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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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PROMENADE DANS LE CINQUIEME
 
 
Promenade dans le 5ème
 
 
Une promenade dans une partie du cinquième arrondissement, une plongée dans l’histoire du quartier.
 
 
Nous partons de la mosquée de Paris, située, entre autre, rue Geoffroy Saint-Hilaire, à la sortie sud du Jardin des Plantes. Rejoindre le carrefour entre la rue Daubenton, rue du Gril et rue des Quatrefages par la rue Daubenton que l'on prend à ka sortie du métro.
 
Comment y aller
Métro : Censier Daubenton
Bus : 67/89 arrêt Buffon-La Mosquée
 
GPS du point de départ - Métro Censier Daubenton
Longitude : 48.841437
Latitude : 2.354795
 
La mosquée de Paris LA MOSQUEE DE PARIS
La Grande Mosquée de Paris est la plus grande mosquée de France — 10 000 m2 — de style hispano-mauresque avec un minaret de 33 mètres de hauteur. Elle est située 6, rue Georges-Desplas dans le quartier du Jardin-des-Plantes. La mosquée fut inaugurée le 15 juillet 1926. Si Kaddour Benghabrit en est le fondateur. Un premier projet de mosquée est envisagé sans succès en 1895 par le Comité de l'Afrique française animé par Théophile Delcassé, Jules Cambon, le prince Bonaparte et le prince d'Arenberg. La décision de construire la Grande Mosquée de Paris, première mosquée construite en France métropolitaine, est prise après la Première Guerre mondiale pour rendre hommage aux 70000 morts de confession musulmane qui avaient combattu pour la France. Financée par la France (loi du 19 août 1920), elle est bâtie sur l'emplacement de l'ancien hôpital de la Pitié et voisine du Jardin des Plantes de Paris. La première pierre est posée en 1922. Elle est inaugurée le 16 juillet 1926, en présence du président Gaston Doumergue et du sultan du Maroc Moulay Youssef. Doumergue célèbre alors l’amitié franco-musulmane scellée dans le sang sur les champs de bataille européens et affirme que la République protège toutes les croyances.
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Prendre le trottoir de droite et couper la rue Censier. Se diriger vers la place Abd-el-Kader.
Là, la rue du Fer à Moulin rejoint le carrefour et en face commence la rue Poliveau.
Remarquer le 43 qui a été rendu célèbre par le film « La traversée de Paris ».
Poursuivre dans la rue Geoffroy Saint-Hilaire sur le trottoir de gauche et regarder l’immeuble se situant en face tout en examinant le pavillon situé au 5.
 
L’ANCIEN MARCHE AUX CHEVAUXL'ancien marché aux chevaux
Il y a un siècle, on dénombrait près de 80.000 équidés à Paris. Cette haute densité plaçait alors la capitale devant la Meuse, le département le plus chevalin de France. Le boulonnais tirait au pas les lourdes charges le long des quais, le percheron tractait au trot les omnibus, l’anglo-normand martelait fièrement le pavé des beaux quartiers. Le grand marché aux chevaux de Paris, décidé par Louis XIII en 1641, se trouvait à l’emplacement des actuels boulevards Saint-Marcel et de l’Hôpital. Il y demeura jusqu’en 1908, date à laquelle il fut transféré aux abattoirs de Vaugirard. Visible dès l’entrée du boulevard Saint-Marcel, le pavillon de surveillance du marché, au 5 rue Geoffroy Saint-Hilaire,  est un joli pavillon Louis XV qui fut élevé entre 1760 et 1762, sur ordre du lieutenant général de police Sartine. Il était destiné à recevoir les contrôleurs du marché proche. De part et d’autre de la fenêtre centrale, une grue et un coq, symboles de patience et de vigilance se font face. Au 11-13 de la rue, inscriptions sur la façade et la tête de cheval au centre. C’est l’ultime vestige du marché disparu.
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Tourner à gauche dans le boulevard Saint-Marcel et aller jusqu’à la rue Scipion.
 
L'Hôtel Scipion-Sardini L’HÔTEL SCIPION-SARDINI
Au croisement de la rue du Fer-à-Moulin et de la rue Scipion, les maisons basses entourant le square Scipion sont miraculeusement conservées. C’est là que se trouve l’Hôtel Scipion dans la rue éponyme. Toscan venu en France dans la suite de Catherine de Médicis, ce financier « naguère sardine, aujourd’hui grosse baleine » amasse en quelques années une fortune considérable. Il choisit alors d’établir sa résidence dans ce quartier tranquille, constitué de vergers, de champs et de vignobles, et rachète cet hôtel de pierre et de brique construit en 1565 pour Maurice du Bullioud, premier exemple du genre. Sa cour est si grande qu’elle évoque un relais de poste. Sur l’aile droite, un étage et un comble bas reposent sur une galerie formée de larges arcades en plein cintre, ornées de médaillons en terre-cuite, moulages des originaux. Fort de la confiance de la reine, il épouse en 1567 une de ses parentes éloignées, Isabelle de Limeuil, membre su célèbre « escadron volant » qui venait d’avoir un fils du prince de Condé. Chargé sous Henri III de la perception de taxes impopulaires sur les auberges et cabarets, il devient baron et banquier du roi. Moins en faveur sous Henri IV, il se consacre aux arts et aux lettres jusqu’à sa mort en 1609. En 1614, son hôtel, dont les jardins descendent jusqu’à la Bièvre, est transformé en hôpital Sainte-Marthe ou hôpital des Pauvres Enfermés, destiné à loger les pauvres. L’hôtel fut ensuite utilisé comme garderie réservée aux enfants des familles nécessiteuses. Enfin, des ateliers d’apprentissage d’une fabrique de tapisserie ont occupé les lieux. Sa propriété passe ensuite à l’Hôpital général en 1656 qui l’affecte en 1676 à la boulangerie des hospices civils de Paris. Le portail central est percé d’une ouverture ronde fermée par une grille de fer portant l’inscription « Sainte Marthe, maison de Scipion ».
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En face :
 Le Square Scipion
LE SQUARE SCIPION
Au croisement des deux rues se trouvait précédemment la place Scipion, formée des terrains acquis par l'Hôpital-Général en 1764 et 1781 qui furent plantés d'arbres en 1835. L'espace vert est créé en 1899 en remplacement de la place Scipion. Ce petit square de quartier est attenant à une annexe de l'ancienne Faculté de chirurgie et son amphithéâtre d'anatomie. Le square est orné d'une fresque en céramique en bas-relief d'Alexandre Charpentier et Émile Müller, intitulée Les Boulangers, réalisée en 1897 pour être montrée à l'Exposition universelle de 1900 à Paris avant d'être installée dans le square Félix-Desruelles puis transférée au square Scipion. Le square a été rénové en 1986 pour s'étendre sur 1 450 m² sur deux niveaux avec une terrasse surplombant l'espace de jeux pour enfants et une fontaine au dos de la fresque.
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Prendre la rue du Fer à Moulin et tourner immédiatement à gauche dans :
 
La rue de la Clef LA RUE DE LA CLEF
Derrière l’université Censier se trouve la rue de la Clef qui prend naissance rue du Fer-à-Moulin. Entre les numéros 12 et 14 de cette ancienne rue du Pont-aux-Biches (dos-d’âne que l’on remarque au centre de la rue), on passait autrefois la Bièvre sur un pont du même nom. Du côté des numéros impairs subsiste un ensemble de maisons, derniers témoins de ce que fut l’architecture du quartier à la fin du XIX° siècle. Les deux vieilles maisons à l’angle de la rue de la Clef et de la rue Censier sont les derniers témoins de l’habitat ancien. Tous les numéros pairs ont été remplacés par les immeubles de l’Université Censier.
•    Du 2 au 16 – Halle aux cuirs construite de 1865 à 1868 avec la Bièvre à proximité. Elle fut reconstruite en 1906 après un incendie.
•    Du 14 ter au 16 – Restes de l’hôpital de Notre-Dame de la Miséricorde.
•    25 – Hôtel construit vers 1747. Porte cloutée.
•    28 – Vieilles maisons.
•    38 – Cour
•    56 – Emplacement de l’entrée du couvent de Sainte-Pélagie.
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Tourner à gauche dans la rue Censier et longer le Square Saint-Médard qui mène à l’église du même nom.
 
L’EGLISE SAINT-MEDARDL'Eglise Saint-Médard
Dès 1163, un religieux de l’abbaye Sainte-Geneviève desservait une chapelle construite en 1140 dans la ville de Saint-Médard. L’église actuelle date du milieu du XVème siècle pour la nef et la façade, de 1560-1586 pour le chœur et les chapelles, de 1665 pour les bas-côtés. Le buffet d’orgues date de 1644-46. La chair est datée de 1718. En décembre 1561, l’église fut saccagée par les protestants du quartier : c’est le « tumulte » Saint-Médard ». Entre 1728 et 1732, nouveaux « vacarmes », pèlerinages, guérisons miraculeuses et scène d’hypnose collective autour de la sépulture du diacre janséniste François de Pâris. Saint-Médard ne devint paroisse qu’en 1655. Sur la porte murée le 27 janvier 1732, une main anonyme inscrivit ; « De par le Roi, défense à Dieu de faire miracle en ce lieu ». De récentes fouilles ont permis de découvrir des sépultures mérovingiennes sur le site.
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Nous sommes aux pieds de la rue Mouffetard, que l’on va emprunter
 
LA RUE MOUFFETARDLa rue Mouffetard
L’origine du nom ne viendrait du latin Montus Cetardus, petite éminence située de l’autre côté de la Bièvre, qui aurait été déformé en Mont-Cétard puis en Mouffetard, mais plus vraisemblablement du latin mephis, mephitis qui signifie qui sent mauvais, en rapport aux exhalations pestilentielles qui émanaient de la Bièvre où des tanneurs œuvraient. Cela a donné en français le mot mouffette, petit animal carnivore capable d’expulser de sa poche musquée un liquide poisseux très malodorant.
o    140 – A la fin du siècle dernier, l’anarchiste Jean Grave, installa ici son journal « Les temps nouveaux » dont les amis Kropotkine et le géographe Elisée Reclus faisaient partie du comité de rédaction.
o    134 – Belle façade décorée au-dessus de chez Androuet. Conçu en 1929 par le peintre italien Eldi Gueri. Entre les fenêtres de l’entresol, remarquons quatre panneaux peints sur tôle, présentant des scènes campagnardes. Au-dessus, sur un fond ocre, biches, cerfs et sangliers sont surmontés d’un décor végétal des plus fous inspiré de la Renaissance italienne.
o    122 – Une vieille enseigne « A la bonne source ».
o    116 – Un des derniers grands cafés du secteur au-dessus de l’entrée duquel on remarque une frise composée de grappes de raisins en haut-relief. Deux joviales têtes de Bacchus servent de chapiteaux aux extrémités de la devanture.
o    On passe le Square Vermenouze.
o    104 – Le Passage des Postes s’ouvre sous un immeuble. Il date de 1830. C’est dans une maison s’élevant sur la gauche du passage qu’Edgar P. Jacobs, dans l’Affaire du collier, situe le quartier général souterrain du méchant « Olrik ». En face le Passage des Patriarches.
o    103 – Immeuble datant de 1626 avec une plaque commémorative du siège de Paris par les Prussiens. Le 16 janvier 1871 était une époque troublée qui allait marquer le début de la fin du siège.
o    A l’angle de la rue du Pot-de-Fer, fontaine datant de 1671.
o    69 – Maison du XVIIIème siècle à double étage de mansardes. Elle accueillit entre 1830 et 1848, un des plus importants clubs révolutionnaires du quartier Latin. Le célèbre Vidocq, venait y respirer l’atmosphère. Au Vieux Chêne, Fréhel venait, dans les années 1920, pousser ses goualantes réalistes.
o    61 – Façade de l’immeuble de la Garde Républicaine. Installée en 1821, sur les bâtiments d’un ancien couvent
o    38 – Les maçons creusois de Paris se réunissaient régulièrement dans les années 1820.
o    23 – Le cabaret des chiffonniers rassemblait, sous l’Empire, une clientèle de traîne-ruisseaux, décrit par Léon Daudet dans Paris vécu en 1910.
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On arrive Place de la Contrescarpe
 
La Place de la Contrescarpe LA PLACE DE LA CONTRESCARPE
Cette place a été formée en 1852, par la suppression de l’îlot compris entre les rues du Cardinal-Lemoine, Mouffetard et Lacépède. Son nom lui vient du voisinage de la première de ces rues, appelée de la Contrescarpe Saint-Marcel. Là se terminait l’avancée de la porte Bordelle dont une figure illustre le 50 de la rue Descartes et commençait le faubourg Saint-Médard. Cette sortie de Paris a toujours été un lieu animé. Les fréquents désordres  justifièrent au XVIIIème siècle l’installation d’une caserne de gardes-françaises. De tous les cabarets du coin, le plus célèbre était celui de la « Pomme de Pin » rappelé par une inscription en lettres gothiques placée sur la maison moderne portant le numéro 1. En réalité, ce cabaret, vanté par Rabelais, était en face. Dans ce tournebride, se réunissait la Pléiade : Ronsard, Baïf, Joachim du Bellay, Dorat, Rémi Belleau, Jodelle et Ponthus de Thiard, habitués d’un autre cabaret à la même enseigne « A la Pomme de Pin » situé dans la Cité.
Sur la place, une jolie fontaine et une plaque publicitaire, fresque sous verre, indique la présence, à une époque lointaine, d’un chocolatier : Au Nègre Joyeux.
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Prendre la rue Blainville. Arrivé sur la Place E. Lévinas, prendre à gauche :
 
LA RUE TOURNEFORTLa rue Tournefort
C’est vers la fin de la rue Tournefort que Balzac situe la fameuse pension de Madame Vauquer dans le « Père Goriot » à l’endroit où le terrain s’abaisse vers la rue de l’Arbalète par une pente si brusque (à l’époque) que les chevaux la montent ou la descendent rarement. L’endroit n’a, pour ainsi dire, pas changé depuis 1820 et l’on a coutume de voir dans la maison située au 30 la demeure décrite par l’auteur qui « donne sur un jardinet, en sorte que la maison tombe à angle droit sur la rue ». A partir des numéros 28 et 30, remarquons les escaliers permettant d’accéder aux portes d’entrée des immeubles.
•    Au 6, l'éditeur Jacques Schiffrin fonda les Editions de la Pléiade en 1923.
•    Du 7 au 11, l'ancienne caserne des Gardes-Françaises datant de 1775 et inscrite aux monuments historiques depuis 1975.
•    Du 16 au 20, l'ancien couvent des Dames Bénédictines du Saint-Sacrement datant des 16ème et 17ème siècles inscrit aux monuments historiques depuis 1975.
•    Au 25, l'écrivain Prosper Mérimée habita en 1820.
•    Au 37, la Maison Fraternelle de l'Eglise réformée de Port-Royal.
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En bas de la rue Tournefort, on arrive à la :
 
La Place Lucien Herr LA PLACE LUCIEN HERR
•    D’origine alsacienne, Lucien Herr (1864-1926), dirigea la bibliothèque de l’Ecole normale supérieure de 1888 à 1926. Puits de science et d’informations, ce normalien aux manières bourrues et aux critiques railleuses, ardent dreyfusard, passait pour avoir tout lu, tout retenu et connaissait sur chaque question, en chaque langue, le dernier ouvrage paru. Peu d’homme marquèrent autant les esprits et eurent autant d’influence : Herr exerça un véritable magistère sur plusieurs générations d’élèves dont il guidait les recherches dans la vaste bibliothèque. Sous son influence, Blum et Jaurès adhérèrent aux idées socialistes.
•    Une fontaine moderne se trouve sur un mur formant terrasse à un restaurant de quartier. Elle est composée d’éléments en bronze fixés au mur. Elle a été mise en place en 1982.
•    Sur la place donne l’Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielle.
•    Un charmant restaurant domine la fontaine, juchée sur le mur de soutènement.
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Prendre la rue Lhomond située à gauche de la fontaine.
 
LA RUE LHOMONDLa rue Lhomond
Cette rue porte le nom de Charles François Lhomond (1727-1794), grammairien et excellent botaniste.
o    Au 12 se trouve l'ancien Hôpital Curie, créé par la fondation Curie (aujourd'hui l'Institut Curie) et édifié en 1936. Il abrite actuellement des laboratoires modernes de biologie cellulaire.
o    Au 24 remarquez la façade arrière des laboratoires de l'Ecole Normale Supérieure. Derrière ces murs austères bourdonnent des essaims de géologues, chimistes, biologistes et physiciens. L'école a dû attendre 1928 pour les pouvoirs publics se décident à la doter d'équipements techniques dignes de son rang. Ralentis par la crise économique de 1929, les travaux furent achevés en 1935 rue Erasme et en 1937 rue Lhomond. Les bâtiments flambants neufs furent inaugurés par le président Albert Lebrun, ancien polytechnicien, et le président du Conseil Léon Blum ex-normalien. Une plaque à droite de la grille d'entrée a été apposée à la mémoire d'Alfred Kastler (1902-1984) dont les découvertes fondamentales sur l'interaction matière-rayonnement furent récompensées par la prix Nobel en 1966.
o    Au 26 se trouve le tout nouvel Hôpital de l'Institut Curie, qui porte le nom du radiothérapeute Claudius Regaud.
o    Au 30, la Congrégation du Saint-Esprit, installé là, prêta asile à l'Ecole Normale de 1813 à 1822.
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En remontant cette rue, on passe devant :
 
La rue Rataud LA RUE RATAUD
A quoi peut bien servir cet élément en fer ? Anciennement rue des Vignes, la rue Rataud a été prolongée en 1862 jusqu’à la rue Claude-Bernard. Il subsiste, au début de la rue côté rue Lhomond, des restes de la grille qui fermait autrefois cette rue. Bien que cette barre métallique ait l’aspect d’un rateau, cela n’a rien à voir avec le nom de la rue qui a été donné en l’honneur d’un ancien maire de l’arrondissement qui officia dans les années 1870. Elle borde sur toute la longueur des numéros pairs de sa partie ancienne, l’immeuble de la Congrégation du Saint-Esprit dont l’entrée est rue Lhomond.
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Lorsque l’on atteint la rue des Irlandais, à droite se trouve :
 
Le Collège des Irlandais.
 
Avant de prendre à gauche la rue Pierre et Marie Curie, sur la gauche, dans la rue d’Ulm, se trouve :
 
L’Eglise Notre-Dame du Liban.
 
Prendre à gauche la rue Pierre et Marie Curie. Cette rue est bordée par différents instituts et écoles.
Dans la rue Curie, sur le côté gauche se trouve :
 
LE CAMPUS CURIE
Le campus est essentiellement propriété de l'Université Pierre-et-Marie-Curie et hébergeant notamment
•    l'Institut Curie et
•    l'Institut de biologie physico-chimique du CNRS,
•    le laboratoire de Chimie Physique Matière et Rayonnement de l'UPMC,
•    des bâtiments de l'École nationale supérieure de chimie de Paris- ENSCP (UPMC - Ville de Paris),
•    l’Institut Henri-Poincaré (CNRS - UPMC),
•    la Fondation Sciences Mathématiques de Paris,
•    la Société mathématique de France,
•    la Société de mathématiques appliquées et industrielles,
•    l'Institut océanographique et
•    l'Institut de Géographie.
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LA RUE CURIELa rue Curie
Cette rue a été ouverte en 1909 sur l’emplacement du couvent de la Visitation Sainte-Marie. Elle porte le nom du couple de physiciens Pierre et Marie Curie qui ont découvert le radium. Sa partie gauche est occupée par le campus Curie :
•    1 - Musée Curie
•    2 - Immeuble construit en 1910.
•    10 - Bâtiment construit en 1910 par les architectes Prosper Bobin & M. Sandoz. Eugène Ducretet (1844-1915 y est décédé en 1915).
•    11 – L’Institut de Biologie physico-chimique.
•    11 – L’Ecole nationale Supérieure de Chimie.
•    11 – L’Institut Henri Poincaré.
•    12 – Deux bâtiments élevés en 1910. Dans cette immeuble Louis Seigner a habité une grande partie de sa vie et y est décédé lors de l'incendie de son appartement en 1991.
•    14 - Ici furent menées de 1990 à 1991 des fouilles qui permirent de découvrir un îlot de trois habitations antiques, avec du mobilier (fibules, intailles, céramiques et monnaies).
•    16 et 18 - Parcelle sur laquelle l'architecte Henry Didelot éleva deux bâtiments. Ont vécu au  18 le compositeur Jean Rivier qui y résida pendant près de 60 ans, le cristallographe Jean Wyart et les chimistes Henri Moureu et Léon Velluz.
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Au bout de la rue Curie, tourner à gauche dans la rue Saint-Jacques.
Là, sur la gauche :
 
L'Institut de Géographie L’INSTITUT DE GEOGRAPHIE
Il a été fondé par la marquise Arconati-Visconti (née Marie-Louise Peyrat) et réalisé par l'architecte Henri-Paul Nénot entre 1914 et 1926. Des géographes fondateurs de l'École française de géographie comme Paul Vidal de La Blache ou Emmanuel de Martonne y ont enseigné. Et plus récemment des grands noms comme Philippe Pinchemel. Le centre fait partie de l'université de Paris dès sa construction. Après Mai 68 et la désagrégation de l'université par la loi Faure, le site est attribué à l'université Paris I - Panthéon-Sorbonne. Toutefois, si le bâtiment appartient à cette dernière, les enseignements de géographie des autres facultés de Paris continuent toujours de s'y tenir. Le rez-de-chaussée abrite un vaste hall desservant trois amphithéâtres. Le hall est banal, à ceci près qu'une carte du monde couvre presque entièrement l'un de ses quatre murs. Le plus grand des amphithéâtres est nommé Emmanuel-de-Martonne en l'honneur de ce père fondateur de ce lieu. Les étages sont particulièrement spécialisés. Le premier et le second étage abritent la bibliothèque de géographie. Celle-ci fut rénovée en 1999. C'est l'une des plus grandes d'Europe : elle rassemble une collection de plus de 100 000 documents (ouvrages, thèses, revues, cartes). Les deux derniers étages sont constitués de salles de cours et de bureaux disposés en carré autour d'un puits de lumière central. Le troisième étage comporte notamment les bureaux de l'université Paris IV - Sorbonne, alors que ceux des deux autres universités sont au quatrième étage.
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L’INSTITUT D’OCEANOGRAPHIE - LA MAISON DE LA MER
L'Institut Océanographique est une Fondation de droit privé, reconnue d'utilité publique, établie en 1906 par le Prince Albert Ier. Elle chapeaute pL'Institut d'Océanographie our cela deux établissements, l'Institut Océanographique de Paris et le Musée Océanographique de Monaco. L'Institut Océanographique, Fondation Albert Ier a pour but de faire découvrir au plus grand nombre l'océan et la science océanographique. Pour cela, l'institut a développé son activité muséale, des cycles pédagogiques, ses aquariums, ses publications, les bibliothèques, des enseignements et des conférences de sensibilisation du grand public. Ces activités se répartissent entre les établissements de Paris et de Monaco. L’Institut océanographique de Paris, inauguré le 23 janvier 1911, complète l’œuvre du Prince. Il comble ainsi une lacune dans l’enseignement des sciences dans la France du début du XXe siècle : celui de la nouvelle science océanographique dont l’importance se faisait à peine jour en ce temps et dont il souhaitait, selon son propre vœu, se faire le « propagateur ». Les résultats de ses campagnes furent présentés en des lieux renommés et devant les auditoires les plus spécialisés : Académie des sciences de Paris, Société de biologie, Société zoologique de France et diverses sociétés de géographie à travers toute l’Europe. Ses présentations rencontrèrent un tel succès que, afin de les élargir, l’idée naquit rapidement d’ériger un centre d’études et d’enseignement. Ainsi fut conçu ce bâtiment, dessiné par Henri-Paul Nénot, architecte de la Sorbonne, associé aux statuaires Constant Roux et Paul Landowski, au peintre Louis Tinayre et aux décorateurs Emmanuel Cavaillé-Coll et Léon Laugier. De nos jours, l’Institut océanographique de Paris poursuit sa mission d’enseignement dans le cadre universitaire et auprès du grand public. Il maintient une tradition d’édition en publiant des ouvrages universitaires et pédagogiques.
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On traverse la rue Gay-Lussac pour atteindre, plus loin sur la droite :
 
L'Eglise Saint-Jacques du Haut-Pas L’EGLISE SAINT-JACQUES DU HAUT PAS
Sur le chemin de Compostelle, la commanderie des Hospitaliers de Saint-Jacques-du-Haut-Pas, ainsi nommés en souvenir de la bourgade d’Alto Pascio, près de Lucques, en Toscane (Italie), avait fondé un hôpital dont la chapelle servait aux paroissiens du faubourg Saint-Jacques. Une première église indépendante, construite en 1587, se révèle vite insuffisante. Elle est remplacée en 1630 par l’édifice actuel, dont la première pierre du chœur est posée par Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII. Interrompus faute de crédits, les travaux reprennent grâce à la générosité d’Anne-Geneviève de Bourbon-Condé (1619-1679), la célèbre frondeuse, sœur des princes de Conti et de Condé, avait été élevée au couvent des carmélites voisin. L’architecte Gittard achève en 1684 la nef et la façade.
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Sur le même trottoir, de l’autre côté de la rue de l’Abbé de l’Epée :
 
L’INSTITUT DES JEUNES SOURDS-MUETSL'Institut des sourds-muets
L’histoire de ces bâtiments situés au 254 de la rue Saint-Jacques, est fort ancienne et très compliquée, mais tourne autour de la religion et de l’église Saint-Jacques-du-Haut-Pas, qui se trouve à proximité. L’ordre hospitalier fut installé initialement par Saint-Louis. C’était un maillon de la chaîne d’hôpitaux disséminés sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Rebâti en 1519, il devient un hôpital pour les soldats du roi blessés. En 1572, les religieux de Saint-Magloire en prennent possession. En 1620, ce sont les prêtres de l’Oratoire qui sont maîtres des lieux.  Le séminaire sera supprimé à la Révolution et l’Institut des sourds-muets y sera installé en 1794. Il avait été créé par l’abbé de l’Epée en 1760. La statue du fondateur trône au milieu de la cour.
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Plus loin, sur la gauche :
 
La Schola cantorum LA SCHOLA CANTORUM
Au 269 de la rue Saint-Jacques subsiste dans l’aile sud d’un ancien couvent, la Schola Cantorum, conservatoire libre, école supérieure de musique fondée en 1900 par Vincent d’Indy auquel se joignit Charles Bordes, maître de chapelle à Saint-Gervais, tous deux élèves de César Franck. Fréquentée par des musiciens espagnols, elle fut, jusqu’à ces dernières années, un haut lieu de culte de la musique, un véritable foyer d’art musical que Vincent d’Indy dirigea jusqu’à sa mort, en 1931. La salle de ses concerts est l’ancienne chapelle fort dégradée. La Schola Cantorum, école de chant et de musique religieuse, constitue l'événement le plus important dans l'histoire de l'enseignement musical en France au cours du XIXe siècle. Elle représente l'instruction musicale religieuse qui tente de briser le monopole du Conservatoire de Paris, institution laïque qui centre son enseignement sur l'instrument et l'orchestre. Aujourd'hui, la Schola Cantorum qui, depuis 1980, possède le statut d'établissement privé d'enseignement supérieur, est toujours située dans l'ancien couvent bénédictin et Michel Denis en est le Directeur général et musical.
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Et
 
L’ACADEMIE AMERICAINE DE PARISL'Académie américaine
L’Académie américaine de Paris a été fondée par Richard Roy en 1965. Durant plus de quarante ans, des étudiants et des professeurs de 35 nationalités ont participé aux séminaires courts intensifs, aux études quadrimestrielles ou aux cours longs de trois ans. Ces cours préparent les étudiants pour des carrières dans la mode, les arts raffinés et l’architecture d’intérieur. Les cours sont tenus dans le Pavillon du Val de Grâce, un bâtiment du XVIIIème siècle classé. Récemment rénové, cet édifice de six étages sert également de galerie d’art. L’Académie a formé une équipe enseignante unique comprenant des enseignants académiques, des professionnels avisés et des artistes invités.
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Nous sommes au Val de Grâce et Place Laveran. Prendre la rue du Val de Grâce, puis la seconde à droite, la rue Henri Barbusse. On passe devant
 
Le Lycée Lavoisier.
 
Au débouché sur le boulevard Saint-Michel se trouve :
 
La Fontaine des Pharmaciens LA FONTAINE DES PHARMACIENS
Au coin du boulevard Saint-Michel et de la rue de l’Abbé de l’Epée se dresse la fontaine des pharmaciens. En effet, elle a été érigée pour rendre hommage à Joseph Pelletier (1788-1842) et Joseph-Bienaimé Caventou (1795-1877), qui, en 1820, découvrirent la quinine. Les vertus fébrifuges du quinquina étaient connues depuis le XVIe siècle en Europe. Il faut attendre la découverte de Pelletier et Caventou pour comprendre que seules sont actives les bases végétales ou alcaloïdes. Le 11 septembre, Pelletier et Caventou respectivement âgés de trente deux et vingt cinq ans, présentèrent à l’Académie des Sciences les résultats de leurs recherches sur le quinquina : ils avaient découvert la quinine. Leurs deux noms sont inséparables. On leur doit d’autres découvertes de première importance parmi les alcaloïdes : la strychnine, la brucine et la cinchonine. La découverte de la quinine, qualifiée par l’illustre chimiste J.-B. Dumas « comme étant la plus grande découverte de la thérapeutique moderne » continue de sauver des millions de vies humaines exposées au paludisme.
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Nous sommes place L.Marin. Un accès à la station Luxembourg est possible. Pour les bus, se rendre vers la place Edmond Rostand en poursuivant le long du boulevard Saint-Michel, sur le trottoir de droite.
Métro Luxembourg (ligne B)
Bus : 21/27/38/82/84/85/89
 
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Divers Internet
Photo R.Desenclos 2008/2015