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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT HÔTEL-DE-VILLE?
Que voir autour de l'arrêt Hôtel-de-Ville
 
 
 
Ce mini-circuit nous permet de visiter les alentours de l'Hôtel-de-Ville et prenant comme lieu de départ le temrinus de la ligne 72.
 
Comment s’y rendre ?
Bus 24/27/69/72 arrêt Hôtel-de-Ville – Terminus de la ligne 72 avenue Victoria.
Liens avec le circuit précédent : Que voir autour de l’arrêt Châtelet ?
Rejoindre le Quai en quittant l'avenue Victoria et en se dirigeant vers le quai de la Mégisserie. Prendre le trottoir qui longe le quai pour rejoindre le Châtelet.
 
GPS :
Latitude : 48.856916
Longitude : 2.350889

Arrêts les plus proches :
Arrêt Hôtel-de-Ville avenue Victoria 70/72
Arrêt Hôtel-de-Ville avenue Victoria 74/85
Arrêt Hôtel-de-Ville Quai de Gesvres 67/69/75/76/96
Arrêt Hôtel-de-Ville-Châtelet Rue de la Coutellerie 38/47/96
 
En sortant du bus se trouve :
 
Le Pont Notre-DameQue voir autour de l'arrêt Hôtel-de-Ville?
C'est à sa place que le premier pont de Paris, appelé Grand-Pont franchissait la Seine sur son grand bras dès l'Antiquité, dans le prolongement du Petit-Pont. En 886, le siège de Paris et les attaques normandes le condamnent, et il est remplacé par un pont de planches justement nommé pont des Planches de Milbray, qui a tenu jusqu'aux inondations de 1406. En 1413, Charles VI fait construire le premier pont qui sera appelé Notre-Dame, un solide ouvrage de bois reliant l'île de la Cité à la rue Saint-Martin sur lequel on construira jusqu'à soixante maisons.  Il s'effondrera pourtant le 28 octobre 1499. En 1500, on le reconstruit alors en pierre de taille, en le dotant de six grandes arches, sous la direction de l'architecte Jean Joconde. L'ouvrage terminé en 1507 sera encore surplombé de demeures et de boutiques, et deviendra vite un endroit commerçant très fréquenté. Ces habitations sont les premières dotées d'un numéro à Paris. En 1660, le pont est remis en état et redécoré pour honorer l'arrivée à Paris de la fille du roi d'Espagne Philippe IV, Marie-Thérèse d'Autriche, qui devient alors reine de France et de Navarre en épousant Louis XIV conformément au traité des Pyrénées. En 1786 sur ordre du roi, on doit détruire les habitations devenues insalubres qui le surmontent. Le pont qui lui succède en 1853 sur les mêmes fondations est construit en maçonnerie et n'a que cinq arches. Ses piles sont ornées de chaque côté d'une tête de bélier. Suite à de nombreux accidents marins qui y ont lieu (pas moins de 35 entre 1891 et 1910), il se voit baptiser le pont du Diable. C'est donc pour faciliter le passage des bateaux et l'écoulement du fleuve qu'on remplace les trois arches du milieu par une arche métallique unique. C'est ce nouvel ouvrage, réalisé par Jean Résal, déjà concepteur du pont Mirabeau et du pont Alexandre-III et l'entreprise Daydé & Pillé, inauguré en 1919 par Raymond Poincaré, président de la République, qui est encore en place de nos jours.
 
Puis, sur la gauche se trouve la Place de l’Hôtel de Ville, on y remarque l’imposant bâtiment de :
 
Que voir autour de l'arrêt Hôtel-de-Ville L’Hôtel de Ville
Etienne Marcel fait l'acquisition de la « maison des piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris. Avant cette date, la municipalité parisienne était installée au XIIIème siècle au « Parloir aux Bourgeois » situé près du Châtelet, à l'emplacement de l'actuel 20 de la rue Soufflot, avant d'être transférée, au début du XIVème siècle sur la montagne Sainte-Geneviève. La « maison des piliers » est remplacée au XVIème siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. Des extensions sont ajoutées entre 1836 et 1850 tout en préservant la façade renaissance. Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards 1871 réduisit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque de la ville connaissent le même sort. Les deux collections de l'état civil parisien antérieur à 1860 (de la ville et du greffe) sont à jamais perdues, la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice. Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Edouard Deperthes. La façade, de style néo renaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu. La place de Grève, rebaptisée place de l’Hôtel-de-Ville, le 19 mars 1803, est devenue un espace réservé aux piétons depuis 1982. Paris ayant connu diverses insurrections, l'hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Etienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de Juillet 1830 et Février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire. Lieu de pouvoir où siège le Conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville possède également aujourd'hui un espace dédié aux expositions.
 
Sur sa façade côté Seine, on peut remarquer :
 
La statue d’Etienne MarcelLa statue d'Etienne Marcel
Etienne Marcel, né entre 1302 et 1310 et mort à Paris le 31 juillet 1358, est prévôt des marchands de Paris sous le règne de Jean le Bon. Il se retrouve à la tête du mouvement réformateur qui cherche à instaurer une monarchie française contrôlée en 1357, en affrontant le pouvoir royal exercé par le dauphin. Délégué du tiers état, il joue un rôle considérable au cours des états généraux tenus en pleine guerre de Cent Ans: ceux de 1355, avaient pour objectif le contrôle de la fiscalité, ceux de 1356 demandaient le prélèvement de nouveaux impôts et ceux de 1357 devaient régler le paiement de la rançon du roi Jean. Les États se révélant incapables de résoudre la crise qui accable le royaume, le Dauphin Charles peut reprendre le pouvoir et sauver la couronne des Valois. Étienne Marcel meurt assassiné par les bourgeois parisiens qui considèrent qu’il est allé trop loin dans son opposition et qu’il pourrait livrer la ville aux Anglais.
 
Prendre la rue de Lobau qui longe la façade orientale de l’Hôtel-de-Ville. On aperçoit, sur la droite, sur la Place Saint-Gervais :
 
Que voir autour de l'arrêt Hôtel-de-Ville? L’Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
Les miséricordes des stalles du chœur de l’église, commencées sous François Ier et terminées sous Henri II sont les seules de ce genre à Paris. Elles sont ornées de symboles et de merveilleuses petites scènes de la vie de tous les jours : trois croissants de lune entrelacés – emblème d’Henri III – un écrivain à son pupitre, un architecte mesurant des pierres, un tonnelier, des vendangeurs, des personnages en train de se quereller, d’autres en prière, un cordonnier entouré de chaussures, un porc qui s’empiffre, etc.. On y retrouve aussi le symbole de l’orme qui trône sur le parvis. Les marches de l’entrée de l’église sont les dernières traces de la seconde enceinte de Paris. Mesurant 1700 mètres, l’enceinte construite au XIème siècle englobait trois monceaux naturels, à l’abri des crues, sur lesquels étaient construites les églises de Saint-Germain-l’Auxerrois, Saint-Méry et Saint-Gervais. La présence de marches à l’entrée de l’église Saint-Gervais Saint-Protais et le profil de la rue des Barres sont les seuls témoignages physiques de l’existence de cette enceinte et plus particulièrement du dénivelé du monceau Saint-Gervais.
 
Et devant celle-ci le fameux :
 
L'Orme de Saint-GervaisQue voir autour de l'arrêt Hôtel-de-Ville?
La place située devant l’église Saint-Gervais, Saint-Protais s’est longtemps appelée le carrefour de l’Orme. Depuis le Moyen Âge en effet, un arbre multiséculaire en occupait le centre. Les habitants du quartier avaient coutume de s’y assembler, en particulier pour le règlement de leurs créances d’où le dicton « Attendez-mois sous l’orme ». Chaque année, la Fabrique de Saint-Gervais dégageait une somme destinée à l’entretien de l’arbre, dont les représentations peintes ou sculptées fleurissaient nombreuses. Elles subsistent encore dans quatre des stalles de l’église ou sur les balcons du bâtiment voisin, édifié sous Louis XV, du 2 au 14 rue François Miron. Abattu sous la révolution, l’orme d’origine représentait à lui seul plusieurs symboles : sacralisé au début du christianisme pour la couleur rouge de sa sève, comme le sang des martyrs, il était aussi le lieu où l’on rendait justice après la messe, sous ses ramures. On s’y rassemblait également pour boire et danser les jours de fêtes, et l’on topait pour affaire, assis sur la margelle. On raconte aussi que les femmes du quartier en prélevaient, secrètement la nuit, des morceaux d’écorces, utiles contre la fièvre. L’arbre actuel, planté au début du XX° siècle maintient la tradition ainsi que les multiples représentations qui se trouvent dans le quartier.
 
Continuer sur la rue de Lobau et déboucher sur :
 
Que voir autour de l'arrêt Hôtel-de-Ville La rue de Rivoli
La rue de Rivoli traverse les premier et quatrième arrondissements. Elle mesure 3070 mètres et a été percée en deux fois, de 1800 à 1835 puis de 1849 à 1856. Son nom provient de la bataille remportée par Bonaparte à Rivoli, Italie les 14 et 15 janvier 1797. Elle traverse le Marais, puis longe l’Hôtel-de-Ville et le grand magasin du même nom. Puis elle passe à proximité de la Tour St Jacques, de la place du Châtelet, de l’ancienne Samaritaine, du Forum des Halles pour ensuite longer le Louvre et le jardin des Tuileries. A proximité également, la place Vendôme et elle se termine à la place de la Concorde.
 
On ne peut manquer l’imposant bâtiment qui est :
 
Le Bazar de l’Hôtel-de-Ville
Le Bazar de l’Hôtel-de-Ville, fut fondé vers 1860, par Ruel qui était venu de Lyon pour ouvrir un commerce à Paris. Il utilisa, pour trouver un bon emplacement, une demi-douzaine de camelots dont l’éventaire, un parapluie, contenait divers articles, les mêmes dans chaque parapluie. Il répartit ces vendeurs en différents endroits de la capitale, les permuta souvent, et constata que l’endroit où la vente se faisait le mieux était l’angle des rues de Rivoli et des Archives. D’où la création de ce magasin qui, en 1880, n’avait encore qu’une assez courte façade le long de la rue de Rivoli alors qu’il occupe actuellement un vaste îlot.Que voir autour de l'arrêt Hôtel-de-Ville
 
On se retrouve Place de l’Hôtel-de-Ville
 
Liens
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Retrouvez le circuit Le Long de la rue de Rivoli.
 
Sources
Dictionnaire Historique des rues de Paris
Wikipedia
Connaissance du Vieux Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2009/2015