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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT LAMBALLE - ANKARA?

 

L'ambassade de Turquie

L'arrêt Lamballe-Ankara se trouve sur le parcours de la ligne 72. Il est situé entre les arrêts Pont de Bir-Hakeïm et Maison de la Radio.

GPS
Latitude : 48.854300
Longitude : 2.283187

Plan


Comment s’y rendre ?

Bus : 72 arrêt Lamballe-Ankara
Métro : Avenue du Président Kennedy / Maison de Radio-France


Arrêts les plus prochesLamballe-Ankara

Bus 72 – Maison de la Radio ou Pont de Bir-Hakeim

Métro : Passy (ligne 6)


Les circuits proches
Que voir autour de l'arrêt Pont de Bir-Hakeïm?
Que voir autour de l'arrêt Maison de la Radio?

 

Liens avec les circuits proches
En venant du circuit précédent « Que voir autour de l’arrêt Maison de la Radio ? » non développé actuellement.
Pour rejoindre le circuit de l’arrêt Pont de Bir-Hakeïm, sortir du Parc de Passy par le côté gauche, passer sous l’immeuble et prendre la rue Charles Dickens jusqu’à son carrefour avec la rue des Eaux. 
Le circuit a commencé à l’arrêt Pont de Bir-Hakeïm et la rue des Eaux a été empruntée jusqu’à ce carrefour.

En descendant du bus, rejoindre la Place de Bolivie pour remonter la rue d’Ankara jusqu’à l’entrée de :

L’Ambassade de Turquie

L'ambassade de Turquie occupe un vaste terrain compris entre les avenues de Lamballe et du Général Mangin, d'une part et entre les rue d'Ankara et Berton d'autre part.

La propriété sise au 17 de la rue d’Ankara représente les restes de l’Hôtel de la Princesse de Lamballe. Ce n'est qu'après le percement des avenues ci-dessus mentionnées que le comte André de Limur acheta en 1922 l'Hôtel et une petite partie du parc, le reste ayant été loti. Le comte vendit ses terrains à l'Etat, désireux d'en faire don à la Turquie qui y a installé son ambassade. De même, l'ambassade de France à Istanbul se trouve dans un hôtel offert par la Turquie.

  • Ambassade de Turquie, 16 avenue de Lamballe, Paris 16ème, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

  • Consulat général de Turquie à Paris, 184 boulevard Malesherbes, Paris 17ème, paris.bk.mfa.gov.tr

  • Office de Tourisme Turc, 102, avenue des Champs-Elysées, Paris 8ème, www.goturkey.com

  • Turkish Airlines, 1, rue Scribe, Paris 9ème, http://www.turkishairlines.com/en-fr/?gclid=CLb66LG91bACFUcKfAodvwzN2Q


L'HÔTEL DE LA PRINCESSE DE LAMBALLE

Les lieux furent occupés dès 1400 par Jean de Paci. La propriété appartint durant tout le XVIème siècle à la famille de Guillaume Fusée, procureur au Parlement vers 1504. Au début du XVIIème c'était la famille de Claude de la Bistrade qui l'occupait. et au milieu du même siècle à François de Turményes. Elle devint par échange, en 1653, la propriété de Claude Chahu, seigneur de Passy. En 1671, François Berthelot en devint propriétaire. Il remania la maison et embellit le parc. La propriété fut louée en 1700 au duc de Lauzun qui y mourut en 1723. Sa femme en devint la propriétaire en 1727 et vendit la propriété en 1734 à Charlotte d'Albert de Luynes. La marquise de Seissac s'y retira jusqu'à sa mort en 1756. Il changea de mains plusieurs fois ensuite, en 1771, 1775, 1783, date à laquelle l'Hôtel échut à la famille de Lamballe. La princesse avait 34 ans à cette époque et était quelque peu souffrante. Marie-Antoinette lui rendit visite. La princesse mourut tragiquement le 3 septembre 1792. Son hôtel fut séquestré en 1793, puis vendu en 1794. A la fin de 1796, le prince Charles-Emmanuel de Savoie-Carignan entra en possession de l'hôtel. Ensuite, il changea encore de nombreuses fois de propriétaires, en 1797, 1825, 1846, date à laquelle le docteur Blanche en fit une maison de santé, qui devint une maison de retraite chic avec son fils entre 1852 et 1872. Gérard de Nerval, Gounod et Maupassant y ont séjourné. S'ensuit encore une série de transferts de propriété en 1882 et 1890. Il fut loti en 1922. La façade sur cour présente un grand fronton arrondi qui surmonte des arcades encadrant trois fenêtres au premier étage et trois autres au rez-de-chaussée. La façade sur le jardin en contrebas offre de hauts pilastres cannelés et un bel escalier à double révolution conduisant à un perron élevé.
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L’ambassade possède son entrée principale dans l’avenue de Lamballe. Juste après la grille de l’ambassade au bout de la rue d’Ankara, bien cachée se trouve :

La rue BertonLa rue Berton et sa borne historique
La rue Berton est la plus typique du quartier de Passy. Elle a gardé son cachet d’antan. Très étroite en son début, elle s’élargit ensuite. La porte charretière du 24 donne accès au terrain où se trouve la maison de Balzac. Juste avant, on peut remarquer deux bornes accolées au mur. La première n’est qu’une simple borne chasse-roues, mais la seconde, placée là en 1731 permet de marquer les limites des seigneuries d’Auteuil et de Passy. L’occupation du site date du XIVème siècle. La rue a porté le nom de rue du Roc de 1812 à 1865.
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Après avoir parcouru une bonne partie de la rue Berton et être passé devant le portail de la propriété de Balzac, prendre l’escalier situé sur la droite un peu plus loin. Il mène à la rue Raynouard. En haut de l’escalier, en regardant l’immeuble à gauche, au coin de la rue Singer, on y remarque une grande inscription sculptée qui mentionne que Benjamin Franklin y a séjourné.

La Maison de Benjamin Franklin
Il vient à Paris en 1776. Il est là pour appeler les Français à soutenir les Américains dans leur guerre d'indépendance. Porté aux nues par la communauté scientifique et littéraire parisienne, il est vu comme l'incarnation des valeurs humanistes des Lumières. À une réunion de l’Académie française, Franklin et Voltaire, pourtant moribond mais attiré par la grande célébrité du penseur américain, se lient d'amitié et s'embrassent publiquement. Turgot exprime lui aussi son admiration pour le diplomate. Il choisit de séjourner dans une grande résidence desservie par de nombreux serviteurs à Passy, entretenant une douce amitié avec une gente féminine ravissante, telle mesdames Helvétius ou Brillon. Sa vie se partage ainsi entre badinages en français et rapports scientifiques, entre promenade au bois de la Muette et études dans son cabinet avec ses secrétaires. Il y invite à dîner ses voisins autant que les personnalités les plus en vue du Royaume. Ambassadeur jusqu’en 1785, il signera, en 1783, le traité de paix qui marquera l’acte d’indépendance des Etats-Unis. L’immeuble au coin des rues Singer et Raynouard comporte un obélisque sur la façade d’angle. En effet, ici, s’élevait un pavillon dépendant de l’hôtel de Valentinois que Benjamin Franklin habitat de 1777 à 1785. Il y fit placer le premier paratonnerre de France.
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Et sur la droite on surplombe la propriété de Balzac.

La Maison de BalzacLa maison de Balzac
Poursuivi par ses créanciers et menacé de saisie de sa propriété des Jardies à Sèvres, Balzac loua dans cette maison, le 1er octobre 1840, un appartement de cinq pièces en rez-de-jardin. Caché sous le pseudonyme de « M. de Breugnol », il y a séjourné sept ans. Le musée occupe aujourd’hui les trois niveaux de la maison jusqu’à la rue Berton, où une seconde entrée permettait au romancier de fuir les importuns. C’est ici qu’il corrigea l’ensemble de « La Comédie Humaine » et écrivit « Une ténébreuse Affaire », « La rabouilleuse », « Splendeurs et misères des courtisanes », « la Cousine Bette », « Le Cousin Pons ». « Travailler, c’est me lever tous les soirs à minuit, écrire jusqu’à huit heures, déjeuner en un quart d’heure, travailler jusqu’à cinq heures, me coucher, et recommencer le lendemain », écrit-il le 15 février 1845 à Madame Hanska.
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Poursuivre dans la rue Raynouard jusqu’à la rue de l’Annonciation que l’on prend à gauche pour rejoindre la charmante Place du Père Marcellin-Champagnat. Ici se dresse :

L'Eglise Notre-Dame de Grâce de PassyL’Eglise Notre-Dame de Grâce de Passy
En 1666, Claude Chahu, seigneur de Passy, fit construire à ses frais la première chapelle, qui lui coûta dix-neuf mille huit cents livres. En 1672, après son décès, sa veuve, née Christine de Heurles, obtint l'érection en paroisse de la chapelle de Passy qui dépendait jusque-là de Notre-Dame d'Auteuil. Elle donna huit mille livres pour la construction du presbytère et dota l'école d'une rente. Elle mourut le 19 novembre 1683. Son portrait en costume de veuve se trouve dans la sacristie de l'église. L'église, d'abord appelée Notre-Dame de l'Annonciation, devint Notre-Dame de Grâce de Passy. À l'extérieur, l'église est pourvue d'un porche à colonnes dont le tympan est décoré d'un bas-relief de pierre du XVIIIe siècle : L'Annonciation de Gumery et au-dessus d'une statue en pierre du XVIIe siècle représentant la Vierge et l'Enfant. De 1846 à 1875, l'église fut agrandie par l'architecte Eugène Debressenne : de l'église primitive, il ne conserva guère que les piliers de la nef. Un petit clocher, construit en 1846, abrite la cloche qui date de 1763. Cette cloche fut bénie par l'évêque de Noyon, La Cropte de Bourzac et le cardinal Potier de Gesvres. Cette cloche provient de l'abbaye d'Ourscamp du diocèse de Noyon. La veuve Chahu entretenait en effet des relations étroites avec cette abbaye fondée au XIIIe siècle. La sacristie fut également agrandie en 1872. Depuis ces travaux, l'église peut accueillir 600 personnes. De 1856 à 1859, Debressenne construisit également les chapelles du Sacré-Cœur et de la Sainte-Vierge. L'ancienne église, dont l'état se dégradait progressivement, a fait plus récemment l'objet de travaux de rénovation. Rouverte pour Noël 1996, elle a été inaugurée le 22 février 1997 par le cardinal Lustiger, archevêque de Paris.
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Revenir vers la rue Raynouard, la prendre à gauche sur le trottoir de droite jusqu’à l’Avenue du Parc de Passy. Descendre les escaliers de l’a venue de Passy et pénétrer dans :

Le Parc de PassyLe Parc de Passy
L’ancien parc des eaux minérales de Passy avait été racheté par Benjamin Delessert, qui en avait entrepris l’exploitation après la Révolution. Quand les sources tarirent définitivement en 1868, elles avaient déjà perdu tout intérêt pour la famille, mais le terrain valait de l’or. Les lotissements se succédèrent : l’Alboni en 1894-1899, l’avenue Frémiet en 1912, la rue Raynouard et le quai au début des années 30. Ce qui restait de l’ancien parc de Passy fut racheté par une compagnie d’assurance en 1935, puis le terrain fut réquisitionné pendant la guerre puis acheté par l’état en 1950. Des bâtiments publics provisoires occupèrent alors le terrain jusqu’en 1990, date à laquelle le site a été complètement libéré. De nouveaux travaux commencèrent mais les terrains durent être remblayés devant l’instabilité du sol. Aujourd’hui, le parc couvre 13.000 m².
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Pour rejoindre le circuit de l’arrêt Pont de Bir-Hakeïm, sortir du Parc de Passy par le côté gauche, passer sous l’immeuble et prendre la rue Charles Dickens jusqu’à son carrefour avec la rue des Eaux.
Le circuit a commencé à l’arrêt Pont de Bir-Hakeïm et la rue des Eaux a été empruntée jusqu’à ce carrefour.

Liens
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Sources
Dictionnaire Historique des rues de Paris
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2012