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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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PROMENADE DANS LE XIIème

 

Promenade dans le XIIème

 

Découvrons des endroits sympathiques du douzième arrondissement.

Comment s’y rendre
Métro - Nation lignes 1, 2, 6, A.
Bus : 26 56 57 86
 
En sortant du métro, se diriger vers le centre de la place.
 
La Place de la Nation LA PLACE DE LA NATION
La place prit le nom actuel de place de la Nation à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet 1880. Le monument central, «Le Triomphe de la République» est un groupe en bronze commandé en 1879 par la Ville de Paris au sculpteur Jules Dalou. Il a fait l'objet de deux inaugurations : en 1889 pour le centenaire de la Révolution française dans une version en plâtre peint, puis en 1899 pour sa version définitive en bronze. La République, au sommet d'un char tiré par deux lions et encadrée par diverses figures allégoriques : le Génie de la Liberté qui guide le char, le Travail symbolisé par un forgeron qui pousse le char, aidé par l'allégorie de la Justice, enfin l'Abondance qui clôt le cortège en semant des fruits symboles de prospérité. Des enfants accompagnent ou assistent les figures principales. À l'origine, le groupe était entouré d'un bassin qui a été supprimé lors des travaux du RER durant les années 1960. La statue est tournée vers la place de la Bastille, créant ainsi un axe républicain fréquemment utilisé pour des manifestations populaires.
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La très courte avenue du Trône, qui mène au Cours de Vincennes, possède deux colonnes et les anciens bâtiments d’octroi.

La Barrière du Trône LA BARRIERE DU TRÔNE
La Place du Trône fut, à une époque, adossée au mur des Fermiers Généraux dont le tracé a donné naissance aux boulevards de Charonne et de Picpus. Ledoux édifia, en 1787, pour la barrière du Trône dite aussi de Vincennes, des propylées imposants. Deux pavillons carrés – ici à droite le la colonne – de 14 mètres de côté et hauts de près de 17 mètres, dans lesquels on entrait par un porche dont l’arc était soutenu par les pilastres. Les deux colonnes doriques mesurent 30.5 mètres de haut. Leur piédestal servait de guérite d’octroi, la grille de la barrière allant de l’une à l’autre. Ces colonnes furent surmontées en 1845 des statues de saint Louis et de Philippe Auguste, œuvres d’Etex et de Dumont. Ces pavillons et ces colonnes sont classés.
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Toilettes au débouché de la rue Fabre d’Eglantine.
Prendre la rue Fabre d’Eglantine
 
L’IMMEUBLE DU 9La rue Fabre d'Eglantine
Cet immeuble situé rue Fabre d’Eglantine, tout près de la place de la Nation, a été bâti par G. Lobbé en 1896, dans le style néo-gothique. La façade est en brique et les encadrements sont en pierre. C’est une copie des hôtels des époques Louis XIII et Henri IV. On y trouve tout les éléments architecturaux de l’époque : arcs en accolades, colonnettes à chapiteaux foliacés, arcs trilobés, crochets, sculptures ‘animaux fabuleux comme des griffons, mascarons. Au-dessus de la porte, le tympan en ogive montre un alchimiste méditant dans son laboratoire en compagnie de son chat.
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Au débouché avec l’avenue de Saint-Mandé se trouve :

L’OFFICE NATIONAL DES FORETS
Autant par culture que par nécessité, les forestiers ont été les pionniers du développement durable (l'ordonnance royale de Brunoy en 1346 demande déjà aux forestiers de gérer la forêt de telle sorte que les « bois se puissent perpétuellement soustenir en bon état »!). L’immeuble est censé représenter un tronc d’arbre.
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Prendre la rue de Picpus, sur le trottoir de gauche. On atteint alors :

Le Cimetière de Picpus LE CIMETIERE DE PICPUS
Du 14 juin au 27 juillet 1794, pendant la Grande Terreur, 1306 personnes d’origine sociales diverses sont exécutées place du Trône Renversé (Place de la Nation). Elles furent presque toutes condamnées pour des motifs futiles, grotesques ou inexistants. Le massacre ne cessa que le 27 juillet, lorsque le principal instigateur de ces horreurs, Maximilien de Robespierre fut condamné, puis guillotiné par ses complices, effrayés d’être eux-mêmes entraînés dans cette folie meurtrière. Les cadavres étaient jetés dans des fosses communes aménagées à la hâte au fond du jardin d’un ancien couvent réquisitionné avec le dessein que le tout tombe dans l’oubli. Les fosses furent fermées et comblées en 1795. Peu de temps après, néanmoins, plusieurs membres des familles des suppliciés se réunirent discrètement et parvinrent à localiser les fosses. Les familles achetèrent secrètement l’enclos des fosses en 1797, puis les terrains proches en 1802. Elles firent le projet de créer un lieu consacré propice au recueillement et à la prière, qui pris tout d’abord la forme d’une chapelle. Puis, les protagonistes sollicitèrent un ordre religieux, les Sœurs de la Congrégation des Sacrés Cœurs de Marie et de Jésus, afin de perpétuer l’action. C’est ainsi que le cimetière naquit, seul cimetière privé de Paris, et recueillit les dépouilles des descendants des victimes. Les membres de la plus haute aristocratie française se sont donc retrouvés enterrés là : Noailles, la Rochefoucauld-Doudeauville, Montmorency, Harcourt, Polignac, La Tour du Pin, Montalembert, Nicolai, Narbonne, Rohan, Broglie, Lévis-Mirepoix, Saint-Simon, etc. Aujourd’hui, seuls les membres des familles possédant une sépulture peuvent y être enterrés. On pénètre dans l’avant-cour et l’on observe immédiatement, un vieux puits, des communs à gauche, un pavillon Louis XIII au fond à gauche et l’entré de la Chapelle, très sobre, qui comporte deux plaques de marbre sur lesquelles sont gravés les 1306 noms des personnes décapitées, une vierge du XVIème siècle. En ressortant de la chapelle, on tourne à droite pour passer la porte bleue. Un grand espace s’offre à la vue, très reposant et au fond, après les ruines de l’ancien mur, on trouve à droite une entrée dans le cimetière proprement dit. Là est enterré, entre autres, le marquis de Lafayette, car la grand-mère, la mère et une des sœurs de son épouse y ont été enterrées. On peut observer l’enclos des fosses communes à travers une grille.
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Attention : Fermé le dimanche. Entrée en semaine 2 euros.
On y trouve :

LA TOMBE DE LAFAYETTELa Tombe de Lafayette
La tombe du Marquis de Lafayette se trouve auprès de sa femme et de la famille de celle-ci massacrée pendant la Grande Terreur, place du Trône renversé, entre le 14 juin et le 17 juillet 1794. C’est la raison pour laquelle il repose dans le Cimetière de Picpus, seul cimetière privé de Paris. Hormis les nombreux ex-voto rendant hommage à son action, il est à noter deux remarques importantes : il était tellement en osmose avec l’Amérique, ayant activement participé à sa guerre d’indépendance, qu’il a souhaité que la terre dans laquelle il repose soit américaine et par ailleurs, ici flotte un drapeau américain sans discontinuer depuis 1834. Même pendant l’Occupation allemande, rien n’a changé. La Fayette est partie prenante dans la rédaction de la Déclaration des Droits de l’Homme et c’est grâce à lui que le drapeau français est bleu, blanc et rouge car il imposa cette bannière à ses troupes le 17 juillet 1789.
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Au sortir du cimetière, tourner à gauche. Au croisement avec la rue Santerre, prendre celle-ci à gauche. On passe devant :

L'Hôpital Rothschild L’HÔPITAL ROTHSCHILD
Au 33 boulevard de Picpus, l'hôpital Rothschild a été fondé par le baron Edmond de Rothschild en 1912. Comme dans d'autres hôpitaux, la répartition des pavillons assurait l'isolement des malades. Les bâtiments sur rue servaient aux consultations et à l'administration. Puis venaient les pavillons de médecine, de chirurgie et de maternité. A gauche du pavillon d'entrée, un pavillon isolé et cerné de grilles était réservé aux patients atteints de maladies incurables. L'hôpital commença à fonctionner pendant la Première Guerre mondiale. Lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut transformé en centre de détention, où les malades du camp de Drancy étaient rassemblés, avant leur transfert vers les camps de la mort. Le 1 janvier 1954, Guy de Rothschild fit don de l'hôpital à l'Assistance Publique. Il a été agrandi et modernisé. Doté de 313 lits, il héberge divers services cliniques, médico-techniques et quatre laboratoires (anatomie pathologique, biochimie, hématologie-immunologie et microbiologie).
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Au bout de la rue Santerre, prendre le boulevard de Picpus à gauche, jusqu’au :

LE SQUARE COURTELINELe Square Courteline
Le square est situé sur le terre-plein central du boulevard de Picpus, au niveau de l'intersection avec l'avenue de Saint-Mandé. Le square est situé sur l'emplacement de la barrière de Saint-Mandé, où passait les corps décapités place du Trône (actuelle place de la Nation). Créé en 1925, le square a une superficie de 1090 m². Il abrite un kiosque à musique, une fontaine et une sculpture représentant le buste de Georges Courteline (1858-1929), réalisé par Félix Benneteau en 1925. Le romancier et dramaturge français a vécu une partie de sa vie pas loin du square, avenue de Saint-Mandé.
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Prendre l’avenue de Saint-Mandé, sur la droite.
 
L'Avenue Saint-Mandé L’AVENUE DE SAINT-MANDE
Mais que sont donc ces jardinets présents devant la plupart des immeubles et maisons de l’avenue de Saint-Mandé ? Ces aménagement résultent d’une initiative d’un maire de Saint-Mandé, Pierre Allard (1816-1828) qui exigea qu’une zone de trois mètres cinquante de large soit réservée de chaque côté de l’avenue à des jardinets à implanter au droit des maisons. A cette époque l’avenue s’appelait l’avenue du Bel-Air et ne prit son nom actuel qu’en 1868, lorsqu’une partie de la commune de Saint-Mandé fut incorporée à Paris, cette dernière ayant déjà une avenue du Bel-Air.
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Alors que l’avenue de Saint-Mandé passe sous le pont de la Petite Ceinture, prendre la partie de l’avenue qui longe la partie réservée à la circulation, passer sous le pont de la Petite Ceinture et tourner immédiatement à droite dans :

LA VILLA DU BEL-AIRLa Villa Bel-Air
La Villa du Bel-Air est une sympathique rue (en cul-de-sac pour les voitures) qui rejoint la rue du Niger au sentier de la Lieutenance. Elle a la particularité de longer les voies ferrées de l’ancienne Petite ceinture dans le douzième arrondissement. Les immeubles qui la bordent sont tous agrémentés de jardinets les précédant. Un havre de paix à deux pas des boulevards extérieurs.
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Remarquons dans la rue du Niger, sur la gauche, se profile l’entrée d’une des artères les plus étroites de Paris :

La sente des merisiers LE SENTIER DES MERISIERS
Encore un passage très étroit qui fait partie des voies les plus étroites de Paris. Ce sentier des Merisiers relie le 5 de la rue du Niger au boulevard Davout. Il longe entre autres une maison de style normand et côtoie un bâtiment avec jardin. Les autres accès privés semblent concerner des maisons individuelles. Un havre de paix à une minute de l’arrêt du tramway.
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Prendre le Sentier des Merisiers.
Au débouché sur le boulevard Davout, prendre à droite jusqu’à de petits escaliers qui mènent au Sentier de la Lieutenance.
Le parcourir jusqu’à la Villa du Bel-Air et revenir sur le boulevard.
Prendre en face à droite l’avenue Emile Laurent. On passe alors devant le Square Georges Méliès.
Là, après le terminus de la ligne 29, prendre la rampe piétonnière à droite et la poursuivre jusqu’à atteindre un passage en métal vert avec escalier en colimaçon.
Ici, nous dominons le Boulevard Périphérique.
Prendre l’escalier. C’est le début de :

LA PROMENADE PLANTEELa Promenade plantée
La Promenade plantée est un long espace vert qui suit le tracé de l'ancienne voie ferroviaire de la ligne de Vincennes. Débutant au niveau de l'opéra Bastille au début du viaduc des arts, elle suit une bande de terrain de 4,7 km de long jusqu'au boulevard périphérique au niveau de la porte de Montempoivre. À partir de Bastille, la promenade suit tout d'abord un trajet sud-est sur le viaduc des Arts, à une dizaine de mètres au-dessus de l'avenue Daumesnil. Au niveau de la rue Montgallet et de la mairie du 12e arrondissement, elle enjambe le jardin de Reuilly par la passerelle BZ/12 et descend alors au niveau de la rue ; elle continue ensuite sous forme d'un mail sur l'avenue Vivaldi. Au bout de celle-ci, elle oblique vers l'est et suit l'ancienne tranchée ferroviaire en contrebas des rues et des immeubles avoisinants, passant en tunnel à deux reprises. Au niveau de la rue du Sahel, le tracé se découpe : l'un des trajets poursuit vers l'est en direction du boulevard périphérique et la porte de Montempoivre; le deuxième oblique vers le sud par l'ancienne voie de raccordement à la ligne de Petite Ceinture jusqu'au square Charles-Péguy.
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Le Square Charles Péguy A hauteur de la rue Anne Laurencin, un embranchement permet de rejoindre :

LE SQUARE CHARLES PEGUY
Le square Charles-Péguy est le plus grand square municipal du 12e arrondissement. Son nom honore l’écrivain français Charles Péguy (1873-1914). Créé en 1989, le square a une superficie de 13045 m². En janvier 2008, une extension du square de 2860 m² a été inaugurée. Il s’agit du sentier de découverte évoqué ci-après.
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En traversant le parc tout droit (on passe sur un petit pont) on atteint le début du Sentier de Découverte. Celui-ci passe au-dessus de la rue Montempoivre :

Le sentier de découverte LE SENTIER DE DECOUVERTE
Il longe les voies ferrées de la petite ceinture. Le sentier se compose d’une parcelle aménagée en pelouse accessible au public, une prairie et un jardin partagé géré par l’association « Graine de partage ». Le sentier qui traverse chacun de ces milieux aboutit enfin à une placette avec, à l’avenir, une ouverture sur l’avenue Daumesnil via une nouvelle parcelle en cours d’acquisition par la Ville de Paris. Leçons de botanique sur certaines parcelles, horticulture privée sur d’autres, verdure et calme garantis. Le chemin ne fait que quelques centaines de mètres et se trouve dans le prolongement du square Charles Péguy, par l’intermédiaire duquel on y accède.
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Reprendre le chemin inverse et rejoindre la promenade plantée en continuant tout droit après le pont de la rue Montempoivre (Toilettes dans le kiosque à gauche). On rejoint la promenade plantée. Juste après le passage sous l’avenue de Reuilly, on atteint :

LA GARE DE REUILLYLa Gare de Reuilly
La gare de Reuilly est une gare ferroviaire, en activité de 1859 à 1985, située dans le 12e arrondissement. La ligne est ouverte le 22 septembre 1859 et fermée au trafic « voyageurs » en 1969. En 1985, l'activité marchandises est encore importante lorsque la SNCF vend les 10 hectares (environ) de l'emprise de la gare, comprenant la gare de triage et de marchandises, à la ville de Paris, qui a réaménagé cet espace en initiant la « ZAC de Reuilly ». Après l'arrêt de l'activité ferroviaire, l'ancien bâtiment voyageurs de la gare est utilisé en bureaux par l'organisme pilote de la reconversion du quartier. Après la réalisation du projet (2003), le bâtiment, conservé comme symbole ferroviaire, est réhabilité et reconverti en maison des associations du 12e arrondissement. Cette nouvelle affectation est inaugurée par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, le 13 décembre 2003.
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Puis on poursuit par l’allée Vivaldi qui mène au :
 
Le Jardin de Reuilly LE JARDIN DE REUILLY
Le jardin de Reuilly est l'un des quatre espaces verts qui sont reliés par la promenade plantée. Il se situe à peu près au milieu de la promenade, entre la partie aérienne conçue au-dessus du viaduc des Arts, à l'ouest, et la partie en tranchée, à l'est. Avec 15200 m², le jardin de Reuilly est le plus grand espace vert du 12e arrondissement, après le bois de Vincennes et le parc de Bercy. La majeure partie du jardin est constituée d'une large pelouse semi-circulaire en pente douce de 4 200 m², autour de laquelle sont disposés de petits jardins à thème. La pelouse est surplombée par la passerelle de Reuilly, qui permet à la promenade plantée de la franchir. Le jardin contient plusieurs statues : Amazone de Georges Chauvel, La Danse de Charles Malfray, un nu féminin de Naoum Aronson et un deuxième nu féminin de Raymond Delamarre également nommé Aux peuples opprimés. Depuis septembre 2010, le jardin de Reuilly abrite également une fontaine distribuant à la fois de l'eau plate et de l'eau pétillante.
Ce jardin a été dessiné par Pierre Colboc et le groupe «paysages» en 1992. La Ville a choisi de regrouper ici plusieurs œuvres de provenances diverses, mais toutes marquées par l’expression d’une esthétique commune. Effets de masse, expression élégante des lignes, stylisation des formes, tels sont les points communs qui réunissent ces artistes. Ces figures féminines, selon les souhaits de l’architecte, sont disposées le long de l’allée circulaire qui domine la pelouse centrale.
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Du jardin on aperçoit :

LA MAIRIE DU XIIèmeLa Mairie du XII
Située au 130 de l’avenue Daumesnil, la mairie du douzième arrondissement a été construite, par Hénard, de 1874 à 1877. Elle se trouvait installée depuis le 1er janvier 1860 là où avait été antérieurement, et depuis 1844, la mairie de la commune de Bercy, soit à l’angle nord-ouest de la place de l’Eglise (Lachambeaudie) et de la rue de Bercy. Cette mairie fut brûlée sous la Commune au cours des combats de fin mai 1871. En attendant la construction de la mairie actuelle, les bureaux furent répartis dans différents bureaux alentours.
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Au bout de la passerelle on passe sur :

Le cadran solaire papillon LE CADRAN SOLAIRE PAPILLON
C'est au 9 rue Jacques Hillairet que se trouve, dans un jardin public, l'immense cadran solaire horizontal de 625 m², dont l'aspect évoque un papillon géant aux ailes déployées. Le style est constitué d'un V renversé, en acier inoxydable bordé de laiton, encastrant une plaque triangulaire en marbre blanc. A sa base, côté est, la devise : « le temps passe, passe-le bien » et, côté ouest : « le soleil luit pour tous ».
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Poursuivre sur la promenade plantée. A hauteur de la rue de Rambouillet, on remarque en face :

LES ATLANTES DE L’AVENUE DAUMESNILLes Atlantes de Daumesnil
A l’angle de l’avenue Daumesnil et de la rue de Rambouillet se trouve un immeuble occupé par un commissariat au rez-de-chaussée. Si l’on lève les yeux on peut alors apercevoir de très belles statues d’atlantes. Sept ornent la partie située rue de Rambouillet et cinq sont visibles sur l’avenue Daumesnil. Remarquons le torse qui est percé de trous triangulaires. C’est une copie d’un modèle de Michel-Ange (1475-1564) dénommé « l’Esclave mourant », sculpté entre 1513 et 1515, que l’on peut voir au Musée du Louvre. Vue imprenable à partir de la coulée verte.
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Du viaduc passant au-dessus de l’avenue Ledru-Rollin, on remarque à droite, en contrebas :

L'Eglise Saint-Antoine L’EGLISE SAINT ANTOINE
Avant la Révolution, le 12ème arrondissement appartint à la paroisse Saint-Paul puis à Sainte-Marguerite. Mais deux établissements possédaient le privilège d’exercer la cure d’âme sur leurs familiers : l’abbaye de moniales cisterciennes de Saint-Antoine des Champs, fondée au début du XIIIème siècle et l’hospice des Quinze-Vingts, fondation de saint Louis pour héberger 300 aveugles, transférée en 1780 dans la caserne désaffectée des mousquetaires noirs, œuvre de Robert de Cotte. Ce nom de Quinze-Vingts correspond au nombre de lits (15 fois 20 lits = 300) voulu par St Louis pour accueillir 300 aveugles. L’abbaye fut supprimée en 1790 et le monastère affecté à l’hôpital Saint-Antoine en 1795. La nouvelle paroisse Saint-Antoine des Quinze-Vingts, créée le 4 février 1791, reçoit comme lieu de culte l’abbatiale, mais la vente de l’abbaye comme bien national en 1798 et la démolition de l’abbatiale laissent la paroisse sans lieu de culte. Le Concordat de 1802, qui place le culte sous l’autorité de l’Etat, attribue provisoirement à la paroisse la chapelle de l’hospice des Quinze-Vingts, qui a l’honneur de recevoir le pape Pie VII, le 18 février 1805. Lorsque cette maison d’accueil des aveugles, réorganisée par Bonaparte en 1800, deviendra hôpital ophtalmologique (1873-1880), elle conservera cette fonction ancienne d’accueil. La chapelle de l’hospice a simultanément servi d’église paroissiale un siècle durant, jusqu’à la construction de l’église qui fut achevée en 1903 et consacrée le 11 novembre 1909. Dans ce quartier pauvre et réputé insurrectionnel au XIXème siècle, parmi les événements révolutionnaires qui ont agité le Faubourg Saint-Antoine, notons les émeutes de juin 1848. Alors que la troupe et les révoltés s'affrontent sur les barricades, l'Archevêque de Paris, Monseigneur Denys Affre, tente une conciliation. Il est abattu à l’entrée de la rue du Faubourg Saint-Antoine et transporté chez le curé aux Quinze-Vingts, il meurt deux jours après. Le revers de son étole et un fragment de l’enveloppe de son matelas, tachés de sang sont toujours conservés dans l’église.
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Au bout de la promenade, descendre l’escalier et traverser l’avenue Daumesnil (Toilettes sur le terre-plein). Prendre la rue de Lyon à gauche. Prendre le trottoir de droite.
Passer l’avenue Ledru-Rollin, puis la rue d’Austerlitz, pour prendre sur la droite :

LA RUE CREMIEUXLa rue Crémieux
Quel havre de paix, à deux pas de la Gare de Lyon. Ses deux extrémités se trouvent au contact de la Rue de Lyon et de la rue de Bercy. Ici, point de voiture, des maisons aux teints pastels. Quelques jolies enseignes, une pendule de New York, des peintures murales complètent ce tableau idyllique, sans oublier les multiples pots qui apportent la touche de nature qui donne cet aspect si sympathique à cette artère.
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Au bout de cette rue, prendre à droite et en face, la rue Audubon. Elle mène au boulevard Diderot. Prendre celui-ci à droite. On atteint le Quai de la Rapée. En face :

L’INSTITUT MEDICO-LEGAL
L'Institut médico-légal (IML) de Paris est une morgue située 2 place Mazas, le long du quai de la Rapée, dans le 12e arrondissement de Paris. Dépendant de lapréfecture de police de Paris, il reçoit les corps des défunts dans les cas suivants :
    décès sur la voie publique, accidentel ou non ;
    décès d'origine criminelle ou considéré comme suspect ;
    corps non identifié ;
    demande émanant de la famille ou par mesure d'hygiène publique.
Sur requête duparquet, elle réalise lesautopsiessur ces cadavres, examens effectués par unmédecin légiste.
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Et sans traverser, plus loin à droite, un immeuble avec une porte monumentale :
 
La Porte du Quai de la Rapée LE 96 QUAI DE LA RAPEE
Construit par Aymeric Zublena en 1992, l’immeuble du 94-96, quai de la Rapée, possède une particularité étonnante : sa gigantesque porte de 84 tonnes, 25 mètres de haut et 33 mètres de large, qui couvre l’ensemble de la façade du bâtiment, coulissait de façon spectaculaire deux fois par jour : le matin et le soir. La Direction des familles et de la petite enfance de la Ville de Paris est hébergée dans ce bâtiment. L'architecte a mis en valeur la monumentalité du bâtiment public : avec les deux grandes colonnes des ascenseurs, le parvis creusé -que la façade coulissante en verre peut venir fermer-, les façades massives en panneaux d'aluminium et d'acier inoxydable (dont les fenêtres sont de plus en plus petites à mesure qu'on s'élève, faisant "vibrer la façade"). L'architecte a voulu "traiter de façon contemporaine l'angle de deux rues". Ainsi la rencontre de la façade plane de l'avenue Ledru-Rollin et de la concavité du parvis produit "une fine arête", "un angle presque abstrait", qui s'oppose aux autres angles plus traditionnels.
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Nous sommes au métro Quai de la Rapée (ligne 5)
Bus 24/57/61/63/91
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos R.Desenclos 2009/2014