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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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LE LONG DE LA RUE DE RIVOLI
 
 
Le Long de la rue de Rivoli
 
 
La rue de Rivoli traverse les 4ème et 1er arrondissements. Elle est le prolongement de la rue Saint-Antoine. Sur son parcours, elle longe de prestigieux monuments tout en étant une rue commerçante, populaire et touristique. Elle mesure un peu plus de trois kilomètres.
 

Cette rue a été percée entre 1800 et 1835 pour sa section située entre la Place de la Concorde et la Place du Palais-Royal, et le nom de la bataille de 1797 remportée par Napoléon lui a été donné en 1804. L’ouverture plus à l’est commença en 1849 et continua jusqu’à la rue de Sévigné, qui fut atteinte en 1856. La partie longeant le jardin des Tuileries et le Louvre voit ses bâtiments former des arcades sur le trottoir. Des règles très strictes avaient été édictées lors de la mise en place de ces constructions :
« Les immeubles ne pourraient être occupés ni par des artisans, ni par des ouvriers travaillant au marteau, ni par des commerces d’alimentation, ni par des commerces nécessitant l’usage d’un four, et leurs façades, uniformes et à arcades, ne devraient pas porter de pancartes, écriteaux ou enseignes. Pour favoriser ces constructions, un autre décret pris en 1811, exempta pendant trente ans de tout impôt foncier les propriétaires de ces immeubles ». Il s’agit d’une rue à ordonnancement.

Comment s’y rendre
Elle est desservie par la ligne de métro 1. Les stations sont (avec entre parenthèses, les numéros des autres lignes croisant la ligne 1) : Saint-Paul, Hôtel-de-Ville (ligne 11), Châtelet (lignes A, B, D, 4, 7, 14), Louvre-Rivoli, Palais-Royal (ligne 7), Tuileries et Concorde (lignes 8, 12).
Pour ce qui est des bus, deux lignes permettent de parcourir la totalité de la rue : le 76 entre le début de la rue et le Châtelet et le 72 de l’Hôtel-de-Ville jusqu’à la Place de la Concorde.
Le parcours commence à la station de métro Saint-Paul.
1.3.16.18 – La rue de Rivoli occupe à cet endroit l’emplacement de l’hospice du Petit-Saint-Antoine.

23 – Boutique ancienne « A l’Olivier ».
La boutique à l’Olivier est installée au 23 de la rue de Rivoli depuis 1822. Elle a essaimé dans de nombreux autres points de vente, comme à Nice, Lyon, Cannes, Brive, Stockholm et Londres. Le groupe spécialisé dans la vente d’huile d’olive et de ses dérivés sélectionne les meilleurs produits emballés dans des bidons métalliques afin de les protéger de la lumière. Il vient de lancer l’huile d’olive solide à tartiner. Retrouvez d’autres articles portant sur Les boutiques anciennes.

25 – Côté de la Mairie du IVème arrondissement.La Mairie du 4
La mairie du IVème arrondissement a été construite, place Baudoyer, en 1866-1868, par Bailly, en remplacement de celle, installée, de 1860 à 1866, au 20 de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie et qui, antérieurement avait été la mairie de l’ex-VIIème arrondissement. Elle a été incendiée par la Commune en 1871 et refaite en 1884. Sa salle des mariages est décorée de compositions de Fernand Cormon : la Naissance, le Mariage, la Guerre et la Mort. Retrouvez d’autres articles portant sur Le Monde Public – Les Mairies.
 
27 – Bâtiment dépendant de la Mairie de Paris.
29 – L’Hôtel de Ville de Paris
Etienne Marcel fait l'acquisition de la « maison des piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris. Avant cette date, la municipalité parisienne était installée au XIIIème siècle au « Parloir L'Hôtel-de-Ville aux Bourgeois » situé près du Châtelet, à l'emplacement de l'actuel 20 de la rue Soufflot, avant d'être transférée, au début du XIVème siècle sur la montagne Sainte-Geneviève. La « maison des piliers » est remplacée au XVIème siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. Des extensions sont ajoutées entre 1836 et 1850 tout en préservant la façade renaissance. Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque de la ville connaissent le même sort. Les deux collections de l'état civil parisien antérieur à 1860 (de la ville et du greffe) sont à jamais perdues, la remière dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice. Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Edouard Deperthes. La façade, de style néo renaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu. La place de Grève, rebaptisée place de l’Hôtel-de-Ville, le 19 mars 1803, est devenue un espace réservé aux piétons depuis 1982. Paris ayant connu diverses insurrections, l'hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Etienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de Juillet 1830 et Février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire. Lieu de pouvoir où siège le Conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville possède également aujourd'hui un espace dédié aux expositions. Retrouvez d’autres articles portant sur Le Monde Public – Les Mairies.

Le Square de la Tour Saint-Jacques
Créé en 1856, c'est le premier square parisien aménagé dans le cadre des aménagements haussmanniens par Jean-Charles Alphand. Il borde la rue de Rivoli, nouvellement percée à cet endroit. Il est conçu autour de la tour Saint-Jacques érigée aux vie siècle dans le style gothique flamboyant, remaniée pour l'occasion en fabrique par Théodore Ballu. Il s'étend sur 6 016 m². Retrouvez d’autres articles portant sur Les Espaces Verts.

La Tour Saint-JacquesLa Tour Saint-Jacques
Bien connue des Parisiens, la tour Saint-Jacques (58 mètres) est un point de repère aisément reconnaissable. Il l'était aussi pour les pèlerins de Saint-Jacques, qui prenaient ici la route de Compostelle. Cette tour n'est autre que l'ancien clocher de l'église Saint-Jacques-la-Boucherie dont la construction fut entreprise en 1508 par Jehan de Felin et achevée en 1522. Au sommet avait été placée une grande statue de saint Jacques, montrant le chemin aux pèlerins. Les donateurs sont généreux - notamment la corporation des bouchers - et les tailleurs de pierre y sculptent une ornementation particulièrement riche. Seule la base de la tour, prise dans la maçonnerie des bas-côtés et des maisons voisines, reste brute de taille. La Révolution française malmena particulièrement l'église. La charpente de la tour fut brûlée pour libérer les cloches qui, en tombant, fracassèrent les voutes. Puis l'édifice religieux fut vendu et son nouveau propriétaire s'empressa de le démolir en 1797, à l'exception de la tour qui avait trouvé grâce à ses yeux. Un marché de friperie s'installa en 1824 à l'emplacement de l'église et le sommet de la tour fut loué à un fondeur de plomb. Tirant un parti ingénieux de l'endroit, ce dernier prélevait le plomb et fusion et, du sommet, le précipitait dans un baquet d'eau situé à la base de l'édifice. Rachetée en 1836 par la Ville de Paris, la tour fut restaurée en 1852 par Ballu, qui fit replacer les statues du sommet et les saints dans les niches. Quelques années plus tard, lors des grands travaux haussmanniens, la base de la tour, placée sur une butte, fut reprise en sous-oeuvre puis entourée de marches. Une station météorologique partage actuellement le sommet de l'édifice avec quelques faucons crécerelles qui y ont élu domicile. Le dernier ravalement date de début 2009. Retrouvez d’autres articles portant sur Les Monuments.

48Bis – Beaux atlante et cariatide.
51 – Siège de la radio FM FG 98,2.
56 – Emplacement en 1850, du grand magasin de nouveautés « A la tour Saint-Jacques ».
Le Bazar de l'Hôtel-de-Ville 60 – Bazar de l’Hôtel de Ville, fondé en 1860, renommé BHV Marais.
Le Bazar de l’Hôtel-de-Ville, fut fondé vers 1860, par Ruel qui était venu de Lyon pour ouvrir un commerce à Paris. Il utilisa, pour trouver un bon emplacement, un demi-douzaine de camelots dont l’éventaire, un parapluie, contenait divers articles, les mêmes dans chaque parapluie. Il répartit ces vendeurs en différents endroits de la capitale, les permuta souvent, et constata que l’endroit où la vente se faisait le mieux était l’angle des rues de Rivoli et des Archives. D’où la création de ce magasin qui, en 1880, n’avait encore qu’une assez courte façade le long de la rue de Rivoli alors qu’il occupe actuellement un vaste îlot. Retrouvez d’autres articles portant sur Les Magasins et commerces.

65 – Belles cariatides encadrant la porte d’entrée de l’immeuble.
72 – Emplacement, en 1879, du magasin de nouveautés « Au Nouveau Paris ».

75 à 81 – La Samaritaine, actuellement en cours de rénovation.
La Samaritaine était le grand magasin parisien le plus important en surface de vente avec ses 48 000 m2, devançant de peu les Galeries Lafayette et Le Printemps. Son slogan publicitaire, appuyé d'une importante campagne publicitaire dans les années 1960, est resté dans la mémoire collective des Parisiens : « On trouve tout à la Samaritaine ». Un projet est présenté en juin 2008 par LVMH pour le réaménagement du site avec des bureaux, des commerces, un hôtel et quelques logements sociaux.  Retrouvez d’autres articles portant sur Les Magasins et commerces.

76 – Bel immeuble avec ses balcons à sculptures.
82 – Emplacement, en 1850, du magasin de nouveautés « Au Colosse de Rhodes ».

99 – Entrée du Carrousel du Louvre. Studio de la Comédie française.
Le carrousel du Louvre est un lieu animé où se côtoient boutiques, restaurants et d’où l’on peut accéder au Louvre. Noter que les sous-sols conservent des Vestiges de l’enceinte de Charles V et qu’un accès permet de sortir à côté de l’Arc de Triomphe du Carrousel.
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100 – Emplacement de l’un des plus anciens magasins de nouveautés de Paris « A Pygmalion » fondé en 1793.
103 – Le Louvre. Peu de numéro du côté impair, mais l’imposante façade du musée permet de se rendre compte du gigantisme des lieux.Le Louvre
Le Louvre – du francique loewer = forteresse – est le plus vaste des édifices parisiens. D’ouvrage militaire, prison, place forte, en palais, en passant par le château, il est devenu musée. Tout d’abord, l’aile sud est parallèle à la Seine, ce qui fait que l’ensemble se trouve décalé par rapport à l’axe royal. Cet axe royal , on le retrouve en observant l’obélisque de la Concorde et juste derrière, le Carrousel. De ce fait, la pyramide n’est pas dans l’axe puisque le choix de la centrer dans la cour Napoléon a entraîné un décalage. Ce que l’on ne voit pas ici, c’est la statue de Louis XIV, placée légèrement à droite de la pyramide et juste derrière le Carrousel, qui termine ou débute le fameux axe. On peut retrouver les photos de rapportant à cet axe dans l’article « Le Louvre et son axe ». Le Musée du Louvre est le plus grand musée de Paris par sa surface (210 000 m² dont 60 600 consacrés aux expositions) et l'un des plus importants du monde. Situé au cœur de la ville, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le Ier arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le palais du Louvre. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours. Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l'Antiquité jusqu'à 1848, de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l'Islam, Sculptures, Objets d'art, Peintures, Arts Graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m² de salles. À Paris, la période postérieure à 1848 pour les arts européens est prise en charge par le musée d'Orsay et le centre Georges-Pompidou, alors que les arts asiatiques sont exposés au musée Guimet. Les arts d'Afrique, d'Amérique et d'Océanie prennent quant à eux place aumusée du quai Branly, mais une centaine de chefs-d'œuvre sont exposés au pavillon des Sessions. Les antiquités nationales (musée d'Archéologie nationale) allant des origines de la Préhistoire (paléolithique) à l'époque mérovingienne (viiie siècle) sont exposées au château de Saint-Germain-en-Laye. Les œuvres du Moyen Âge et de la Renaissance présentes au musée sont complémentaires des collections du Musée national du Moyen Âge (période s'étendant de la Gaule romaine jusqu'au xvie siècle) et du Musée national de la Renaissance. Les œuvres sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d'art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code d'Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix. Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010. Retrouvez d’autres articles portant sur Le Louvre.
 
107 – Le Musée des Arts décoratifs occupe cette partie du Louvre depuis 1902. Cette galerie a été construite en 1806. On y trouve le restaurant du « Saut du Loup », mais également le Musée de la Mode et du Textile ainsi que le Musée de la Publicité. Le musée des Arts décoratifs est un musée inauguré le 29 mai 1905 dans l’aile de Marsan du palais du Louvre suite à des aménagements dirigés par l’architecte Gaston Redon. Il fait partie de l’ensemble plus vaste de l’Union centrale des arts décoratifs (UCAD), une association privée fondée en 1882. Le musée a été profondément réaménagé en 1996, dans le cadre du projet du Grand Louvre, avec l’installation définitive du musée de la Mode et du Textile pour sa réouverture en janvier 1997. Le musée de la Publicité (conçu par l’architecte Jean Nouvel) s’est adjoint à l’ensemble en novembre 1999. Les diverses collections du musée regroupent environ 150 000 objets dont 6 000 sont présentés au public. Elles sont réparties en cinq départements chronologiques (Moyen Âge-Renaissance, xviie–xviiie,  xixe, Art nouveau-Art déco, Moderne-Contemporain) et dans cinq départements thématiques (arts graphiques, bijoux, jouets, papiers peints, verre) pour dessiner un parcours chronologique de l’évolution de la production artistique sous tous ses aspects dans les arts décoratifs depuis le Moyen Âge jusqu’au design contemporain : le mobilier, les arts de la table, les arts graphiques, l'orfèvrerie, le verre, la céramique, le papier peint, la tapisserie, la peinture et la sculpture sont représentés dans les collections. La plupart des collections du musée proviennent des nombreux dons et legs dont il a bénéficié depuis sa création et elles reflètent donc également le goût des collectionneurs selon les époques. Le musée abrite également la donation Dubuffet et le musée du Jouet. Retrouvez d’autres articles portant sur Les Musées et lieux d’expositions.
110 – Consoles à têtes de femmes.
126 – Immeuble C A
128 – Belles consoles à têtes de lions.
130 – Angelots et tête de femme au-dessus de la porte.
134 – Tête de femme au-dessus de la porte.
144 – Emplacement de l’hôtel de Ponthieu où fut assassiné l’amiral de Coligny.
160 – Chevet de l’ancienne Chapelle de l’Oratoire avec la statue de l’amiral de Coligny.La statue de Gaspard de COligny
L'axe de l'Oratoire du Louvre passe par le centre de la cour carrée. Au début du XVIIème siècle, Louis XIII se rend compte que le Louvre en cours de construction n'a pas de chapelle. Il lui vint alors l'idée de faire tenir ce rôle à l'église que Jacques Lemercier était en train de construire pour l'ordre de l'Oratoire. L'église et le palais ne furent finalement jamais réunis. Sous Napoléon, la chapelle deviendra un temple protestant, mais son nom, Temple de l'Oratoire et son orientation rappelle son lien historique avec le Louvre. Gaspard de Coligny est un noble et amiral français, né le 16 février 1519 à Châtillon-sur-Loing et décédé le 24 août 1572 à Paris. Comte de Coligny, baron de Beaupont et Beauvoir, Montjuif, Roissiat, Chevignat et autres lieux, seigneur de Châtillon, amiral de France, il est l'un des membres les plus connus de l'illustre maison de Coligny. C'est le fils de Gaspard Ier de Coligny, maréchal de France sous François Ier, et de sa femme Louise de Montmorency. Il est le frère d'Odet, cardinal de Châtillon et de François d'Andelot. En son honneur a été inaugurée, le 24 juillet 1889, la statue de l'Amiral, œuvre de Gustave Crauk, dressée, rue de Rivoli, au chevet de l'Oratoire du Louvre, ancienne église catholique romaine mise à la disposition du culte réformé par Napoléon le 23 février 1811.
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164 – L’Hôtel du Louvre d’origine, devenu les Grands Magasins du Louvre puis Le Louvre des Antiquaires.
La Société des Immeubles de la rue de Rivoli construisit en 1854, un luxueux hôtel meublé dans le quadrilatère rue de Rivoli, rue Saint-Honoré, rue de Marengo et Place du Palais-Royal. C’était l’Hôtel du Louvre, dont les arcades devaient être aménagées en boutiques. Pour exploiter ces boutiques, on fonda la Société des Galeries du Louvre. Les boutiques, d’abord au nombre de deux, s’étendirent vite tout au long des arcades et les Magasins du Louvre occupèrent bientôt la partie de l’hôtel située en bordure de la rue de Marengo sur laquelle se trouvait l’entrée. D’autres financements ayant été pourvus, les magasins s’agrandirent si vite que l’hôtel dû leur laisser la place et évacuer l’immeuble pour s’installer à son emplacement actuel.
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La Place du Palais Royal La Place du Palais-Royal
Avec la place Colette et la place du Théâtre, c'est une des trois places qui bordent les jardins du Palais-Royal et la Comédie-Française. À l'angle de la rue de Valois et de la rue Saint-Honoré, se situait la salle de Théâtre du Petit Cardinal où Molière jouant Arguan dans Le Malade imaginaire fut pris d'un malaise mortel le 17 février 1673. La place, sur laquelle se produisent des virtuoses du patin à roulettes, est bordée par L’Hôtel du Louvre, Le Palais Royal et plus particulièrement le Conseil d’Etat et le quadrilatère où se trouvent les Antiquaires du Louvre.
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170 – L’Hôtel du Louvre qui a dû déménager d’en face pour s’installer dans ce quadrilatère bordé par la Place du Palais-Royal, la rue de Rivoli, la rue de Rohan et la rue Saint-Honoré. C’est aujourd’hui un hôtel *****. En 1887, le quartier du Louvre et ses grands magasins étant en pleine expansion, l'Hôtel du Louvre d’origine, envahi par les boutiques, est transféré où il se trouve aujourd'hui encore. Il jouit là d'une situation exceptionnelle, chacune de ses quatre façades offrant une vue imprenable sur Paris. En 1897, l'impressionniste Camille Pissarro s'y établit et créa plusieurs de ses grands tableaux parisiens en observant la capitale depuis les fenêtres de sasuite. Inspiré par l'atmosphère de l'hôtel et du quartier du Louvre, Arthur Conan Doyle intégra l'Hôtel du Louvre à plusieurs de ses récits ayant pour protagoniste Sherlock Holmes. En 1910, Sigmund Freud fit ici plusieurs séjours alors qu'il écrivait "Un Souvenir d'Enfance de Léonard de Vinci", thèse qui analyse l'enfance de l'un des plus grands artistes de tous les temps. L'un des thèmes majeurs de ce livre est l'interprétation du sourire de Mona Lisa - également connue sous le nom de La Gioconda ou La Joconde – sans nul doute le tableau le plus connu au monde, exposé au Musée du Louvre, juste en face de l'hôtel.
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192 – La Place des PyramidesLa statue de Jeanne d'Arc
Cette place ouverte en 1802, sous le nom Place de Rivoli se trouve au 192 de la rue éponyme. Elle porte depuis 1932 son nom actuel dû à la rue proche. Elle se trouve sur l’emplacement de l’Hôtel des Grandes Ecuries du Roi. On y trouve l’Hôtel Régina et la statue de Jeanne d’Arc. Elle trône sur la place des Pyramides. En ces lieux s'élevait aux xvie et xviie siècles une académie d'équitation tenue par Antoine de Pluvinel, écuyer d'Henri III, Henri IV et Louis XIII. Elle constitue le premier foyer de l'école classique d'équitation. Une plaque, apposée au-dessus de la porte d'entrée du restaurant de l'hôtel Régina, "Le Pluvinel" rappelle cet événement. La statue a été réalisée en bronze doré par Emmanuel Frémiet en 1874. En effet, la sainte fut blessée à la porte Saint-Honoré – alors à la hauteur du 163, rue St-Honoré, le 8 septembre 1429, lors de la lutte contre les Anglais qui tenaient Paris.
L’Hôtel Régina a reçu le 5 mai 1919, les sociétés de la Croix-Rouge des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne et du Japon qui ont fondé la Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge devenue la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. En ces lieux s'élevait aux xvie et xviie siècles une académie d'équitation tenue par Antoine de Pluvinel, écuyer d'Henri III, Henri IV et Louis XIII. Elle constitue le premier foyer de l'école classique d'équitation. Une plaque, apposée au-dessus de la porte d'entrée du restaurant de l’hôtel Régina, Le Pluvinel rappelle cet événement.
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202 – L’Hôtel Saint-James et d’Albany, ex-hôtel de Noailles.L'Hôtel Saint-James
Hôtel particulier (1687) construit entre les actuels numéros 211 rue Saint-Honoré et 202 rue de Rivoli (actuel Hôtel Saint-James et d'Albany) pour Henri Pussort, oncle maternel de Colbert, passé en 1697 à Pierre-Vincent Bertin, seigneur d'Armenonville, en 1711 à Adrien-Maurice de Noailles (1678-1766), comte, puis duc d'Ayen, qui le fit remanier en 1715 par l'architecte Pierre Cailleteau dit Lassurance (1655-1724) et fit redessiner les jardins par Charpentier. L'ensemble de bâtiments qui constituait cet hôtel particulier, dans lequel La Fayette (1757-1834) épousa en 1774 Marie Adrienne Françoise de Noailles (1759-1807), a été morcelé en 5 lots en 1830. Il en subsiste une façade de style Louis-Quinze (classée) dans la cour de l'Hôtel Saint-James et d'Albany. En plein cœur de Paris, le Saint James & Albany Hôtel-Spa offre 200 chambres et suites dans une demeure du XVIIème siècle. Donnant principalement sur un jardin intérieur et une terrasse et disposant d'un tout nouveau hall et d'une nouvelle réception entièrement rénovés en 2009, cet hôtel 4**** vous permet de bénéficier de la quiétude de ce lieu historique tout en profitant de l'activité intense du centre de la capitale.
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206 – Léon Tolstoï a vécu ici en 1857.
208 – Hôtel Wagram
218 – L’Hôtel Brighton
La Librairie Galignani
224 – La Librairie Galignani, anciennement maison d’édition, installée ici depuis 1856, offre le plus grand choix de livres en anglais à Paris.
Les Galignani furent parmi les premiers à utiliser la presse à imprimer récemment inventée de manière à distribuer les livres à un plus large public. Commençant en 1520, Simone Galignani publia à Venise une grammaire latine. Néanmoins, leur plus grand succès fut Geografia de Ptolémée, publié en 1597, un incroyable best-seller durant les XVI et XVIIème siècles. Plusieurs rééditions furent ensuite pratiquées. Giovanni Antonio Galignani ouvrit un magasin rue Vivienne, en 1801. Ce n’était pas seulement une librairie, mais il y avait une pièce de lecture spécialisée dans la langue anglaise, tout en continuant son travail de publication. De plus, fut créée le Galignani Messenger, une publication quotidienne et un point de référence pour la communauté anglophone du continent. La boutique de la rue de Rivoli fut ouverte en 1856. La librairie continua à vivre au début su XXème siècle et une section dévolue aux livres d’art fut ouverte. L’aventure continue aujourd’hui et la librairie répond de manière optimale aux demandes des clients.
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Le Salon de thé Angelina 226 - Le salon de thé Angelina. C’est en 1903 que l’artisan-confiseur autrichien Antoine Rumpelmayer fonde Angelina, baptisé ainsi en l'honneur de sa belle-fille.  Depuis plus d'un siècle, le salon de thé s'est imposé comme un haut lieu des plaisirs gourmands parisiens. Dès son ouverture, Angelina devient l'incontournable rendez-vous de l'aristocratie parisienne. Dans ses salons se sont croisés Proust, Coco Chanel et les plus grands couturiers français. Un lieu unique pour savourer le fameux chocolat et l'inénarrable Mont-Blanc dont les secrets centenaires restent bien gardés. Ici, le décor conçu par le célèbre architecte de la Belle Epoque Edouard-Jean Niermans, mêle élégance, charme et raffinement.Angelina est situé sous les arcades de la rue de Rivoli au cœur de Paris. Angelina vous accueille tous les jours de 9h à 19h pour un déjeuner ou un goûter et vous propose sa spécialité : le «Mont-Blanc». Amateurs de chocolat chaud à l’ancienne… ne pas s’abstenir ! Attention toutefois, il faut s'armer de patience car il n'est pas rare d'y trouver une file d'attente qui se poursuit jusque sous les arcades de la rue de Rivoli !
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228 – L’Hôtel Meurice depuis 1835. Aux voyageurs de l'époque, Le Meurice offrait un style d’hôtellerie alors inédit. Tout était fait pour faciliter la vie à l'étranger de passage : acquittement des formalités administratives, utilisation de valets de place attachés à l'hôtel, location d'appartements de toutes dimensions, mise à disposition de salons de conversation, linge blanchi au savon et battu à la main, personnel parlant anglais, bureau de change, équipages, etc.
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230 – A cet emplacement et jusqu’au Tuileries se trouvait la Salle du Manège royal des Tuileries, construite en 1720, où fut jugé Louis XVI et proclamée la 1ère république.

242 – Le cercle suédois. A deux pas de la place de la Concorde, le très secret et chic Cercle Suédois, fondé en 1891, abrite une salle historique. C'est là qu'Alfred Nobel, inventeur de la dynamite, rédigea le 27 novembre 1895 son testament explosif qui institua la création du fameux prix Nobel. Le bureau est toujours en place et est visible deux fois par mois, le mercredi soir. Ces soirées sont aussi l'occasion de prendre un verre dans les très beaux salons du cercle, qui donnent sur le jardin des Tuileries. L'ambiance générale, totalement hors du temps, est un délice pour les esthètes de passage et pour ceux qui apprécient les ambiances un peu décalées. De nombreux tableaux d'artistes suédois ornent les murs.
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254 – L’Hôtel de Saint-Florentin a son entrée au 2 rue Saint-Florentin.L'Hôtel de Saint-Florentin
Les travaux furent achevés en 1769. Talleyrand y mourut en 1838. Après la Seconde Guerre mondiale, l'hôtel fut loué en 1948 par la famille Rothschild au gouvernement des États-Unis qui y installa en 1949 le George C. Marshall Center, destiné à gérer le plan Marshall pour la reconstruction de l'Europe. L'hôtel accueillit également la première mission américaine auprès de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN). L'hôtel fut acheté par les États-Unis le 14 novembre 1950. Entre 1979 et 1984, il fut restauré par l'architecte Hugh Newell Jacobsen, assisté des décorateurs Barroux et Robert Carlhian. L'hôtel a longtemps abrité divers services de l'ambassade des États-Unis en France. L'hôtel de Saint-Florentin a été soigneusement restauré de nouveau entre 1999 et 2007, grâce notamment à la fondation américaine World Monuments Fund Europe et France. La section consulaire américaine a quitté les lieux au printemps 2007. Le cabinet Jones Day occupe aujourd’hui les lieux et s'est engagé à conduire de nombreux travaux visant à transformer l'hôtel en bureaux fonctionnels tout en respectant et préservant sa valeur historique. Les travaux ont démarré début septembre 2008 et se sont achevés début 2010.
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Le parcours se termine Place de la Concorde.
Métro Concorde – lignes 1, 8 et 12.
Durée 1h30 à 2h00
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2015