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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE LA PLACE DENFERT-ROCHEREAU?
Les jardins de l'Observatoire
 
 
Faisons le tour des lieux intéressants du quartier Denfert-Rochereau.
 
 
Comment s’y rendre
Bus : 38/68/88 arrêt Denfert-Rochereau
Métro/RER : Denfert-Rochereau (lignes 4, 6, B)
 
GPS au point de départ :
Latitude :
Longitude :
 
Positionnons nous du côté de l’immeuble qui marque l’entrée des Catacombes. Sur cet îlot, nous sommes à proximité de l’un des quatre postes d’octroi qui demeurent à Paris.

Le Pavillon d'Octroi Le Pavillon d’Octroi
Né en 1735 à Dormans, en Champagne, Claude-Nicolas Ledoux vient étudier à Paris, comme boursier au collège de Beauvais jusqu’en 1750. Il commence à gagner sa vie comme graveur. En même temps, il fréquente l’atelier de Blondel avec Chalgrin et Gondoin, dans les années 1760, le voici architecte attaché au département des eaux et forêts. Après la réalisation des salines d’Arc-et-Senans, ce créateur prolifique et visionnaire est choisi par la Ferme général, chargée de la collecte des impôts indirects, pour édifier une nouvelle enceinte, destinée à lutter contre la fraude. De 1784 à 1787, il construit plus de cinquante postes d’octroi monumentaux, tous différents, avant d’être congédié à cause du coût de l’entreprise. Long de 24 km et haut de près de quatre mètres, le « mur murant Paris rend Paris murmurant » et sème le mécontentement dans l’opinion publique. A la Révolution, les pavillons sont pris d’assaut et pillés par la foule. En service jusqu’en 1859, seules quatre de ces barrières subsistent dans Paris. Avant de mourir en 1806, Ledoux publie la somme de ses théories, véritable plaidoyer à destination de la postérité : « l’Architecture considérée sous le rapport de l’art, des mœurs et de la législation » (1804). Celui dont on voit la photo se trouve, avec son jumeau, place Denfert-Rochereau.
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En face se trouve :

Le Lion de BelfortLe Lion de Belfort
L’énorme lion en bronze du sculpteur Auguste Bartholdi (1834-1904) symbolise l’héroïsme de la ville de Belfort et de son défenseur, le colonel Denfert-Rochereau, qui résistèrent aux assauts des troupes prussiennes de novembre 1870 à février 1871. Après avoir taillé à Belfort un lion dans le grès rouge de la montagne, Bartholdi en proposa un modèle réduit en cuivre repoussé, qui fut placé au centre de l’ancienne barrière d’octroi méridionale de Paris. Prudemment, pour éviter de froisser la susceptibilité germanique, il tourna le regard du noble animal vers l’Ouest. Le monument fut inauguré en 1880 et un médaillon en l’honneur de Denfert-Rochereau fut ajouté sur le socle en 1979, un tiers de siècle après le retour de l’Alsace et de la Lorraine à la France.
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A droite on trouve l’entrée :

Les Catacombes Des Catacombes
Au 1 de la place Denfert-Rochereau, la partie gauche du pavillon donne accès aux Catacombes. Leur histoire remonte au XVIIIème siècle. Certaines galeries de carrières de calcaire grossier, situées sous la plaine de Montsouris, au lieu-dit la Tombe-Issoire, ont été récupérées et transformées en ossuaires à partir de 1786. Un cimetière souterrain long de dix-huit mille mètres, où ont été méticuleusement entreposés au siècle dernier quelque six millions de Parisiens – trois fois la population actuelle de Paris intra-muros – ramassés à la pelle dans une trentaine de cimetières parisiens, fermés pour cause de débordement et de puanteur. La plupart des ossements en pièces détachées conservent un strict anonymat. Un pari audacieux, retrouver au milieu des empilements de squelettes, les morts illustres, parmi lesquels le chimiste Lavoisier, Danton, Desmoulins, Robespierre, Mirabeau, Rabelais, Mansart, Lulli, La Pompadour, Montesquieu, etc..La porte de l'ossuaire annonce la couleur avec cette inscription : « Arrête, c'est ici l'empire de la mort ». Dans une des galeries qui précède l'ossuaire, une étrange sculpture orne la paroi. Elle est l'œuvre d'un ouvrier des carrières, vétéran des armées du roi Louis XV, qui entreprit de sculpter une réduction de la forteresse de Port-Mahon (Baléares) dans laquelle il avait été emprisonné.
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Et en face, l’autre pavillon d’octroi est consacré à :

L'Inspection Générale des CarrièresL'Inspection générale des Carrières
Au 3 de la place Denfert-Rochereau, appelée d'Enfer jusqu'en 1879, l'un des deux pavillons situé à l'entrée de l'avenue du Général Leclerc abrite l'Inspection Générale des Carrières de la Ville de Paris, le plus ancien service parisien. Sous la voûte du bâtiment, deux belles maquettes : celle d'une ancienne carrière souterraine de calcaire grossier dans Paris et celle de carrières de gypse exploitées dans un sous-sol de banlieue. Là s'activent ingénieurs et géologues dans cette institution deux fois centenaires. Ce haut lieu, chargé de veiller sur les dessous en dentelles de la capitale et des trois départements de la petite couronne, a été créé en 1777 par Louis XVI après un affaissement de 25 mètres de profondeur et de 300 mètres de long survenu sur l'actuelle avenue du Général Leclerc. Et le jour de l'inauguration, une maison disparaissait complètement dans un gouffre rue d'Enfer. L'inspection fut chargée de construire le long des rues des galeries maçonnées, consolidées par des remblais de terre. En 1813, un décret impérial interdisait toute exploitation des carrières souterraines dans l'enceinte de Paris. Aujourd'hui encore, les fonctionnaires des carrières inspectent, maçonnent, patrouillent, relèvent les tracés qui minent la capitale et bouchent ou étayent les dents creuses laissées par l'histoire.
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Les Squares de la Place Denfert-Rochereau
    Le Square Claude Nicolas Ledoux
    Le Square Georges Lamarque
    Le Square de l’Abbé Migne
    Le Square Jacques Antoine

A droite, de l’autre côté du pavillon des catacombes on peut voir :

La Gare de Denfert-Rochereau La Gare de Denfert-Rochereau
Le 23 juin 1846, les ducs de Nemours et de Montpensier, représentant leur père, le roi Louis-Philippe, inauguraient à la barrière d’Enfer la ligne de chemin de fer Paris-Sceaux. Edifiée par l’architecte Dulong, cette station est la plus ancienne des gares subsistant à Paris. Le bâtiment circulaire permettait à des trains articulés de décrire une courbe de très faible rayon, et d’éviter ainsi les plaques tournantes destinées à remettre des locomotives dans le bon sens. Ce système original mais fragile fut supprimé en 1895, lors du prolongement de la ligne jusqu’à la gare du Luxembourg. Deux pavillons encadrent le bâtiment central, à l’origine destinés l’un à la direction et aux bureaux, l’autre à l’octroi et aux bagages et marchandises que l’on élevait jusqu’aux wagons par un treuil.
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Si l’on tourne le dos au lion et que l’on prend l’avenue du Général Leclerc, sur le trottoir de gauche, on passe devant :

L'Hôpital de la RochefoucauldL'Hôpital de la Rochefoucauld
Au 15 de l’avenue du Général Leclerc, cette « maison royale de santé » fut fondée en 1780 avec l'aide du roi Louis XVI, elle a été construite par l'architecte Charles-François Viel de Saint-Méaux. L'hôpital porte le nom de la vicomtesse de La Rochefoucauld-Doudeauville qui avait pris une part importante à la fondation de l’établissement. L'hôpital La Rochefoucauld fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 19 octobre 1928.
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Un peu plus bas, sur le même trottoir on arrive à :

La Villa Adrienne La Villa Adrienne
Située au 19 avenue du Général Leclerc, la villa Adrienne, qui date de 1870, comporte quatre groupes de bâtiments et neuf petits hôtels particuliers portant des noms de personnages célèbres parmi lesquels (Ambroise Paré, Bernard Palissy, Blaise Pascal et Antoine Laurent de Lavoisier). Cet ensemble de bâtiments avaient été créés pour accueillir des militaires et des ecclésiastiques. Ce square privé porte depuis 1883 son nom actuel dû au prénom de la propriétaire des terrains sur lequel il se trouve.
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En traversant l’avenue et en la remontant vers la Place Denfert-Rochereau, on arrive à la rue Daguerre, rue très commerçante et piétonnière. Revenir vers l’avenue du Général Leclerc. Continuer à gauche vers la Place Denfert-Rochereau et prendre le boulevard Saint-Jacques sur la droite. Prendre la troisième à droite :

La Villa Saint-JacquesLa Villa Saint-Jacques
Encore un coin bien agréable, à deux pas de la place Denfert-Rochereau. La Villa Saint-Jacques commence au 67 du boulevard du même nom et se termine après un coude à gauche, au 20 rue de la Tombe-Issoire. Cette voie privée s’est appelée autrefois passage Daguerre, puis passage Gourdon, jusqu’en 1909, date depuis laquelle il porte ce nom. Quelques belles cours arborées agrémentent ce charmant passage.
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Puis tourner à gauche pour atteindre au carrefour suivant l’entrée de :

L'Eglise Saint-Dominique L’Eglise Saint-Dominique
Construite en béton armé, avec remplissage de l'ossature en briques et pierres agglomérées, par l'architecte Georges Gaudibert à partir de 1913, elle ne fut achevée qu'en 1921 du fait de la Première Guerre mondiale. Elle est de style romano-byzantin de style très personnel et offre l'exemple des recherches architecturales menées en France entre 1910 et 1920. Elle ne possède pas de clocher et devait à l’origine comporter un campanile. En se mettant à l'angle des deux rues on voit le socle de celui-ci. Au pied de celui-ci deux cloches : Marie et Dominique bénies respectivement en 1950 et 1951. L'intérieur est enduit, sans décor de fausses pierres, rehaussé d'un bandeau fleuri sculpté et de mosaïques dues à Camille Boignard, professeur d'architecture, puis de composition décorative à l'École nationale supérieure des arts décoratifs. Les panneaux peints de la chapelle de Sainte Catherine de Sienne sont dus à la peintre Jeanne Simon. L'orgue date de 1909. Les peintures murales sont postérieures à la date de sa consécration le 7 octobre 1921. La teinte jaune qui recouvre l'ensemble, date d'une restauration récente.
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Prendre la rue de la Tombe-Issoire à gauche et traverser le boulevard Saint-Jacques. Poursuivre en face dans la rue du Faubourg Saint-Jacques. Au carrefour suivant on passe devant (à droite) la Faculté Protestante de Théologie et au centre devant le socle de la Statue d’Arago (manquante) pour apercevoir en face les jardins de :

L'Observatoire de ParisL'Observatoire de Paris
Au 61 avenue de l'Observatoire, par 48 degrés 50 minutes 11 secondes de latitude Nord – latitude officielle de Paris -, se dresse l'Observatoire de Paris, le plus ancien observatoire encore en activité. On aperçoit un bâtiment coiffé d'une coupole blanche, qui aujourd'hui ne sert plus guère, tant les cieux sont pollués par la lumière et les gaz d'échappement. Qui se douterait que ce domaine réservé à l'étude du ciel, construit au lieu-dit Le Grand Regard, est un pentagone boisé de deux hectares et demi. Acheté au nom du Roy pour la somme de 6604 livres, la parcelle a été entourée d'un mur de clôture facturé trois fois le prix du terrain. La première pierre fut posée le 21 juin 1667. Un médaillon de cuivre du méridien de Paris se trouve dans la cour. Au rez-de-chaussée se trouve la première horloge parlante du monde et deux télescopes. Au premier étage des expositions d'instruments ayant servi à des expéditions du XVIIIème siècle, des instruments d'observation de la fin du XVIIIème siècle, des bustes d'astronomes, des portraits. L'escalier de pierre qui mène au second étage est remarquable. Il mène à la salle méridienne qui abrite un puits zénithal qui traverse l'ensemble du bâtiment. C'est dans ce trou que Foucault fit sa première expérience avec son pendule. C'est ici aussi que fut mesurée pour la première fois la vitesse de la lumière en salle par Le Verrier en 1862. C'est là que se trouve la grande coupole, qui abrite la lunette d'Arago, mise en service en 1855.
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Prendre à gauche le boulevard Arago, jusqu’à la Place Denfert-Rochereau. Plus loin dans l’avenue Denfert-Rochereau se trouve :

L'Hôpital Sain,t-Vincent de Paul L’Hôpital Saint-Vincent de Paul
Au XVIIème siècle, passage d'Enfer, se dressaient des bâtiments occupés par la congrégation des prêtres de l'Oratoire fondé en 1650 – il reste une chapelle qui se visite. Il laissera la place à l'Asile des enfants de la Patrie, auquel succédera une Maison de l'allaitement en 1795, laquelle émigra l'année suivante à Port-Royal pour être remplacée par une Maison de l'accouchement qui suivra le même chemin en 1814, cédant la place à un nouvel hospice pour enfants trouvés. C'est là qu'allait fonctionner le fameux « tour » où étaient déposés les enfants abandonnés. L'inscription en latin « Invenietis infantum pannis involutum » (« Vous trouverez un enfant enveloppé dans les langes ») au fronton de la chapelle de l'ancienne Institution de l'Oratoire rappelle la vocation qui fut longtemps celle de cet hospice, avant de devenir l'hôpital Saint-Vincent de Paul en 1942.
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Revenir vers la Place Denfert-Rochereau et prendre à droite le boulevard Raspail. Plus loin sur la gauche se trouve :

L'Ecole Spéciale d'ArchitectureL'Ecole Spéciale d'Architecture
L’École spéciale d'architecture (ESA) est un établissement supérieur privé d'enseignement de l'architecture, situé 254, boulevard Raspail à Paris. Le diplôme de l'École spéciale d'architecture (DESA), reconnu par l'État depuis 1934, ouvre droit à l'inscription à l'Ordre des architectes. Fondée en 1865 sous le nom d'École centrale d'architecture, c'est la plus ancienne école moderne d'architecture en France. Elle a été reconnue d'utilité publique à partir de l'année 1870. Elle a pour origine le renoncement d'Eugène Viollet-le-Duc à réformer l'enseignement de l'École impériale des Beaux-Arts, afin d'y introduire des enseignements spécifiques à la profession d'architecte (construction aussi bien moderne que médiévale, droit, hygiène, etc.). Il soutient alors le projet d'Émile Trélat, ingénieur de l'École centrale des arts et manufactures, qui était depuis 1852 le titulaire de la chaire de construction civile au Conservatoire impérial des arts et métiers de créer une «école libre» d'architecture et réagir contre le monopole qu'exerçait l'Académie des Beaux-Arts sur l'enseignement.
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Et en face on peut voir :

La Fondation Cartier
La Fondation Cartier pour l'art contemporain est une fondation créée en 1984 par Alain-Dominique Perrin. Il s'agit d'une fondation française d'art contemporain de la société Cartier SA. Anciennement située à Jouy-en-Josas, elle se trouve depuis 1994 sur le boulevard Raspail à Paris, dans un bâtiment conçu par l'architecte Jean Nouvel. Le bâtiment compte 1200 m² répartis en six niveaux dont trois d'exposition. Sur le plan esthétique, une place primordiale est donnée à la transparence et la réflexion des volumes et parois. Il est bordé par un jardin conçu par Lothar Baumgarten. Ce projet artistique original intitulé Theatrum Botanicum regroupe 35 espèces différentes d'arbres, dont le cèdre du Liban planté par Châteaubriand en 1825 et visible depuis la rue derrière la façade de verre, et 200 espèces de plantes évoluant au fil des saisons.
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En remontant le boulevard Raspail vers la Place Denfert-Rochereau, prendre à gauche la rue Victor Schoelcher jusqu’à la rue Froidevaux. Si l’on désire poursuivre à droite, on atteint alors :

Le Cimetière du Montparnasse Le Cimetière du Montparnasse
Le cimetière du Montparnasse est un cimetière parisien situé dans le 14e arrondissement. Hors des limites de la capitale furent créés, au début du xixe siècle, le cimetière de Montmartre au nord, le cimetière du Père-Lachaise à l'est, le cimetière du Montparnasse au sud et, près du centre de la ville, le cimetière de Passy. L'emplacement était autrefois occupé par trois anciennes fermes, mais au xviie siècle, ce terrain devint la nécropole privée des religieux de Saint-Jean-de-Dieu. Au début du XIXe siècle Nicolas Frochot, préfet de la Seine, fit acheter les terrains de la ville pour y ouvrir l'un des trois cimetières extra-muros de Paris. La première inhumation eut lieu le 25 juillet 1824. Il subsiste encore dans le cimetière une tour de l'un des nombreux moulins à farine des quartiers du Montsouris et de Montparnasse. Avec ses 19 hectares, la deuxième nécropole intra-muros de Paris en est aussi l'un des plus importants espaces verts. On y dénombre 1200 arbres, essentiellement des tilleuls, des sophoras, des thuyas, des érables, des frênes et des conifères.
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Le circuit se termine dans le Cimetière. On peut continuer dans la rue Froidevaux pour atteindre le métro Gaîté ou revenir Place Denfert-Rochereau.

Liens
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Source
Divers Internet
Wikipedia
Dictionnaire Historique des rues de Paris
Photos R. Desenclos 2008/2015