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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT PONT-NEUF-QUAI-DU-LOUVRE?
 
 
 
Le Pont-Neuf
Mini-crcuit autour du Pont-Neuf et du Louvre oriental.
 
 
Comment s’y rendre ?
Bus arrêt Pont-Neuf Quai du Louvre
Bus 21/24/27/69/76/81/85 avant le Pont-Neuf
Bus 58/67/70 et 72/74/75 après le Pont-Neuf
 
 
En venant du circuit précédent, « Que voir autour de l’arrêt Pont des Arts », vous avez longé le Quai du Louvre jusqu’au Pont-Neuf.
Ou
En sortant du bus, sans bouger, on observe :
 
Le Pont-Neuf
Achevé en 1604, le Pont-Neuf est l'un des plus vieux ponts de Paris. A sa construction, il présentait trois caractéristiques originales : celle d'être pourvu de trottoirs alors que ceux-ci ne seront généralisés qu'au XIXème siècle, celle d'être orné de 384 mascarons – masques grotesques (que l’on voit ici) agrémentant ses corniches – et celle de ne pas posséder de maisons construites sur son pavement, exception faite des boutiques qui étaient installées sur les demi-lunes (dont on voit un exemplaire) qui existent toujours aujourd'hui et ont été rénovées au début du XXIème siècle.
Lire la suite dans l’article « Le Pont-Neuf ».
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En face, on peut voir :
 
L’Île de la Cité
En 52 avant Jésus-Christ, il n’y a rien ou presque sur les îlots qui composeront l’île de la Cité dans le futur. Jules César appelle d’ailleurs Lutèce - du gaulois luto = marais ou du latin lutum = boue -, le petit oppidum ou temple qui se situe sur l’un des îlots. Vivent là quelques pêcheurs qui jettent leurs filets dans le fleuve. On trouve aux alentours des marais et vers l’ouest, une grande forêt. Sur la rive gauche un promontoire rocheux, qui sera la Montagne Sainte-Geneviève, bien plus tard. Pour se rendre compte de la transformation opérée durant ces deux mille ans, il faut se rendre au square du Vert-Galant pour descendre de sept mètres et ainsi atteindre le niveau où vivaient les Parisii de l’époque. Pour ces tribus, le fleuve est la déesse Sequana, qui donne son nom aux eaux qui bordent les implantations. Après les différentes batailles qui eurent lieu entre les Romains et les Parisii, les premiers incitent les seconds à se regrouper, pourquoi pas dans les îles au milieu du fleuve, ce qui en ferait une place facilement défendable. C’est ainsi que Lutèce, ville gallo-romaine émerge du fleuve. Les îlots sont reliés entre eux par des ponts à péage. La cité s’organise et la confrérie des mariniers offre un pilier de soutènement du premier palais fortifié construit sur l’île. La colonne, haute de cinq mètres est aux effigies des dieux gaulois mais aussi romains. Lutèce débute ainsi une vie millénaire.
Sur l’île de la Cité débute le circuit « Ile de la Cité ».
 
Derrière vous, en regardant vers Le Louvre on trouve sa partie orientale fermée par la :
 
La colonnade de Perrault
Le Bernin, grand maître du baroque, avait été invité par Louis XIV pour proposer un plan permettant de construire un bâtiment qui fermerait la Louvre, côté Paris. Mais sa proposition ne convint pas au Roi et celui-ci préféra celle de trois architectes français : Perrault, Le Vau et d’Orbay. La construction, commencée en 1667 a été interrompue en 1678. Restaurée entre 1756 et 1757, elle n’a été achevée que de 1807 à 1811. Et c’est le creusement des fossés en 1967 en dégageant le soubassement à bossages sur une profondeur de sept mètres, a rendu sa vraie hauteur à l’édifice. Il aura donc fallu 300 ans pour aboutir à ce chef d’œuvre d’art classique, d’une longueur de 183 mètres. La cour Carré du Louvre est ainsi formée.
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En face de la Colonnade de Perrault on remarque la Mairie et l’Eglise Saint-Germain l’Auxerrois.
 
L’Eglise Saint-Germain l’Auxerrois
Saint-Germain-l'Auxerrois, qui fut la paroisse des rois de France, remonte au VIIème siècle. Saccagée par les Normands, reconstruite entièrement du XIIème au XVIème siècle, elle ne garde de cette époque que la tour romane du XIIème siècle, un superbe portail, le chœur et la chapelle de la Vierge du XIIIème siècle. A l'intérieur, l'église possède de magnifiques vitraux du XVème siècle, une sculpture de Saint-Germain en bois, une sculpture en pierre de Saint-Vincent, ainsi qu'un beau retable en bois sculpté. Située sur le côté gauche de l’église Saint Germain l’Auxerrois, juste en dessous de la gargouille centrale, elle représente à la différence des autres boules aux rats existant en France, des rats sculptés sortant de la boule et non y entrant. La boule est surmontée d’une croix et d’un chat démoniaque. Les interprétations divergent. Peut-être pour signifier que l’église est le seul remède contre la misère du monde, représentée par les rats et la sphère. Les trois autres boules aux rats se trouvent à la cathédrale St Siffrein à Carpentras, à la cathédrale du Mans et dans l’église Saint-Jacques de Meulan, dans les Yvelines. Une plaque discrète, apposée sur le sixième pilier de droite de l'église, porte cette inscription : « Dans cette église, suivant le vœu de Willette réalisé par Pierre Regnault, les artistes de Paris, en union avec leurs camarades du monde entier, viennent, depuis le mercredi des Cendres de l'an 1926 recevoir les cendres et prier pour ceux d'entre eux qui doivent mourir dans l'année. » Ce testament est celui du peintre et dessinateur Adolphe Willette (1857-1929). Ce vœu est toujours respecté aujourd'hui et la prière est, en général, lue par un artiste connu.
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La Mairie du 1er
En sortant de Saint Germain l’Auxerrois, le promeneur ne pourra manquer la mairie du 1er arrondissement qui présente une certaine symétrie avec l’église. Bâtie en 1858 par ordre du baron Haussmann qui souhaitait que la mairie rappelle l’église voisine, sans en copier les formes et les détails, ce magnifique Hôtel de ville de style Renaissance est l’œuvre de Jacques Ignace Hittorf (1792-1867), l’architecte de la gare du Nord. Sonneries 10h, 12h, 14h, 16h, 18h et 20h. Concert le mercredi de 13h30 à 14h00. Entre la mairie et l’église se trouve un beffroi qu’on ne saurait dissocier des deux bâtiments qui l’entoure, la mairie et l’église Saint-Germain l’Auxerrois. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas du clocher de l’église mais de celui de la mairie. Edifié en 1858 sur les plans de Théodore Ballu, haut de 38 mètres et composé de quatre étages inégaux – les deux premiers étant de plan carré et les deux derniers sur un plan octogonal – ce beffroi campanile possède un carillon parmi les plus parfaits et complets de France. Composé de 38 cloches sur trois gammes chromatiques, il date de 1862 et est le plus ancien de Paris. Il a été entièrement restauré après 1975 et est également visible à partir de la rue de l’Arbre Sec. C’est la cloche, offerte par François 1er en 1527, qui aurait sonné le début du massacre de la Saint-Barthélémy, le 24 août 1572.
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En prenant la rue à droite de l’église, rue des Prêtres de Saint-Germain l’Auxerrois, on rejoint :
 
La Place de l’Ecole
Située entre l’arrière de l’église Saint-Germain l’Auxerrois et la Samaritaine, la Place de l’Ecole était, au Moyen Âge, l’un des principaux ports de Paris et se nommait alors la Place des Marchands. Vers 1413, son nom est transformé en son nom actuel. L’origine de cette appellation est ambigüe : on y a vu à tort une allusion à l’école tenue par les prêtres de l’église Saint-Germain l’Auxerrois, toute proche. Il s’agit en fait, du point d’accostage, de l’échelle de navigation du port. La grande similitude des mots latins scola « l’école » et scala « l’échelle » a créé la confusion. La tradition commerçante de la Place de l’Ecole a été ravivée en 1869 par Ernest Cognacq, fondateur de la Samaritaine : le nom de l’établissement évoque la pompe élévatrice autrefois installée sur la seconde arche du Pont-Neuf. Avec son épouse, Louise Jay, il fit de cette entreprise l’un des grands magasins parisiens, dont les bâtiments actuels ont été édifiés entre 1903 et 1930, en majeure partie sous la direction de Frantz Jourdain, l’un des architectes militants de l’Art Nouveau.
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On débouche sur le Quai du Louvre au coin du bâtiment de :
 
La Samaritaine
La Samaritaine est un grand magasin situé en bords de Seine au niveau du Pont-Neuf. La Samaritaine était le grand magasin parisien le plus important en surface de vente avec ses 48 000 m2, devançant de peu les Galeries Lafayette et Le Printemps. Son slogan publicitaire, appuyé par une importante campagne publicitaire dans les années 1960, est resté dans la mémoire collective des Parisiens :« On trouve tout à la Samaritaine ». Le magasin est fondé en 1869, par Ernest Cognacq, originaire de l’île de Ré, et plus tard Marie-Louise Jaÿ, son épouse, ancienne première vendeuse du rayon costumes du Bon Marché. Ernest Cognacq avait commencé par vendre des cravates dans un parapluie sur le Pont-Neuf, puis s'était entendu avec un petit café qu'il fréquentait rue de la Monnaie pour récupérer sa salle annexe peu utilisée et en faire un petit commerce. Le couple, ayant convolé, décide d'agrandir son magasin, qui, prospérant, s'étend et donne naissance en 1900 aux Grands Magasins de La Samaritaine. S'inspirant des méthodes commerciales d'Aristide Boucicaut au Bon Marché, Ernest Cognacq organise son magasin en rayons gérés par de véritables petits patrons responsables et autonomes. La Samaritaine est rachetée en 2001 par le groupe LVMH qui avait précédemment racheté le Bon Marché. Le 15 juin 2005, officiellement pour cause de mise en conformité du bâtiment aux normes modernes de sécurité de six ans, mais finalement, pour des raisons de restructuration, comme le pensaient les syndicats, le magasin est fermé pour une longue période.
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Couper le Pont Neuf en se dirigeant vers le Quai de la Mégisserie afin de rejoindre l’arrêt du bus.
Ici on retrouve la station de métro « Pont-Neuf » et de nombreuses lignes de bus.

Pour rejoindre le circuit suivant « Que voir autour de l’arrêt Châtelet? », prendre le trottoir de droite du Quai de la Mégisserie jusqu’à l’arrêt suivant situé au bout de ce quai.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Connaissance du vieux Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2016