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LES CIRCUITS DE PARIS

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LA GRANDE TRAVERSEE DE PARIS D'OUEST EN EST - DEUXIEME PARTIE
LES TUILERIES ET LE LOUVRE
 
 
 
Le jardin des Tuileries
Nous poursuivons notre Grande traversée de Paris d'ouest en est en abordant le Jardin des Tuileries et le Louvre.
Vous pouvez retrouver la première partie de ce circuit : La Grande traversée de Paris 1 - De la Porte Dauphine à la Place de la Concorde.
 
 
Nous quittons la Place de la Concorde et pénétrons dans le jardin des Tuileries
 
Comment s'y rendre
Métro : Concorde (lignes 1, 8, 12)
Bus : 24/42/84/94 arrêt Concorde
 
Le Jardin des Tuileries
Au xiiie siècle, se trouvait ici des terrains vagues et des fabriques de tuiles. Au xive siècle, le prévôt de Paris Pierre des Essarts y possédait un logis et quarante arpents de terre labourable. Puis au xvie siècle, Neufville de Villeroy, secrétaire aux Finances, y fit bâtir un hôtel que François Ier acheta pour sa mère. Catherine de Médicis s'en portera acquereur et fera raser le bâtiment. À partir de 1564, la reine fit commencer la construction du palais des Tuileries, tout en débutant l'aménagement d'un jardin à l'italienne à l'ouest de celui-ci, constitué de six allées dans le sens de la longueur et huit dans le sens de la largeur, dont chacune d'entre elles délimitaient des compartiments rectangulaires comprenant des plantations différentes. En 1664, Jean-Baptiste Colbert ordonna que le jardin soit entièrement redessiné par André Le Nôtre, qui s'était déjà illustré à Vaux-le-Vicomte. Le paysagiste donna à celui-ci l'aspect qu'il allait conserver, dans ses grandes lignes, jusqu'à nos jours: il perça dans l'axe du palais une allée centrale délimitée, à l'est par un bassin rond, à l'ouest par un bassin octogonal; il construisit la terrasse du Bord de l'eau le long du Quai des Tuileries et la terrasse des Feuillants le long de la future rue de Rivoli; enfin, il bâtit deux terrasses le long de la future place de la Concorde ainsi que deux rampes en courbe permettant d'y accéder. Au XXIème siècle, Le site abrite désormais un jardin public constituant le plus important et le plus ancien jardin à la française de la capitale et qui, autrefois était celui du Palais des Tuileries, ancienne résidence royale et impériale, aujourd'hui disparu. Il est classé monument historique.
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Dans le Jardin des Tuileries, en entrant sur la gauche se trouve La Galerie Nationale du Jeu de Paume et sur la droite L’Orangerie.
 
La galerie du Jeu de Paume La Galerie Nationale du Jeu de Paume
La galerie nationale du Jeu de Paume est un lieu d'exposition d'art contemporain et de photographie d'une superficie de 1200 m² situé dans le Jardin des Tuileries, à l’extrémité occidentale de la Terrasse des Feuillants, Place de la Concorde, à Paris. Le bâtiment fut construit à l'angle nord-ouest du jardin en 1861 sous le règne de Napoléon III, afin abriter des courts de jeu de paume (ancêtre du tennis), tout en reprenant le plan de l'orangerie, devenant ainsi son pendant. À partir de 1909, le bâtiment fut consacré à l'art, en relation avec le musée de l'Orangerie et le Louvre. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les œuvres d'artistes juifs confisquées et d'autres œuvres volées par les Nazis y furent stockées ou y transitèrent avant de partir pour l'Allemagne. De 1947 jusqu'en 1986 date de l'ouverture dumusée d'Orsay, la galerie du Jeu de Paume présentait les toiles des impressionnistes. Des aménagements effectués, la galerie rouvrit au début des années 1990 à l'initiative de Jack Lang, devenant «la Galerie Nationale du Jeu de Paume». Le nouveau lieu d'exposition est alors dédié à l'art moderne et contemporain sous toutes ses formes avant de devenir en 2004 un lieu exclusivement dédié à la photographie contemporaine et à la vidéo.
 
L’OrangerieL'Orangerie des Tuileries
Le musée de l’Orangerie est un musée de peintures impressionnistes et post-impressionnistes situé juste à côté de la place de la Concorde, plus précisément dans le Jardin des Tuileries à Paris. Il contient des œuvres de Paul Cézanne, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Claude Monet, Pablo Picasso, Pierre-Auguste Renoir, Alfred Sisley, etc. Construit en 1852, sur les plans de l’architecte Firmin Bourgeois, pour y abriter les orangers du jardin des Tuileries, le bâtiment sera achevée par son successeur, Ludovico Visconti. En1920, l'orangerie du jardin des Tuileries est choisie par Claude Monet pour accueillir le cycle des Nymphéas que le peintre vient de donner à l'État. Des travaux d'aménagements sont effectués, par l'architecte en chef du Louvre Camille Lefèvre suivant les indications du peintre et ce jusqu'en 1927, date de son inauguration. En 1965, le musée est transformé pour abriter la collection Walter-Guillaume, cédée à l'État français à condition qu'elle ne soit pas dispersée. En 2006 des travaux ont été réalisés pour 30 millions d'euros. Ils ont consisté à la découpe de certains plafonds pour donner un meilleur éclairage et à l'aménagement de 1 000 m² au sous-sol, pour un total utilisable de 6 300 m².
Dans le jardin des Tuileries, un numéro est attribué à chaque statue.
 
Les deux statues qui marquent l’entrée du jardin, dominant la grille principale sont, lorsque l’on regarde le jardin, à droite La Renommée (75) d’Antoine Coysevox et à gauche, Mercure chevauchant Pégase (74) du même auteur.
 
Le buste d’André Le Nôtre (72) d’Antoine Coysevox se trouve à gauche, dans une niche, immédiatement après la librairie.
 
Nous pénétrons ensuite dans « Le fer à cheval » qui contient deux statues consacrées aux fleuves à gauche et deux à droite.
 
La statue de La Seine et de la Marne On y trouve également une œuvre moderne « Les Arcs de Cercles Complémentaires » (66) de François Morellet, sorte d’arcs en marbre, intégrés dans les niches.
Les quatre groupes de statues sont celles de fleuves : La Seine et la Marne (photo) (64) de Nicolas Coustou et Le Tibre (62) de Pierre Bourdict à gauche. A droite, on trouve Le Nil (63) de Lorenzo Ottoni et La Loire et le Loiret (65) de Corneille Van Clève.
 
Longer le « Parterre de Broderie » sur la droite et accéder à la « Terrasse du bord de l’eau » par l’escalier au pied duquel se trouve La Figure couchée (Reclining Figure) (59) d’Henri Moore.
 
Passer derrière le bâtiment de l’Orangerie et remarquer la statue « Lion au serpent » (60) d’Antoine Louis Barrye, située au bord de la terrasse.
 
En retournant vers la Place de la Concorde, on atteint l’entrée du Musée de l’Orangerie après l’avoir longé, en face duquel se trouve la statue de bronze d’Auguste Rodin « Le Baiser » (76).
 
Juste à côté, là où se trouve une sortie dérobée en bas des escaliers, on peut remarquer une statue de Lion de Giuseppe Franchi (73) dont le pendant est côté rue de Rivoli.
 
En poursuivant sur la gauche de l’Orangerie se trouve sur la pelouse l’œuvre d’Alain Kirili « Le Grand Commandement Blanc » (70), ainsi que trois statues d’Auguste Rodin, « Eve » (67), « La Grande Ombre » (68) et « Méditation avec bras » (69).
 
Redescendre vers le « Grand Bassin octogonal ». Le contourner par la gauche et accéder à la « Terrasse des Feuillants » par l’escalier au pied duquel se trouve la sculpture « La Foule » (58) de Raymond Mason.
 
En haut des escaliers, on remarque en face « Column » (photo) (58b) d’Anthony Cragg.La sculpture Column
 
En contournant la Galerie Nationale du Jeu de Paume, on arrive aux sculptures « Welcoming Hands » (71) de Louise Bourget et, sur la pelouse se trouve « Le Bel Costumé » (61) de Jean Dubuffet.
 
En redescendant de la terrasse par la rampe en arrondie et en allant sur la gauche, derrière l’escalier qui vous y a mené, on peut remarquer sur le mur de soutènement de cette terrasse une œuvre moderne de Lawrence Weiner (57) « (Placé) sur un point fixe, (Pris) depuis un point fixe », ainsi que, plus loin, le « Monument à Waldeck-Rousseau » (56) de Laurent Marqueste.
 
Retournons-nous et admirons deux œuvres de Paul Belmondo : « Apollon » (47) et « Jeannette » (46).
 
En continuant vers les statues qui bordent le côté est du bassin, on pourra observer dans l’ordre : « Véturie ou le Silence » de Pierre Louis Legros (48), « L’Eté ou Cérès » de Guillaume Coustou (49), « L’Hiver » de Jean Melchior Raon (50) et « Annibal » de Sébastien Slodtz (51) dans la partie nord, puis : « Jules César » de Nicolas Coustou (52), « L’Automne ou Vertumne » de François Barois (53), « Le Printemps ou Pomone » de François Barois (54) et « Agrippine-Plotine » de Robert Doisy (55).
 
Juste derrière ce groupe de quatre statues, sur la pelouse se trouve « La Grande Musicienne » d’Henri Laurent (45).
 
En traversant l’allée principale, on accède à « Personnages III » d’Etienne Martin (44) sur la première pelouse et en face au « Monument à Charles Perrault » (43).
Sur la pelouse contigüe on peut voir « Brushstroke Nude » de Roy Lichtenstein (41) et de l’autre côté de l’allée « Un, deux, trois.. »  d’Anne Rochette (42).
 
La sculpture Lionnes se disputant un sanglierNous arrivons à l’allée de Solférino, à l’extrémité de laquelle (côté rue de Rivoli) se trouvent deux beaux groupes de bronze : « Lion et lionne se disputant un sanglier » (photo) d’Auguste Caïn (39) et « Rhinocéros attaqué par un tigre » d’Auguste Caïn (40).
 
Nous allons aborder les huit parterres qui se trouvent avant l’allée de Diane. Les quatre premières pelouses présentent de gauche à droite : « L’arbre des Voyelles » de Giuseppe Penone (38), « L’Echiquier Grand » de Germaine Richier (37) et de l’autre côté de l’allée principale « Primo Piano II » de David Smith (36).
 
Nous atteignons ensuite les quatre parterres dont deux possèdent un bassin, ce sont les exèdres nord et sud. On y découvre deux sphinges dans chaque exèdre.
 
Dans la pelouse la plus au nord, on trouve trois groupes : « Confidences » de Daniel Dezeuze (26), « Force et tendresse » de d’Eugène Dodeigne (27) et « L’Ami de Personne » d’Erik Dietman (28).
 
Autour du bassin de l’exèdre nord : « Manus Ultimus » de Magdalena Abakanowicz (29), « Atalante » de Pierre Le Pautre (30), « Hippomène » de Guillaume Coustou (31) et « Faune au chevreau » de Pierre Le Pautre (32).
 
L’exèdre sud comprend trois groupes : « Daphné poursuivie par Apollon » de Guillaume Coustou (33), « Apollon poursuivant Daphné » de Nicolas Coustou (34) et « Vénus callipyge » (photo) de François Barois (35).La statue de Vénus callipyge
 
L’allée de Diane compte quatre statues, en partant du côté de la rue de Rivoli : « Diane à la biche » de Guillaume Coustou (22), « Jules César » d’Ambrogio Parisi (23), « Hercule Farnèse » de Giovanni Comino (24) et « Flore Farnèse » d’Antoine André (25).
 
Autour du « Grand Bassin Rond », il y a douze statues, groupées par trois. En commençant par celle située dans le coin est du carré sud, on trouve : « La Misère » de Jean-Baptiste Hugues (8), « Périclès distribuant des couronnes aux artistes » de Jean-Baptiste Debay Père (9), « Le Bon Samaritain » de François Sicard ().
 
Dans la partie sud-ouest, il y a : « Alexandre combattant » de Charles Nanteuil (11), « Cincinnatus » de Denis Foyatier (12) et « Médée » de Paul Jean Baptiste Gasq (13).
 
Dans la partie nord-ouest, on trouve : « Le serment de Spartacus » de Louis Ernest Barrias (14), « La Comédie » de Julien Toussaint Roux (15) et « Le Centaure Nessus enlevant Déjanire » de Laurent Honoré Marqueste (16).
 
Dans la partie nord-est : « Thésée combattant le Minotaure » d’Etienne Jules Ramey (17), « Cassandre se met sous la protection de Pallas » d’Aimé Millet (18) et « Caïn venant de tuer soin frère Abel » d’Henri Vidal (19).
 
Vers la « Terrasse du bord de l’eau » derrière « Le bon Samaritain » se trouve un groupe intitulé « La Mort de Laïs » de Roland Mathieu Meusnier (20).
 
Le Monument à Jules Ferry Les dernières statues et sculptures du jardin se trouve à proximité des deux petits bassins ronds. Côté rue de Rivoli, sur la « Terrasse des Feuillants », on trouve « Retour de chasse » d’Antonin Carlès (1) et « Monument à Jules Ferry » de Gustave Michel (4). Sur la pelouse qui suit : « Tigresse terrassant un crocodile » d’Auguste Caïn (5) et « Nymphe » de Louis Auguste Lévêque (2).
 
Puis en face : « Diane chasseresse » de Louis Auguste Lévêque (3) et « Tigresse portant un paon à ses petits » d’Auguste Caïn (6).
 
Enfin, sur la « Terrasse du bord de l’eau » se trouve « Les fils de Caïn » de Paul Landowski (7).
 
Au coin droit de l’avenue Lemonnier avec le Quai des Tuileries on remarque une Sphinge.
 
Prendre l’avenue du général Lemonnier sur la gauche pour rejoindre la rue de Rivoli.
 
Le Pavillon de Marsan
Le Pavillon de Marsan se trouve à l’extrémité de l’aile de Rohan-Rivoli et de l’aile de Marsan. Il a la particularité de présenter trois faces. Une sur la rue de Rivoli, une face au Jardin des Tuileries et une face à la Cour du Carrousel. Notons les statues ou groupes sculptés qui le décorent.Le Pavillon de Marsan
 
Côté Cour du Carrousel
Fronton de Théodore Gruyère
Groupe de Delaplanche
Figure par Pierre Loison
Figure par Maximilien Bourgeois
 
Côté Jardin des Tuileries
Le Sage accueillant la Vérité et repoussant l’Erreur de Jean Marie Bonnassieux
Sentinelles par Jacques Léonard Maillet
 
Côté rue de Rivoli
La Force et la Prospérité sous le règne de la Loi par Gustave Crauk
Groupe par Ernest Barrias
Figure par Charles Jean Marie Degeorge
Eloquence de Charles Gauthier
 
Prendre le trottoir de droite de cette rue. Nous suivrons successivement différents bâtiments du Louvre :
 
L’Aile Rohan-Rivoli
L’Aile Rohan-Rivoli court le long de la rue de Rivoli entre le Pavillon éponyme et le Pavillon de Marsan qui fait face aux jardins des Tuileries. Elle est ornée de nombreuses statues d’hommes célèbres, essentiellement des maréchaux d’empire. Cette aile abrite, au 107, le Musée des Arts décoratifs, le Musée de la Publicité et le Musée du costume et de la mode.
 
Dans l’ordre de présentation des statues, d’abord en haut puis en bas :
La statue de Lamoricière Christophe Louis Léon Juchault de Lamoricière par René Baucour
Thomas Robert Bugeaud par Charles Perron
Charles Marie Denys de Damrémont par Paul Graf
Antoine Charles Louis, comte de Lasalle par Louis Busson
Géraud Christophe Michel Duroc par Onésime Hulin
Comte Antoine Drouot par Jean-Louis Bozzi
Joachim Murat par Victor Peter
Nicolas-Charles Marie Oudinot par Pierre Joyeux
Jean-Baptiste Bessières par Louis Latour
Etienne Jacques Joseph Mac Donald par Eugène-Léon L’Hoest
Jozef Antoni Poniatowski par Philippe Besnard
Jean-Baptiste d'Eblé par Emile Fernand-Dubois
Bon Adrien Jeannot de Moncey par Félix Desruelles
Jean-Andoche Junot par Paul-Eugène Breton
Jean-Baptiste comte Jourdan par Charles Muller
Joseph Antoine René Joubert par Alphonse Muscat
Jean Ambroise Baston comte de Lariboisière par Léo Roussel
François Joseph Lefêvre par Alexis André
Gilbert du Motier, comte de La Fayette par Pierre Gras
Louis-Thomas Villaret de Joyeuse par Georges Engrand
Antoine Nicolas Lazare Carnot par Eugène-Désiré Piron
François Etienne Christophe Kellermann par Léo Alexandre Blanchot
Théophile Malo de La Tour d’Auvergne par Louis Elias Robert
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107 – Le Musée des Arts décoratifs occupe cette partie du Louvre depuis 1902. Cette galerie a été construite en 1806. On y trouve le restaurant du « Saut du Loup », mais également le Musée de la Mode et du Textile ainsi que le Musée de la Publicité.
 
Le musée des Arts décoratifs est un musée inauguré le 29 mai 1905 dans l’aile de Marsan du palais du Louvre suite à des aménagements dirigés par l’architecte Gaston Redon. Il fait partie de l’ensemble plus vaste de l’Union centrale des arts décoratifs (UCAD), une association privée fondée en 1882. Le musée a été profondément réaménagé en 1996, dans le cadre du projet du Grand Louvre, avec l’installation définitive du musée de la Mode et du Textile pour sa réouverture en janvier 1997.
Le musée de la Publicité (conçu par l’architecte Jean Nouvel) s’est adjoint à l’ensemble en novembre 1999. Les diverses collections du musée regroupent environ 150 000 objets dont 6 000 sont présentés au public. Elles sont réparties en cinq départements chronologiques (Moyen Âge-Renaissance, XVIIe–XVIIIe,  xixe, Art nouveau-Art déco, Moderne-Contemporain) et dans cinq départements thématiques (arts graphiques, bijoux, jouets, papiers peints, verre) pour dessiner un parcours chronologique de l’évolution de la production artistique sous tous ses aspects dans les arts décoratifs depuis le Moyen Âge jusqu’au design contemporain : le mobilier, les arts de la table, les arts graphiques, l'orfèvrerie, le verre, la céramique, le papier peint, la tapisserie, la peinture et la sculpture sont représentés dans les collections. La plupart des collections du musée proviennent des nombreux dons et legs dont il a bénéficié depuis sa création et elles reflètent donc également le goût des collectionneurs selon les époques. Le musée abrite également la donation Dubuffet et le musée du Jouet.
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103 – Le Louvre. Peu de numéro du côté impair, mais l’imposante façade du musée permet de se rendre compte du gigantisme des lieux.Le Pavillon Rohan-Rivoli
Le Louvre – du francique loewer = forteresse – est le plus vaste des édifices parisiens. D’ouvrage militaire, prison, place forte, en palais, en passant par le château, il est devenu musée. Cette photo, prise du haut de l’Arc de Triomphe, montre l’ensemble des constructions. On se rend compte de plusieurs choses, même si le téléobjectif écrase un peu le monument. Tout d’abord, l’aile sud est parallèle à la Seine, ce qui fait que l’ensemble se trouve décalé par rapport à l’axe royal. Cet axe royal, on le retrouve en observant l’obélisque de la Concorde et juste derrière le Carrousel. De ce fait, la pyramide n’est pas dans l’axe puisque le choix de la centrer dans la cour Napoléon a entraîné un décalage. Ce que l’on ne voit pas ici, c’est la statue de Louis XIV, placée légèrement à droite de la pyramide et juste derrière le Carrousel, qui termine ou débute le fameux axe. On peut retrouver les photos de rapportant à cet axe dans l’article « Le Louvre et son axe ». Le Musée du Louvre est le plus grand musée de Paris par sa surface (210 000 m² dont 60 600 consacrés aux expositions) et l'un des plus importants du monde. Situé au cœur de la ville, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le palais du Louvre. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours. Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l'Antiquité jusqu'à 1848, de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l'Islam, Sculptures, Objets d'art, Peintures, Arts Graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m²de salles. À Paris, la période postérieure à 1848 pour les arts européens est prise en charge par le musée d'Orsay et le centre Georges-Pompidou, alors que les arts asiatiques sont exposés au musée Guimet. Les arts d'Afrique, d'Amérique et d'Océanie prennent quant à eux place au musée du quai Branly, mais une centaine de chefs-d'œuvre sont exposés au pavillon des Sessions. Les antiquités nationales (musée d'Archéologie nationale) allant des origines de la Préhistoire (paléolithique) à l'époque mérovingienne (VIIIe siècle) sont exposées au château de Saint-Germain-en-Laye. Les œuvres du Moyen Âge et de la Renaissance présentes au musée sont complémentaires des collections du Musée national du Moyen Âge (période s'étendant de la Gaule romaine jusqu'au XVIe siècle) et du Musée national de la Renaissance. Les œuvres sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d'art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code d'Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix. Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010.
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99 – Entrée du Carrousel du Louvre. Studio de la Comédie française.
Le carrousel du Louvre est un lieu animé où se côtoient boutiques, restaurants et d’où l’on peut accéder au Louvre. Noter que les sous-sols conservent des Vestiges de l’enceinte de Charles V et qu’un accès permet de sortir à côté de l’Arc de Triomphe du Carrousel.
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Le Pavillon de Rohan
Le Pavillon de Rohan est percé d’ouvertures permettant le passage des véhicules allant du Pont du Carrousel à l’avenue de l’Opéra et la rue de Rivoli.
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Le Pavillon de la Bibliothèque
Le Pavillon de la Bibliothèque donne sur la rue de Rivoli, à hauteur de la place du Palais-Royal. Il permet le passage des piétons vers la Pyramide. Il est le pendant du Pavillon de Richelieu qui donne sur la Cour Napoléon. Il comporte un fronton, deux groupes de cariatides, et sur les coins du toit deux statues.
 
Le Fronton (photo)
Les Sciences et les Arts par Pierre-Edouard Charrier

Le Pavillon de la Bibliothèque En-dessous du fronton on trouve quatre :
Cariatides par Astyanax Scaevola Bosio.
 
Au-dessus, aux coins du toit, deux statues :
Les Arts d’Antoine Auguste Préault, aux deux coins du pavillon.
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Dans le passage qui mène à la Pyramide, on peut admirer les collections du Louvre dans les cours latérales couvertes et vitrées. Plus loin on longe
 
L’aile Nord de la Cour Carrée
Le Pavillon Marengo de l’aile Nord côté rue de Rivoli comporte un fronton
Trophées d’armes à l’Antique par Montpelier.
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Pour atteindre
 
Le Jardin de l’Oratoire
Le jardin de l’Oratoire occupe le renfoncement marquant le décrochement de la Cour Carrée.
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Nous sommes à proximité de la station Louvre-Rivoli (ligne 1)
Poursuivre le circuit la Grande traversée de Paris d'ouest en est - 3 en accédant à la troisième partie : Du Louvre à la Bastille.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Paris rues
Photos R.Desenclos 2008/2016