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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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LE LONG DE LA SEINE RIVE DROITE AMONT

Le long de la Seine rive droite amont
 
 
 
Cette promenade sur la rive droite amont trouve son départ de la place du Châtelet. Nous rejoignons le Pont National en passant dans les 4ème et 12ème arrondissements.
 
 
Comment s’y rendre :
Bus : 21/38/47/58/67/69/70/72/74/75/76/81/85/96
Métro : 1-4-7-11-A-B-D
 
Sur cette place, le Châtelet est dans le premier arrondissement et le Théâtre de la Ville dans le quatrième :
 
Le Théâtre du Châtelet Le Théâtre du Châtelet
Le théâtre du Châtelet est un théâtre situé place du Châtelet dans le Ier arrondissement et inauguré en 1862 ; étant sous la direction de Jean-Luc Choplin depuis 2007, il programme aujourd'hui principalement des opéras et des concerts classiques. Il accueille également depuis 2002 la cérémonie des Césars du cinéma. Le théâtre impérial du Châtelet est construit entre 1860 et 1862 par Gabriel Davioud à la demande du baron Haussmann, à la même époque que l'actuel théâtre de la Ville qui lui fait face de l'autre côté de la place du Châtelet. Il comptait alors 2500 places et était utilisé pour des représentations théâtrales. Il est inauguré le 19 avril 1862, en présence de l'Impératrice, avec Rothomago de d'Ennery,  Clairville et Monnier. Sur son plafond figurent neuf cartouches, chacune comportant l'un des mots suivants : danse, opéra, féerie, musique, drame, tragédie, comédie, vaudeville et pantomime.
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Le Pont au Change Le Pont au Change
Après la disparition au IXème siècle, lors d’une incursion des Normands, du Grand-Pont primitif datant du temps des Romains, Charles le Chauve ou plus probablement Robert le Pieux (996-1031) fit construire, pour le remplacer, un pont que l’on plaça un peu plus en aval, soit dans l’axe de la rue Saint-Denis (voir fiche) dont l’importance grandissait avec le développement de la riche abbaye de Saint-Denis et celui de la foire du Lendit. Détruit par les inondations en 1280, il le fut à nouveau en 1296. On le reconstruisit en bois, comme antérieurement, mais un peu obliquement. Ce nouveau pont appelé Pont-du-Roy, fut habité à partir de 1305 par des orfèvres et des changeurs, d’où le nom de Pont-aux-Changeurs à la fin du XIVème siècle. Ce pont était emprunté pour aller à Notre-Dame lors des entrées solennelles des souverains. Les oiseliers étaient alors tenus de lâcher au passage du cortège, 200 douzaines d’oiseaux en contrepartie de l’autorisation qui leur avait été donnée de tenir leur commerce sur ce pont les dimanches et jours de fêtes. La destruction du Grand-Pont en 1296, ayant isolé les moulins situés dans la rivière à côté de lui, on construisit à quinze mètres en aval, une passerelle chargée de les desservir. Cette passerelle fut emportée en 1596 par une crue violente, mais fut reconstruite en 1598, plus près du Grand-Pont. On l’appela Pont-aux-Oiseaux. Le Pont-aux-Changeurs fut endommagé le 30 janvier 1616 par une forte crue de la Seine. Le Pont-aux-Oiseaux quant à lui brûla dans la nuit du 23 au 24 octobre 1621 avec la cinquantaine de maisons qu’il portait. Tous deux furent alors remplacés par un pont unique construit de 1639 à 1647 et auquel le nom de Pont-au-Change fut donné. Ce très beau pont de pierre était bordé de maisons à cinq étages. Celles-ci disparurent en 1786. Il a entièrement été reconstruit entre 1858 et 1860 de façon à se trouver exactement dans l’axe du boulevard du Palais.
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La Fontaine du Palmier
Œuvre de Bralle, la Fontaine aux Lions, dite de la Victoire ou du Palmier fut édifiée en 1808 au centre de la place initiale du Châtelet. Lorsque celle-ci fut agrandie et transformée sous le Second Empire. Le monument entier d’un poids de 24 tonnes fut posé sur des rails et déplacé le 21 avril 1858, en 27 minutes, de 12 mètres vers l’ouest afin de se trouver au centre de la nouvelle place. On le jucha sur un piédestal décoré de sphinx. Il porte en haut une copie de la Victoire initiale de Boizot, l’original étant au Musée Carnavalet. En bas on trouve, la Foi, la Force, la Loi et la Vigilance, par Boizot. Sa hauteur est de 22 mètres.
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Le Théâtre de la VilleLe Théâtre de la Ville
Le théâtre de la Ville–Sarah-Bernhardt est un théâtre parisien situé 2, place du Châtelet dans le 4e arrondissement. Le théâtre de la Ville est devenu à partir du début des années 1980 un lieu majeur de promotion et de reconnaissance internationale de la danse contemporaine et de ses jeunes créateurs. Il possède également, depuis 1996, une seconde salle dans le nord de Paris, le théâtre des Abbesses. Le théâtre de la Ville a été dessiné par l'architecte Gabriel Davioud dans le cadre de la restructuration de Paris faite par le baron Haussmann. Il fut édifié entre 1860 et 1862 sur le même plan que le théâtre du Châtelet qui lui fait face, en remplacement de l'ancienne salle du Théâtre-Historique du boulevard du Temple. Il offre une capacité de 1 000 places.
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Suivre la Seine et rejoindre :
 
Le Quai de Gesvres
L'ancien quai de Gesvres, bâti sur des terrains concédés par le roi Louis XIV au marquis de Gesvres entre la rue Saint-Martin et la place du Châtelet, sera construit en vertu de lettres patentes de février 1642 et du 30 août 1642. La destruction des maisons qui le séparaient de la rue de Gesvres, en 1786, permettra de l'élargir. Le quai Le Pelletier et l'ancien quai de Gesvres seront réunis par un arrêté du 2 avril 1868.
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Pour atteindre :
 
Le Pont Notre-DameLe Pont Notre-Dame
C'est à sa place que le premier pont de Paris, appelé Grand-Pont franchissait la Seine sur son grand bras dès l'Antiquité, dans le prolongement du Petit-Pont. En 886, le siège de Paris et les attaques normandes le condamnent, et il est remplacé par un pont de planches justement nommé pont des Planches de Milbray, qui tiendra jusqu'aux inondations de 1406. En 1413, Charles VI fait construire le premier pont qui sera appelé Notre-Dame, un solide ouvrage de bois reliant l'île de la Cité à la rue Saint-Martin sur lequel on construira jusqu'à soixante maisons.  Il s'effondrera pourtant le 28 octobre 1499. En 1500, on le reconstruit alors en pierre de taille, en le dotant de six grandes arches, sous la direction de l'architecte Jean Joconde. L'ouvrage terminé en 1507 sera encore surplombé de demeures et de boutiques, et deviendra vite un endroit commerçant très fréquenté. Ces habitations sont les premières dotées d'un numéro à Paris. En 1660, le pont est remis en état et redécoré pour honorer l'arrivée à Paris de la fille du roi d'Espagne Philippe IV, Marie-Thérèse d'Autriche, qui devient alors reine de France et de Navarre en épousant Louis XIV conformément au traité des Pyrénées. En 1786 sur ordre du roi, on doit détruire les habitations devenues insalubres qui le surmontent. Le pont qui lui succède en 1853 sur les mêmes fondations est construit en maçonnerie et n'a que cinq arches. Ses piles sont ornées de chaque côté d'une tête de bélier. Suite à de nombreux accidents marins qui y ont lieu (pas moins de 35 entre 1891 et 1910), il se voit baptiser le pont du Diable. C'est donc pour faciliter le passage des bateaux et l'écoulement du fleuve qu'on remplace les trois arches du milieu par une arche métallique unique. C'est ce nouvel ouvrage, réalisé par Jean Résal, déjà concepteur du pont Mirabeau et du pont Alexandre-III et l'entreprise Daydé & Pillé, inauguré en 1919 par Raymond Poincaré, président de la République, qui est encore en place de nos jours.
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Puis, sur la gauche se trouve la Place de l’Hôtel de Ville, on y remarque l’imposant bâtiment de :
 
L'Hôtel-de-Ville L’Hôtel de Ville
Etienne Marcel fait l'acquisition de la « maison des piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris. Avant cette date, la municipalité parisienne était installée au XIIIème siècle au « Parloir aux Bourgeois » situé près du Châtelet, à l'emplacement de l'actuel 20 de la rue Soufflot, avant d'être transférée, au début du XIVème siècle sur la montagne Sainte-Geneviève. La « maison des piliers » est remplacée au XVIème siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. Des extensions sont ajoutées entre 1836 et 1850 tout en préservant la façade renaissance. Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque de la ville connaissent le même sort. Les deux collections de l'état civil parisien antérieur à 1860 (de la ville et du greffe) sont à jamais perdues, la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice. Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Edouard Deperthes. La façade, de style néo renaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu. La place de Grève, rebaptisée place de l’Hôtel-de-Ville, le 19 mars 1803, est devenue un espace réservé aux piétons depuis 1982. Paris ayant connu diverses insurrections, l'hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Etienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de Juillet 1830 et Février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire. Lieu de pouvoir où siège le Conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville possède également aujourd'hui un espace dédié aux expositions.
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Et sur la droite :
 
Le Pont d’Arcole
Ce pont relie le quai de Gesvres à celui de la Corse, sur l’île de la Cité. Il mesure 90 mètres. D’une seule arche, il a remplacé, en 1855, une passerelle suspendue de six mètres de large, reposant sur une pile intermédiaire, accessible aux seuls piétons, construite en 1828, alors qu’elle était demandée depuis le XVIIIème siècle. On l’appelait passerelle de Grève, puisqu’elle conduisait à la place de ce nom (place de l’Hôtel-de-Ville), mais plus souvent de la Balance, du fait du balancement qui s’y produisait lorsqu’on l’empruntait. A l’origine, elle était à péage, mais ce droit avait été racheté par la ville en 1848. On donna au nouveau pont le nom d’Arcole, non en souvenir de la victoire de Bonaparte en 1796, mais en mémoire, dit-on, du jeune homme, qui faisant partie de la colonne d’insurgés marchant sur l’Hôtel-de-Ville, fut tué sur le pont de Grève, le 28 juillet 1830, en y plantant la drapeau tricolore. « Rappelez-vous que je m’appelle Arcole » aurait-il dit en tombant. Ce propos a dû être déformé, car il n’existe aucune victime de ce nom sur la liste de celles tombées au cours des « Trois Glorieuses » qui est inscrite sur la colonne de la place de la Bastille. En réalité, le mort du pont d’Arcole se nommait probablement Jean Fournier. A l’époque de sa construction, ce pont est novateur, car il est le premier composé d’une seule arche en fer et non plus en fonte. Pourtant le 16 février 1888, le pont s’affaisse brusquement de vingt centimètres. Il a alors été renforcé par la pose d’arcs intermédiaires sous ses trottoirs. Il attend toujours la pose des statues ou candélabres qui devaient surmonter les quatre dés placés à ses extrémités. C’est en 1994 et 1995 que la Ville de Paris procède à la réfection complète du tablier, revoyant l’étanchéité et le repeignant. C’est également par ce pont qu’arrivèrent sur la place de l’Hôtel-de-Ville les premiers chars du Général Leclerc lors de la libération de Paris en août 1944.
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Le quai qui continue est :
 
Le Quai de l’Hôtel-de-Ville
 
Toutefois, remarquons la belle statue située sur la gauche à la hauteur de l’Hôtel de Ville :
 
La Statue d’Etienne MarcelLa statue d'Etienne Marcel
Etienne Marcel, né entre 1302 et 1310 et mort à Paris le 31 juillet 1358, est prévôt des marchands de Paris sous le règne de Jean le Bon. Il se retrouve à la tête du mouvement réformateur qui cherche à instaurer une monarchie française contrôlée en 1357, en affrontant le pouvoir royal exercé par le dauphin. Délégué du tiers état, il joue un rôle considérable au cours des états généraux tenus en pleine guerre de Cent Ans: ceux de 1355, avaient pour objectif le contrôle de la fiscalité, ceux de 1356 demandaient le prélèvement de nouveaux impôts et ceux de 1357 devaient régler le paiement de la rançon du roi Jean. Les États se révélant incapables de résoudre la crise qui accable le royaume, le Dauphin Charles peut reprendre le pouvoir et sauver la couronne des Valois. Étienne Marcel meurt assassiné par les bourgeois parisiens qui considèrent qu’il est allé trop loin dans son opposition et qu’il pourrait livrer la ville aux Anglais.
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Après le bâtiment, tourner à gauche et prendre la Place St Gervais à droite pour atteindre :
 
L’Orme de Saint-GervaisL'Orme de Saint-Gervais
La place située devant l’église Saint-Gervais, Saint-Protais s’est longtemps appelée le carrefour de l’Orme. Depuis le Moyen Âge en effet, un arbre multi-séculaire en occupait le centre. Les habitants du quartier avaient coutume de s’y assembler, en particulier pour le règlement de leurs créances d’où le dicton « Attendez-mois sous l’orme ». Chaque année, la Fabrique de Saint-Gervais dégageait une somme destinée à l’entretien de l’arbre, dont les représentations peintes ou sculptées fleurissaient nombreuses. Elles subsistent encore dans quatre des stalles de l’église ou sur les balcons du bâtiment voisin, édifié sous Louis XV, du 2 au 14 rue François Miron. Abattu sous la révolution, l’orme d’origine représentait à lui seul plusieurs symboles : sacralisé au début du christianisme pour la couleur rouge de sa sève, comme le sang des martyrs, il était aussi le lieu où l’on rendait justice après la messe, sous ses ramures. On s’y rassemblait également pour boire et danser les jours de fêtes, et l’on topait pour affaire, assis sur la margelle. On raconte aussi que les femmes du quartier en prélevaient, secrètement la nuit, des morceaux d’écorces, utiles contre la fièvre. L’arbre actuel, planté au début du XX° siècle maintient la tradition ainsi que les multiples représentations qui se trouvent dans le quartier.
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Avant d’entrer dans l’église, au 1 se trouve :
 
La Maison des Compagnons du devoir
Situé au 1, place Saint-Gervais la Maison des Compagnons du Devoir est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 17h. Méconnu, associé à tort à une secte ou à une société secrète, le compagnonnage existe depuis plus de dix siècles. L'Association des compagnons du devoir est l'une des quatre associations compagnonniques de Paris et regroupe aujourd'hui vingt-et-un métiers différents – ameublement, bâtiment, transport, alimentation, cuir, etc.. - au sein de 95 maisons de Compagnons. Comme pour les autres associations, l'intérêt majeur du lieu est la présence d'un compagnon avec qui il est fortement conseillé de discuter pour mieux comprendre cet univers encore très vivant. Un restaurant se trouve dans la rue de l’Hôtel-de-Ville, au rez-de-chaussée du bâtiment leur appartenant.
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L'Eglise Saint-Gervais L’Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
Les miséricordes des stalles du chœur de l’église, commencées sous François Ier et terminées sous Henri II sont les seules de ce genre à Paris. Elles sont ornées de symboles et de merveilleuses petites scènes de la vie de tous les jours : trois croissants de lune entrelacés – emblème d’Henri III – un écrivain à son pupitre, un architecte mesurant des pierres, un tonnelier, des vendangeurs, des personnages en train de se quereller, d’autres en prière, un cordonnier entouré de chaussures, un porc qui s’empiffre, etc.. On y retrouve aussi le symbole de l’orme qui trône sur le parvis. Les marches de l’entrée de l’église sont les dernières traces de la seconde enceinte de Paris. Mesurant 1700 mètres, l’enceinte construite au XIème siècle englobait trois monceaux naturels, à l’abri des crues, sur lesquels étaient construites les églises de Saint-Germain-l’Auxerrois, Saint-Méry et Saint-Gervais. La présence de marches à l’entrée de l’église Saint-Gervais Saint-Protais et le profil de la rue des Barres sont les seuls témoignages physiques de l’existence de cette enceinte et plus particulièrement du dénivelé du monceau Saint-Gervais.
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Traverser l’église et ressortir par la porte arrière de celle-ci, rue des Barres. Tourner à droite dans la rue des Barres et se diriger vers le Pont Louis Philippe.
 
La rue des BarresLa rue des Barres
Cette rue va de la rue de l’Hôtel-de-Ville à la rue François Miron en passant à l’arrière de l’église Saint-Gervais-Saint-Protais. Le nom de cette vieille rue provient d’un lieu-dit déjà mentionné en 1152, nom lié, soit à la barrière de l’enceinte du XIème siècle, soit à des barrières établies près de la Seine. On l’appelait en 1250, des Moulins-des-Barres à cause des moulins situés sur la rivière. En 1293, elle devint le rue des Moulins-du-Temple, car les moulins appartenaient aux Templiers. En 1352 c’était la rue qui va de la Seine à la porte Baudet, en 1386 du Chevet-Saint-Gervais parce que proche du chevet de l’église que l’on voit sur la photo.
•    Au 2  –  Vieille maison conservant la devanture d’une ancienne boulangerie. L’actuel restaurant « Chez Julien » réunit deux commerces voisins au rez-de-chaussée : l’ancienne auberge « Au pigeon blanc » dont la grille en fonte date de 1820. Les panneaux sous verre de l’ancienne boulangerie ont été réalisés vers 1900. Plafond peint à l’intérieur.
•    Du 2 au 10 – Cet emplacement fut celui de l’hôtel des Barres, bâti en 1250 et acheté en 1362 par l’abbaye de Saint-Maur. Puis ce fut l’hôtel de Charny au début du XVIIème.
•    Au 1 – Emplacement d’un entrepôt des Templiers, dit le Petit Temple.
•    Au 12 – Emplacement d’une maison à l’enseigne « Le Gantelet », une des rares maisons à colombage de Paris.
•    Du 18 au 24 – Square Couperin.
En outre, il y a un cadran solaire visible dans le petit square qui fait le coin avec la rue de l’Hôtel-de-Ville. Il se trouve sur le fronton d’un vestige qui a été placé là.
Par ailleurs, le passage du Gantelet permet de longer l’église et d’admirer ses cadrans solaires.
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Le restaurant « Chez Julien »
Cette vieille maison, située au coin de la rue des Barres et de celle de l’Hôtel-de-Ville, conserve la devanture d’une ancienne boulangerie. L’actuel restaurant « Chez Julien » réunit les deux anciens commerces voisins au rez-de-chaussée, l’autre étant l’ancienne auberge « Au pigeon blanc » dont la grille en fonte date de 1820. Les panneaux sous verre de l’ancienne boulangerie ont été réalisés vers 1900. Le plafond est peint. Chez Julien est un restaurant qui attire immédiatement le regard par son décor et son allure romantique. Cette première impression passée l’exploration de la carte fut aussi assez agréable. Il faut immédiatement noter que les ris de veau sont la spécialité de chez Julien. Le ris de veau est un mets qui ne supporte guère la médiocrité. Chez Julien, on le prépare sous sa forme Godart. Si les cinéphiles tendent l’oreille, c’est surtout les gastronomes qui demeurent heureux.
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Le Pont Louis-Philippe Le Pont Louis-Philippe
Le pont Louis-Philippe est situé dans le IVe arrondissement et relie l’île Saint-Louis au quartier Saint-Gervais. C'est le 29 juillet 1833, pour fêter son accession au trône à l'issue des Trois Glorieuses, que Louis-Philippe pose la première pierre d'un pont suspendu d'abord anonyme, situé dans le prolongement de la rue du Pont Louis Philippe (qui vit le jour cette même année). Construit par Marc Séguin et ses frères, il traverse la Seine en biais jusqu'au quai aux Fleurs en passant par l'île Saint-Louis. Il est ouvert à la circulation un an plus tard, le 26 juillet 1834. Après la révolution de 1848 pendant laquelle il est incendié, il est restauré et baptisé «pont de la Réforme» jusqu'en 1852. Pour faire face à l'accroissement de la circulation (les postes à péage ayant été eux aussi incendiés en 1848), il est détruit pour être remplacé par le pont actuel, en 1860. Celui-ci est construit par les ingénieurs Edmond-Jules Féline-Romany et Jules Savarin entre août 1860 et avril 1862, un peu plus en amont que le précédent ouvrage. Cette fois, il traverse la Seine perpendiculairement, sur toute sa largeur. D'une longueur totale de 100 m, pour une largeur de 15,20 m, le pont Louis-Philippe fut donc inauguré en avril 1862. Chacune des piles de 4 m de large posées dans la Seine est ornée d'une couronne de feuillage en pierre qui entoure une rosace métallique. La seule modification qu'il a reçue depuis lors (au contraire de son contemporain le pont de Bercy), consista à remplacer à l'identique les garde-corps en pierre, très dégradés par les intempéries, en 1995.
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Reprendre le quai à gauche, qui est doublé à cet endroit par le rue de l’Hôtel de Ville. Dans la première rue à gauche, la rue Geoffroy-l’Asnier se trouve :
 
Le Mémorial du Martyr Inconnu
Le mémorial de la Shoah est un musée consacré à l'histoire juive durant la Seconde Guerre mondiale dont l'axe central est l'enseignement de la Shoah. Ce musée a ouvert ses portes en janvier 2005, dans le quartier du Marais. En plus du musée, le site du Mémorial de la Shoah abrite le Centre de documentation juive contemporaine (CDJC) fondé pendant la Seconde Guerre mondiale par Isaac Schneersohn et Léon Poliakov dans le but de réunir des preuves documentaires sur la destruction des Juifs d'Europe. Les chercheurs peuvent désormais y consulter un fond d'archives parmi les plus importants d'Europe.
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Revenir sur le quai et longer :
 
La Cité Internationale des Arts La Cité Internationale des Arts
La Cité internationale des Arts a pour vocation d’accueillir des artistes professionnels qui souhaitent développer un travail artistique en France. La Fondation est reconnue d'utilité publique par décret du 14 septembre 1957. La Fondation accueille des artistes professionnels venus du monde entier. Depuis son ouverture en 1965, elle a reçu plus de 15 000 artistes. Les séjours sont limités de deux mois à un an et ne sont pas gratuits. Les candidats doivent faire une demande écrite adressée par courrier (pas de e-mail). Les ateliers susceptibles d'être attribués aux candidats libres sont en nombre limité. La Cité internationale des Arts comprend deux sites : Au 18, rue de l’Hôtel de Ville : les bâtiments comprennent 280 ateliers individuels situés dans le quartier du Marais face à l'île Saint-Louis. Rue Norvins, 30 ateliers situés dans un grand jardin au cœur de Montmartre.
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Au centre, dans les jardins, on remarque :
 
Le Mémorial à la Guerre de Corée
Dans le 4e arrondissement de Paris, une place, la place du Bataillon-Français-de-l'ONU-en-Corée, et un monument, dans le square attenant, perpétuent la souvenir de l’unité d’intervention. Suite à l'invasion sans avertissement du territoire de la République de Corée par la Corée du Nord le 25 juin 1950, le Conseil de Sécurité de la toute jeune Organisation des Nations unies, par sa résolution 83 votée le 27 juin dans l'urgence par neuf voix contre zéro (l'Union soviétique avait décidé de ne plus siéger), avait appelé ses membres à fournir « toute l'assistance nécessaire » («such assistance as may be necessary...») pour faire cesser l'agression. La France, co-fondatrice de l'O.N.U. le 26 juin 1945, est l'un des cinq membres permanents de son Conseil de sécurité. Fortement engagée dans la guerre d'Indochine à l'époque, elle ne pouvait fournir qu'une très faible participation. Cependant, le président de la République Française Vincent Auriol, et le président du Conseil Guy Mollet, estimèrent nécessaire une aide aux forces de l'O.N.U. en Corée. Le gouvernement décida de l'envoi immédiat d'un bâtiment de guerre prélevé sur l'escadre d'Extrême-Orient et de la formation d'un contingent de forces terrestres.
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Puis on atteint :Le Pont Marie
 
Le Pont Marie
Le pont Marie doit son nom à l'ingénieur-entrepreneur Christophe Marie qui le construit de 1614 à 1635. Cet édifice date du XVIIe siècle, ce qui en fait l'un des plus anciens ponts de Paris. Réalisé pour suivre l'urbanisation de l'île Saint-Louis, sa construction s'étale sur 20 ans, depuis 1614 jusqu'en 1635. À cette date, il est ouvert à la circulation. Cinquante maisons sont ensuite construites sur le pont par le charpentier Claude Dublet. En 1658, la Seine en crue emporte les deux arches sud avec les vingt maisons qui les surmontent.En 1660, un pont de bois rétablit la circulation. La construction en pierre ne commence qu'en 1677 après l'intervention de Colbert.  En 1769, toute construction de maison sur les ponts est interdite.
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Juste avant le pont et la rue des Nonnains d’Hyères à gauche se trouve :
 
L’Hôtel d’Aumont
L’entrée principale de cet hôtel se trouve au 7 de la rue de Jouy. Les premiers bâtiments datent du début du XVème siècle. Après être passé de mains en mains, il fut complètement abattu en 1644 et remplacé par l’hôtel actuel. La construction fut achevée en 1648. Le duc d’Aumont vient habiter ici chez son beau-père. Il est agrandi par l’achat de quatre maisons mitoyennes en 1656. Il quitte la famille d’Aumont en 1756. Lavoisier y fit la fête de son mariage le 4 décembre 1771. En 1795, les biens confisqués à la Révolution sont rendus aux héritiers. De 1802 à 1824, la mairie de l’ex-9ème arrondissement s’y installe. Ensuite, c’est l’internat du lycée Charlemagne. Il est acheté en 1859 par la Pharmacie centrale de France qui le conservera jusqu’en 1938. A cette époque, c’est la Ville de Paris qui prend possession de bâtiments très délabrés, afin d’entreprendre don dégagement et sa remise en état. Le tribunal de commerce s’y installe en 1959.
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Et en face :
 
L’Hôtel de SensL'Hôtel de Sens
L’Hôtel de Sens se trouve rue du Figuier, car au XIIIème siècle, un magnifique figuier se trouvait au milieu du petit carrefour situé devant l’hôtel de Sens, mais la reine Margot le fit enlever en 1605, parce qu’il gênait les évolutions de son carrosse (on aperçoit d’ailleurs un figuier sur la droite). Cet hôtel est l’une des plus vieilles constructions de Paris qui date de 1475. C’est une construction de style mixte gothique et Renaissance, avec trois tourelles d’angle, rondes, en encorbellement et à poivrière, jadis surmontées d’un épi de plomb, qui permettait de surveiller les alentours. En 1830 (le 28 juillet), lors des chaudes journées révolutionnaires, un malheureux boulet égaré vint se ficher dans la façade. Il est toujours situé au-dessus de la seconde fenêtre à gauche de l’entrée (c’est le point noir). La date de l’événement est gravée dans la pierre. La ville de Paris acheta l’hôtel en 1911. Elle y fit des travaux considérables pour essayer de lui redonner son aspect d’origine. Un écroulement partiel eu lieu en 1927. Les travaux de restauration, entrepris en 1936 furent interrompus par la guerre et reprirent ensuite jusqu’en 1955. On y installa ensuite la bibliothèque Forney, pour les sciences, les arts et les métiers.
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Longer les jardins de l’Hôtel en empruntant, sur la droite, la rue de l’Hôtel de Ville pour atteindre sa façade. Cet hôtel héberge :
 
La Bibliothèque Forney
La bibliothèque a été fondée en 1886. Elle tient son nom de Samuel-Aimé Forney, un industriel particulièrement intéressé par la formation professionnelle et les métiers d’art qui proposa par testament à la Ville de Paris de créer une « bibliothèque populaire ». Installée dans le faubourg Saint-Antoine, quartier industriel des 3eet 11e arrondissements de Paris, la bibliothèque offre alors aux ouvriers et artisans désireux de se perfectionner une documentation centrée sur les industries de la décoration, de la pierre, du bois, des métaux, de la céramique et des tissus. Elle propose aussi dès cette époque, y compris en prêt à domicile, une collection d’estampes fournissant aux artistes et artisans des modèles graphiques très variés. Le succès et la fréquentation de la bibliothèque rendent ses locaux rapidement insuffisants et en 1929, le principe du transfert de la bibliothèque à l’hôtel de Sens est adopté. Cet édifice, construit entre 1475 et 1519, constitue l’un des rares vestiges de l’architecture médiévale civile à Paris. L’installation de la bibliothèque n’intervient cependant qu’après de longs travaux de rénovation, en 1961. Les collections peuvent alors se développer et s’enrichissent de documents consacrés aux beaux-arts (peinture, sculpture, architecture, dessin, gravure) et aux arts graphiques (en intégrant le fonds de la Bibliothèque des arts graphiques, auparavant conservé à la mairie du6e arrondissement de Paris). Elles comportent aussi de nombreux ouvrages étrangers, notamment anglo-saxons, italiens, slaves et chinois. La politique documentaire privilégie actuellement les domaines de la mode et du costume, de l’art des jardins, de l’iconographie et de l’histoire de l’imprimerie. Le public de la bibliothèque, traditionnellement constitué d’artisans, s’élargit lui aussi à tout public intéressé par l’histoire de ces arts, et particulièrement aux universitaires des disciplines concernées. La bibliothèque connaît ainsi un fort développement. La Société des amis de la bibliothèque Forney, association créée en 1914, contribue à l’enrichissement des collections comme à l’organisation d’expositions.
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Prendre la rue du Fauconnier à droite pour rejoindre :
 
Le Quai des Célestins
Le quai porte son nom d'après le couvent des Célestins, aujourd'hui remplacé par la Caserne des Célestins de la Garde républicaine. La principale entrée de l'Hôtel Saint-Pol, aujourd'hui également disparu, se trouvait sur le quai des Célestins. Le quai est refait et pavé en 1705.
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La rue suivante à gauche, la rue des Jardins Saint Paul permet d’atteindre (sur la droite) :
 
Le Village Saint-Paul Le Village Saint-Paul
Le Village Saint-Paul, se situe dans un lieu chargé d'histoire en plein cœur du quartier du Marais. On y trouve un ensemble de galeries, de restaurateurs, d'antiquaires, d'artisans et de créateurs en tous genres. Il y a des antiquités et des décorations XVIIIème - XIXème, des objets d'art de la table 1800/1950, de l'argenterie XIXème, des bijoux anciens, des cartes postales anciennes, du linge brodé, du mobilier Art Déco 1900/30, des poupées XIXème, du mobilier tous styles. Structuré autour de cours intérieures, son périmètre est défini par les rues St-Paul, Ave Maria, Charlemagne et les Jardins St-Paul. Tout autour du Village Saint-Paul se trouvent les Hôtels de Sully, Sens, Aumont et de La Marquise de Brinvilliers. Au VIIe siècle, en 630, Saint-Eloi Ministre et Grand Argentier de Dagobert 1er fonde un monastère de femmes dédié à Saint-Martial dans l'Ile de la Cité. Trois Cents moniales y résident en permanence. En 635 il construit à la limite des marécages sur la rive droite une basilique dédiée à Saint-Paul-de-Thébaïde. Cet édifice sera à l'origine du Village Saint-Paul des Champs. Après la construction des remparts Philippe Auguste (1190-1209), le Village Saint-Paul sera nommé hors les murs. Choisi par Charles V comme lieu de résidence en 1360, le Village Saint-Paul deviendra la paroisse des Rois de France de 1361-1559.
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En face se trouve :
 
La muraille de Philippe AugusteL'enceinte Philippe Auguste
L'un des trottoirs de la rue des Jardins-Saint-Paul est bordé d'immeubles anciens du quartier des antiquaires du « Village Saint-Paul ». De l'autre côté, un terrain vague transformé en espace sportif est défendu sur toute sa longueur par un gros mur flanqué de deux tours. Il s'agit du plus grand vestige de l'enceinte de Philippe Auguste, commencée il y a plus de huit siècles, en 1190. Entre les pierres des parements fut coulé un mélange de sable et de moellons qui rendit la construction particulièrement résistante. La bonne conservation de nombreux éléments de cette enceinte s'explique : la rapide poussée urbaine digéra plus qu'elle ne détruisit ces fortifications, s'en servant souvent comme points d'appuis solides. Plusieurs pans de la muraille furent ainsi dissimulés au fond d'une cour ou d'un atelier. Le fragment de la rue des Jardins-Saint-Paul, long de 70 mètres est le plus impressionnant. Pour avoir une juste idée de l'ensemble tel qu'il se présentait au Moyen Âge, il faut l'imaginer un peu plus haut qu'aujourd'hui et crénelé. Au fond, rue Charlemagne, la tour Montgomery.
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Et au bout de l’esplanade :
 
Le Lycée Charlemagne
Au numéro 13 de la rue Charlemagne se trouve le petit lycée Charlemagne construit sur l’emplacement du couvent, puis de la caserne de l’Ave-Maria. Le grand lycée Charlemagne est quant à lui situé du 10 au 16. Il a été aménagé en 1804 dans l’ex-maison professe des Jésuites. Une partie des bâtiments du lycée est adossée aux ruines de l’enceinte de Philippe Auguste dont on peut voir ici les vestiges de la tour Montgomery. Il serait vain de citer le nom de plus de 80 000 élèves ayant usé les bancs du lycée. Ne citons que quelques noms fameux : Gérard de Nerval, Léon Blum, Jules Renard, Gustave Doré, Théophile Gauthier… et Honoré de Balzac qui a fait au lycée l'honneur d'y être un élève médiocre.
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Traverser le Village Saint-Paul pour finir par aboutir dans la rue Saint-Paul. Descendre cette rue vers le Quai des Célestins. On passe alors devant :
 
Le Musée de la Magie
Situé au cœur du Paris historique, le Musée de la Magie offre un panorama complet du monde merveilleux des illusionnistes du XVIII siècle à nos jours. Des magiciens commentent et guident la visite qui s’achève par une séance de magie. Un véritable spectacle permanent. C'est aussi un musée des automates et une école de magie. On y trouve une collection unique au monde comprenant les grandes illusions, les automates, les illusions d'optique, les affiches, les gravures et les objets de magie, la France possédant le patrimoine le plus riche en matière de prestidigitation.
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Tourner à gauche sur le quai et remarquer à gauche :
 
L’Hôtel FieubetL'Hôtel Fieubet
Deux sphinges gardent l’entrée de l’hôtel Fieubet depuis 1680. A l’emplacement d’une partie de l’hôtel royal de Saint-Pol, cédé en 1519 par François 1er au grand maître de l’artillerie Galiot de Genouillac, Raymond Phelypeaux, seigneur d’Herbault, fit construire sa demeure à la fin de XVIème siècle. Cet hôtel d’Herbault fut vendu en 1676 au chancelier de la reine Marie-Thérèse, Gaspard Fieubet, qui le fit rénover et décorer par Le Sueur et Vicotte suivant des plans de Jules Hardouin-Mansart. Admiré pour sa décoration et son jardin, l’hôtel fut bien entretenu jusqu’à sa transformation en raffinerie de sucre en 1816. En 1857, le comte de Lavalette l’acheta et le fit transformer par Jules Gros en un pastiche du baroque italo-espagnol. Depuis 1877, l’Ecole Massillon y est installée.
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Nous entrons dans le 12ème arrondissement. A la hauteur du Square Henri Galli, commence :
 
Le Quai Henri IV
Le quai Henri IV joint le Quai des Célestins au Pont Morland et a été établi en 1843.
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Le Square Henri Galli
Dans ce petit square on peut apercevoir les soubassements de la « tour de la Liberté », vestiges de la Bastille, découverts lors de la construction du métro, en 1899, et transporté ici. Il doit son nom à Henri Galli, journaliste et homme politique parisien de la Troisième République. Créé en 1925, le square s'étend sur 2 000 m2. De forme triangulaire, il est encadré par le boulevard Henri-IV, le quai Henri-IV et le quai des Célestins. Il borde la Seine, d'où il fait face à l'île Saint-Louis.
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On passe à proximité du :
 
Le Pont de SullyLe Pont de Sully
Reliant les IVe et Ve arrondissements dans l’axe du boulevard Henri-IV pour arriver boulevard Saint-Germain, il s’agit en fait en deux ponts distincts, chacun prenant appui sur l’extrémité amont de l’île Saint-Louis. Le pont vers la rive droite débute quai Henri-IV pour finir quai d'Anjou, et celui vers la rive gauche commence quai de Béthune pour déboucher sur les quais Saint-Bernard et de la Tournelle. Au XIXe siècle, les deux parties distinctes de ce pont étaient appelées Passerelle Damiette côté rive droite et Passerelle de Constantine côté rive gauche. Il s'agissait de deux passerelles suspendues construites par Surville. La première sera détruite pendant la révolution de 1848, l'autre (construite entre 1636 à 1638) s'écroulera suite à la corrosion de ses câbles en 1872. Le pont actuel fut construit en 1876, dans le contexte des grands travaux du baron Haussmann, et inauguré le 25 août 1877. Son nom honore Maximilien de Béthune, duc de Sully (1560-1641), ministre d'Henri IV. Ce double ouvrage est l'œuvre des ingénieurs Paul Vaudrey et Gustave Brosselin. Ils lui ont donné un angle d'environ 45 degrés par rapport aux berges, ce qui lui permet d'offrir une splendide vue sur les quais de l'île Saint-Louis et sur la cathédrale Notre-Dame de Paris. Sur le grand bras (long de 159 m), le pont est composé de trois arches en fonte de 46 m, 49 m et 46 m. Sur le petit bras (long de 82 m), une arche centrale en fonte de 42 m d'ouverture est encadrée de deux arches latérales de 15 m. Le pont possède une largeur de 20 m (12 m pour sa chaussée et 8 m pour les deux trottoirs).
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A gauche se trouve le Quartier de l’Arsenal avec ses propres points d’intérêt visibles de la place du Père Teilhard de Chardin :
 
Le Pavillon de l'Arsenal Le Pavillon de l’Arsenal
Créé en 1988, le Pavillon de l'Arsenal, Centre d'information, de documentation et d'exposition d'Urbanisme et d'Architecture de Paris et de la métropole parisienne, est un lieu unique où l'aménagement de la ville et ses réalisations architecturales sont mis à la portée de tous. La grande halle d'exposition du Pavillon de l'Arsenal propose trois types d'expositions. Au rez-de-chaussée l'exposition permanente « Paris, visite guidée. La ville, histoires et actualités » d'une surface de 800 m2, explique l'architecture de la ville et montre comment Paris s'est constitué au travers des siècles, son actualité et ses perspectives d'évolution à l'échelle du territoire, de la ville, du quartier et de la rue. Le premier étage accueille, sur 600 m2 trois grandes expositions temporaires par an qui développent un thème particulier. Elles se déroulent chacune sur un trimestre. Ces thèmes sont très divers. Parmi ceux-ci : l'architecture de béton, le logement parisien, le Paris d'Haussmann, Le Paris des maisons, ou encore 454 projets pour Paris 2012. Depuis l'ouverture du Pavillon de l'Arsenal, plus de quarante expositions de ce type ont été présentées au public. Sur les deux mezzanines situées au 2ème étage, sont organisées des galeries d'actualité, expositions consacrées à l'architecture française et internationale. Le Pavillon de l'Arsenal met également à la disposition du public un centre de documentation, une photothèque, un bar à journaux, un salon vidéo et une librairie-boutique.
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La Bibliothèque de l’Arsenal
La bibliothèque de l'Arsenal située dans le quartier de la Bastille, est l'ancienne résidence des grands maîtres de l'artillerie. Antoine-René d'Argenson, marquis de Paulmy, qui occupa cette charge au milieu du XVIIIe siècle, constitua à l'Arsenal une vaste collection encyclopédique de livres, de manuscrits, et d'estampes ouverte aux savants et gens de lettres. Confisquée à la Révolution, devenue bibliothèque publique en 1797, la bibliothèque de l'Arsenal fut rattachée à la Bibliothèque nationale en 1934. Elle est située au 1 rue de Sully, dans le 4e arrondissement, au sein du quartier de l’Arsenal (15e quartier de Paris).
 
La Statue d’Arthur Rimbaud
Cette statue en bronze, située place du Père-Teilhard-de-Chardin, à droite du boulevard Henri-IV est l'œuvre du sculpteur Jean-Robert Ipoustéguy (1920-2006). Intitulée l’Homme aux semelles devant, parodie du surnom donné à Rimbaud « l’Homme aux semelles de vent », elle a été inaugurée en 1984.
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La Caserne des CélestinsLa Caserne des Célestins
La caserne des Célestins, édifiée en 1892, est le quartier de la cavalerie de la garde républicaine. Elle occupe le site de l’ancien couvent des Célestins construit sous François 1er et transformé en dépôt de bois pendant la Révolution. Sous le Consulat, une partie du couvent est transformé en caserne, et les derniers bâtiments du cloître sont démolis entre 1895 et 1901 lors de la construction de la nouvelle caserne. Affecté à la Garde dès le début du XIXème siècle, cet ancien couvent des Célestins a perdu un tiers de sa superficie lors du percement du boulevard Henri IV. Auparavant, la cour permettait à l'ensemble du Régiment de Cavalerie de s'exercer simultanément. Le manège a été construit par Batesti et est orné de sculptures d'Allard.
Aux Célestins se trouve :
•    l'Etat-major de la Garde Républicaine,
•    l'Etat Major du Régiment de Cavalerie
•    Une partie du Régiment de Cavalerie .
•    l'Escadron Hors-Rang du régiment de Cavalerie (fanfare...)
On y trouve :
•    l'écurie de la Reprise des Douze.
•    l'écurie d'Etat-Major
•    l'écurie du 1er escadron
•    la Salle des Traditions : petit musée consacré à la Garde Républicaine
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Rejoindre le Quai Henri IV et poursuivre jusqu’à atteindre l’écluse du canal Saint-Martin, par le Pont Morland. On peut voir vers la gauche :
 
Le Port de l’ArsenalLe Port de l'Arsenal
Le canal Saint-Martin se jette, après un passage forcé sous le tunnel du boulevard Richard-Lenoir, dans cet ancien fossé de l’enceinte de Charles V, dit de la Bastille, le port de l’Arsenal. Le port de l'Arsenal a d'abord été un fossé au 14e siècle qui servait de moyen de défense contre les assauts ennemis. Aux 16e et 17e siècles, le fossé de l'arsenal est devenu un bassin à flot pendant les périodes de crue du fleuve, et aménagé pour le commerce ou les besoins militaires. La réhabilitation du port a contribué à l’essor de la navigation de plaisance à Paris et en Ile-de-France. C'était autrefois un port de marchandises et c'est depuis 1983 un port de plaisance, bordé par des jardins, qui possède près de 180 postes d'amarrage. Il mesure 540 mètres de long.
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Le Jardin de l’Arsenal
Le Bassin de l'Arsenal constitue un site privilégié, à l'abri des crues les plus fortes et des remous du fleuve. Son jardin, aménagé sur un hectare et agrémenté d'une roseraie, de pergolas, d'aires de jeux pour enfants, contribue, avec la proximité de l'eau, à faire de ce site un lieu idéal de promenade.
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Le Yacht Club Paris Bastille
Le Yacht Club Paris Bastille a été créé en 1983 afin de développer des liens d'amitié entre les différents pratiquants de la navigation de plaisance et de favoriser l'accueil des nombreux plaisanciers étrangers en transit au port en période estivale.
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Arrivé Place Mazas, on atteint :
 
Le Pont d’Austerlitz
L’origine du pont d'Austerlitz vient de la nécessité de relier le faubourg Saint-Antoine sur la rive droite au jardin des Plantes sur la rive gauche. Au début du XIXe siècle, un premier pont est construit. En 1801, l’ingénieur Becquey de Beaupré propose un pont de cinq arches en fonte, de 32 m d'ouverture, s'appuyant sur quatre piles et deux culées en maçonnerie. En 1854, le pont est jugé dangereux. Sa largeur est alors portée à 18 m puis à 30 m en 1885. Après l'installation de l'échelle hydrographique du Pont de la Tournelle et celle du Pont-Royal, l'échelle du Pont d’Austerlitz mise en place en 1868 devient l'échelle de référence utilisée par le service hydrométrique de Paris en 1873.
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Nous sommes dorénavant sur :
 
Le Quai de la Rapée
 
La Porte coulissante du Quai de la Rapée
Construit par Aymeric Zublena en 1992, l’immeuble du 94-96, quai de la Rapée, possède une particularité étonnante : sa gigantesque porte de 84 tonnes, 25 mètres de haut et 33 mètres de large, qui couvre l’ensemble de la façade du bâtiment, coulissait de façon spectaculaire deux fois par jour : le matin et le soir. La Direction des familles et de la petite enfance de la Ville de Paris est hébergée dans ce bâtiment. L'architecte a mis en valeur la monumentalité du bâtiment public : avec les deux grandes colonnes des ascenseurs, le parvis creusé -que la façade coulissante en verre peut venir fermer-, les façades massives en panneaux d'aluminium et d'acier inoxydable (dont les fenêtres sont de plus en plus petites à mesure qu'on s'élève, faisant "vibrer la façade"). L'architecte a voulu "traiter de façon contemporaine l'angle de deux rues". Ainsi la rencontre de la façade plane de l'avenue Ledru-Rollin et de la concavité du parvis produit "une fine arête", "un angle presque abstrait", qui s'oppose aux autres angles plus traditionnels.
 
Sur la droite, dominé par les voies du métropolitain ligne 5 se trouve :
 
L’Institut Médico-LégalL'Institut médico-légal
L'Institut médico-légal (IML) de Paris est une morgue située 2 place Mazas, le long du quai de la Rapée, dans le 12e arrondissement de Paris.  Dépendant de la préfecture de police de Paris, il reçoit les corps des défunts dans les cas suivants :
•    décès sur la voie publique, accidentel ou non ;
•    décès d'origine criminelle ou considéré comme suspect ;
•    corps non identifié ;
•    demande émanant de la famille ou par mesure d'hygiène publique.
Sur requête du parquet, elle réalise les autopsies sur ces cadavres, examens effectués par un médecin légiste.
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Remarquons par ailleurs :
 
Le Viaduc d'Austerlitz Le viaduc de la ligne 5
Le début des travaux du pont eut lieu en novembre 1903. Ils seront terminés le 13 juillet 1906. La nécessité d'aborder la Seine en amont du pont routier impose l'édification d'une succession d'ouvrages remarquables: le tracé doit en effet traverser la verrière de la gare, puis le cours du fleuve par un viaduc d'une seule travée de 140 m d'ouverture, cette disposition étant nécessaire pour éviter de créer un pilier qui aurait gêné la navigation. La ligne plonge ensuite par une forte pente pour passer sous l’Institut Médico-Légal situé Place Mazas, avant de s’arrêter à la station Quai de la Râpée, pour ensuite enjamber l’écluse du canal de Saint-Martin permettant la jonction de celui-ci avec la Seine et pénétrer définitivement sous terre.
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Puis en poursuivant au-delà du viaduc de la ligne de métro 5, on atteint :
 
Le Pont Charles de GaulleLe Pont Charles de Gaulle
Le pont Charles-de-Gaulle relie le 12e arrondissement, au niveau de la  rue Van-Gogh, au 13e arrondissement, sur le quai d'Austerlitz. Il s'agissait, en 2005, du pont le plus récent de Paris. Le pont Charles-de-Gaulle tire son origine du développement récent du Sud-Est de Paris, dans les quartiers de Bercy et de la nouvelle bibliothèque François-Mitterrand. Sa réalisation fut adoptée par le Conseil de Paris en 1986 afin de relier ces quartiers, de décharger le pont d'Austerlitz et de mettre en correspondance directe la gare de Lyon et celle d'Austerlitz. Le projet lauréat, composé d'un tablier d'acier blanc ressemblant à une aile d'avion reposant sur des piles discrètes par l'intermédiaire de fins tubes d'acier, cherche à se fondre le plus possible dans le paysage. Commencé en 1993, il fut terminé en 1996.
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Poursuivre le Quai de la Rapée jusqu’à atteindre :
 
Le Ministère des Finances Le Ministère des Finances
Ses concepteurs Chemetov et Huidobro ont voulu, en 1989, l’adapter à la configuration des lieux d’où une barre monumentale de trois cents mètres de long, perpendiculaire à la Seine. Le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, surnommé MINEFI ou Bercy, est le ministère de l’économie et des finances français. Il a existé une première fois de 1997 à 2007. Ayant siégé à l'origine dans l'aile Richelieu du Louvre, la volonté de François Mitterrand de créer le Grand Louvre l'a fait déménager dans ce bâtiment moderne et monumental qui fait partie du quartier de Bercy dans le 12e arrondissement en bord de Seine.
Il a été scindé en deux ministères de rang égal en mai 2007 sous le gouvernement Fillon :
    le ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État auquel est rattaché entre autres le budget de l'État ;
    le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi (MINEFE), auquel est notamment confiée la politique économique ; après le remaniement ministériel du 18 mars 2008, le MINEFE a été renommé ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi (MEIE).
    Après la formation du troisième gouvernement François Fillon, la division en deux de 2007 reste d'actualité mais le ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi, qui a le contrôle de la politique de l'emploi, reprend le nom de ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Celui-ci n'a donc toujours pas retrouvé l'ensemble des compétences qui étaient attribués à l'ancien MINEFI entre1997 et 2007. Depuis le 14 novembre 2010, la ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie est Christine Lagarde, déjà titulaire du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi puis du ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi à partir du 19 juin 2007. Elle est la première femme en charge de l'Économie et des Finances dans un gouvernement français.
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Puis on remarque à gauche :
 
Le Pont de BercyLe Pont de Bercy
Il relie les 12e et 13e arrondissements, dans le prolongement du boulevard de Bercy et du boulevard Vincent-Auriol et supporte, en plus de plusieurs voies de circulation, un viaduc ferroviaire utilisé par la ligne 6 du métro. Le pont de Bercy fut construit à l'emplacement d'un autre pont. Ce dernier, un pont suspendu inauguré en 1832 pour supplanter le bac, alors hors des limites de Paris, était d'un tonnage qui s'avéra insuffisant. Entre 1863 et 1864, il fut donc remplacé par un ouvrage en maçonnerie plus solide. L'ancien pont disposait d'un péage dont les coûts étaient de : un sou par piétons, 3 sous par cabriolet (y compris pour les personnes transportées) et 5 sous par voitures à quatre roues attelée de 2 chevaux. En 1904, le pont fut élargi de 5,50 m afin de pouvoir lui superposer le viaduc de la ligne 6 du métro. En 1986, la décision fut prise d'élargir le pont afin de créer trois voies supplémentaires. Le projet retenu proposait de doubler l'édifice en lui accolant un pont parfaitement symétrique par rapport au viaduc du métro. Bien qu'identique en tout point à l'original, tant au niveau des piles que des travées, le nouveau pont est bâti en béton armé et recouvert d'un habillage en pierre. Les travaux débutèrent en 1989 et le pont fut livré en 1992, après avoir gagné 16 m de large pour une largeur totale de 35 m. Cette réalisation fut confiée à l'architecte néo-classique Christian Langlois (1924-2007), spécialisé dans la restauration et l'extension de bâtiments anciens.
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Une fois le pont passé, débute :
 
Le Quai de Bercy
Le quai de Bercy est un quai situé le long de la Seine dans le 12e arrondissement. Il débute avec l'entrée de la Seine dans Paris aux environs du pont National ; il est prolongé en aval, après le pont de Bercy, par le quai de la Rapée. Derrière le quai, au nord-est, se trouvent le parc de Bercy et le palais omnisports de Paris-Bercy. Ce quai a été mis en place vers 1672. À partir de 1570, s'y traitait le bois de construction et de chauffage de Paris, en provenance du Morvan.
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On longe alors :
 
Le Palais Omnisports de Bercy (Accor Hôtels Arena ou Bercy-Arena)
Le Palais Omnisports de Bercy est l’œuvre des architectes Andrault, Parat et Guvan. Pyramide couverte de gazon destinée aux sports en salle, soit 22 disciplines possibles, le palais est également ouvert à des manifestations culturelles et artistiques ainsi qu’à de nombreux concerts. Sur le parvis est, une immense fontaine carrée intitulée Canyone austrate, de Gérard Singer, évoque le paysage nord-américain.
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Puis :
 
Le Parc de Bercy Le Parc de Bercy
Parmi les nouveaux espaces verts parisiens, le parc de Bercy est à classer dans les réussites. Beaucoup de Parisiens regrettent cependant la disparition des entrepôts de Bercy où, entre les chais et les tonneaux, régnait une atmosphère romantique. En 1979, les bulldozers mirent fin à plus d'un siècle et demi de commerce du vin. Le Palais Omnisports, avec sa pelouse défiant les lois de la gravitation devait en sortir, puis quelques années plus tard la barre du nouveau Ministère des Finances. Le parc de Bercy, « jardin de mémoire » restitue le tracé des anciennes voies pavées de l'entrepôt. De vieux bâtiments conservés, des ruines et des carrés thématiques évoquent, sous les arbres centenaires, le passé bouleversé de Bercy. Un jardin de senteurs permet aux petits Parisiens de s'initier aux herbes aromatiques et d'observer, comme à la campagne, les vignes ou les arbres fruitiers en espaliers. Depuis quelques années, les anciens chais réhabilités et rebaptisés du nom évocateur de Bercy-village offrent une halte reposante après une promenade dans le parc. Construits au XIXème siècle, ces entrepôts, dépouillés depuis peu de leur voile de lierre et de saleté, ont retrouvé la blancheur étonnante de leur pierre et donnent à cette ruelle une ambiance inhabituelle. Quand le soleil donne, on se croit très loin de Paris.
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On laisse à droite :
 
La Passerelle Simone de Beauvoir La Passerelle Simone de Beauvoir
La passerelle Simone-de-Beauvoir est un pont réservé aux modes de transports dits «doux» (piétons, vélos). Elle se trouve entre les ponts de Bercy et de Tolbiac et relie les rives des 12e et 13e arrondissements de Paris, soit environ 304 mètres linéaires. Elle a été inaugurée le 13 juillet 2006. Fabriquée dans l'usine des établissements Eiffel en Alsace, la lentille principale centrale a été acheminée par des canaux, la mer du Nord, la Manche et des fleuves. Elle a traversé Paris sur une barge le 30 novembre 2005 avant de parvenir à sa destination finale. Elle a été hissée et mise en place en deux heures le 29 janvier 2006, vers trois heures du matin. Élément central (âme que l'architecte nomme peltinée) de la future passerelle, cette lentille en acier pèse 650 tonnes et a une longueur de 106 m pour une largeur de 12 m.
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Puis :
 
Le Pont de Tolbiac
Les motivations qui ont poussé à la construction du pont de Tolbiac sont de deux natures. Le formidable développement du quartier de Bercy spécialisé alors dans le transport et le négoce du vin et la création d’une rocade Sud visant à raccorder ce pont au futur pont Mirabeau. En 1876, l’opération de mise à niveau du quartier Bercy, verra la construction d’un entrepôt définitif des liquides à Bercy, le relèvement et la rectification du quai de Bercy. Il devint impératif de mettre en communication les gares aux marchandises des chemins de fer de Lyon et d’Orléans (aujourd’hui Austerlitz). Ce pont sera construit de 1879 à 1882 par les ingénieurs Bernard et Pérouse. Le financement de la construction du pont de Tolbiac sera assuré par la Ville et l’Etat pour moitié et la maîtrise d’œuvre assumée par le service de la navigation de la Seine, dépendant du ministère des Travaux publics. Il a une longueur de 168 m et une largeur de 20 m. Il comporte une chaussée de 12 mètres de large encadrée par deux trottoirs de 4 mètres chacun. Ce pont à arches surbaissées est constitué de cinq arches elliptiques en maçonnerie. Les piles reposent sur un bloc de béton de 1,80 mètre d’épaisseur. Le pont de Tolbiac sera le dernier grand pont parisien réalisé en maçonnerie de pierre.
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Pour atteindre sur la gauche :
 
Le Cour Saint-Emilion et Bercy-VillageBercy-Village
Il y a encore 25 ans s’étendait ici une petite ville pinardière, baignée d’une bonne odeur de vinaille. Les anciens entrepôts de brique où court une glycine abritent désormais des boutiques et des bars à vin. Au milieu passent encore les rails qui servaient à acheminer les vins. Des boutiques tendance pour la maison et les loisirs, bistrots et restaurants ont investi ce lieu. Tous se succèdent le long de la belle rue pavée sur laquelle fleurissent les terrasses.
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On y trouve également :
 
Le Musée des Arts Forains
Le musée des Arts forains est situé à l'extrémité du parc de Bercy. Il présente la reconstitution d'une fête foraine de 1850 à 1950. Le Musée des Arts forains abrite une collection d'objets du spectacle créée il y a trente ans par Jean-Paul Favand, à l'origine acteur et antiquaire. Ce musée, installé depuis 1996 aux pavillons de Bercy (anciens bâtiments de conservation des vins, de l'architecte Lheureux, élève de Gustave Eiffel), présente la seule exposition d’éléments forains privée ouverte au public en France. Il se compose de deux parties : l’exposition temporaire et l’exposition permanente. Il comprend :
•    14 manèges et autres attractions foraines,
•    16 boutiques foraines et attractions restaurées,
•    18 ensembles d'œuvres historiques,
•    1522 œuvres indépendantes qui constituent le musée des écoles européennes.

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Et enfin, en revenant sur le bord du quai, on peut observer :
 
Le Pont National Le Pont National
Le pont National se situe à l'est des 12e et 13e arrondissements entre les portes de Bercy et de la Gare. Le pont National a été construit entre 1852 et 1853. Il fut appelé pont Napoléon III jusqu'en 1870. Entre 1936 et 1944, il est doublé côté amont. D'une longueur totale de 188,50 m, comportant cinq arches en maçonnerie, il fut inauguré en 1853 en tant que pont ferroviaire (pour permettre le passage de la ligne de Petite Ceinture) et pour relier les fortifications de part et d'autre du fleuve. Sa partie ferroviaire supporte la ligne de Petite Ceinture, aujourd'hui désaffectée. Sa partie routière relie le boulevard Poniatowski au boulevard du Général-Jean-Simon, nom donné (en l’honneur du général Jean Simon) depuis 2005 à cette partie du boulevard Masséna.
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Ici se termine le circuit.
 
On peut reprendre ici le PC ou se diriger vers la Porte de Charenton, sur la gauche pour atteindre la station située sur la ligne 8. En contrebas du fort, de l’autre côté du boulevard, se trouve un arrêt du bus 24, qui va à Gare de Lyon et Gare Saint- Lazare. Il s’agit de la rue Robert Etlin. Une station de la ligne 14 se trouve au centre de Bercy-Village. Il faut alors revenir sur ses pas.
 
Liens
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Le long de la rive droite aval
Le long de la rive gauche aval
Le long de la rive gauche amont
 
Sources
Dictionnaire historique des rues de Paris
Wikipedia
Connaissance du Vieux Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2015