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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS ALMA-MARCEAU?
 
 
La Place de l'Alma
 
 
Nous allons effectuer une petite promenade dans les environs de la Place de l'Alma.
 
 
Comment s’y rendre ?
Bus : 42/63/72/80/92 arrêt Alma-Marceau
Métro : Alma-Marceau (ligne 9)
 
Arrêts les plus proches
Bus 42 - Montaigne-François 1er / Bosquet-Rapp
Bus 63 – Bosquet-Rapp / Iéna
Bus 72 – Palais de Tokyo-Musée d’Art Moderne / Palais de la Découverte
Bus 80 – Montaigne-François 1er / Bosquet-Rapp
Bus 92 – Bosquet-Rapp / Marceau-Pierre 1er de Serbie
 
Que voir autour de l’arrêt Palais de Tokyo/Musée d’Art Moderne
Que voir autour de l’arrêt Palais de la Découverte
Que voir autour de l’arrêt Montaigne-François 1er
Que voir autour de l’arrêt Bosquet-Rapp
Que voir autour de l’arrêt Iéna
Que voir autour de l’arrêt Marceau-Pierre 1er de Serbie
 
Métro : Pont de l’Alma (RER C) – Franklin D.Roosevelt (lignes 1, 9) – Iéna (ligne 9)
Que voir autour de la station Pont de l’Alma
Que voir autour de la station Franklin D.Roosevelt
Que voir autour de la station Iéna
 
Nous sommes sur la Place de l’Alma, dans le seizième arrondissement, face au pont éponyme.
 
La Place de l’Alma
La place de l’Alma est une place qui tient son nom de son voisinage avec le pont de l’Alma. Créée en 1858, longue d'environ 110 mètres, elle est située à la rencontre des avenues de New-York, du Président-Wilson, George-V, Montaigne et du cours Albert Ier. Au sud de la place, au début de l’avenue de New York, se trouve la réplique grandeur nature et dorée de la flamme que brandit la statue de la Liberté dans l’avant-port de New York. Cette flamme a été offerte en 1989 par le journal Herald Tribune. A l’entrée ouest du Cours Albert 1er, le poète et patriote polonais Adam Mickiewicz (1798-1855) a été sculpté par Antoine Bourdelle.
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Le pont de l'Alma Le Pont de l’Alma
Après l’achèvement de la construction du pont destiné à commémorer la victoire des troupes franco-anglaises sur l’armée russe, Napoléon III décida que quatre militaires en tenue symbolisant les différentes armes ayant participé à la bataille de l’Alma seraient placés sur les piles de l’ouvrage. Georges Diebolt fut désigné pour représenter, côté amont, les figures du Grenadier et du Zouave et Auguste Arnaud, côté aval, celles de l’Artilleur et du Chasseur à pied. Les sculptures mesurant 6 mètres de haut furent inaugurées le 15 août 1858, jour de la fête de l’Empereur. Seule la statue du Zouave, rendue célèbre par la crue de 1910 et bien connue des Parisiens, a été conservée en place lors de la reconstruction complète du pont au début des années 1970. Les trois autres ont été déplacées à Vincennes (Le Chasseur à pied domine aujourd’hui l’autoroute A4 en venant de l’est), Dijon (Le Grenadier) et La Fère (L’Artilleur) en écho à la création par Louis XV, dans cette ville de l’Aisne, de la première école d’artillerie de France.
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Sur la droite, au-dessus du passage souterrain se trouve :
 
La Flamme de la Liberté
La réplique de la flamme de la statue de la Liberté de New-York se trouve sur la place de l’Alma, au-dessus du souterrain éponyme. Le monument, qui mesure 3,5 mètres, se compose d'une sculpture de flamme en cuivre doré, reposant sur un socle en marbre gris et noir. La Flamme de la Liberté a été offerte à la France par les États-Unis en 1989, en remerciement de la restauration accomplie trois ans plus tôt sur la Statue de la Liberté, à l'occasion de son centenaire. Cette restauration avait en effet été menée par deux entreprises artisanales françaises : les Métalliers Champenois pour le travail du cuivre, et les ateliers Gohard pour la dorure de la flamme. À cette occasion la torche, que le sculpteur Gutzon Borglum avait évidée et vitrifiée en 1916 pour l'éclairer de l'intérieur, avait été remplacée par une torche pleine et dorée, éclairée de l'extérieur; c'est cette version qui est reproduite à Paris.La Flamme de la Liberté
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Le Passage souterrain de l’Alma
Ce passage souterrain a été ouvert le 3 octobre 1956. Il est surtout connu pour l’événement qui s’est produit le 31 août 1997. En effet, ce jour-là, Lady Diana Spencer, femme du Prince Charles d’Angleterre y a trouvé la mort dans un accident de la circulation spectaculaire. Certains hommages sont rendus à la défunte sur la Flamme de la Liberté.

Lorsque l’on regarde la flamme vers l’Avenue de New-York, prendre à droite, traverser et gagner l’avenue du Président Wilson. Nous entrons dans le huitième arrondissement. Faire le tour de la place en traversant respectivement l’avenue George V, puis l’avenue Montaigne.

L’Avenue Montaigne
Cette avenue était déjà indiquée en 1672 comme un chemin desservant les cabanes des jardiniers du marais des Gourdes. L’allée fut plantée en 1770, par les soins du marquis de Marigny et appelée, peu après l’avenue des Veuves, car là erraient quelques personnes solitaires en quête d’aventure(s). Plantée d’ormes, elle était sombre la journée à cause des arbres et la nuit parce que sans éclairage. Au pied de l’un de ceux-ci furent enterrés les bijoux de la Couronne, volés en 1792 chez un garde-meubles. Son nom ne date que de 1850. Jusqu’en 1870, le bal Mabille attira le Tout-Paris. Aujourd’hui le ton est à l’élégance et au luxe. L’avenue est bordée de prestigieuses boutiques de mode et d’immeubles luxueux. C’est l’une des rues les plus chics de Paris : Dupont, Calvin Klein, Louis Vuitton, J.-L. Scherrer, Caron, Nina Ricci, Ungaro, Dolce & Gabbana s’y sont installés.
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  • Au 15 se trouve le théâtre des Champs-Elysées construit entre 1911 et 1913.
  • Au 22, emplacement au fond d’une cour d’un pavillon mauresque construit pour Ferdinand de Lesseps.
  • Au 25 l’hôtel Plaza-Athénée. L’espionne Mata-Hari a été arrêtée devant cet immeuble.
  • Au 26, se trouvait l’ancien Passage des Douze-Maisons qu’Alphonse Daudet habita.
  • Au 30 on peut voir la maison de couture fondée par Christian Dior.
  • Au 49-53 était le Bal Mabille qui fut démoli en 1882.
Nous arrivons sur la Place de la Reine Astrid avec son monument consacré à la Belgique. On peut également admirer la Statue d’Adam Mickiewicz. Avant de prendre la rue Jean Goujon, effectuer une légère incursion sur le Cours Albert 1er, trottoir de gauche pour atteindre :

L'Hôtel Lalique L’Hôtel Lalique
L’immeuble du 40, construit en 1902 pour René Lalique, maître-verrier est curieux. Les architectes n’ont pas signé leur œuvre. La façade n’a rien à voir avec le style de l’artiste qui y habitât, dont le nom figure à gauche de la porte d’entrée. Cette façade est asymétrique. Il y a effectivement un décor végétal de la façade en fer forgé ou sculpté dans la pierre, fait de ronces et de pommes de pin, mais comme s’il était collé et qui ne semble pas très bien intégré. La porte reste toutefois bien appropriée avec sa décoration typique à la Lalique. Le maître a toutefois apporté sa touche personnelle dans l’aménagement intérieur, puisque Lalique exposait ici ses œuvres. Le mobilier qui décorait cet intérieur personnalisé a été, depuis, dispersé. A remarquer le hall d’entrée avec son bel escalier et son étrange ascenseur. De là, la vue de la porte, par transparence est appréciable.
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Revenir vers la Place de la Reine Astrid et prendre à droite la petite rue Jean Goujon, dans laquelle se trouvent :

Le Centre Culturel Polonais
Les instituts polonais constituent un réseau d’établissements culturels à l’étranger, dépendant du ministère des Affaires étrangères. Présent dans de nombreux pays à travers le monde, ce réseau de coopération et d’action culturelle relève le défit de la mondialisation et adapte sa stratégie par le renouvellement de ses missions, de ses modes de fonctionnement et lieux d’implantations. Au 31 de la rue Jean Goujon se trouve l’Institut Polonais de Paris.
 
L’Eglise Notre-Dame de la ConsolationInstitut Polonais
L’endroit fut occupé en 1897 par des échoppes de style médiéval, qui attirèrent une foule immense, servie par des dames de la haute société, aux noms évocateurs : A la Tour de Nesle, Au Chat botté, etc.. C’est dans l’une de ces baraques que fut présentée une singulière attraction : le cinématographe des frères Lumière. Le 4 mai 1897, le feu, le brasier, la panique eurent raison du Bazar de la Charité, construit en sapin, dans un décor de carton-pâte décoré de voiles et de mousseline, faisant cent vingt-cinq victimes et deux cent cinquante blessés. Une souscription s’ensuivit et les Parisiens permirent aux parents des disparus d’acquérir un terrain afin d’y faire construire une chapelle. Ce lieu de culte est aujourd’hui coincé entre deux immeubles au 23 rue Jean Goujon et l’on y accède grâce à un escalier à double révolution. L’intérieur est de style Louis XVI. A remarquer le sol, la coupole, les colonnes, les urnes, le maître-autel. C’est aujourd’hui la chapelle de la paroisse italienne de Paris qui l’occupe depuis 1953. C’est le point de repère pour une communauté éparpillée sur une vaste zone.
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L’Eglise arménienne
Lacathédrale arménienne Saint-Jean-Baptiste de Parisest une cathédrale de l'Église apostolique arménienne située au 15 de la rue Jean-Goujon. Les orgues de la cathédrale Saint Jean-Baptiste, située au 15 de la rue Jean Goujon, à Paris, célèbrent le mariage d'un héros arménien : le général Antranik. Nous sommes en 1922. Cela fait bientôt 18 ans que la Communauté Arménienne de Paris (forte de 2 000 âmes), possède enfin son propre lieu de culte. Qu'elles sont loin les années 1853-1854 où celle-ci se pressait au 20 de la rue de Tournon pour écouter la Sainte Messe ! Oubliées les années 1865-1867 et ce local du 130 boulevard du Montparnasse! Même la salle de l'église protestante du 20 rue de Vienne, mise à sa disposition, entre les années 1890-1901, était définitivement effacée de sa mémoire collective. Mais comment était-ce possible qu'une église, rappelant le style de la cathédrale d'Etchmiadzine d'Erevan, puisse poindre fièrement sa croix principale à plus de 31 m de hauteur en plein quartier résidentiel des Champs-Elysées ? C'est simple. La Communauté Arménienne de Paris était depuis le début du 19ème siècle, une réalité. Formée d'industriels, de commerçants, d'étudiants venus du Caucase, de l'Empire ottoman, de Perse, etc... même d’Inde, elle réclama bien vite son lieu de culte. Ce qui fut fait au début du XXème siècle.
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On arrive ensuite sur :
 
La Place François 1er La Place François 1er
Sur cette séduisante place dotée en son centre d’une fontaine, sculptée par Théophile Murguet, se trouve, au 9, l’hôtel de Vilgruy construit par H. Labrouste en 1865. Cette place faisait partie des voies qui furent ouvertes, en 1823, pour la formation du quartier François-1er, qui dut son nom à ce qu’on y transporta, en 1823, de Moret, la maison, dite de François 1er, remontée en 1957 à Moret. Le bassin qui la décore fait partie des deux fontaines de marbre blanc que Davioud avait édifiées, en 1865, place de la Madeleine. Au 5, se trouve l’ancienne ambassade des Etats-Unis où le président Théodore Roosevelt logea en 1910.
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Prendre alors la rue Bayard et remarquer :
 
Le siège de RTL
Au 22 de la rue Bayard, se trouve le siège du pôle radio du groupe RTL en France : RTL, Fun Radio et RTL2. Façade de Victor Vasarely a été inaugurée en 1972.
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Et en face, l’Eglise Presbytérienne d’Ecosse. Arrivé à hauteur de l’avenue Montaigne, la prendre à gauche. Sur le trajet vers la Place de l’Alma, on passe devant :

L’Hôtel Plaza-AthénéeL'Hôtel Plaza-Athénée
Situé au 25 avenue Montaigne et construit en deux campagnes entre 1902 et 1909, l'Hôtel Plaza-Athénée est un hôtel de luxe de huit étages, réalisé dans un style éclectique par l'architecte Charles Lefèvre. À l'occasion d'un changement de propriétaire en 1933, l'hôtel est modernisé. Il ouvre de nouveau en 1936. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé successivement par les commandements allemands puis américains. Il retrouvera son activité commerciale en 1946. En 1970, le rez-de-chaussée est modifié : le salon Montaigne est créé à cette occasion par la réunion de l'ancien salon de lecture et du salon dit "Régence". La salle à manger a été réhabilitée en 1984.
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Puis devant :

Le Théâtre-Studio-Comédie des Champs-Elysées
Situé au 15 de l’avenue Montaigne, c'est un bâtiment construit en 1913 de style mixteart déco et classique abritant trois salles de spectacle et un restaurant au sommet aligné sur les immeubles voisins de trois niveaux. Ce théâtre est l’œuvre des frères Perret. Antoine Bourdelle dessina la façade en rapport étroit avec l’œuvre sculptée tandis que Maurice Denis les décors du plafond de la Grande Salle. En effet, le théâtre contient deux salles, l’une pour les spectacles lyriques et l’autre pour les spectacles dramatiques. Avec une certaine imagination, on peut suivre les traces de Daghilev, Joséphine Baker ou Rudolf Noureiev.
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Prendre ensuite l’avenue George V à droite. On passe alors devant :
 
Le Crazy Horse Le Crazy Horse
Le 19 mai 1951, Alain Bernardin, avant-gardiste et insatiable admirateur des femmes, fasciné par les Etats-Unis, créé, au 12 avenue George V, le Crazy Horse dans un sous-sol d’immeuble bourgeois de l’Avenue George V en s’inspirant d’une idée majeure : le strip-tease à l’américaine. Une idée fixe l’obsède : placer la création et la femme au centre de son club qui voit à cette époque, se succéder les polissonnes effeuilleuses, pendant qu’en coulisses, quelques artistes de variétés se préparent à prendre le relais pour une pause musicale ou humoristique. Charles Aznavour y fera ses premières apparitions …Les années 60 marquent un tournant pour le Crazy Horse qui voit déferler Nouvelle Vague, Nouveau Réalisme, Pop Art … Alain Bernardin, tête de file insatiable, prend le pas de la modernité et fait évoluer son spectacle, influencé par ces mutations culturelles. Chacun de ses numéros sera conçu tel un tableau, pensé autour d’une chorégraphie, d’un décor et de lumières, l'ensemble associé aux influences musicales et vestimentaires du moment. Les filles prennent chacune des noms d’artistes aux consonances évocatrices : Loulou de Santiago, Candy Capitol, Vanilla Banana, Melba Parachute, et bien sûr Lova Moor … Les clés du succès étant trouvées, le lieu créera alors sa légende et attirera une clientèle aussi bien parisienne qu’internationale, ravie de découvrir les nouveautés, enchantée de se confronter au mythe ! Après la disparition de leur père, Sophie, Pascal et Didier Bernardin reprennent les rênes de l’établissement.
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Continuer en traversant pour atteindre, sur le trottoir de gauche :
 
L’American Cathedral in Paris
La cathédrale américaine de Paris, également cathédrale de la Sainte-Trinité, est une église datant de la fin du 19ème siècle, de culte anglican et servant de cathédrale à la Convocation des églises américaines en Europe de l'Église épiscopale des États-Unis, située au 23 avenue George-V dans le 8e arrondissement. Elle a été construite à partir de 1881 dans un style néogothique sur les plans de l'architecte anglais George Edmund Street, et inaugurée en 1886. Les vitraux de l'édifice, au nombre de 42, sont dus au verrier James Bell, qui les réalisa entre 1883 et 1893 sur le thème du Te Deum. Elle fut plus tard complétée par une flèche dessinée en 1904-1906 par Arthur Edmond Street, fils de l'architecte original, décédé entre temps, puis en 1911 par un presbytère de l'architecte Pett, et enfin en 1923 par un mémorial aux soldats américains morts pendant la Première Guerre mondiale.
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Tourner à gauche dans l’avenue Pierre 1er de Serbie. Nous entrons dans le seizième arrondissement au croisement avec l’avenue Marceau. On remarque à droite :
L'Eglise Saint-Pierre de Chaillot L’Eglise Saint-Pierre de Chaillot
L’église Saint-Pierre-de-Chaillot est une église catholique située au 31, avenue Marceau dans le 16e arrondissement, presque à l’angle entre l’avenue Marceau et la rue de Chaillot, offrant également une entrée au 26 de cette rue. La paroisse Saint-Pierre de Chaillot remonte au XIe siècle. L’église actuelle fut construite dans les années 1930, en deux fois, et achevée en 1938. Elle est l'œuvre de l'architecte Émile Bois, alors architecte en chef de la ville de Paris. L'ancienne église, située au même endroit mais de moindre superficie, fut détruite, en deux fois, lors de la construction de la nouvelle église. Le financement de la construction a été entièrement assuré par une donation des fidèles.
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A noter, plus haut, au 47 avenue Marceau :
 
La teinturerie Huguet
Il s’agit de l’ancienne Grande Teinturerie de Chaillot, fondée vers le milieu du XVIIIème siècle. Son décor d’époque vaut le détour. C’est l’une des boutiques anciennes de Paris.
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Puis en continuant l’avenue Pierre 1er de Serbie, au croisement avec la rue Georges Bizet, sur la gauche, on aperçoit :
 
L’Eglise orthodoxe Saint-Etienne
La cathédrale grecque Saint-Étienne ou cathédrale grecque Saint-Stéphane est la cathédrale de l’Église orthodoxe grecque deParis. Elle est située au 7 rue Bizet dans le 16e arrondissement. Elle est le siège du métropolite grec-orthodoxe de France Mgr Emmanuel. Cet édifice de style byzantin a été inauguré en décembre 1895. Elle porte le nom du saint patron du père donateur, Demetrius Schilizzi et a été construite par Emile Vaudremer à partir de 1890. L’intérieur, en croix grecque donne une grande impression d’espace en raison de l’élévation de la coupole. Elle est entièrement décorée de fresques de Charles Lameire, avec une iconostase de Ludwig Thiersch.
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On atteint ensuite la Place Rochambeau et la statue du maréchal de Rochambeau en bronze, par Fernand Hamar (1933), réalisée à la suite d’une souscription franco-américaine. Sur la place, au 5 rue de Chaillot, l’immeuble construit par Théo Petit en 1912, a abrité la chancellerie de l’ambassade des Etats-Unis de 1912 à 1933. En face se trouve :

Le Musée GallieraLe Musée Galliera
Le musée Galliera, Musée Brignole-Galliera ou musée de la Mode, est un musée français de la ville de Paris situé dans le palais de la duchesse de Galliera (édifié entre 1878 et 1894 par l'architecte Léon Ginain) dans le seizième arrondissement de Paris. Cet édifice, du nom de la duchesse de Galliera, épouse d’un financier italien et connue pour sa philanthropie accueille le musée de la Mode de la Ville de Paris de 1735 à nos jours. Il est ouvert au public lors d'expositions temporaires — deux fois par an en moyenne — d'une durée d'environ quatre à six mois chacune ; il n'y a pas de présentation permanente des collections pour des raisons de conservation.
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Prendre à gauche la rue de Galliera. Au bout, effectuer une incursion à gauche pour admirer :
 
Le Jardin Galliera Le Square du Musée Galliera
Situé devant le musée et donnant sur l’avenue du Président Wilson, il est en lui-même un musée de sculpture.
Au centre du bassin « Avril » de Pierre Roche, bronze de 1906.
Au fond du jardin à gauche, « l’Enfance de Bacchus », de Jean Perraud, bronze de 1857.
Sous la colonnade à gauche, « Protection et Avenir », d’Honoré Icard, marbre de 1893,
sur le bâtiment, « La Peinture » d’Henri Chappu, « L’Architecture » de Jules Thomas, « La Sculpture » de Pierre Cavelier, marbre de 1889.
Au fond du jardin à droite « Faune jouant avec une panthère », de Just Becquet, bronze dédié à la mémoire de Rude, 1897.
Dans le patio à l’arrière du bâtiment, deux vases d’Henri Cros de 1897.
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et en face :
 
Le Palais de Tokyo – Musée d’Art ModerneLe Palais de Tokyo
LePalais de Tokyoest un bâtiment consacré à l'art moderne et contemporain (nom d'origine : « Palais des Musées d'art moderne »), situé au 13, avenue du Président-Wilson dans le 16e arrondissement. L'aile Est du bâtiment, qui appartient à la Ville de Paris, abrite le musée d'art moderne de la Ville de Paris tandis que l'aile Ouest, qui appartient à l'État, accueille depuis 2002 un centre d'art contemporain, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine. Le bâtiment du Palais de Tokyo donne, du côté de la Seine, sur l'avenue de New York. Après avoir été co-dirigée par Jérôme Sanset Nicolas Bourriaud (2000-2006), puis par Marc-Olivier Wahler (2006-2012), l'aile ouest est actuellement présidée par Jean de Loisy (2012-). Dans l’enceinte du Palais de Tokyo se trouve un voisin du Musée d’Art Moderne, depuis fin 2001. C’est le Site de Création Contemporaine qui propose tout au long de l’année des manifestations culturelles et expositions pluridisciplinaires – arts plastiques, design, mode, littérature, musique, danse, cinéma..).
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Redescendre l’avenue du Président Wilson pour atteindre la Place de l’Alma. On passe, sur le trottoir de gauche, au croisement avec la rue Freycinet, devant :
 
La nonciature apostolique La Nonciature apostolique
La nonciature apostolique en France constitue la représentation officielle du Saint-Siège à Paris, où réside le nonce apostolique, équivalent d'ambassadeur. La nonciature possède un double rôle. D'une part, elle assure le lien entre Rome et l'Église de France et en particulier la conférence des évêques de France. À ce titre, le nonce prépare les dossiers de nominations d'évêques en France. D'autre part, en tant qu'ambassade du Saint-Siège, la nonciature assure les relations diplomatiques avec les autorités civiles françaises. La nonciature apostolique à Paris assume l'un des plus anciens postes diplomatiques permanents en France. Son existence remonte au xvie siècle. Le nonce apostolique en France remplit le rôle de doyen du corps diplomatique à Paris. À ce titre, au nom de ses pairs, il s'adresse au président de la République lors de la présentation des vœux au corps diplomatique en début d'année. La nonciature à Paris constitue également l'un des plus prestigieux postes de la diplomatie vaticane. Il s'agit du dernier poste diplomatique de son titulaire qui est ensuite généralement rappelé à la curie pour prendre la tête d'un dicastère et être créé cardinal. La nonciature se trouve au 10 de l’avenue du Président Wilson. Elle occupe l’ancienne demeure parisienne – construite en 1880 - du prince Albert de Monaco, décédé à Paris le 26 juin 1922, où le nonce du pape, Mgr Cerretti, installa la nonciature le 5 novembre 1923, cet hôtel étant devenu la propriété du Saint-Siège. Jusqu’alors, les nonces avaient résidé à Paris en location.
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Nous arrivons Place de l’Alma, où se termine notre promenade.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2009/2015