien Hôtel de Montmorency. En 1834, les Galeries Saint-Marc, des Variétés, de Feydeau et de Montmartre furent adjointes par l’architecte Jean-Louis Grisart pour concurrencer les galeries Colbert, Vivienne et Véro-Dodat. Lire la suite dans l’article : Le Passage des Panoramas.

Le restaurant « L’Arbre à cannelle »
Le charmant restaurant « L’Arbre à cannelle » se trouve dans le Passage des Panoramas, dans le second arrondissement de Paris. C’est un restaurant installé dans une ancienne boutique dont le plafond à caissons est remarquable. Lire la suite dans l’article : « Le restaurant l’Arbre à cannelle ».
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La boutique « Stern »Les Passages de Paris 3
La Maison Stern et Aumoitte a été fondée en 1836 par Monsieur Aumoitte qui s’associe à un jeune graveur, Moïse Stern. Cette association dure jusqu’à la fin des années 1850 puis Moïse Stern reprend la Maison. L’ex-libris de la Maison Stern devient un grand « S » dans lequel se loge un lion dressé, la patte antérieure reposant sur le monogramme « MS » entrelacé. Une main brandissant un outil de graveur et deux pièces d’armure, un gant et le casque complètent la composition. Lire la suite dans l’article : La boutique « Stern ».
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Nous sommes à proximité de la station de métro Richelieu-Drouot (lignes 8, 9)
Au sortir de ce passage, prendre à droite la rue Saint-Marc jusqu’à la rue Favart (on coupe la rue de Richelieu). On arrive alors sur la Place Boieldieu où se trouve :

Les Passages de Paris 3L’Opéra Comique
L’opéra-comique fut construit entre 1781 et 1783 pour la Comédie Italienne par l’architecte Jean-François Heurtier (1739-1822) à la veille de la Révolution. Il fut détruit une première fois par un incendie en 1838, fut à nouveau la proie des flammes en 1887. Une troupe de théâtre composée de comédiens italiens y jouait des pièces italiennes. Lors de sa première construction, le théâtre présentait en façade un péristyle ionique à six colonnes de rang et deux en retour engagées dans le mur. Cette architecture sévère voisine de celle de l’Odéon offrait pour seul décor les joints d’appareil du mur de fond. Lire la suite dans l’article : L’Opéra-Comique.
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Prendre la rue de Marivaux à gauche puis la rue Grétry à droite pour atteindre la rue Gramont, que l’on prend à gauche. Arrivé rue du Quatre-Septembre, prendre à droite jusqu’à la rue de Choiseul. On passe alors devant l’immeuble Centennial, façade arrière de l’ex-Crédit Lyonnais. Y pénétrer pour admirer la splendide verrière.

La verrière du Crédit Lyonnais
Au 18, rue du Quatre-Septembre se trouve l’entrée arrière de l’ancien siège du Crédit Lyonnais, dont l’entrée principale se trouve de l’autre côté, sur le boulevard des Italiens. C’est la partie qui a été sauvée de l’incendie de mai 1996. Il s’agit une coupole dans le plus pur style Eiffel datant de 1906 qui est classée à l’inventaire des Monuments Historiques. On remarque, d’ailleurs, en arrière plan la nouvelle verrière reconstruite après le désastre. Seule celle d’Eiffel et la façade sud ont été préservées.
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Nous sommes à proximité de la station de métro Quatre-Septembre (ligne 3).
Traverser la rue du Quatre-Septembre à hauteur de la station de métro. Prendre la rue de gauche (la rue de Choiseul) et aller jusqu’au passage éponyme. On passe devant une boutique ancienne, située sur la gauche.

La boutique « Ultramod »Les Passages de Paris 3
Créée en 1832, cette boutique vendait initialement des chapeaux. Puis, dans les années 1920, Ultramod devint une mercerie. Ce petit local haut de plafond, est rempli de bas en haut de boîtes de boutons, de rubans, cordons, passementeries et autres… en bref, tout ce qui fait le bonheur des couturiers. La façade couleur vert légèrement passée et l’agencement d’origine font de cette boutique à l’air d’antan un lieu où il est très agréable de chiner.
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Puis on pénètre dans :

Le Passage Choiseul
Ce passage a été construit vers 1925 par l’architecte Tavernier sur l’emplacement de quatre hôtels. Seuls quelques éléments de l’hôtel de Gesvres furent conservés, dont le porche qui forme aujourd’hui l’entrée Nord. L’allée principale du passage est de 190 mètres, l’un des plus longs de Paris. D’après Geist, « il est de tous les passages parisiens celui qui incarne le mieux le caractère d’une rue », deux rangées de maisons sont en vis-à-vis, reliées seulement par une verrière décrochée. Lire la suite dans l’article : Le Passage Choiseul.

Dans la rue de Monsigny, parallèle au passage se trouve :

Les Passages de Paris 3 Le Théâtre des Bouffes-Parisiens
Le théâtre des Bouffes-Parisiens est situé au 4, rue Monsigny. A l'origine, Jacques Offenbach inaugure tout d'abord son Théâtre des Bouffes-Parisiens auCarré-Marigny (près de l'avenue des Champs-Élysées) le 5 juillet 1855, puis décide de s'installer le 29 décembre 1855 dans la salle de l'ancien théâtre Comte, passage Choiseul. Le terme « opéra-bouffe » désignait nombre d'œuvres d'Offenbach. Lire la suite dans l’article : Le Théâtre des Bouffes-Parisiens.
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Au bout du Passage, prendre la rue des Petits Champs sur la gauche, jusqu’à la Galerie Colbert, située juste après la rue Vivienne. On passe devant l’Hôtel Tubeuf.

L’Hôtel Tubeuf
Contrôleur général des finances, Charles Duret de Chevry fait construire en 1634 par Jean Thiriot, un hôtel acheté en 1641 par Jacques Tubeuf, président de la Cour des Comptes. Mazarin le loue en 1643, puis l’acquiert en 1649, et fait construire dans son prolongement, par François Mansart, de nouveaux bâtiments dont les galeries Mansart et Mazarine décorées par Romanelli et Grimaldi. Lire la suite dans l’article : L’Hôtel Tubeuf.
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Entrer dans la Galerie Colbert à partir de la rue des Petits-Champs (contrôle des sacs).Les Passages de Paris 3

La Galerie Colbert
En 1826, la société Adam et Compagnie achète à l’État l’ancien hôtel Bautru de Serrant, construit par Le Vau, ayant appartenu à Colbert, puis au régent Philippe d’Orléans. Afin de concurrencer la Galerie Vivienne, la société Adam et Compagnie décida de faire construire, au lieu et place de l’hôtel, une galerie tout aussi remarquable que sa voisine. L’architecte J. Billaud a élevé une vaste rotonde, éclairée par un dôme de verre. Lire la suite dans l’article : La Galerie Colbert.

Au bout de la Galerie Colbert, tourner à droite dans la rue Vivienne, puis à droite dans :

La Galerie Vivienne
Le président de la Chambre des Notaires, Maître Marchoux, souhaitait construire la galerie la plus belle et la plus attractive des passages couverts de Paris. Celui-ci associa pilastres, arcs et corniches, aux différents symboles de la réussite (couronnes de lauriers, gerbe de blé et palmes), de la richesse (cornes d’abondances) et du commerce (caducée de Mercure). La mosaïque du sol est l’œuvre de Faccina. La grande galerie de 42 m de long est suivie d’une rotonde vitrée avec une coupole en verre hémisphérique, d’origine, permettant une aération modulée. Lire la suite dans l’article : La Galerie Vivienne.

Les Passages de Paris 3 Au bout de la Galerie Vivienne, qui s’élargit, se trouve le café-restaurant de P Legrand, filles et fils, dont la boutique donne rue de la Banque.
La station de métro la plus proche se trouve au bout de la rue de la Banque, il s’agit de Bourse (ligne 3).

La boutique P Legrand, filles & fils
Cette institution donne à la fois dans la galerie et au 1 de la rue de la Banque. Construit au XVIIIe siècle, ancienne échoppe de la Corporation des Epiciers, le lieu qui abrite aujourd’hui les Caves Legrand prend son apparence actuelle dès 1880, date à laquelle Monsieur Beaugé ouvre un entrepôt aux épices pour permettre l’importation des produits de la Compagnie des Indes comme les thés, les cafés, les rhums et les chocolats…Epicerie fine déjà réputée, le magasin est repris après la première guerre mondiale par Pierre Legrand, auquel succède en 1945 son fils Lucien. Lire la suite dans l’article : La boutique P.Legrand.
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En traversant la rue des Petits-Champs, on pénètre dans le :

Premier arrondissement

Au sortir de cette galerie, dont une branche donne, à gauche, vers la rue de la Banque, traverser la rue des Petits-Champs et prendre le Passage des deux Pavillons, qui mène à la rue de Beaujolais. En traversant cette rue et en s’engageant sous les arcades on pénètre dans :

Le jardin du Palais-Royal
Le Palais-Royal est un palais et un haut lieu historique situé dans le premier arrondissement de Paris, au nord du palais du Louvre. Sa cour d’honneur accueille les colonnes de Daniel Buren et une sculpture de sphères de Pol Bury. Il intègre la Comédie-Française. Il a été construit par l’architecte Jacques Lemercier à la demande du  cardinal de Richelieu à partir de 1622. Lire la suite dans l’article : Le Palais-Royal.
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Les Galeries du Palais-RoyalLes Passages de Paris 3
Les galeries de Montpensier, de Beaujolais, de Valois, des Proues et du Jardin entourent les Jardins du Palais Royal. À l’intérieur, on fit construire d’autres galeries dont les vestiges subsistent encore comme la galerie d’Orléans dont il reste les belles colonnades. Le duc d’Orléans, Philippe Egalité, pour subvenir à ses frais importants, agrandit le Palais Royal et loua le rez-de-chaussée à des commerçants, tenanciers de tripots, transformant ainsi le Palais Royal en véritable cité du jeu et du plaisir. En 1786, trois des quatre bâtiments prévus furent achevés selon les plans de Victor Louis. Lire la suite dans l’article : Les Galeries du Palais-Royal.

Le Canon
En 1786, un sieur Rousseau, horloger au 95 rue du Beaujolais, désirant remplacer un cadran solaire de la rue des Bons-Enfants, fit installer sur une pelouse du jardin du Palais-Royal, un petit canon. Ce dernier, placé dans l’alignement parfait du méridien de Paris, tonnait à midi juste, grâce à un ingénieux système de loupe convergeant sur une mèche. En 1799, le canon est déplacé pour se trouver à l’endroit actuel. Il tonnera jusqu’en 1914. Dès le 13 juillet 1990, la tradition reprend son droit. Toutefois, l’optique a été remplacée par la main de l’homme qui le met à feu chaque jour à midi. Mais il doit cesser à cause du plan Vigipirate. En 1998, il est volé et une réplique est installée, mais, contrairement à ce que mentionnent les panneaux d'information, il ne fonctionnera plus. Cette légende y était gravée : « Je ne compte que les heures heureuses ». Le canon se trouve en dessous de la fontaine, avant le petit jardin aménagé de bancs pour les promeneurs.
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Les Passages de Paris Les Colonnes de Buren
En 1985, Jack Lang choisit l’artiste Daniel Buren pour installer dans la cour d’honneur de 3000 m² du palais une de ses œuvres. L’artiste crée des colonnes de marbre noir et blanc, inaugurées durant l’été 1986 et éclairées la nuit d’une lumière verte fluorescente : Les Deux Plateaux. Celles-ci déclenchent une vive polémique sur le rapport de leur installation dans ce lieu et sur l’art contemporain. Le 8 janvier 2010, l’œuvre restaurée est inaugurée par Frédéric Mitterrand. Le chantier avait débuté en novembre 2008. La réfection a essentiellement porté sur des aspects techniques : circulation de l'eau en sous-sol, circuit électrique, étanchéité, nettoyage des colonnes, etc.
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Les Sphères de Pol Bury
Pol Bury, né à Haine-Saint-Pierre près de La Louvière dans la province de Hainaut, Belgique le 26 avril 1922 et décédé à Paris le 28 septembre 2005, peintre et sculpteur belge. En 1976, il créa sa première fontaine hydraulique. S’inscrivant toujours dans le mouvement cinétique, ses sculptures, autrefois silencieuses, font maintenant du bruit. Depuis lors, Pol Bury n’a cessé de concevoir de nouvelles fontaines, toutes plus surprenantes les unes que les autres, utilisant successivement les cylindres, les sphères, les coupelles et les triangles, le tout en acier inoxydable. Dans ces fontaines, l’eau est utilisée pour déséquilibrer l’équilibre instable de volume d’acier.
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Les boutiques du Palais-Royal
Le Grand VéfourLes Passages de Paris 3
Quel promeneur, flânant sous les galeries somnolentes du Palais-Royal, ne s'est jamais senti irrésistiblement attiré vers la galerie de Beaujolais, où brille Le Grand Véfour, joyau de la restauration parisienne, encore tout bruissant des joyeux échos qui ont animé le Palais Royal pendant plus d'un siècle ? Ce restaurant, haut lieu de la gastronomie parisienne, présente le cas à peu près unique de subsister dans le décor ancien où des milliers de gourmets se sont attablés depuis les années 1784-1785. Au mépris de l'évolution géographique des plaisirs parisiens, il a traversé le temps avec charme et dignité, et conserve son aura aux yeux des gastronomes du monde entier. Lire la suite dans l’article : "Le restaurant Le Grand Véfour".
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Les médailles de Bacqueville
Fabricant de médailles et décorations depuis 1790, la maison Bacqueville, fournisseur de l’Empereur Napoléon III, a su traverser les époques tout en gardant son dynamisme et son sens de l'écoute. La maison fait aujourd’hui partie des trois derniers fabricants détenteurs du « droit de frappe »pour certaines médailles et décorations françaises et étrangères : légion d'honneur, médaille militaire, croix de guerre, ordre national du mérite, ordre des palmes académiques, ordre des arts et lettres, ordre du mérite agricole, ordre du mérite maritime, etc. Elle possède son propre atelier de fabrication situé aux portes de Paris. Cette proximité lui permet de répondre très rapidement aux demandes de fabrications spéciales et garantit une qualité française de premier choix. La boutique se trouve dans la galerie de Montpensier.
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A l’Orientale
Cette boutique des arcades du Jardin du Palais Royal est spécialisée dans les pipes. Elle a été fondée en 1862. On y trouve de nombreux modèles et marques de pipes. Des pipes anciennes aux formes diverses et souvent en matériaux nobles (or, ivoire, écaille, corne…) ou plus simples (bois…). Des pipes neuves (écume de mer, terre, bruyère, merisier du Liban, maïs…). Les marques suivantes sont présentées : Castello, Aldo Velani, Becker et Musico, Jensen, Ashton, Philippe Bargiel, Viprati…A l’Oriental propose également tabatières, fume- cigarettes, blagues à tabac, pots à tabac, étuis à cigarettes, nécessaires à priser, narguilés… et des objets pour fumeurs. La boutique se trouve au coin de la galerie de Montpensier et du troisième passage de Montpensier.
D’autres articles portant sur Les boutiques anciennes peuvent vous intéresser.Les Passages de Paris 3

Le Conseil Constitutionnel
Le Conseil constitutionnel se trouve dans le passage menant à la rue de Montpensier. Le Conseil constitutionnel est une institution française créée par la Constitution de la Cinquième République du 4 octobre 1958. Il veille à la régularité des élections nationales et référendums. Il se prononce sur la conformité à la Constitution des lois et de certains règlements dont il est saisi. Il intervient également dans certaines circonstances de la vie parlementaire et publique. Contrairement à d'autres tribunaux compétents en matière constitutionnelle tels que la Cour suprême des États-Unis, le Conseil constitutionnel français ne se situe au sommet d'aucune hiérarchie de tribunaux, ni judiciaires ni administratifs. Lire la suite dans l’article : Le Conseil Constitutionnel.
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Le Conseil d’Etat
LeConseil d'Étatest une institution publique chargée de deux missions principales : il est le conseiller du gouvernement et la plus haute des juridictions de l'ordre administratif. Le système juridictionnel français connaît en effet la dualité des ordres de juridiction (ordre judiciaire et ordre administratif) (le juge suprême dans l'ordre judiciaire est la Cour de cassation, les conflits de compétences entre les deux ordres étant tranchés par le Tribunal des conflits). Lire la suite dans l’article : Le Conseil d’Etat.
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Ici se termine le circuit des Passages du centre.
Métro Palais-Royal (lignes 1 et 7).
Bus 21/48/67/69/72/81/ arrêt Palais-Royal.

Liens
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Le 1er arrondissement,
Le 2ème arrondissement.
Par ailleurs ce circuit Les Passages de Paris 1 est jumelé avec deux autres circuits :
Les Passages de Paris 1.
Les Passages de Paris 2.

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Un circuit proches du point de départ peuvt vous intéresser :
Autour de Richelieu-Drouot.

Sources
Se reporter aux articles pour identifier les sources.
Photos R.Desenclos 2008/2015