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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS PONT-NEUF QUAI DES ORFEVRES?
 
 
Le Pont Neuf
 
 
Mini-circuit permettant de découvrir l'ouest de l'île de la Cité.
 
 
Comment s’y rendre :
Bus : 24/27 arrêt Pont-Neuf-Quai des Orfèvres (sur l’île de la Cité)
 
Arrêts les plus proches :
Bus 24/69/21/74 : arrêt Pont-Neuf
Bus 24/27 arrêt Saint-Michel-Quai des Orfèvres
 
Que voir autour de l’arrêt Pont-Neuf?
Que voir autour de l’arrêt Saint-Michel-Quai des Orfèvres?
 
Ce mini-circuit se déroule uniquement dans le premier arrondissement.
En sortant du bus, se diriger vers le Pont-Neuf. On débouche sur la Place du Pont-Neuf.
Sur la Place du Pont Neuf se trouve le début du circuit « L’île de la Cité ».
 
Face à vous se trouve :
 
Le Pont Neuf Le Pont-Neuf
Le pont Neuf est le plus ancien pont de pierre de Paris. C'est, après le pont aval et le pont amont du périphérique, le troisième plus long pont de Paris. Son nom vient du fait que c'est le premier pont en arc construit en pierre à Paris (auparavant les ponts étaient construits en bois). Sa construction a été décidée en 1577, et le 2 novembre de cette année-là, Henri III désigne une commission chargée d'assurer la bonne construction du pont et le suivi des travaux. Il charge Claude Marcel, contrôleur général des Finances, d'assurer la liaison entre lui et la commission. La construction est autorisée par lettres patentes du roi le 16 mars 1578, lequel pose la première pierre de l'ouvrage le 31 mai suivant en présence de la reine mère Catherine de Médicis et de la reine Louise de Lorraine. Sa construction se poursuivra jusqu'en 1607, sous le règne d'Henri IV. Cependant, le chantier prit du retard et les travaux durent être suspendus pendant dix ans, de 1588 à 1598 du fait des guerres de religion. En 1599, Henri IV ordonne la reprise des travaux, dont il confie la conduite à Guillaume Marchant et François Petit. C'est aussi le premier pont de Paris à ne plus être couvert. En juillet 1606, alors que la construction du pont s'achève, Henri IV décide de l'aménagement d'une place presque fermée avec des maisons ayant des façades identiques — la place Dauphine— entre le palais de la Cité et le terre-plein situé entre les deux culées du pont. Le 23 août 1614, quatre ans après l'assassinat du roi, la statue équestre d'Henri IV commandée à Jean de Bologne par Marie de Médicis pour être placée sur le terre-plein de l'île de la Cité, entre les deux culées du pont, est inaugurée. Elle sera fondue ainsi que les deux bas-reliefs des faces latérales (Œuvres de Pierre Francheville, de Cambrai) pour faire des canons en 1792 lors de la Révolution française et dont des fragments du cheval ainsi que les quatre statues, ornant les angles, d'esclaves ou de nations vaincues (Œuvres de Pierre Francheville) sont conservés au Musée du Louvre. Elle fut remplacée sous la Restauration par une nouvelle statue équestre d'Henri IV, réalisée grâce à une souscription lancée par Louis XVIII et inaugurée en 1818, d'après le modèle du sculpteur Francois-Frédéric Lemot. Le mot s'inspirant de l'original du fondeur Pietro Tacca premier assistant de Jean de Bologne. Cette statue a été réalisée avec le bronze de l'effigie de Desaix. Un arc de triomphe avait été installé à l'arrière de l'œuvre pour le jour de l'inauguration qui se déroula au milieu des réjouissances populaires. Deux bas-reliefs furent ajoutés sur le piédestal en 1820. L'un représente Henri IV distribuant du pain aux Parisiens et le second l'entrée d'Henri IV dans Paris (1594). Les deux épisodes tirés de la légende du bon roi Henri suggéraient un rapprochement avec la personne de Louis XVIII. On trouve de part et d'autre des repères témoins de la crue de 1910. Son niveau moyen est au-dessus du niveau moyen du quartier du Marais. Au premier trimestre 2007, la Ville de Paris en a achevé la restauration intégrale, avec la dernière arche et ses mascarons, côté rive droite et voie sur berge. Ernest Cognacq aurait installé sa première échoppe dans la corbeille du Pont Neuf. Les affaires aidant, l'échoppe laissera vite la place au célèbre Grand magasin homonyme construit non loin de là sur la rive droite du fleuve. Comme la plupart des ponts construits à l'époque, le pont Neuf se compose d'une série de courtes arches. Il diffère néanmoins des autres ponts parisiens à bien des égards. Tout d'abord, il est le premier pont à traverser la Seine dans toute sa largeur, reliant la rive gauche, la rive droite, et l'extrémité occidentale de l'île de la Cité. Il dispose de trottoirs (les premiers de Paris) et de « balcons » en demi-cercles au-dessus de chaque pile, où des marchands et artisans tiennent boutique. Le marché quotidien de fruits et légumes, les vendeurs de « brimborions », les libraires et les montreurs de singes font de ce passage un lieu incontournable où résonnent processions et tabarinades (farce burlesque). Fin XVIIIème, Soufflot installe des boutiques de pierres dans les demi-lunes pour pallier l’air misérable d’un pont déjà parasité par les baraques accrochées tout le long de ses parapets. Et quand une pile finit par éclater, d’immenses travaux doivent être menés pendant des années. A partir de 1885, les moulins arrimés à chaque anse seront supprimés. Une autre nouveauté est l'absence de maisons sur sa bordure. Enfin, pour la première fois, on orne le pont d'une statue équestre en l'honneur d'Henri IV. Le long de ses corniches, sont sculptés 385 mascarons (ou masques grotesques) que l'on doit à Germain Pilon. Le pont mesure 238 mètres. Sa largeur est de 20,50 m (la chaussée mesurant 11,50 m, et les deux trottoirs, 4,50 mchacun). Le grand bras possède sept arches d'ouverture, comprises entre 16,40 m et 19,40 m. Il mesure 154 mètres. Le petit bras possède quant à lui, cinq arches d'ouverture, comprises entre 9 et 16,70 m. Il mesure 78 mètres.
 
La Statue d’Henri IVLa statue d'Henri IV
Henri IV, né Henri de Bourbon (13 décembre 1553 à Pau - 14 mai 1610 à Paris) fut roi de Navarre (Henri III de Navarre, 1572-1610) puis roi de France (1589-1610), premier souverain français de la branche dite de Bourbon de la dynastie capétienne. Il était le fils de Jeanne III, dite Jeanne d'Albret, reine de Navarre et d'Antoine de Bourbon, chef de la maison de Bourbon, descendant du roi Louis IX et premier prince de sang. En vertu de la «loi salique» cette filiation fera d'Henri le successeur naturel du roi de France à la mort de François, duc d'Anjou (frère et héritier du roi Henri III), en 1584. Contemporain d'un siècle ravagé par les guerres de religion, il y fut d'abord lourdement impliqué en tant que prince de sang et chef protestant avant d'accéder au trône de France. Pour être accepté comme roi, il se convertit au catholicisme, et signa l'Édit de Nantes, traité de paix autorisant la liberté de culte pour les protestants, qui mit fin pendant deux décennies aux guerres de religion. Il fut assassiné le 14 mai 1610 par un fanatique charentais, François Ravaillac, rue de la Ferronnerie à Paris. Sa statue se trouve à la pointe ouest de l’île de la Cité, sur le pont neuf, à proximité du square du Vert-Galant. Embarquée à Livourne en 1613, la statue équestre commandée par Marie de Médicis à Jean de Bologne et achevée, à la mort de ce dernier, par son élève Pietro Tacca, arrivé péniblement par la Seine après un naufrage devant les côtes de Sardaigne. Inaugurée en présence du petit Louis XIII, le 23 août 1614, le tout n’est achevé qu’en 1618, lorsque quatre captifs sculptés par Bordoni sont disposés aux angles du socle édifié par Franqueville. Sur les bas-reliefs, des allégories idylliques du souverain le montre donnant du pain aux habitants affamés. La statue est abattue en 1792, et François-Frédéric Lemot redonne vie au bronze en 1818 à la faveur de la légende dorée du bon roi Henri. Déjà, la 3 mai 1814, le cortège de Louis XVIII avait fait halte sur la Pont-Neuf, devant un plâtre de son ancêtre. Sur le socle, on pouvait lire « Le retour de Louis fait revivre Henri ». La première statue équestre de Paris annonçait ainsi la déification du souverain par les artistes des XVIIème et XIIIème siècles.
Dans son socle, on trouve :
    La Henriade de Voltaire
    La Charte de 1814
    Une Vie d’Henri IV
    Divers traités de paix
    Un récit du retour de Louis XVIII
    Des archives, pièces et médailles comme de coutume.
La statue fut créée à partir du bronze fondu de celle de Napoléon 1er qui surmontait la colonne Vendôme, d’une statue du général Desaix, général d’empire mort à Marengo et de la colonne de Boulogne-sur-Mer. Le ciseleur Mesnel, indigné par ces outrages, se venge à sa manière. Il truffa la panse du nouveau cheval de documents, chansons et autres libelles antiroyalistes, puis fourra dans le bras droit d’Henri IV une statuette de Napoléon. Pour couronner le tout, il inséra dans la tête du roi, le compte rendu détaillé de ce crime clandestin de lèse-majesté. Lors de sa restauration, en 2004, on a retrouvé une boîte contenant une sorte de pâte reliquaire. Il pourrait s’agir de quelque phanère impérial – cheveu ou poil.
 
En contrebas de la statue se trouve :
 
Le Square du Vert Galant Le Square du Vert-Galant
Le square du Vert-Galant se trouve à l’ouest de l’île de la Cité. Le niveau du square est situé sept mètres plus bas que le niveau de l'île de la Cité, ce qui correspond au niveau qu'avait autrefois l'Île. L'Ile de la Cité était à l'origine constituée de trois petite îles : l'île des Passeurs de Vaches, l'Ile de la Gourdaine et l'Ile aux Juifs, où se trouve le jardin. C'est en 1607 qu'elles furent rattachées les unes aux autres pour créer l'Ile de la Cité, dans le but d'y construire le Pont Neuf et la Place Dauphine.  C’est sur l’île aux Juifs que furent brûlés les derniers templiers. Ce fut un lieu de passage particulièrement fréquenté dès sa création, en 1607, car tout au bout se trouvait la pompe de la Samaritaine qui permettait aux Parisiens de s'alimenter en eau. Au XVIIIème siècle, la pointe Ouest de l'Ile de la Cité, qui était restée déserte jusqu'alors, vit s'établir un établissement de bains qui rencontra un franc succès. Ce concept était très en vogue à l'époque, à tel point que son propriétaire pouvait s'enorgueillir de posséder 6 établissements sur les bords de Seine. Les deux cent baignoires ne désemplissaient pas. Le jardin du Vert-Galant date de 1836, date à laquelle cette activité cessa, mais le lieu était tout aussi animé grâce au café-concert du Vert-Galant, dont le règne fut court : en 1879, une inondation le raya de la carte. Cédé à la Ville par l'Etat pour un franc symbolique, en 1884, le square doit son nom à Henri IV, surnommé le « Vert-Galant » en raison de ses nombreuses maîtresses malgré son âge avancé. Le square est dominé par unestatue équestred'Henri IV reposant sur lePont-Neuf, qui sépare le square du reste de l'île. Une plaque commémorative rappelle par ailleurs que c'est là qu'ont eu lieu les exécutions sur le bûcher de Jacques de Molay et de Geoffroy de Charnay le 18 mars 1314. Les essences variées d'arbres n'ôtent rien au charme unique de ce lieu historique. Vous y verrez marronniers, ifs, prunus, noyers noirs, érables négundo, pommiers à fleurs, saules pleureurs, olivier de Bohème, sophora panaché, catalpa, robiniers, ginkgo biloba, buisson ardent et arbres à perruque.
 
Au bout du Pont Neuf on débouche à gauche sur le Quai des Grands Augustins et à droite sur le Quai de Conti. Il s’agit du circuit « Que voir le long de la Seine aval rive gauche ? ».
Remonter les marches et retraverser le Pont-Neuf tout en se dirigeant vers la petite rue Henri Robert qui donne accès à :
 
La Place DauphineLa Place Dauphine
La place Dauphine est située à l’ouest de l’île de la Cité. Aménagée selon une forme triangulaire close, elle débouche au milieu du pont Neuf, dans le 1er arrondissement. Appelée Dauphine en l’honneur du dauphin, futur Louis XIII, elle est construite à l’emplacement de trois îlots et constitue la seconde place royale parisienne du XVIIe siècle, après la place des Vosges. De 1792 à 1814, elle a porté le nom de place de Thionville. La place est aménagée sur l'emplacement de trois îlots alluvionnaires à fleur d'eau, l’îlot du Passeur-aux-Vaches (ou « île aux Bœufs »), l’île du Patriarche (appelée aussi « îlot de la Gourdaine ») et l’île aux Juifs. C'est sur cette dernière qu’a été brûlé le 11 mars 1314 Jacques de Molay, grand maître des Templiers. La construction du pont Neuf de 1578 à 1607 entraîne la réunification des îlots et leur rattachement à l’île de la Cité. Elle donne l’idée au roi Henri IV d’aménager une place résidentielle à l’emplacement des îlots et du verger du roi, devenu alors jardin du bailliage du palais. Ici se trouve le siège de La Gazette du Palais.
 
Au bout de la Place Dauphine se trouve la rue de Harlay. Sur la gauche :
 
La Maison du Barreau
L’Hôtel de Harlay, situé au 2-4 de la rue éponyme abrite le Barreau de Paris. Le barreau de Paris désigne l'ensemble des avocats du tribunal de grande instance de Paris. L’Ordre des Avocats, a à sa tête un bâtonnier. « « Barreau » est une expression par laquelle sont désignés collectivement les avocats qui professent auprès d'un tribunal de grande instance ». Si la profession d'avocat existe en France depuis 1274, une organisation professionnelle de la profession n'a vu le jour que sous le règne de Louis XIV. Au XVIIIe siècle, le barreau manifeste son indépendance vis-à-vis des institutions publiques en intervenant dans les grands débats qui agitent la France d'avant la Révolution. Cette dernière est bien accueillie par de nombreux avocats ; mais leur profession demeure inséparable de l'organisation judiciaire de l'Ancien Régime et disparait avec elle en 1790. Durant la Révolution, certains avocats poursuivent leurs activités, notamment en défendant certains accusés devant le Tribunal criminel révolutionnaire. Les avocats obtiendront de Napoléon le rétablissement des barreaux et des ordres d'avocat en 1810. Mais Napoléon fait nommer le bâtonnier et les membres du Conseil de l'ordre par le Procureur général. C'est Louis-Philippe qui donnera le droit aux avocats de choisir eux-mêmes leurs représentants en 1830, permettant ainsi un affranchissement de la tutelle des pouvoirs publics. Souvent dirigé par un homme, le barreau de Paris a élu deux femmes à sa tête en 800 ans d'histoire. En 1998, Dominique de La Garanderie, avocate spécialiste réputée du droit social avait été portée au titre de bâtonnier. En décembre 2010, Christiane Féral-Schuhl, avocate spécialiste des nouvelles technologies et notamment du droit de l’informatique, a été élue avant d'entrer en fonction le 1er janvier 2012. En 1998, l'Ordre des avocats de Paris subit sa première grève, un mouvement social sans précédent ; le motif : la différence de salaire entre les hommes et les femmes pour un même poste. À la tête du barreau à ce moment-là, une spécialiste du droit social : Dominique de La Garanderie.
 
Revenir sur vos pas vers le Quai des Orfèvres. A gauche, l’arrêt d’où vous êtes partis, à droite l’arrêt « Saint-Michel-Quai des Orfèvres »
Métro : Pont-Neuf par le Pont-Neuf, Cité, par le boulevard du Palais, Saint-Michel, par la Pont Saint-Michel.
 
Liens
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Ce mini-circuit fait partie d’un plus grand circuit permettant de visiter « L’île de la Cité ».
Ce mini-circuit concerne également le circuit : Paris médiéval dans le IVème arrondissement.
 
Sources
Divers Internet
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos R. Desenclos 2008/2015