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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS LE NÔTRE
 
 
 
 Découvrons les points d'intérêts autour de l'arrêt du bus 72 "Le Nôtre".La Résidence de l'ambassadeur de Serbie
 
 
 

Comment s’y rendre ?
Bus : 72 arrêt Le Nôtre
Métro : Passy (ligne 6), Trocadéro (lignes 6/9)
 
Arrêts les plus proches :
Bus 72 – Pont de Bir-Hakeim / Place d’Iéna
Que voir autour de l’arrêt Pont d’Iéna?
Que voir autour de l’arrêt Pont de Bir-Hakeim?
 
Métro : Trocadéro (lignes 6, 9) – Bir-Hakeim (ligne 6)
Que voir autour de la station Trocadéro
Que voir autour de la station Bir-Hakeim
 
Départ de l’arrêt du bus 72, situé sur l’avenue du Président Kennedy. Prendre la rue Le Nôtre, perpendiculaire au quai, qui longe les jardins du Trocadéro. En haut de cette rue, on peut remarquer sur la gauche
 
La résidence de l’ambassadeur de Serbie
Située au 1, boulevard Delessert, l’Hôtel de la Trémoille, abrite la résidence de l’ambassadeur de Serbie. L'hôtel fut construit par l'architecte Paul-Ernest Sanson à partir de 1912 pour Louis Charles Marie de la Trémoille. Le duc de la Trémoille, député de la Gironde et propriétaire du château de Serrant en Anjou, commanda la construction d'un hôtel parisien qui devait allier confort et élégance. Ernest Sanson (1836-1918) était un des architectes les plus réputés dans le domaine privé. La construction n'était pas achevée en 1920 après la mort de l'architecte, elle mobilisa aussi le fils et le petit-fils de celui-ci. Le bâtiment présente encore l'ordonnance qu'il avait lorsqu'il était habité par sa veuve (née Pillet-Will), avant d'être vendu en 1936 par la famille de la Trémoille, pour devenir la résidence de l'ambassadeur de Yougoslavie puis de Serbie.
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Obliquer sur la droite en traversant le boulevard Delessert ou l’avenue des Nations Unies. On pénètre alors dans :
 
Autour de l'arrêt Le Nôtre Les Jardins du Trocadéro
Le vaste amphithéâtre laissé par l’exploitation des carrières de Chaillot a fourni un site majestueux pour les grandes manifestations parisiennes. Déjà l’exposition universelle de 1878 avait investi les lieux. On y avait bâti le palais du Trocadéro, dans un style vaguement mauresque. Les jardins qui l’entouraient, dessinés par Alphand, comme ce palais, survécurent jusqu’en 1937. On y avait aussi installé un aquarium, remarquable par sa disposition circulaire. Mais ce vieux palais, conçu comme un bâtiment provisoire, menaçait ruine et, surtout, n’était plus du tout à la mode. Un concours fut décidé, emporté par l’équipe Boileau-Carlu-Azéma. L’architecte Roger-Henri Expert se voit alors confier le projet d’un ensemble de fontaines et de bassins. Jacques Greber est nommé architecte en chef de l’exposition. Les possessions africaines de la France d’alors avaient servi de champ d’expérimentation d’une nouvelle architecture teintée de modernisme mais également de culture locale, souvent d’inspiration andalouse. Ainsi, la fontaine de Varsovie, qui remplace un « escalier d’eau » à l’italienne paraît une amplification européanisée des jardins de l’Alhambra : jeux d’eau sophistiqués, omniprésence de la pierre et de la sculpture, traitement par grands panneaux géométriques. On ne peut dénier à l’ensemble une certaine grandeur. A la clôture de l’exposition, Roger Lardat, architecte de la Ville, est chargé de l’aménagement des nouveaux jardins. Il doit maintenant recoudre cette pièce de bravoure qu’est la fontaine d’Expert avec son environnement. La tâche n’est pas aisée, alors que les pavillons ont laissé un terrain désolé : les dénivelés sont importants et les constructions au nord interdisent le raccordement aux voies de circulation. Il finit par opter pour une solution minimaliste, qui consiste à reprendre les grandes lignes du projet d’Alphand. Cependant, la fontaine a conduit à modifier les tracés de voirie pour donner naissance à la forme en patte d’oie de l’avenue des Nations Unies. L’emprise des jardins trouve une plus grande unité tout en perdant ses grands alignements. Au travers des arbres, Lardat trace de longues allées sinueuses soumises aux exigences du relief dans un parc paysager qui tire parti des arcades provenant de la démolition des Tuileries, disposées là en 1883. Il y place des chambres de verdure agréablement ombragées. Ayant fait la démonstration de sa capacité à se montrer digne successeur d’Alphand, il retrouve sa vraie personnalité pour construire quelques portiques de verdure ou le pavillon de la chaisière, ou encore l’aquarium, sur un plan inspiré d’un squelette de poisson, qu’il orne d’une belle entrée alliant classicisme et style moderne, avec ses fûts de colonnes tronquées et sa façade ondulante revêtue de gravillon lavé. On a disposé dans le parc quelques œuvres remarquables, comme l’hommage à l’Amiral de Grasse de Marcel Landowski, très original dans sa composition présentant le héros de la guerre d’indépendance des Etats-Unis en ronde-bosse devant un vaste relief allégorique montrant des canonniers à leur pièce.
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Statue de De Grasse
Un monument à la mémoire de l'amiral de Grasse se trouve boulevard Delessert dans les jardins du Trocadéro, œuvre du sculpteur Paul Landowski offert en 1931 à la Ville de Paris par l'américain Kingsley Macomber.
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Vestige de l’Hôtel de VilleAutour de l'arrêt Le Nôtre
Dans la partie gauche, non loin de la statue de De Grasse et des vestiges des Tuileries, on peut remarquer les restes d’une lucarne provenant l’Hôtel de Ville, incendié en 1871, pendant la Commune. Ce vestige date donc du XVIème siècle.
 
Vestige des Tuileries
Les vestiges du palais connurent de nombreuses destinations : la grille de la cour du Carrousel fut réutilisée dans le château de la famille Esterhazy ; des colonnes furent relevées dans une villa située à Suresnes, une autre à Marly, d'autres colonnes et des parties de mur au Collège Stanislas ; de nombreuses pierres servirent à construire le château de la Punta, propriété du duc Jérôme Pozzo di Borgo, au-dessus de la baie d'Ajaccio ; d'autres vestiges furent rachetés par l'État et dispersés entre le jardin des Tuileries (au pied du musée du Jeu de Paume), les jardins du Trocadéro (photo), ceux du Luxembourg et de Chaillot, dans la cour de l’Ecole des Beaux-Arts et de celle des Ponts et Chaussées. Une arcade de la façade sur jardin à rez-de-chaussée (Catherine de Médicis, Philippe Delorme), provenant de l'hôtel Fleury (ancien siège de l'École des Ponts-et-Chaussées), se trouve depuis 2011 au Musée du Louvre, cour Marly. Mais un des vestiges les plus importants reste sans aucun doute le fronton du pavillon central et son horloge, acheté par Carnavalet, toujours visible dans le square Georges-Caïn, rue Payenne dans le 3ème arrondissement. Enfin, de belles statues qui ornaient ce même fronton, dont deux statues de Philippe de Buyster, peuvent être admirées dans le hall qui se trouve sous l'arc de triomphe du Carrousel du Louvre.  Quant à l'emplacement même du palais des Tuileries, il est aujourd'hui symbolisé par un petit panneau de mauvaise facture que peu de touristes sont en mesure de remarquer.
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Buste de Paul Valéry
Buste de Narcisse par Renée Vautier (1934). Bronze situé dans les jardins du Trocadéro en bas de l'aile Passy.
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Puis en contournant le bâtiment par la gauche, on atteint l’extrémité ouest de la Place du Trocadéro, où débute la rue Benjamin Franklin. On peut alors remarquer :
 
Le Square Yorktown avec la Statue de Benjamin Franklin
D’une superficie de près de 900 m², il se trouve sur la Place José Marti et au début de la rue Benjamin Franklin. Il présente une belle pelouse en talus plantée d’arbres et de rosiers. Il possède plusieurs plaques :
•    Une commémorant les morts Français à la bataille de Yorktown, élevée par les Filles de la Révolution Américaine.
•    Une commémorant le bicentenaire des traités de Versailles et Paris, également offerte par les Filles de Révolution Américaine.
En outre, il est dominé par la statue de Benjamin Franklin, en bronze, de John J Boyle, de 1898, offert par John H. Haryes. C’est la copie d’une statue qui se trouve à Philadelphie. Sur le piédestal, deux bas-reliefs de Frédéric Brou montrent :
•    La réception de Benjamin Franklin à la cour en 1778 – Franklin étant présenté à la court du roi Louis XVI à Versailles.
•    La signature du traité de Paris en 1783.
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Au 25bis de la rue Benjamin Franklin, on peut voir :
 
L’Immeuble en ciment
Au 25bis de la rue Benjamin Franklin se trouve le premier immeuble parisien en ciment armé, construit en 1903-1904 par les frères Perret. Un revêtement en grès de Bigot dissimule le ciment, dont l'aspect trop brutal aurait choqué le goût de l'époque.
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Plus loin, on trouve :
 
L’Ecole Saint Louis de Gonzague
Le lycée Saint-Louis-de-Gonzague est un établissement privé catholique sous contrat situé au 12, rue Franklin (d'où l'appellation familière de "Franklin"). Il fait partie des établissements dirigés par les jésuites. Le petit externat du Trocadéro est inauguré le 28 septembre 1894, alors que l'Ouest parisien s'urbanise peu à peu. Dernier ouvert des établissements jésuites de la capitale, il reste le seul après la fermeture des collèges des rues de Madrid et de Vaugirard. Il est agrandi peu à peu grâce à des opérations immobilières menées dans le voisinage immédiat. Le bâtiment de la rue Franklin est reconstruit de 1933 à 1935 par l'architecte Henry Violet. Le chœur de la chapelle (réalisée en béton armé) est décoré d'une « fresque » représentant les principaux épisodes de la vie de saint Louis de Gonzague, œuvre d'Henri de Maistre, directeur des Ateliers d'art sacré. Cela lui vaut d'être inscrit en 1993 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
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En arrivant Place du Costa-Rica, prendre à gauche le boulevard Delessert.
 
Le Boulevard Delessert
Au 2, croisement avec la rue de Passy, fut le théâtre d’une tentative d’assassinat de Georges Clemenceau le 19 février 1919.Il ne fut que légèrement blessé par le coup de feu que tira un certain Emile Cottin.
Au 11 vécut pendant 20 ans le physicien Jules Marey (1830-1904), spécialisé dans la technique du vol des oiseaux et inventeur de chronophotographie, ancêtre de nos caméras.
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et poursuivre jusqu’à la jonction avec :
 
L'Avenue de Camoens L’Avenue de Camoëns
L'avenue de Camoëns est une voie créée en 1904, doit son nom au poète portugais, gloire littéraire nationale, Luis de Camoès  (1525-1580), aussi appelé Le Camoëns. Longue seulement de 115 m, c'est peut-être la plus courte avenue de Paris. Elle aboutit rue Benjamin-Franklin mais est connectée au boulevard Delessert, en contrebas, par un grand escalier à double volée latérales d'un dénivelé d'une dizaine de mètres. En bas des escaliers se trouve un monument au poète lusitanien en marbre rose monolithe sculpté par Clara Menerès et érigé en 1987. Sur l'avenue, et en occupant une bonne part du côté impair, se trouve le lycée Saint-Louis-de-Gonzague dont l'entrée principale est rue Benjamin-Franklin.
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Et prendre à gauche la rue Beethoven. Au 3 se trouve :
 
La Société Astronomique
Au 3 rue Beethoven se trouve la Société Astronomique de France, créée en 1887 par Camille Flammarion. Elle s'est fixé depuis son origine un double objectif : diffuser les sciences de l'Univers et faire participer les amateurs à leurs progrès. Pour ce faire, elle décerne annuellement des prix et médailles, édite diverses publications, organise des conférences sur des sujets d'actualité, donne des cours d'initiation à l'astronomie et dispose d'un réseau de correspondants régionaux permettant de trouver près de chez soi des clubs affiliés. Enfin, elle gère l'observatoire de la Sorbonne, rénové en 1995 et composé d'un atelier d'optique, où l'on peut tailler son miroir et construire son télescope, ainsi que d'une coupole d'observation ouverte au public.
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Nous sommes donc revenus sur l’avenue du Président Kennedy. Avant de poursuivre, remarquons, sur la gauche :
 
L’Ambassade de Bolivie
Située au 12, avenue du Président Kennedy. Cet immeuble, construit en 1914 abrite l’ambassade de Bolivie.
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Nous sommes au début de l’avenue Kennedy, à proximité de l’arrêt Le Nôtre.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire Historique des rues de Paris
Photos R.Desenclos 2008/2015