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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS GRAND PALAIS?
 
 
Le Grand Palais
 
 
Mini-circuit autour du Grand et du Petit Palais
 
 
Comment s’y rendre :
Bus : 72/83/93 arrêt Grand Palais

Arrêts les plus proches :
Bus 72 arrêt Concorde Cours la Reine
Bus 72 arrêt Palais de la Découverte
Bus 83/93 arrêt Champs-Elysées-Clemenceau
Bus 83/93 arrêt Invalides

Mini-circuits les plus proches
Que voir autour de l’arrêt Palais de la Découverte ?
Que voir autour de l’arrêt Concorde-Tuileries ?

Depuis l’arrêt, dirigeons nous par le trottoir de droite vers

L’Avenue Winston Churchill
L’artère a été percée à la suite de la démolition en 1896, du Palais de l'Industrie qui se tenait à cet endroit depuis 1855, soit 41 ans. Cette artère nouvelle a été créée en vue de l’Exposition universelle de 1900 pour servir de débouché à un nouveau pont, le pont Alexandre-III édifié avec la coopération des autorités de l’Empire russe dans le contexte de l’alliance franco-russe (1892-1917). En 1896, le tsar Nicolas II vint en personne poser la première pierre de ce pont portant le nom de son père et prédécesseur, le tsar Alexandre III auquel il avait succédé en 1894. Cette voie reçoit ensuite le nom d’avenue Alexandre-III, appellation en rapport avec le pont Alexandre-III (qui garde son nom ; à partir de l’avenue des Champs-Élysées, il faut prendre cette avenue pour aboutir au pont) dont elle constitue le débouché sur la rive droite, reliant de cette manière l’Hôtel des Invalides au palais de l’Élysée. Cette grande perspective ainsi créée fut longtemps qualifiée d’« axe républicain ». En 1930, l’espace situé au débouché de l’avenue Alexandre-III et de l’avenue de Selves (section de l’avenue de Selves qui prendra, en 1970, le nom d’avenue du Général-Eisenhower) et limitée par l’avenue des Champs-Élysées reçoit le nom de place Clemenceau. Le 27 mars 1966, elle reçoit sa nouvelle dénomination en l’honneur du Premier ministre du Royaume-Uni Winston Churchill, mort quatorze mois auparavant. Le 11 novembre 1998, une statue de Winston Churchill due à Jean Cardot a été inaugurée en présence d’Élisabeth II, reine du Royaume-Uni, de Jacques Chirac, président de la République française2 et de Jean Tiberi, maire de Paris. Cette statue, qui ne manque pas de force est située sur le trottoir de l’avenue Winston-Churchill (dans le jardin des abords du Petit-Palais), avec la façade du Petit Palais comme arrière-fond.
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Une fontaine marque le début de l’avenue :

Les Fontaines de l’Avenue Winston Churchill
La Fontaine se trouvant à proximité de la statue de Winston Churchill fait partie d’un groupe de quatre qui marquent les extrémités de l’avenue. Elles sont l’œuvre de l’architecte Jacques-Ignace Hittorf et du sculpteur Louis Desprez. Elles portent les noms de
·         Fontaine du Petit Palais sud proche de la statue de Winston Churchill,
·         Fontaine du Petit Palais nord proche de la statue de Clemenceau,
·         Fontaine du Grand Palais nord proche de la statue du Général De Gaulle,
·         Fontaine du Grand Palais sud en face de celle du Petit Palais.
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Puis juste après :

La statue de Winston Churchill
La statue du Premier Ministre britannique, Winston Churchill, oeuvre du sculpteur français Jean Cardot fut érigée en 1998 au coin de l’avenue éponyme. Elle prend modèle sur une photographie de Churchill descendant avec le Général De Gaulle les Champs-Elysées le 11 novembre 1944. La statue haute de 3.2 mètres est en bronze et pèse environ 2.5 tonnes. La plaque mentionne ces mots immortels « Nous ne nous rendrons jamais ».
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On passe ensuite devant :

Le Petit Palais
Le Petit Palais est un monument historique de Paris, aujourd'hui utilisé comme musée des beaux-arts, qui fut construit à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 par l'architecte Charles Girault. Le Petit Palais est organisé autour d'un jardin semi-circulaire. Les lieux d'exposition sont situés au premier étage, le rez-de-chaussée étant consacré à l'origine aux bureaux et aux réserves. La façade fait près de 150 m de long, centrée par un porche monumental surmonté d'un dôme. Des colonnes ioniques à volutes en diagonales en ornent la face principale ainsi que le péristyle semi-circulaire de la cour intérieure. Le décor est complété par de nombreux bas-reliefs. Charles Girault avait conçu des espaces uniquement éclairés par la lumière naturelle, créant verrières, coupoles transparentes et larges baies. La façade du Musée royal de l’Afrique centrale de Tervuren, en Belgique, également dessinée par Charles Girault, reprendra en partie la composition et les motifs du Petit Palais. L'architecture du Petit Palais ressemble très significativement à l'Opéra de Saigon au Vietnam, ancienne capitale de l'Indochine française et construit lui aussi en 1900 (d'où cette ressemblance).La mosaïque, un des éléments du luxe, décoratif et résistant en outre, déroule ses motifs géométriques ou végétaux au sol des galeries, des pavillons, du hall d’entrée et du péristyle. Elle orne aussi, de belles fleurs aquatiques dorées sur fond bleu, la bordure des bassins du jardin intérieur. Ces mosaïques furent exécutées par Gian-Domenico Facchina (1826-1903), artisan natif du Frioul, formé à la restauration des mosaïques à Saint-Marc à Venise, puis à Saint-Martin-d’Ainay à Lyon. Sa nouvelle technique, la pose directe ou par inversion (assemblées par panneaux en atelier, les tesselles sont couvertes d’un papier fort puis transportées sur place et plaquées sur le ciment frais) lui assure un premier succès lors de l’Exposition Universelle de 1855, conforté par le chantier de l’opéra de Charles Garnier en 1867. Rapides à mettre en œuvre, peu coûteuses et de qualité, les mosaïques de Facchina se répandent alors en France et à l’étranger. L’œuvre parisien de Facchina est colossal, des décors de musées (Galliera, Grévin, Carnavalet) aux grands magasins (Le Printemps, Le Bon Marché), en passant par les galeries (Vivienne), les banques (Comptoir national d’Escompte), les lieux d’enseignement (lycée Louis-le-Grand, collège Chaptal) ou encore les théâtres (Antoine).
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Au-delà du Petit Palais, après l’avenue Charles Girault, une autre fontaine (Fontaine du Petit Palais nord). On atteint ensuite la Place Clemenceau avec :

La statue de Georges Clémenceau
Cette statue de Georges Clemenceau par François Cogné est érigée Place Clemenceau devant le Petit Palais face à l'avenue des Champs-Élysées. La place est créée en 1930 sur l'emprise des avenues qui la bordent et prend le nom de l'homme politique français et président du Conseil Georges Clemenceau (1841-1929), un an après sa mort.
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Traverser l’avenue Winston Churchill pour rejoindre :

La statue du Général de Gaulle et la Fontaine du Grand Palais nord
Cette statue, signé Jean Cardot en 2000, représente Charles de Gaulle au moment de la Libération de Paris, dans une attitude saisie lors de la descente des Champs-Elysées le 26 août 1944, alors que l'escortait tout le peuple de Paris. Il s’agit d’un bronze de 3,60m de haut sur un socle de 3,85m.
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Reprendre l’avenue vers la Seine, on passe devant :

Le Grand Palais
Le Grand Palais est un monument parisien célèbre situé en bordure des Champs-Élysées, face au Petit Palais, dans le 8e arrondissement. Ses 77000 m² abritent régulièrement salons et expositions prestigieuses. Le «Grand Palais des Beaux-Arts» est édifié à Paris à partir de 1897, pour l'Exposition universelle prévue du 15 avril au 12 novembre 1900, en lieu et place du vaste mais inconfortable Palais de l'Industrie de 1855. «Monument consacré par la République à la gloire de l’art français», comme l'indique l'un de ses frontons, sa vocation originelle consiste à accueillir les grandes manifestations artistiques officielles de la capitale. Le Palais de la découverte de l'exposition universelle de 1937 est installé dans l'aile ouest du Grand Palais. Il est conçu à l'origine comme une présentation temporaire, mais fort de son succès, il reste finalement dans la partie ouest du Grand Palais. Il constitue aujourd'hui une véritable institution dont la popularité ne s'est jamais démentie. Le 7 mai 2009, une ruche a été installée sur le toit du Grand Palais pour favoriser la biodiversité et faire connaître la vie des abeilles en ville. Un miel Grand Palais a été récolté à l'été 2009.

Ses frises
Pour l’Exposition Universelle de 1900, la Ville de Paris crée, sous la direction de l’architecte Charles Girault, un axe triomphal reliant les Invalides aux Champs-Elysées. Le Grand Palais est alors élevé par Henri Deglane, Albert Louvet et Albert Thomas. Sous le péristyle de la façade, deux frises déroulent sur près de 75 mètres de long une mosaïque d’émail et d’or. Choisie pour sa résistance, sa couleur et son aspect luxueux, cette technique répondait aussi au goût de Girault. Prix de Rome en 1880, il admirait les mosaïques antiques et avait construit à l’Institut Pasteur une crypte ornée de marbre et de mosaïque sur le modèle du mausolée de Galla Placidia à Ravenne. C’est Guilbert-Martin qui transcrit le carton proposé par un autre Prix de Rome, Louis-Edouard Fournier. Les grandes civilisations européennes y apparaissent telles qu’imaginées au tournant du siècle. Ainsi, succède l’Égypte à la Mésopotamie, la Rome d’Auguste à la Grèce de Périclès, la Renaissance italienne et française au Moyen Âge, l’Europe industrieuse à celle des arts classique et baroque. Les civilisations plus lointaines permettent quant à elles de glorifier la France colonisatrice : l’Afrique méditerranéenne et subsaharienne, l’Orient et le sous-continent indien, l’Asie du sud-est et l’Indochine, la Cochinchine et les paysages annamites, l’Extrême-Orient avec des représentations de la Chine et du Japon, des évocations des deux Amériques enfin.

Ses sculptures
Sur le toit du Grand Palais, deux quadriges de bronze semblent s’élancer dans le vide. L’équilibre est miraculeux. Les quatre chevaux fougueux, la crinière au vent, mènent un personnage dans un char vers sa destinée. Remarquons que pour des raisons esthétiques – le sculpteur a souhaité que le personnage soit visible, le char a été mis à l’envers. Le résultat fait que l’on croirait que c’est un fauteuil qui est tracté par les chevaux et non un char. Cet ensemble est situé au coin du Cour Albert 1er et de l’avenue Winston Churchill, ainsi que vers le rond-point des Champs-Elysées.

•    Les quadriges en cuivre repoussé de Georges Récipon couronnent les deux entrées et leur fronton, au nord-est et sud-est, sur l'avenue Winston Churchill. Ces œuvres allégoriques, s'imposant au piéton à une altitude de quarante mètres, représentent :

·         du côté des Champs-Élysées : L’Immortalité devançant le Temps ;

·         du côté de la Seine : L’Harmonie triomphant de la Discorde.

·         Les groupes en bronze sont dus aux sculpteurs Victor Peter et Alexandre Falguière.
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Au bout de l’avenue, après la fontaine du Grand Palais Sud, traverser le Cours la Reine

Le Cours la Reine
Le Cours la Reine – son nom vient de l’italien corso - commence Place de la Concorde et se termine Place du Canada. Il mesure 540 mètres pour une largeur minimale de 74 mètres. Il longe la Seine – Port de la Conférence - et est bordé par les jardins des Petit et Grand Palais. C’est une artère réservée essentiellement aux véhicules, mais la promenade est agrémentée de belles statues :

·                     La statue du roi des Belges Albert 1er

·                     La statue de Simon Bolivar

·                     La statue de Lafayette

·                     Le monument aux militaires russes

·                     La statue de Winston Churchill

Cette artère longe le Jardin de la Nouvelle France qui contient les statues de Jacques Cartier et de Samuel de Champlain.
La statue d’Albert 1er (1875-1934), roi des Belges se trouve au début du cours, côté quai de la Conférence. Elle est accessible directement à partir du Pont de la Concorde. C’est l’œuvre d’Armand Martial (1938).
Une statue de Winston Churchill se trouve à l’angle du Cours la Reine et du Petit Palais. Elle date de 1998. Elle est l’œuvre de Jean Cardot.
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On passe devant :

Le Monument aux Militaires russes
En juin 2011 a été inauguré un monument à la mémoire des soldats et officiers du corps expéditionnaire russe qui ont combattu aux côtés des troupes françaises lors de la guerre. Il représente un jeune officier russe, décoré de croix de Saint-Georges, en uniforme de l’époque, un casque français avec un aigle bicéphale de l’empire dans une main, et sa monture.
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Rejoindre :

Le Pont Alexandre III
Le pont Alexandre-III est un pont franchissant la Seine entre le 7e et le 8e arrondissement de Paris. Il a été offert à la France par le tsar Alexandre III de Russie pour marquer l'Alliance franco-russe. La première pierre fut posée par le Tsar Nicolas II de Russie en 1896 (fils d'Alexandre III) et il fut inauguré en 1900 à l'occasion de l'Exposition universelle. Il est enrichi de multiples décors aux formes variées, et a fait l’objet également d’un vaste programme statuaire en partie consacré à l’alliance franco-russe. Au centre de la grande arche, le groupe des Nymphes de la Seine avec les armes de la Ville de Paris répond symboliquement à celui des Nymphes de la Neva avec les armes de la Russie, disposé de l’autre côté, face à l’aval. Ces compositions, en cuivre martelé, sont dues à G. Récipon, sculpteur des quadriges du Grand Palais. Le projet d’installer au pied des pylônes, qui marquent l’entrée du pont, des allégories représentant les règnes de Louis XIV et de Pierre le Grand a été délaissé, en revanche, au profit d’un programme plus traditionnel évoquant les grandes périodes de l’Histoire de France : La France de la Renaissance et La France de Louis XIV (rive gauche, par J. Coutan et L. Marqueste) et La France de Charlemagne et La France contemporaine (rive droite, par A. Lenoir et G. Michel). Au sommet des pylônes, les Renommées dorées tournées vers le Grand et le Petit Palais, construits eux aussi pour l’Exposition Universelle, symbolisent les Arts et les Sciences (par E. Fremiet) tandis que, sur l’autre rive, ces mêmes figures de Renommées tournées, elles, vers les Invalides sont des allégories de l’Industrie et du Commerce (par Cl. Steiner et P. Granet). Les groupes en pierre présents sur les parapets du pont, rive gauche et rive droite, sont l’œuvre de J. Dalou et G. Gardet (Lions et enfants) et les Génies avec poisson ou coquillages sont dus, rive droite, à l’auteur du monument de la place de La République, L. Morice et, rive gauche, à A. Massoule.
Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription: «Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III». C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités. Le pont a plusieurs fois changé de couleurs, du gris il est passé au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1998.
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Le Showcase
Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert et des émissions de télévision y sont depuis peu enregistrées.
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Traverser le pont dans les deux sens et revenir au point de départ.

Liens
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Dictionnaire historique du Vieux Paris
Connaissance du Vieux Paris
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