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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS MUSEE D'ART MODERNE?
 
 
Le Palais de Tokyo
 
Mini circuit permettant de découvrir les environs du Palais de Tokyo
 

 
Comment s’y rendre ?
Bus : 72 arrêt Musée d’Art Moderne – Palais de Tokyo
Métro : Iéna (ligne 9)
 
Arrêts les plus proches :
 
Métro : Trocadéro (lignes 6, 9) – Alma-Marceau (ligne 9)
Que voir autour de la station Trocadéro
Que voir autour de la station Alma-Marceau
 
Départ de l’arrêt du bus 72, situé :
 
L'Avenue de New York Avenue de New York
C'est en 1918 que le quai Debilly a été renommé avenue de Tokio, du nom de la capitale du Japon dont la graphie Tokio était la norme au début du siècle. Le 26 février 1945, par arrêté, l’avenue de Tokio prend le nom d’avenue de New York. En outre, en 1964, le quai de Passy, qui prolonge l’avenue de New York en aval de la Seine, a pris le nom d’avenue du Président-Kennedyqui fait lui aussi référence aux États-Unis. Au-dessous de cet ancien quai Debilly, la berge de la Seine constitue toujours le port Debilly et il existe aussi la passerelle Debilly permettant aux piétons de traverser le fleuve. Le Palais de Tokyo, bâti pour l'exposition de 1937, a son emprise limitée par cette avenue de New York du côté de la Seine. La voie sur berge au niveau de l’avenue de New York constitue un élément de la voie Georges-Pompidou. De ce fait cette avenue est devenue une sorte d’autoroute urbaine à ciel ouvert en plein XVIe arrondissement.
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Nous avons devant nous :
 
Le Palais de Tokyo – Le Musée d’Art Moderne
Le Palais de Tokyo est un bâtiment consacré à l'art moderne et contemporain (nom d'origine : « Palais des Musées d'art moderne »), situé au 13, avenue du Président-Wilson. L'aile Est du bâtiment, qui appartient à la Ville de Paris, abrite le musée d'art moderne de la Ville de Paris tandis que l'aile Ouest, qui appartient à l'État, accueille depuis 2002 un centre d'art contemporain, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine. Le bâtiment du Palais de Tokyo donne, du côté de la Seine, sur l'avenue de New York. Après avoir été co-dirigée par Jérôme Sans et Nicolas Bourriaud (2000-2006), puis par Marc-Olivier Wahler (2006-2012), l'aile ouest est actuellement présidée par Jean de Loisy (2012-). Dans l’enceinte du Palais de Tokyo se trouve un voisin du Musée d’Art Moderne, depuis fin 2001. C’est le Site de Création Contemporaine qui propose tout au long de l’année des manifestations culturelles et expositions pluridisciplinaires – arts plastiques, design, mode, littérature, musique, danse, cinéma..).
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Se diriger à gauche en regardant le Palais de Tokyo. Traverser la rue de la Manutention. Là au coin se trouve :
 
Le Conservatoire Serge RachmaninoffLe Conservatoire Serge Rachmaninoff
Le conservatoire russe de Paris Serge-Rachmaninoff, ou conservatoire Rachmaninoff, est une école de musique classique à vocation professionnelle. Son enseignement est dispensé en français et en russe. Les cours individuels d'instruments et de chant concernent les instruments classiques mais également la clarinette tsigane, la balalaïka, et la guitare russe. Les cours collectifs, eux, concernent la théorie musicale, la composition, l'analyse, l'histoire de la musique, mais également le théâtre suivant la méthode Stanilavski. L’histoire du conservatoire se résume en quelques dates :
1859 - Création de la Société Musicale Impériale Russe à Saint-Pétersbourg pour contribuer au rayonnement de l’art musical et théâtral russe.
1862/1866 - Création des Conservatoires de Saint-Pétersbourg et de Moscou.
1923 - Création du Conservatoire Russe de Paris, par un groupe d’anciens professeurs des conservatoires impériaux de Russie. Parmi les fondateurs, nous pouvons citer Chaliapine, Glazounov, Gretchaninoff, Rachmaninoff, premier Président d’honneur du Conservatoire.
1931-1932 - Le Conservatoire passe sous l’égide de la Société Musicale Russe nouvellement créée à Paris, pour continuer l’œuvre de l’ancienne Société Impériale Russe de Musique.
Depuis 1932 - Horowitz, Milstein, Piatigorsky, Borovsky… ont contribué au rayonnement du Conservatoire en y donnant des concerts.
1983 - La Société Musicale Russe en France est reconnue d’utilité publique.
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Et en face on remarque :
 
La Passerelle Debilly La Passerelle Debilly
La passerelle Debilly rejoint l’avenue de New York (16ème) au quai Branly (7ème). C'est le commissaire général de l'Exposition Universelle de 1900, Alfred Picard, qui décide le 26 octobre 1898 de construire une passerelle provisoire afin de permettre la circulation des visiteurs. D'abord appelée « passerelle de l'Exposition militaire », puis « passerelle de Magdebourg » et « passerelle de Billy », du nom de Jean Louis Debilly, un général du Premier Empire mort à la bataille d'Iéna en 1806, elle gardera le nom « passerelle Debilly » après avoir été légèrement déplacée en 1906 pour devenir permanente et propriété de la Ville de Paris. La passerelle est construite sur une charpente métallique reposant sur des piles en maçonnerie près des berges, décorées avec des carreaux de céramiques Gentil & Bourdet vert foncé suggérant des ondulations. C'est avec la tour Eiffel un deuxième ouvrage métallique initialement provisoire à être resté témoigner de son époque. Pourtant, en 1941 l'ouvrage était encore menacé de disparaître après que le président de la Société des architectes l'eut qualifiée d’« accessoire oublié d’une fête passée ». Elle a été classée monument historique en 1966.
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Prendre à droite la rue Albert de Mun et la remonter jusqu’à l’Avenue d’Iéna, que l’on prend à droite, mais sur le trottoir de gauche. Tout de suite, au numéro 4 se trouve :
 
L’Hôtel Sanchez de Larragoiti - Ambassade d'Iran
Construit en 1897-1898 par l’architecte Xavier Schœllkopf (1869-1911), qui signe là sa première œuvre connue, dans un style Art nouveau précoce. Le projet avait été initialement conçu par le prédécesseur de Schœllkopf, l’architecte Édouard Georgé (1856-1897). Vendu sans doute peu après son achèvement, l’hôtel fut transformé par l’architecte Gustave Rives, qui supprima l’ensemble des décorations Art nouveau pour les remplacer par un style néo-Louis XV plus convenu. Aujourd’hui ambassade d’Iran en France.
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Poursuivre et passer devant :
-          L’Hôtel de Cambacérès (6)
-          L’ancien hôtel de la famille du baron Philippe de Rothschild (8)
 
Au 10, on atteint :
 
L’Hôtel Roland-Bonaparte - Hôtel Shangri-LaL'Hôtel Roland-Bonaparte
L'hôtel du prince Roland Bonaparte, édifié entre 1892 et 1899 par l'architecte Ernest Janty, modifié en 1929 par Michel Roux-Spitz, abritait une riche collection de souvenirs napoléoniens, une bibliothèque scientifique de 150 000 volumes abritée dans quatre salles ornées de riches boiseries et le célèbre herbier du maître des lieux. La psychanalyste Marie Bonaparte, fille du prince Bonaparte et princesse de Grèce, y est née en 1882. L'hôtel fut acheté en juillet 1925 par la Compagnie universelle du canal maritime de Suez. Après avoir abrité le siège d'Ubifrance, agence française pour le développement international des entreprises, l'hôtel a été vendu en 2005 au groupe hôtelier chinois Shangri-La qui a entrepris de le transformer en un hôtel de luxe de 109 chambres dont 40 suites. La maîtrise d'œuvre des travaux est assurée par l'architecte Richard Martinet et le décorateur Pierre-Yves Rochon. L'hôtel a ouvert le 17 décembre 2010. Sa très belle façade, richement décorée, possède quatre cariatides surplombant les deux balcons latéraux du deuxième étage.
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Nous atteignons alors :
 
La Place d’Iéna
La place d'Iéna est à l'intersection des avenues d'Iéna et du Président-Wilson et au débouché de l'avenue Pierre-Ier-de-Serbie et des rues Boissière et de Longchamp. Elle porte le nom de la victoire napoléonienne du 14 octobre 1806. Au centre de la place est située la statue équestre de Washington du sculpteur américain Daniel Chester French. Au 6 se trouve le Musée national des Arts asiatiques-Guimet. Le palais d'Iéna, dont la rotonde ouvre sur la place d'Iéna, abrite le Conseil Economique, Social et Environnemental.
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A gauche en débouchant sur la place se trouve :
 
Le Conseil Economique, Social et environnementalLe Conseil Economique Social et Environnemental
Le Conseil économique, social et environnemental est une assemblée consultative prévue par la Constitution française. Son siège est situé au palais d'Iéna à Paris. Héritier du conseil national économique créé en 1925 par la Troisième République, supprimé par le régime de Vichy, rétabli en 1946 sous le nom de Conseil économique et devenu Conseil économique et social en 1958, le Conseil économique et social est la troisième assemblée mise en place par la constitution du 4 octobre 1958, avec l'Assemblée nationale et le Sénat. Le 21 juillet 2008, le Parlement réuni en congrès à Versailles a voté l'adoption de la révision constitutionnelle, qui transforme le Conseil économique et social en Conseil économique, social et environnemental. Si elle n'a qu'une fonction consultative, optionnelle ou obligatoire dans le cadre du processus législatif, cette assemblée permet la représentation au niveau national des organisations professionnelles et la communication entre les différents acteurs de l'économie. Cette représentation socio-professionnelle au niveau national est transposée au niveau de chaque collectivité territoriale régionale qui dispose aussi d'une assemblée consultative du même type, le « conseil économique et social régional » (CESR). Il existe également un Comité économique et social européen (CESE) au niveau de l'Union européenne.
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Au centre on peut remarquer :
 
La Statue de George Washington
La statue équestre de Washington est un bronze du sculpteur américain Daniel Chester French de située sur le terre-plein central de la place d'Iéna. La statue, donnée par un comité de femmes américaines de la haute société, a été inaugurée le 3 juillet 1900. On peut lire sur le côté du piédestal qui fait face au musée Guimet la dédicace suivante : « Offert par les femmes des États-Unis d'Amérique en mémoire de l'aide fraternelle donnée par la France à leurs pères pendant la lutte pour l'indépendance. »
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Et en face :
 
Le Musée Guimet Le Musée Guimet
Le musée National des Arts Asiatiques ou musée Guimet est le temple de la culture asiatique, construit en 1889 par le collectionneur lyonnais Emile Guimet (1836-1919). On dit qu’il possède la collection d’arts orientaux la plus riche du monde. Les arts de toute l’Asie sont représentés : Asie du Sud-Est, Afghanistan et Pakistan, Inde, Tibet et Népal, Chine et Asie centrale, Corée, Japon.
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En remontant quelque peu l’avenue d’Iéna, au-delà de la Place, on trouve, au 19, sur la gauche :
 
La galerie du Panthéon bouddhique
C’est en 1955 que le Ministère de l’Éducation nationale fait l’acquisition de l’ancien hôtel particulier d’Alfred Heidelbach. Intégralement restauré en 1991, l’hôtel abrite désormais, sous le nom de “Galeries du Panthéon bouddhique”, les collections originales du Musée Guimet, tel que son fondateur, Émile Guimet (1836-1918) l’avait conçu à partir d’un ensemble d’œuvres rapportées de son voyage au Japon, en compagnie du peintre Félix Régamey, en 1876. Les galeries présentent une sélection « iconographique » exceptionnelle de statues et d’images vénérées, qui étaient dressées dans les temples et les chapelles privées.
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Revenir vers la Place d’Iéna et prendre sur la gauche, l’avenue du Président Wilson. On retrouve l’entrée nord du Palais de Tokyo sur le trottoir de droite et en face on peut se reposer dans :
 
Le Jardin du Musée Galliera
Situé devant le musée et donnant sur l’avenue du Président Wilson, il est en lui-même un musée de sculpture. Au centre du bassin « Avril » de Pierre Roche, bronze de 1906. Au fond du jardin à gauche, « l’Enfance de Bacchus », de Jean Perraud, bronze de 1857. Sous la colonnade à gauche, « Protection et Avenir », d’Honoré Icard, marbre de 1893, sur le bâtiment, « La Peinture » d’Henri Chappu, « L’Architecture » de Jules Thomas, « La Sculpture » de Pierre Cavelier, marbre de 1889. Au fond du jardin à droite « Faune jouant avec une panthère », de Just Becquet, bronze dédié à la mémoire de Rude, 1897. Dans le patio à l’arrière du bâtiment, deux vases d’Henri Cros de 1897.
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Avec en fond :
 
Le Musée GallieraLe Musée Galliera
Le musée Galliera, Musée Brignole-Galliera ou musée de la Mode, est un musée français de la ville de Paris situé dans le palais de la duchesse de Galliera (édifié entre 1878 et 1894 par l'architecte Léon Ginain) dans le seizième arrondissement de Paris. Cet édifice, du nom de la duchesse de Galliera, épouse d’un financier italien et connue pour sa philanthropie accueille le musée de la Mode de la Ville de Paris de 1735 à nos jours. Il est ouvert au public lors d'expositions temporaires — deux fois par an en moyenne — d'une durée d'environ quatre à six mois chacune ; il n'y a pas de présentation permanente des collections pour des raisons de conservation.
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Allons jusqu’au croisement avec la rue Freycinet (à gauche) pour remarquer :
 
La Nonciature apostoliqueLa Nonciature apostolique
La nonciature apostolique en France constitue la représentation officielle du Saint-Siège à Paris, où réside le nonce apostolique, équivalent d'ambassadeur. La nonciature possède un double rôle. D'une part, elle assure le lien entre Rome et l'Église de France et en particulier la conférence des évêques de France. À ce titre, le nonce prépare les dossiers de nominations d'évêques en France. D'autre part, en tant qu'ambassade du Saint-Siège, la nonciature assure les relations diplomatiques avec les autorités civiles françaises. La nonciature apostolique à Paris assume l'un des plus anciens postes diplomatiques permanents en France. Son existence remonte au xvie siècle. Le nonce apostolique en France remplit le rôle de doyen du corps diplomatique à Paris. À ce titre, au nom de ses pairs, il s'adresse au président de la République lors de la présentation des vœux au corps diplomatique en début d'année. La nonciature à Paris constitue également l'un des plus prestigieux postes de la diplomatie vaticane. Il s'agit du dernier poste diplomatique de son titulaire qui est ensuite généralement rappelé à la curiepour prendre la tête d'un dicastère et être créé cardinal. La nonciature se trouve au 10 de l’avenue du Président Wilson. Elle occupe l’ancienne demeure parisienne – construite en 1880 - du prince Albert de Monaco, décédé à Paris le 26 juin 1922, où le nonce du pape, Mgr Cerretti, installa la nonciature le 5 novembre 1923, cet hôtel étant devenu la propriété du Saint-Siège. Jusqu’alors, les nonces avaient résidé à Paris en location.
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Prendre en face, la rue Debrousse pour retourner sur l’Avenue de New York, entre les arrêts Musée d’Art Moderne-Palais de Tokyo et Place de l’Alma.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire Historique des rues de Paris
Photo R.Desenclos 2008/2015