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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS PONT-D'IENA?
 
 
 Que voir autour du Pont d'Iéna?
 
 
Ce mini-circuit permet de visiter les points intéressants se trouvant autour du pont d'Iéna, rive droite.
 
 
Comment s’y rendre :
Bus : 72 arrêt Pont d’Iéna
Bus : 82 arrêt Varsovie
 
Arrêts les plus proches :
Bus 72 arrêt Palais de Tokyo-Musée d’Art Moderne
Bus 72 arrêt Le Nôtre
Bus 82 arrêt Iéna
Bus 82 arrêt Tour Eiffel
 
Circuits les plus proches :
Que voir autour de l’arrêt Iéna
Que voir autour de l’arrêt Tour Eiffel
 
L’arrêt du Pont d’Iéna permet d’avoir une très belle vue sur le Palais de Chaillot, qui domine la Seine. Construit sur la colline du même nom, il est le centre d’un grand nombre de lieux intéressants.
 
Le Palais de Chaillot Le Palais de Chaillot
Le palais de Chaillot est situé sur la colline de Chaillot à Paris, dans le 16e arrondissement, place du Trocadéro-et-du-11-Novembre. Il a été réalisé lors de l'exposition universelle de 1937 par les architectes et grands prix de Rome Léon Azéma, Jacques Carlu et Louis-Hippolyte Boileau, en lieu et place de l'ancien Palais du Trocadéro. Le couvent de la Visitation qui se trouvait depuis 1651 sur la colline de Chaillot fut détruit après la Révolution. L’esplanade vide qui résultait de cette destruction suscita de nombreux projets, Napoléon Ier voulut notamment une cité impériale en l'honneur de son fils, le roi de Rome. La «villa Trocadéro» envisagée par Antoine-Marie Peyre en 1824 est un projet immobilier centré sur une place semi-circulaire laissant aux acquéreurs le choix de l'architecture. Le nom «Trocadéro» évoque la victoire du duc d'Angoulême au fort du Trocadéro lors de l'expédition d'Espagne de 1823. En 1839, Camille Moret conçut un projet de tombe de Napoléon Ier sur la colline de Chaillot et en 1841, Hector Horeau proposa d'ériger une statue colossale de Napoléon de 30 m de haut. Le sculpteurAntoine Etex, qui proposait en 1848 un monument à la liberté, désirait en 1858 un «phare ou fontaine monumentale» au centre d'une place circulaire accueillant le palais impérial et les hôtels des ministères. En 1868 Hector Horeau propose un nouveau projet envisageant une statue colossale de la «France intelligente éclairant le monde». Mais rien de tout cela ne fut réalisé. L'ancien Palais du Trocadéro fut construit pour l'Exposition universelle de 1878 sur les plans des architectes Gabriel Davioud et Jules Bourdais, avec des jardins de l'ingénieurAlphand. Lors de l'Exposition universelle de 1937, le bâtiment fut détruit et remplacé par le Palais de Chaillot, qui en garda une partie de l'ossature et la configuration de deux ailes en demi-cercles. Le Palais de Chaillot accueille le Musée de la Marine. La Cité de l'architecture et du patrimoine (anciennement Musée national des Monuments français) se trouve dans l'aile Est. De 1963 à 2005, la Cinémathèque française ainsi que le Musée du Cinéma y étaient installés, avant qu'ils ne déménagent dans le quartier de Bercy.
 
Dans son aile droite on y trouve :
 
Le Théâtre National de Chaillot
Le Théâtre de Chaillot a été construit en 1937 par les frères Niermans. Il fut longtemps le lieu symbolique du théâtre populaire, notamment associé aux grands noms tels que Jean Vilar puis Antoine Vitez, et affecté au TNP jusqu'en 1972. Entre 1973 et 1975, l'intérieur du théâtre est totalement restructuré lors d'un chantier de rénovation conduit par le duo Valentin Fabre et Jean Perrottet, déjà architectes des nouveaux aménagements du Théâtre de la Ville en 1967-1968. Le théâtre de Chaillot est reconnu théâtre national en 1975 et abrite une école de théâtre. Il comporte désormais deux salles, la salle Jean-Vilar de 1250 places et la salle Gémier de 420 places, ainsi qu'un studio de 80 places dédié à des spectacles de moindre envergure, c'est la salle dite des « expériences ».
 
La Cité de l’Architecture et du PatrimoineLa Cité de l'Architecture et du Patrimoine
La Cité de l'architecture et du patrimoine, installée dans l'aile « Paris » duPalais de Chaillot (Place du Trocadéro) est, avec ses 22 000 m2, le plus grand centre d'architecture au monde.
La Cité de l’architecture et du Patrimoine découle de la fusion de trois entités, formant aujourd’hui ses trois départements :
  •     le « Musée des monuments français », dont l'origine remonte au musée de sculpture comparée voulu par Viollet-le-Duc. Il rassemble d'exceptionnelles collections de maquettes, mais aussi de moulages et de peintures reproduisant, grandeur nature, les chefs-d'œuvre de notre histoire patrimoniale ;
  •     l'« Institut français d'architecture » (IFA), organisme créé en 1981 pour assurer la promotion de l'architecture contemporaine française ;
  •     l'« École de Chaillot » qui forme, depuis plus d'un siècle, les Architectes du Patrimoine (AP), mais aussi les praticiens se destinant aux concours et carrières d'Architecte des Bâtiments de France Architecte en Chef des Monuments Historiques
 
Son aile gauche regroupe :
 
Le Musée de la Marine
Ce somptueux vaisseau amiral à la tête d'une flotte de sept autres musées (musées de la Marine de Brest, Port-Louis, Rochefort et Toulon, musées navals de La Seyne-sur-mer, Saint-Tropez et La Tour Royale) possède des collections permanentes retraçant l'histoire de la marine française du XVIIème siècle à la fin de la marine à voile. Une épopée illustrée par des tableaux, des documents d'époque et des maquettes anciennes de bâtiments mythiques. Au fil des vitrines, on voyage à travers les grandes missions d'exploration, la marine de commerce, les prodromes de la vapeur, la construction navale aux XVII et XVIIIème siècles, la guerre sous-marine, les premiers paquebots, etc..Le musée possède également les plus anciens scaphandres articulés. Les soutes du plus vieux musée maritime du monde regorgent de tableaux, d'armes, d'uniformes, d'instruments, de pirogues, de pagaies, de plans-reliefs, de roues de gouvernail, de pompes, de cabestans, de cadrans solaires de poche, etc.. La bibliothèque du musée, outre quelques pièces d'anthologie, héberge 30.000 ouvrages très prisés des chercheurs.
 
Le Musée de l’Homme
Le musée de l'Homme est un musée national dont la vocation est de présenter l'Humanité dans sa diversité anthropologique, historique et culturelle. Le musée de l'Homme est administrativement un département de diffusion du Muséum national d'histoire naturelle, sous la tutelle conjointe des ministères de l'enseignement supérieur, de l'environnement et de la recherche. Héritier d'une histoire prestigieuse, installée depuis 1937 dans le palais de Chaillot à Paris où il a succédé à l'ancien musée d'ethnographie.
 
Devant l’aile droite du Palais de Chaillot se trouvent :
 
L'Aquarium de Paris Les Jardins du Trocadéro
Le vaste amphithéâtre laissé par l’exploitation des carrières de Chaillot a fourni un site majestueux pour les grandes manifestations parisiennes. Déjà l’exposition universelle de 1878 avait investi les lieux. On y avait bâti le palais du Trocadéro.
Au 11, avenue du Président Wilson se trouve le Palais de Tokyo ou Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. Construit par l'architecte Mallet-Stevens en 1937, à l'occasion de l'Exposition Universelle et à la demande de la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité, ce haut lieu de l'abstraction héberge la Fée Electricité du peintre Raoul Dufy (1877-1953), une gigantesque fresque de 600m² célébrant l'union de la nature et du progrès technique. Cent neuf savants dans un style vaguement mauresque. Les jardins qui l’entouraient, dessinés par Alphand, comme ce palais, survécurent jusqu’en 1937. On y avait aussi installé un aquarium, remarquable par sa disposition circulaire. Mais ce vieux palais, conçu comme un bâtiment provisoire, menaçait ruine et, surtout, n’était plus du tout à la mode. Un concours fut décidé, emporté par l’équipe Boileau-Carlu-Azéma. L’architecte Roger-Henri Expert se voit alors confier le projet d’un ensemble de fontaines et de bassins. Jacques Greber est nommé architecte en chef de l’exposition. Les possessions africaines de la France d’alors avaient servi de champ d’expérimentation d’une nouvelle architecture teintée de modernisme mais également de culture locale, souvent d’inspiration andalouse. Ainsi, la fontaine de Varsovie, qui remplace un « escalier d’eau » à l’italienne paraît une amplification européanisée des jardins de l’Alhambra : jeux d’eau sophistiqués, omniprésence de la pierre et de la sculpture, traitement par grands panneaux géométriques. On ne peut dénier à l’ensemble une certaine grandeur. A la clôture de l’exposition, Roger Lardat, architecte de la Ville, est chargé de l’aménagement des nouveaux jardins. Il doit maintenant recoudre cette pièce de bravoure qu’est la fontaine d’Expert avec son environnement. La tâche n’est pas aisée, alors que les pavillons ont laissé un terrain désolé : les dénivelés sont importants et les constructions au nord interdisent le raccordement aux voies de circulation. Il finit par opter pour une solution minimaliste, qui consiste à reprendre les grandes lignes du projet d’Alphand. Cependant, la fontaine a conduit à modifier les tracés de voirie pour donner naissance à la forme en patte d’oie de l’avenue des Nations Unies. L’emprise des jardins trouve une plus grande unité tout en perdant ses grands alignements. Au travers des arbres, Lardat trace de longues allées sinueuses soumises aux exigences du relief dans un parc paysager qui tire parti des arcades provenant de la démolition des Tuileries, disposées là en 1883. Il y place des chambres de verdure agréablement ombragées. Ayant fait la démonstration de sa capacité à se montrer digne successeur d’Alphand, il retrouve sa vraie personnalité pour construire quelques portiques de verdure ou le pavillon de la chaisière, ou encore l’aquarium, sur un plan inspiré d’un squelette de poisson, qu’il orne d’une belle entrée alliant classicisme et style moderne, avec ses fûts de colonnes tronquées et sa façade ondulante revêtue de gravillon lavé.
 
La partie orientale des jardins du Trocadéro
 
La statue de la Danse Triomphale La Statue « La Danse Triomphale »
La statue en résine « La danse triomphale » est un hommage à la déesse Pallas Athénée, par qui les Dieux vainquirent les Géants. Elle se trouve dans les jardins du Trocadéro, entre l’avenue de New York et l’avenue et celle des Nations Unies. Cet hommage de l’intelligence dominant la matière est l’œuvre de Carlo Sarrabezolles, né le 27 décembre 1888 à Toulouse, qui la sculpta en 1925. Elle lui fit gagner la Médaille d'or et le Grand prix de l'exposition Internationale des Arts Décoratifs. Il est décédé en 1971 à Paris.
 
Le Monument aux Combattants Polonais
Dans le 16ème arrondissement, à proximité de l’avenue de New York, dans le bas des Jardins du Trocadéro se trouve le Monument aux Combattants Polonais pour la défense et la libération de la France, œuvre du sculpteur français André Greck. Inauguré en 1978, le monument représente un combattant polonais expirant, soutenu par une allégorie de la Victoire. Au pied du monument se trouve une plaque commémorative rappelant "l'attitude héroïque des Polonais dans la défense et la libération de la France".
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Dans la partie orientale on trouve également :
 
L’Aquarium de Paris
L’aquarium de Paris ou aquarium du Trocadéro se trouve dans les jardins du Trocadéro. Sur un parcours de 3500 m2, on trouve quarante-trois bassins, plus de dix mille poissons et invertébrés, deux salles de cinéma et des animations interactives. On y accède par l’avenue Albert le Mun. Il avait été construit sous le nom d'aquarium du Trocadéro en 1867 et était le premier aquarium du monde. Le site, souterrain, est constitué d'anciennescarrières, qui ont servi pour héberger une partie de la cavalerie de l'empereur Napoléon. Le mélange de la paille et du crottin produit par les locataires dans un milieu humide s'avéra un terrain très favorable pour lacultureduchampignon de Paris. C'est ainsi que débuta la production du champignon de Paris en ces lieux. L'aquarium de Paris fut imaginé en 1867 et aménagé dans les carrières désinfectées selon le projet de l'architecte Combaz, à proximité desexpositions universelles de Paris, assez fréquentes à l'époque de sa construction, et lors desquelles il servait d'attraction. Le jardin était dessiné parJean-Charles Alphand. L'aquarium original fut pour partie construit à ciel ouvert, pour partie construit en souterrain en imitant une grotte. Il fut transformé et modernisé pour l'exposition de 1937. La ville de Paris ferma l'aquarium en 1985, pour raison de vétusté. Il a ensuite été reconstruit en 2006.
 
Continuer de monter par les jardins et observer au passage :
 
La Statue d’Apollon MusagèteLa statue Apollon musagète
La statue d’Apollon Musagète (conducteur des Muses) se trouve devant l’aile droite de la façade du Palais de Chaillot, Cette statue illustre le ballet éponyme composé par Igor Stravinsky entre 1927 et 1928. Elle se trouve sur la terrasse intermédiaire et a été réalisée en bronze en 1937 par Henri Bouchard.
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pour terminer par les escaliers et arriver sur :
 
Le Parvis des Droits de l’Homme :
Le Parvis des droits de l’hommea reçu son nom en 1985, à l’initiative de François Mitterrand. Il entendait rappeler ainsi que c'est au Palais de Chaillot, sous le parvis du Trocadéro, que fut adoptée, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme, dont un des rédacteurs principaux était M.René Cassin. À l'entrée du parvis, une dalle scellée en 1985 (lorsque le parvis fut renommé parvis des Droits de l'homme) proclame que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » (article 1 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789). Le 17 octobre 1987, à l’initiative du père Joseph Wresinski, une seconde dalle a été scellée à l'autre extrémité du parvis. Elle est ainsi rédigée : « Le 17 octobre 1987, des défenseurs des droits de l’homme et du citoyen de tous pays se sont rassemblés sur ce parvis. Ils ont rendu hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Ils ont affirmé leur conviction que la misère n’est pas fatale. Ils ont proclamé leur solidarité avec ceux qui luttent à travers le monde pour la détruire. Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S'unir pour les faire respecter est un devoir sacré. PèreJoseph Wresinski. ». L’inauguration de cette dalle est à l’origine de la création de la Journée mondiale du refus de la misère, célébrée chaque année le 17 octobre, et reconnue officiellement par l'Assemblée générale des Nations unies sous l'appellation de Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté.
 
De l’autre côté du Parvis des Droits de l’Homme se trouve :
 
La Place du Trocadéro La Place du Trocadéro
La Place du Trocadéro se trouve dans le seizième arrondissement. Sur cette place débouchent les avenues suivantes : Georges Mandel, Paul Doumer, Raymond Poincaré, Kléber, d’Eylau et du Président Wilson. Elle est proche en outre du Cimetière de Passy et de l’esplanade du Trocadéro – le Parvis des Droits de l’Homme. Elle permet d’accéder à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, au Musée de la Marine et au Musée de l’Homme. Au centre trône la statue de Foch.
 
La statue du maréchal Foch
L’œuvre de Raymond Martin (1910-1992), associé à Robert Wlérick, située sur la Place du Trocadéro représente le maréchal Foch à cheval qui est représenté tête nue. La représentation du maréchal Foch, tête nue, choque l'Etat-Major et les élus de la commission chargés du choix du lauréat, mais grâce au soutien résolu du docteur Albert Besson, alors vice-président du conseil général de la Seine et grand blessé de guerre, la commande est attribuée à Robert Wlérick en décembre 1936. Le monument n’est pas achevé à la mort du sculpteur montois le 7 mars 1944 et c’est Martin qui achève la statue malgré les difficultés de l’Occupation. Il est représenté tête nue car son air décidé n’aurait pas été visible avec le port du képi. Dans cette effigie s’exprime une interprétation glorieuse de la célèbre statue équestre de Marc Aurèle au Capitole de Rome, reprise par l’implacable Gattamelata de Donatello à Padoue.
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Sur cette place donne :
 
Le Cimetière de Passy
Le cimetière de Passy est un cimetière célèbre de Paris, dans le 16e arrondissement. Il se situe à l’angle formé par l’avenue Georges-Mandel, la place du Trocadéro et l’avenue Paul-Doumer avec une entrée au 2, rue du Commandant-Schloesing. Au début du xixe siècle, plusieurs nouveaux cimetières remplacèrent les anciens de Paris. Hors des limites de la capitale furent créés le cimetière de Montmartre au nord, le cimetière du Père-Lachaise et le cimetière de Belleville à l’est, et le cimetière de Montparnasse au sud. Au cœur de la ville, le cimetière de Passy fut construit. Ouvert en 1820 dans les quartiers résidentiels et commerciaux chics de la rive droite près de l’avenue des Champs-Élysées, ce petit cimetière était devenu en 1874 la nécropole aristocratique de Paris. C'est le seul cimetière de la ville dont la salle d’attente est chauffée. Après la Seconde Guerre mondiale, le mur du cimetière de Passy fut orné d’un bas-relief en l’honneur des soldats. Ce magnifique cimetière est ombragé par des châtaigniers et la tour Eiffelle surplombe depuis la rive opposée de la Seine.
 
Revenir sur la Place du Parvis, en contrebas le pont qui mène à la Tour Eiffel est :
 
Le Pont d’Iéna
C'est Napoléon Bonaparte qui décida de construire un pont faisant face à l’École militaire, et il lui donna par un décret daté de Varsovie en 1807 le nom de la bataille d’Iéna remportée le 14 octobre 1806, au lieu des noms précédemment envisagés (pont du Champ-de-Marsoupont de l’École-Militaire). Sa construction initiale a duré de 1808 à1814 sous la direction de Corneille Lamandé et Dillon. Lors de l'occupation de la capitale par les troupes prussiennes, le général Blücher, le vaincu de la bataille d'Iéna, voulut le faire sauter, mais Louis XVIII s'y opposa. On débaptisa l'ouvrage qui prit alors le nom de Pont de l'École Militaire et l'on fit disparaître les aigles qui le décoraient. Il retrouvera son nom et ses atours sous Louis-Philippe. Le pont fut élargi ensuite de 19 à 35 m en prévision de l'Exposition universelle de 1937 par l'adjonction de deux éléments de béton de part et d'autre de la structure initiale (chacune des anciennes piles est renforcée par ajout d'une pile en amont et d'une pile en aval). D'une longueur de 155 m, l'ouvrage présente 5 arches de 28 m en arc de cercle, 4 piles intermédiaires et des tympans sont décorés d’aigles impériaux dessinés par le Lyonnais François-Frédéric Lemot et sculptés par Jean-François Mouret. En 1853, quatre sculptures sont mises en place aux extrémités du pont :
  • rive gauche :
    • un guerrier gaulois par Auguste Préault
    • un guerrier romain par Louis-Joseph Daumas
  • rive droite 
    • un guerrier arabe par Jean-Jacques Feuchère
    • un guerrier grec par François Devault
 
Pour visiter la partie occidentale du Jardin du Trocadéro, se reporter au circuit Que voir autour de l'arrêt Le Nôtre?
Nous sommes Place du Trocadéro.
Métro lignes 6 et 9.
Bus 22/30/32/63
Pour rejoindre l’arrêt du bus 72 redescendre au travers des jardins pour atteindre le Quai de New York.
 
Liens
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Dictionnaire historique du Vieux Paris
Connaissance du Vieux Paris