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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
Voici la liste des articles se rapportant à la catégorie "Circuits".
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PARCOURONS LES CHAMPS-ELYSEES
 
 
 
L'avenue des Champs Elysées
Parcourons les Champs-Elysées dans les deux sens.
 
 
Comment y aller
Métro : Charles Gaulle-Etoile (lignes 1, 2, 6, A)
Bus : 73/92/30/31/22/52 arrêt Charles de Gaulle Etoile.
 
Débutons notre visite par le côté impair. Descendons côté gauche.
 
L’avenue des Champs-Elysées
L’avenue des Champs-Élysées (ou simplement les Champs-Élysées, parfois même les Champs) est une grande et célèbre voie de Paris. Elle est considérée par beaucoup comme la plus belle avenue de la capitale, et, selon une expression couramment utilisée en France et principalement par les pays étrangers, comme la plus belle avenue du monde. Elle tire son nom des champs Élysées, le lieu des Enfers où séjournaient les âmes vertueuses dans la mythologie grecque. C'est aussi un des principaux lieux touristiques de la capitale. Elle s'étend de la place de la Concorde à la place Charles-de-Gaulle dans le 8e arrondissement. Elle mesure 1910 mètres.
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133 - Le drugstore Publicis fut le premier drugstore à ouvrir en Europe, le 16 octobre 1958, au rez-de-chaussée d'un immeuble du début XXe siècle. Celui-ci est ravagé par un incendie dans la nuit du 27 au 28 septembre 1972, sinistre qui cause la mort d'une personne. Le bâtiment est reconstruit en verre et acier par l'architecte Pierre Dufau. Restaurant L’Atelier de Joël Robuchon.
http://www.publicisdrugstore.com/
 
Le Drugstore PublicisLe Drugstore Publicis
De retour d’un voyage aux États-Unis, Marcel Bleustein-Blanchet, fondateur de l’agence de publicité Publicis, installe ses bureaux dans un immeuble du début du XXe siècle en haut des Champs-Élysées et y ouvre en 1958 au rez-de-chaussée le premier drugstore européen. Détruit entièrement par un incendie en 1972, il en confie la reconstruction à l’architecte Pierre Dufau, spécialiste et théoricien de l’architecture de bureau. Celui-ci réalisa un bâtiment sobre, sans grand geste architectural, mais sans compromission, imposant jardins suspendus, verre miroir coloré réfléchissant l’Arc de Triomphe. En 2004 l’architecte californien d’origine italienne, Michele Saee, transforme le drugstore en installant notamment sur les anciennes façades des éléments de verre éclairés au moyen de fibres optiques et aux formes sculpturales tourmentées.
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129 – Cinémas Publicis
 
127 - Cet immeuble fut construit par Pierre Humbert et abrite aujourd'hui le Flagship Lancel.
https://www.lancel.com/fr/
 
125 – Bureau de Change Travelex.
 
123 – Restaurant Chez Clément, le deuxième café rôtisseur de la capitale. Embaumant la plus belle avenue du monde d’une bonne odeur de poulet rôti, le café rôtisseur propose une alternative aux autres restaurants et café du quartier.
http://www.chezclement.fr/fr/restaurant-terrasse-champs-elys%C3%A9es
 
121 - Cet imposant immeuble haussmannien fut construit en 1907 par l'architecte Pierre Humbert.
119 - Hôtel Carlton : construit en 1907 par l'architecte Pierre Humbert. Devenu en 1988 le siège de la Compagnie Air France.
http://www.airfrance.fr/
 
117 – Centre de demande des visas chinois.
https://www.visaforchina.org/PAR_FR/
 
115 – Maison Hugo Boss.
http://www.hugoboss.com/fr/home
 
103-109 - Élysée-Palace : Hôtel de voyageurs construit en 1898 pour la Compagnie des wagons-lits par l'architecte Georges Chedanne. Ce fut le premier des grands hôtels de voyageurs édifiés sur les Champs-Élysées. Il fut bientôt suivi par l'hôtel Astoria (1904) et l'hôtel Claridge (1912). Auparavant, les palaces se trouvaient dans les quartiers proches du Louvre et de l'Opéra. Le décor original a été détruit par le Crédit commercial de France, qui a acquis l'immeuble en 1919 pour y installer son siège social.
 
101 - Boutique Louis Vuitton. Immeuble construit en 1995. Centre d’Affaire Servcorp.
http://fr.louisvuitton.com/fra-fr/homepage 
 
99bis - « Vers 1900, Mme Sorel n'avait eu encore que peu d'occasions d'opposer sa crânerie aux brocards de la ville. Les brocards dont elle commençait à se vêtir étaient ceux du répertoire de l'Odéon, où elle débutait, obscurément sinon modestement. Elle débutait un peu moins modestement dans le Tout-Paris, car elle avait déjà maison montée, au coin de l'avenue George-V, juste au-dessus de l'actuel Fouquet's. Un universitaire chevronné, Gustave Larroumet, venait ici lui donner des leçons particulières pour l'initier aux secrets des grands classiques. [...] quand elle s'était attardée en quelque maison de couture pour ses affaires d'atours, on pouvait apercevoir, sur le balcon de Mme Sorel, Gustave Larroumet, guettant le retour de son élève, impatient de reprendre la leçon interrompue. ». L'immeuble abrite au rez-de-chaussée la célèbre brasserie Fouquet's et, dans les étages, l’Hôtel Fouquet's Barrière, inauguré en octobre 2006.
 
99 - Restaurant Le Fouquet's.Le restaurant Le Fouquet's
Le Fouquet's Paris a été créé en 1899, rénové en 1999, sa salle de restaurant est classée à l'inventaire des monuments historiques1. Le bâtiment comprend aussi l'Hôtel Fouquet's Barrière. Les deux établissements appartiennent au groupe Lucien Barrière. Le Fouquet's est célèbre dans le milieu du cinéma français. Il abrite chaque année le déjeuner des nommés quelques semaines avant la cérémonie des César du cinéma, ainsi qu'une fête avec de nombreuses personnalités du cinéma après la cérémonie. Il abrite également un nombre d'évènements et de prix artistiques comme le Prix Anges & Démons du scénario.
http://www.hotelsbarriere.com/fr/paris/hotel-fouquets/restaurants-et-bars/le-fouquet-s.html
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97 – Immeuble construit en 1880. Magasin The Kooples.
http://www.thekooples.com/fr/
 
93-95 – Immeubles construit en 1860. Magasin Lacoste.
http://www.lacoste.com/fr/
 
91 - Immeuble de 1870 où le journaliste et patron de presse Léon Bailby (1867-1954) installa dans les années 1930 les bureaux du quotidien Le Jour.
79 – Immeuble construit en 1930.
 
Le Queen 79 – La Discothèque « Le Queen ».
Cette boîte est une institution qui renferme une incroyable variété. Certes, elle reste toujours un peu le temple gay de Paris mais avec l'incroyable explosion polymorphe qui a connu la house et la techno depuis le milieu des années 90, on peut ajouter quelques bémols à cette image. Le Queen la référence du clubbing ouvert à tous et toutes à partir du moment où l'ambiance est là. Le club s'appelait à l'origine "Le Central". Créé en 1992 par Philippe Fatien, propriétaire des établissements Mix Club, Le Cabaret, Chez Castel et du restaurant Le Queenie, le Queen a obtenu sa renommée mondiale grâce à la qualité de ses soirées, parmi les plus branchées de la Capitale. Sa clientèle était majoritairement gay. Le club a connu son âge d'or de 1993 à 1996. La sélection à l'entrée était réputée très sélective et l'entrée était gratuite, sauf les week-ends. Le directeur artistique de l'établissement était David Guetta, qui y mixa régulièrement de 1993 à 1995. A la fin des années 1990, le club change peu à peu de clientèle et s'ouvre au public hétérosexuel. On considère que cette évolution a participé au déclin de l'établissement, qui s'est fortement banalisé. L'établissement essuie depuis de nombreuses critiques.
http://www.queen.fr/fr/
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77 – Boutique maroquinerie Longchamp. Restaurant Ladurée.
http://www.lafourchette.com/restaurant/laduree-champs-elysees/457
 
 
73 – Immeuble construit en 1900.
 
71 – Immeuble construit en 1870. Le Café Kousmichoff. La célèbre maison de thé, fondée à Saint-Pétersbourg en 1867 et établie à Paris depuis 1917, installe son Flagship au 71, Ave des Champs-Elysées. Sur 250 m2, vous retrouverez tous les thés emblématiques de la marque dans un très bel espace boutique, et découvrirez, en terrasse et au 1er étage, le Café Kousmichoff, le tout nouveau café franco-russe imaginé par Kusmi Tea.
Le Café Kousmichoff
Créée en 1867 par Pavel Mikhaïlovitch Kouzmitchoff (Павел Михайлович Кузьмичёв1), la maison Kousmichoff s’impose rapidement sur le marché russe. En 1880, pour la naissance de sa fille Elizabeth, il crée Bouquet de Fleurs qui deviendra très vite le thé préféré des tsars. En 2003, les frères Orebi rachètent la maison Kousmichoff. Issus d’une longue lignée de négociants spécialisés dans le commerce du café et du cacao, c’est tout naturellement qu’ils se sont intéressés au thé. Ils reprennent aujourd’hui le flambeau afin de perpétuer la tradition instaurée par la famille Kousmichoff et développer le rayonnement international de la marque Kusmi Tea. La marque Kusmi Tea est à l'origine jeu de mot entre Kousmichoff et kusmi cha (cha signifiant thé en chinois). Le terme anglais tea à ensuite remplacé cha pour la vente internationale. La célèbre maison de thé, fondée à Saint-Pétersbourg en 1867 et établie à Paris depuis 1917, installe son Flagship au 71, Ave des Champs-Elysées. Sur 250 m2, vous retrouverez tous les thés emblématiques de la marque dans un très bel espace boutique, et découvrirez, en terrasse et au 1er étage, le Café Kousmichoff, le tout nouveau café franco-russe imaginé par Kusmi Tea.
http://www.cafekousmichoff.com/
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67 – Immeuble construit en 1900. Magasin Nike.
http://www.sortiraparis.com/lieux/52417-nike-store
 
65 – Immeuble construit en 1900. Magasin Tommy Hilfiger.
http://fr.tommy.com/
 
63 – Immeuble construit en 1920. Restaurant Léon de Bruxelles.
http://restaurants.leon-de-bruxelles.fr/fr/s/moules-frites/champs-elysees/36001
 
61 – La Clinique des Champs-Elysées. La Clinique des Champs-Elysées est le plus grand établissement esthétique en Europe.
http://www.crpce.com/
 
55 – Immeuble construit en 1890.
 
53 – L’Atelier Renault.
http://atelier.renault.com/
 
49-51 – Immeubles de 1963.
47 – Le Paradis du fruit.
 
39 – La Brasserie l’Alsace.
http://www.restaurantalsace.com/
 
37 - Résidence de Béatrice Charlotte Antoinette Denis de Kérédern de Trobriand (1850-1941). Elle était la fille du comte Régis de Trobriand (1816-1897), aristocrate français naturalisé américain et général des armées de l'Union durant la Guerre de Sécession, et de Mary Jones, riche héritière, fille de Mary Mason Jones, grand-tante d'Edith Wharton. Tandis que son mari vivait à New York, la comtesse de Trobriand résidait la plupart du temps à Paris ainsi que sa fille qui épousa à Paris le 9 décembre 1869 John Burnett-Stears, fils du créateur de l’usine à gaz qui alimentait les réverbères de Brest à la fin du XIXe siècle. Ils possédaient plusieurs propriétés en Bretagne dont le château de Ker Stears, grosse demeure bourgeoise construite par John Stears père et transformée ultérieurement, et le manoir de Leuhan sur la commune de Plabennec. John Burnett-Stears mourut à Brest le 16 janvier 1888 et sa veuve se remaria le 20 novembre 1900 à Paris avec le comte Olivier Marie-Joseph de Rodellec du Portzic, hobereau de campagne de vingt-cinq ans son cadet. Dans la soirée du 2 août 1906, après une réception au château de Ker Stears, on constata de la disparition d’une bague ornée d’un diamant d’une valeur de 50 000 francs or. Le bijou fut retrouvé vingt jours plus tard caché dans le flacon de dentifrice du diplomate attaché à l’ambassade de Russie qui avait participé à la fête. Faute de preuves, celui-ci fut laissé libre mais, en juillet 1907, le diplomate intenta un procès en diffamation aux époux de Rodellec du Portzic. Ce procès public occasionna un déballage de mauvais goût sur la vie privée des deux parties et causa un scandale mondain dans la presse. La comtesse vécut séparée de son époux après cette affaire. Cet épisode a inspiré à Maurice Leblanc le chapitre 2 intitulé « Le diamant bleu » de son roman Arsène Lupin contre Sherlock Sholmès (1908).
 
31/33 - Passage Marignan.
 
Il relie la rue de Marignan aux Champs Elysées.
 
29-31-33 – Construit dans les années 1930, restructuré dans les années 1950, l’immeuble est doté d’une ossature béton sous dalles de pierre collées en façade. Il offre des balcons et des terrasses privatives.
 
25 - Hôtel de la Païva : Cet hôtel particulier, l'un des derniers de l'avenue, a été construit entre 1856 et 1866 par l'architecte Pierre Manguin pour Esther Lachmann, marquise de Païva, dite La Païva (1818-1884), célèbre courtisane du Second Empire, sur un terrain laissé libre par la faillite de l'ancien Jardin d'hiver et acquis de Mme Grelet, née Lemaigre de Saint-Maurice. D'un luxe exceptionnel, l'hôtel, célèbre pour le faste de sa décoration intérieure, constitue l'un des meilleurs exemples conservés d'architecture privée du Second Empire. Après la mort de La Païva, l'hôtel fut vendu à un banquier de Berlin puis, en 1895, au restaurateur Pierre Cubat. Depuis 1904, il abrite un cercle privé, le Travellers. Il a récemment fait l'objet d'une restauration extensive.
https://paris-capitale-historique.fr/visite/hotel-paiva/

L’Hôtel de la PaïvaL'Hôtel de la Païva
L'hôtel de la Païva fut construit entre 1856 et 1865 au 25, avenue des Champs-Élysées par la Païva (Thérèse Lachman, 1819-1884, aventurière russe d'origine polonaise très modeste, devenue marquise portugaise, puis comtesse prussienne). Elle y donnait des fêtes restées célèbres. Il est classé au titre des monuments historiques en 1980. Depuis 1903, le bâtiment conserve son grand escalier d'onyx jaune, sa salle de bains de style mauresque, ses sculptures, ses peintures et le plafond de Paul Baudry dans le grand salon De même, subsiste la double entrée de la cour de l'hôtel avec une porte pour l'entrée des équipages et une autre pour leur sortie, leur évitant d'avoir à se croiser. En revanche, la cour de l'hôtel a été remplacée par des établissements commerciaux, guichet de change puis aujourd'hui restaurant.
Derrière son porche, seuls 730 membres du club très fermé du Travellers Paris ont droit d'accès. Les femmes y sont admises— sur invitation — depuis une dizaine d'années seulement. Les visiteurs qui voudraient découvrir les lieux doivent s'armer de patience : les inscriptions se font au compte-goutte. En effet, il n'est pas donné à tout le monde le droit de plonger dans l'atmosphère du Second Empire. Ici, l'âme de la Païva, courtisane de luxe et animatrice du plus grand salon littéraire du XIXe siècle est partout : dans le salon d'honneur orné d'une grande fresque, dans les sculptures des cheminées et les moindres détails de l'architecture Napoléon III de ce monument de deux étages. « Après s'être mariée en 1871 à un Prussien richissime, Guido Henckel von Donnersmack, elle a fait édifier sur ce terrain entre 1855 et 1866 ce qu'elle voulait être le plus bel hôtel particulier de Paris », raconte Olivier du Plessis, secrétaire général de ce cercle privé.
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Le rond-point des Champs-Elysées Le Rond-Point des Champs-Elysées
Le rond-point des Champs-Élysées-Marcel-Dassault est une place qui relie deux segments de l’avenue des Champs-Élysées, avec l’avenue Montaigne (au sud), l’avenue Matignon (au nord) et l’avenue Franklin-D.-Roosevelt (de part et d'autre), en bordure occidentale des jardins des Champs-Élysées, non loin de Petit Palais et du Grand Palais. D'un diamètre de 164 mètres, le rond-point des Champs-Élysées a été originellement tracé par André Le Nôtre en 1670 comme terminus de la grande allée du Roule. En 1771, un luxueux parc de loisirs, le Colisée, est inauguré au niveau du rond-point des Champs-Élysées, entre l'avenue Matignon et la rue Jean-Mermoz, mais il ne tarde pas à péricliter car le public hésite à se rendre le soir dans ce quartier mal famé, et la compagnie qui exploite l'établissement fait faillite dès 1780. Les constructions sont démolies à l'exception d'un pavillon donnant sur le rond-point qui devient une sorte de guinguette sous le nom de Salon de Flore. Elle est vendue à son tour en 1823. Le terrain est loti et l'actuelle rue Jean-Mermoz est percée à l'emplacement de la naumachie. Sous la Révolution française, la Convention nationale ordonne d'y édifier une statue de Jean-Jacques Rousseau mais ce projet n'est pas mis à exécution ; en revanche, un tertre de gazon y rappelle pendant quelques mois l'assassinat de Marat. En 1817, un immense jet d'eau, baptisé « la gerbe » est créé au centre du rond-point. En 1828, une ordonnance royale prescrit d'y élever une statue de Louis XV mais la révolution de 1830 met un terme à ce projet. En 1831, on édifie au centre de la place un grand bassin, beaucoup moins politique, qui reste en place jusqu'en 1854 avant d'être enlevé comme gênant la circulation. Les six petits bassins qui l'entourent, avec leurs fontaines et jets d'eau réalisés par René Lalique, subsistent jusqu'au milieu du XXe siècle. La place est devenue officiellement le rond-point des Champs-Élysées-Marcel-Dassault en 1991, en l’honneur de Marcel Dassault, constructeur d’avions, homme politique et homme de presse, qui était propriétaire de l'Hôtel Le Hon, qui borde la place, et y avait installé ses bureaux.
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1 - À l'emplacement de l'immeuble qui fait aujourd'hui l'angle avec l'avenue Franklin-D.-Roosevelt se trouvait la maison de Joseph Oller (1839-1922), entrepreneur de spectacles d'origine catalane, propriétaire du Bal Mabille, fondateur du Moulin Rouge, de l'hippodrome de Maisons-Laffitte, de l'Olympia, du Théâtre des Nouveautés et du parc d'attractions dénommé « Jardin de Paris », situé sur l'actuelle place du Canada. L'hôtel fut ensuite la propriété du baron Napoléon Gourgaud (1881-1944) et de la baronne, née Eva Gebhard (1876-1959), fille d'un riche banquier américain qu'il avait épousée en 1917. Ils y avaient accumulé une exceptionnelle collection de tableaux impressionnistes et modernes (dont une partie importante a été donnée par la baronne Gourgaud au musée national d'art moderne) ainsi que d'objets d'art. Le portrait de la baronne Gourgaud a été peint en 1923 par Marie Laurencin. En 1925, le couturier Paul Poiret ouvrit à cette adresse une boutique-vitrine avec une entrée sur l'avenue Victor-Emmanuel-III (actuelle avenue Franklin-D.-Roosevelt). Lors de la création par le gouvernement du Front populaire du ministère de l'Économie nationale, ses services administratifs prirent à bail cet immeuble, d’une superficie de 1 030 m² et comportant trois étages, qui appartenaient depuis 1931 à la Caisse des dépôts et consignations, pour y installer les services dont l’activité était orientée vers le contrôle et la réglementation des prix et des marchés. Ces services restèrent dans cet immeuble malgré la suppression du ministère de l'Économie nationale dès 1937. Au cours de l’immédiat après-guerre, l’installation du personnel supervisant les prix fut en effet confirmée à cette adresse, à laquelle s'installèrent également du personnel du Comité national des prix créé à la fin de l’année 1947. Devenu direction générale deux ans plus tard, le service des Prix conserva encore quelques années son implantation sur le rond-point avant de rejoindre au début des années 1950 les nouveaux locaux du quai Branly. L'immeuble abrite aujourd'hui la maison de couture Elie Saab.
 
3 - Hôtel d'Hautpoul : Construction de style homogène avec celle du 1. Hôtel de M. Massion en 1910.
 
7 - Hôtel d'Espeyran : Hôtel particulier construit en 1888 en style néo-Louis XV par l'architecte Henri Parent8 pour Félicie Durand (1819-1899), veuve de Frédéric Sabatier d'Espeyran (1813-1864), d'une riche famille de négociants et propriétaires originaires de Montpellier, qui s'installe à Paris avec leur fils Guillaume (1850-1938) après le décès de son mari. Abrite aujourd'hui le siège de la maison de ventes aux enchères Artcurial.
 
L'Hôtel du Rond-Point 9 - Hôtel du Rond-point : Hôtel particulier construit en 1874 dans le style néo-Louis XV pour Félicie Sabatier d'Espeyran par l'architecte Henri Parent. Le chiffre de la famille Sabatier d'Espeyran se lit sur les ferronneries des balcons. Cette construction a fait disparaître – ou, du moins, rendu complètement méconnaissable – le somptueux hôtel que le duc de Morny avait fait construire dans les années 1840 dans le goût néo-Renaissance par les architectes Louis Moreau et Victor Lemaire pour sa maîtresse, la comtesse Le Hon (1808-1880). Acquis en 1861 par la Ville de Paris, en même temps que l'hôtel de Morny, l'hôtel Le Hon est loué, entre 1866 et 1874, au chevalier Nigra, ambassadeur d'Italie en France. Le 5 août 1874, il est acquis par Mme Sabatier d'Espeyran pour la somme d'un million de francs. L'hôtel est ensuite habité par la comédienne Sophie Croizette (1847-1901), avant qu'elle ne quitte le théâtre. Lors de la nouvelle création du ministère de l'Économie nationale à la fin de 1944, une partie de ses services administratifs louèrent les hôtels des 7 et 9, notamment une partie de la direction de la Coordination économique (9) et la direction de la Documentation et des Études économiques, devenue en avril 1946 direction du Plan et de la Documentation6. En juillet 1952, Marcel Dassault apprend que les deux immeubles des 7 et 9, sur un terrain de 3 000 m² sont mis en vente par la famille Sabatier d'Espeyran. De premiers aménagements sont effectués par son ami l'architecte Georges Hennequin. Marcel Dassault souhaite disposer d'une vaste salle de réception, mais la désirant sans piliers, il est nécessaire d'effectuer des travaux neufs, ce qu'il préfère au demeurant. Aussi rachète-t-il successivement, le long de l'avenue des Champs-Élysées, l'hôtel de Morny puis l'immeuble suivant, abritant une brasserie alsacienne, une agence de voyage et des bureaux. Il peut ainsi faire agrandir l'hôtel du Rond-Point en doublant la construction en longueur le long de l'avenue, en 1962. Cet agrandissement fait disparaître le petit hôtel que le duc de Morny avait fait construire pour lui-même en 1844 et qui s'ouvrait sur les Champs-Élysées. En respectant le style original de la façade, l'industriel peut ainsi disposer au rez-de-chaussée d'un salon de réception de style Louis XVI de 400 m², de trois étages de bureaux où il installe son magazine Jours de France, et d'une salle de cinéma de 82 places en sous-sol. La charpente de l'immeuble est réalisée en poutrelles métalliques recouvertes de pierre. La salle de réception ne comporte aucun pilier ; elle est soutenue par une poutre drapeau métallique de 57 tonnes. Sous le jardin intérieur, Marcel Dassault fait aménager un parking pouvant abriter 65 voitures, construit sans piliers afin d'éviter les accidents. L'immeuble abrite toujours le siège du groupe industriel Marcel Dassault. Le rez-de-chaussée est essentiellement constitué de salons de réception dont le premier est très directement inspiré du salon de la Princesse de l'hôtel de Soubise, rue des Francs-Bourgeois. Le grand escalier est décoré de panneaux de scènes de chasse Peintes par Alfred de Dreux.
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Le Carré du Rond-Point
 
Le Théâtre du Rond-PointLe Théâtre du Rond-Point
En 1838, l'architecte Jacques Hittorff est chargé par Louis-Philippe de réaliser une rotonde dans le grand carré des Jeux des Champs-Élysées. Inaugurée en 1839, la rotonde d'Hittorff est intégrée aux bâtiments de l'Exposition universelle de 1855 puis détruite l'année suivante. Un nouveau panorama, dénommé Panorama National, est alors construit par l'architecte Gabriel Davioud à l'angle de l'« avenue d'Antin » (actuelle avenue Franklin-D.-Roosevelt) et des Champs-Élysées. Connu également sous le nom de Panorama des Champs-Élysées, il est destiné à exposer les grandes batailles de l'Empire (Panorama de Sébastopol, de Solférino). Le peintre Jean-Charles Langlois (1789-1870) conserve la direction artistique de l'établissement, inauguré le 1er août 1860. En décembre 1893, la Rotonde du Panorama national devient le Palais de Glace, l'une des attractions les plus en vogue du Paris de la Belle Époque. En 1981, la compagnie de Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault doit quitter l'ancienne gare d'Orsay et s'installe au théâtre du Rond-Point. La rotonde est vidée et réaménagée par les architectes Biro et Fernier. Le théâtre ouvre ses portes en mars 1981 avec un spectacle de Jean-Louis Barrault, L'Amour de l'amour, d'après des textes d'Apulée, La Fontaine et Molière. De 1981 à 1991 le théâtre du Rond-Point présente des œuvres contemporaines (Marguerite Duras, Nathalie Sarraute, Samuel Beckett, Yukio Mishima) ainsi que des spectacles traditionnels venus d'Extrême-Orient (Ramayana de Thaïlande, Opéra javanais, Musiques et danses tibétaines). En 1991, le ministère de la Culture confie le Rond-Point à une association présidée par Robert Abirached et nomme Chérif Khaznadar à la direction du théâtre le 1er janvier 1992. Des travaux de rénovation et d'aménagement sont confiés à l'architecte Jean-Michel Wilmotte : aménagement d'un vaste hall d'entrée, d'une salle d'exposition, du restaurant, création d'une librairie. Le Rond-Point/Théâtre Renaud-Barrault héberge alors l'Académie expérimentale des théâtres, dirigée par Michelle Kokosowski et accueille une partie de la programmation de la Maison des cultures du monde et du Festival d'Automne de Paris. En 1995, Marcel Maréchal prend la direction du Rond-Point. La grande salle est entièrement remodelée et redécorée. Elle prend le nom de salle Renaud-Barrault et compte 760 places. La petite salle devient salle Jean Vauthier, la salle d'exposition galerie Audiberti. La première saison s'ouvre avec la Trilogie de Paul Claudel : L'Otage, Le Pain dur, Le Père humilié et se poursuit avec Quoat-Quoat de Jacques Audiberti. En 1996-1997, sept spectacles sont présentés, parmi lesquels En attendant Godot de Samuel Beckett et la création du chef-d'œuvre de Jacques Prévert : Les Enfants du paradis. En 1998, Rêver peut-être de Jean-Claude Grumberg dans une mise en scène de Jean-Michel Ribes. En 2000-2001, la direction provisoire du théâtre est confiée à Philippe Buquet. Depuis 2002, le théâtre est dirigé par Jean-Michel Ribes qui en a fait un haut lieu de la création contemporaine en s'engageant à ne produire et diffuser que des auteurs vivants.
 
Le Jardin du Théâtre du Rond-Point
 
Le Grand Carré du Battoir
Grand carré du Battoir dit aussi grand carré des Jeux ou encore des Fêtes (face au carré de l'Élysée) : ce carré a été aménagé par le marquis de Marigny, directeur général des Bâtiments du Roi sous Louis XV, à la demande de sa sœur, la marquise de Pompadour, qui voulait jouir d'une vue dégagée vers la Seine et les Invalides depuis son Palais de l'Élysée. On y trouve le Petit Palais et le Grand Palais, qui abrite notamment le Palais de la découverte et les Galeries nationales du Grand Palais.
 
Le Square de Berlin
À l'angle de l'avenue Franklin-D.-Roosevelt et de l’avenue du Général-Eisenhower se trouve un monument « en souvenir de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 ». Devant ce monument une composition végétale représente un ours, emblème de Berlin figurant dans ses armes. Ce square de Berlin, capitale de ce pays, est proche de l’ambassade d’Allemagne en France, sise de l’autre côté de l’avenue Franklin-D.-Roosevelt (aux numéros 13-15). Cet espace vert a été détache des jardins des Champs-Élysées et a reçu le nom de square de Berlin (à l’occasion du sommet des maires du monde) le 17 mars 2000, en présence de Jean Tiberi, maire de Paris, et de son homologue berlinois.
 
La statue du général De Gaulle La statue du Général de Gaulle
La statue du général de Gaulle sur l’avenue des Champs-Élysées est une œuvre de Jean Cardot. C’est en 1998 que les membres du congrès de l'Association des Français libres, réunis à Colombey-les-Deux-Églises, s’interrogent sur la nécessité de laisser à la postérité un souvenir tangible de leur action résistante. Le meilleur symbole : une statue du général de Gaulle, le chef de la France libre. Pourtant, la famille s’était toujours opposée à voir rendu un tel hommage, selon le vœu même du Général. L'Amiral Philippe de Gaulle donne pourtant son accord : plus d'un demi-siècle après la fin de la Guerre, près de trente ans après la disparition du Général, il est désormais temps d’élever une statue en l’honneur de l’homme du 18 juin. Une avancée du trottoir, place Clemenceau, à l'angle des Champs-Élysées, de l'avenue Winston Churchill et l'avenue du général Eisenhower, au débouché de la station de métro fut choisie. C’est un lieu symbolique, chargé de mémoire : il accueille chaque année la cérémonie parisienne de célébration du 11 novembre. En 1944, Winston Churchill et le général de Gaulle y avaient déposé une gerbe au pied de la statue de Clemenceau.
 
La Place Clemenceau
La place est créée en 1930 sur l'emprise des avenues qui la bordent et prend le nom de l'homme politique français et président du Conseil Georges Clemenceau (1841-1929), un an après sa mort.
 
La statue de ClemenceauLa statue de Clemenceau
Cette statue de Georges Clemenceau par François Cogné est érigée Place Clemenceau devant le Petit Palais face à l'avenue des Champs-Élysées.
 
Le Carré Ledoyen
Carré Ledoyen ou du Géorama (face au carré des Ambassadeurs) : on y trouve le restaurant Ledoyen.
 
Le Pavillon Ledoyen
Le restaurant Ledoyen est un célèbre établissement parisien situé dans le carré Ledoyen des jardins des Champs-Élysées, dans la partie orientale de l'avenue des Champs-Élysées (8e arrondissement) est l'un des plus anciens du quartier. Au départ, une très modeste auberge de 13 mètres sur 4, aux murs blancs et aux volets verts, propriété du Sieur Desmazure, ouvrit ses portes en 1779 à proximité de la place Louis XV (actuelle place de la Concorde), dans le carré des Ambassadeurs des Champs-Élysées, à proximité du Café des Ambassadeurs (soit entre l'avenue des Champs-Élysées et l'actuelle avenue Gabriel). Quelques arbustes en caisse séparaient l'auberge de l'avenue. Le 4 août 1791, Desmazure loua l'établissement à Antoine-Nicolas Doyen (dit aussi « Ledoyen ») qui l'aménagea et parvint à y attirer la clientèle des conventionnels (la Convention siégeait à proximité au Jeu de Paume du jardin des Tuileries), bien que le quartier des Champs-Élysées fût encore assez mal famé. Vers 1830, l'établissement, toujours propriété de la famille Desmazure, avait été repris par Delange sous le nom de Café de la Surprise. En 1848, l'architecte Jacques Hittorff, chargé de l'aménagement des jardins des Champs-Élysées, le fit transférer à son emplacement actuel, dans le carré du Géorama, de l'autre côté de l'avenue, à l'emplacement de l'établissement qui avait été, sous la Révolution française, celui du traiteur Dupe. En 1858, la gérance du Pavillon Ledoyen est reprise par Pierre Balvay pour 115 000 francs de l'époque. Parmi son personnel, il remarque les grandes qualités professionnelles d'un jeune homme originaire de Bourgogne comme lui. Il se nomme Arthur Millon. Il deviendra son gendre puis reprendra la gérance du Pavillon à partir de 1881, première étape à la construction de son empire de l'hôtellerie-restauration parisienne. Avant sa mort en 1913, il transmettra, à son tour, la gérance du Pavillon Ledoyen à son gendre, Albert Kieffer. Le 1er juillet 2014, Yannick Alléno , chef multi-étoilés, reprend les cuisines de cette maison.
http://www.pavillon-ledoyen.fr/
 
Nous arrivons en bas des Champs-Elysées. Traverser l’avenue sur le passage situé entre les Chevaux de Marly et remonter l’avenue sur le trottoir de droite.
 
Le Carré des Ambassadeurs
 
L’Espace Pierre Cardin (donnant sur l’avenue Gabriel).
L'Espace Pierre Cardin est un lieu composé d'un théâtre, d'un cinéma, d'une salle polyvalente et d'une galerie, situé dans le quartier des Champs-Élysées, au 1, avenue Gabriel, dans le 8e arrondissement de Paris. La construction du Café des Ambassadeurs avait été autorisée à l'emplacement de l'actuel Espace Pierre Cardin, en 1772, par l'abbé Terray, contrôleur Général des Finances. Ce café devait son nom aux hôtels édifiés par l'architecte Ange-Jacques Gabriel en bordure de la place de la Concorde, hôtels qui étaient censés servir de logements à des ambassadeurs étrangers. Dirigé par la veuve Rouget en 1816, l'établissement est reconstruit en 1841 et ne cesse de se développer. De 1897 à 1914, on y joue des revues. Celles-ci continuent après la Première Guerre mondiale, jusqu'à ce que le Café des Ambassadeurs soit démoli en 1929, et remplacé par un théâtre construit en 1931 par Edmond Sayag, également dénommé des Ambassadeurs et un nouveau restaurant, portant le même nom. Les Conférences des Ambassadeurs données par des personnalités du monde politique, diplomatique ou des affaires, sont organisées au théâtre des Ambassadeurs, notamment à l'initiative d'André David, Jules Cambon, François de Menthon, Pierre-Henri Teitgen, Marie-Claude Vaillant-Couturier. En 1935, Marie Bell devient directrice du théâtre des Ambassadeurs. En 1938, Henri Bernstein reprend le théâtre des Ambassadeurs jusqu'à son exil en juin1940 pour les États-Unis. Il laisse le théâtre aux mains de sa secrétaire Madame Refoulé. Le 3 janvier 1939, le Conseil de Paris, propriétaire du théâtre des Ambassadeurs, interdit la représentation des Parents terribles. En 1939, Roger Capgras, copropriétaire du théâtre, est également responsable des spectacles. De 1940 à 1944, le théâtre est dirigé par l'actrice d'origine roumaineAlice Cocéa (1899-1970) qui se voit reprocher, à la Libération, son attitude sous l'Occupation. En 1970, la mairie de Paris, propriétaire des murs, accorde la concession du théâtre au couturier Pierre Cardin. Il rachète le bail à Marcel Karsenty qui dirigeait le théâtre depuis 1962. Le lieu est rebaptisé Espace Cardin. En 2006, l'espace est entièrement rénové. En 2010, 50 théâtres privés parisiens réunis au sein de l’Association pour le soutien du théâtre privé (ASTP) et du Syndicat national des directeurs et tourneurs du théâtre privé (SNDTP), dont fait partie l'Espace Cardin, décident d'unir leur force sous une enseigne commune : les Théâtres parisiens associés.
http://www.paris-receptions.com/devis-location-salles-paris-pop-up-store-paris-agence-hotesses
 
Le Pavillon Gabriel (donnant sur l’avenue Gabriel).
L'Alcazar d'été (aujourd'hui Pavillon Gabriel) est un café-concert parisien ouvert en 1860 et disparu en 1914, anciennement situé 5 avenue Gabriel, dans les jardins des Champs-Élysées (VIIIe arr.). Ancien Café Morel (ou Chalet Morel), construit en 1841 dans l’esprit des constructions antiques, est sis derrière le palais de l'Élysée. Il est racheté en 1860, par Arsène Goubert, déjà propriétaire de l'Alcazar du rue du Faubourg-Poissonnière (Xe arr.), qui lui donne le surnom d’Alcazar d'été (tandis que celui du Faubourg-Poissonnière devient l'Alcazar d'hiver). Entièrement rénové dans les années 1950 et rebaptisé pavillon Gabriel, c'est aujourd'hui un lieu dédié aux réceptions et aux congrès (géré par le traiteur Potel et Chabot), ainsi qu'un studio de télévision où sont enregistrées notamment les émissions de Michel Drucker.
http://www.poteletchabot.com/fr/recevoir-chez-potel-et-chabot/pavillon-gabriel.html
 
Le Carré de l’Elysée
 
On traverse l’avenue de Marigny.
 
Le Carré Marigny
14 – Le Théâtre Marigny.Le Théâtre Marigny
En 1835, un physicien-prestidigitateur propose ses attractions au carré Marigny. Après la révolution de 1848, une petite salle, le Château d'enfer, dirigée par Lacaze, y présente des spectacles de « physique amusante, fantasmagorie et curiosité ». Cette modeste attraction devant fermer ses portes,Jacques Offenbach, jugeant l'emplacement idéal dans la perspective de l'exposition universelle de 1855, obtient d'en disposer, y fait quelques travaux, et ouvre le 5 juillet 1855 le Théâtre des Bouffes-Parisiens, bientôt rebaptisé Bouffes d'été, la troupe d'Offenbach trouvant refuge durant l'hiver aux Bouffes d'hiver, rue Monsigny (cette salle conservera d'ailleurs le nom de théâtre des Bouffes-Parisiens jusqu'à aujourd'hui). En 1859, à l'expiration du bail d'Offenbach, la salle devient le théâtre Debureau, du nom de son directeur, fils du célèbre mime Debureau. Il est dirigé après lui par Céleste Mogador avant de devenir en 1865 les Folies-Marigny, sous la direction du ménage Montrouge. Le théâtre est démoli en 1881 pour céder la place en 1883 à un panorama construit par Charles Garnier, l'architecte de l'Opéra de Paris. En 1885, on peut y admirer les dioramas Paris à travers les âges en huit tableaux de Theodor Josef Hubert Hoffbauer (1839-1922) et Jérusalem d'Olivier Pichat. Le Panorama est transformé en théâtre en rotonde en 1894 par l'architecte Édouard Niermans. Dirigé par Abel Deval à partir de 1910, il enchaîne les productions à succès. La salle est encore agrandie et modernisée en 1925 par son nouveau directeur, Léon Volterra, déjà à la tête du théâtre de Paris et de l'Eden. En 1946, il cède la gestion de la salle à son épouse, Simone Volterra, qui fait appel à des anciens membres de la Comédie-Française pour constituer une troupe « maison » autour de Jean-Louis Barrault: la compagnie Renaud-Barrault est née. En 1954, Jean-Louis Barrault aménage dans le théâtre une seconde petite salle, le Petit-Marigny. De 1965 à 1978, la direction est assurée par la comédienne Elvire Popesco, assistée d’Hubert de Malet et Robert Manuel. Jean Bodson leur succède et entreprend d'importants travaux de rénovation, ainsi que la transformation totale de la seconde salle en petit théâtre de 311 places, la salle Gabriel, rebaptisée quelques années plus tard salle Popesco. À sa mort en 1980, il est remplacé par Christiane Porquerel, assistée de Jean-Jacques Bricaire. Racheté par la holding Artémis de François Pinault, et présidé par sa fille, Laurence Pinault, le théâtre est dirigé par Robert Hossein de 2000 à 2008, puis par Pierre Lescure depuis 2008. Le théâtre Marigny a accueilli, de 1966 à 1988, l'émission de télévision « Au théâtre ce soir », ainsi que plusieurs cérémonies des Molières. La fréquentation cumulée des deux salles en 2007 était de 170 000 spectateurs.
https://www.theatremarigny.fr/
 
Le restaurant Laurent.
Laurent est une véritable institution à l’aménager les Champs-Elysées. Quant à l’appellation du lieu, on la doit au troisième propriétaire qui, en 1860, a donné son prénom à la prestigieuse maison. Entre le restaurant Laurent et Philippe Bourguignon, c’est une longue histoire. Arrivé dans la maison en tant que chef sommelier en 1977, un an plus tard il devient meilleur sommelier de France : il n’a que 27 ans. Puis, en 2002, il prend la direction du restaurant en veillant à conjuguer professionnalisme, courtoisie, écoute et discrétion. Toujours passionné par le vin, il est membre de l’Académie du vin et conférencier à l’Ecole Polytechnique.
http://www.le-laurent.com/fr/index.php
 
La Fontaine du Cirque
La fontaine du Cirque appelée aussi la fontaine des Quatre Saisons, est située dans la partie nord des Jardins des Champs-Élysées, faisant partie du Carré Marigny, dans le 8e arrondissement. Elle fut installée à côté du Cirque d'été, démoli depuis. Aujourd'hui elle se trouve près du théâtre Marigny et pas loin de Palais de l'Élysée. La fontaine fut construite en 1839 par l'architecte Jacques Hittorff et le sculpteur Jean-Auguste Barre, élève de Jean-Pierre Cortot à l’École des beaux-arts. Des proportions et des formes de la fontaine reflètent parfaitement les œuvres réalisées durant la Restauration et la Monarchie de Juillet. Comme les autres fontaines de ces jardins, elle est en fonte de fer et a été réalisée par la fonderie Calla. Elle fut transformée en 1863 par Gabriel Davioud. Le bassin de la fontaine, sa base et sa partie centrale sont identiques aux trois autres fontaines installées dans les Jardins des Champs-Élysées : la fontaine de Diane, la fontaine des Ambassadeurs et la fontaine de la Grille du Coq. Seules les parties supérieures divergent. Dans la partie haute de la fontaine du Cirque les statues de quatre enfants, représentant quatre saisons : celui de l'été porte une gerbe de blé ; pour l'automne, des grappes de raisins ; pour l'hiver, un manteau et le printemps, deux colombes. La vasque supérieure est ornée des têtes des chiens et des loups d'où l'eau s'écoule dans la vasque inférieure. Cette vasque plus grande en pierre fut posée sur un piédestal de bronze octogonal décoré de quatre dauphins et de feuilles. L'eau sort de douze mascarons à l'effigie de têtes de lion, ornés par des oves, entrelacs et des feuillages, qui viennent compléter les petites têtes de lions. L'eau coule tranquillement, par un jet fin retombant dans le grand bassin.
 
Les marionnettes des Champs-Elysées
http://www.theatreguignol.fr/
 
Nous arrivons au rond-point des Champs-Elysées et traversons l’avenue Matignon.
 
Le Rond-Point des Champs-Elysées
2 - Emplacement de l'hôtel meublé où mourut en 1864 le compositeur Giacomo Meyerbeer. La légation d'Italie s'y installa en 1867.
6 - Jules Siegfried (1837-1922) s'installa dans un grand appartement de cet immeuble lorsqu'il fut élu député de la Seine-Inférieure en 1885 et quitta alors Le Havre, dont il était maire, pour habiter Paris. Son fils, André Siegfried, y situe quelques-uns de ses Souvenirs de la IIIe République. Émile Bieckert y habitait en 1896.
12-14 - Hôtel Bamberger : À l'origine, l'hôtel particulier situé à cette adresse fut édifié pour le financier belge Henri Bamberger (1826-1910), directeur de la Banque de crédit et de dépôts des Pays-Bas et l'un des fondateurs de la Banque de Paris et des Pays-Bas, qui « avait installé dans ce palais tous les signes de sa fortune et l'infortune de sa singulière laideur […] Entre autres disgrâces, une difformité, qui l'avait fixé pour toujours dans l'attitude du chasseur prêt à tirer, lui avait fait donner, dans la société où il avait tenu à s'imposer, le sobriquet de Couche-en-joue. […] Il paraît qu'il avait jeté son dévolu sur une demoiselle Minnie David. Mais celle-ci préféra devenir Mme Paul Bourget. [...] Finalement, Couche-en-joue fut agréé par Mlle de Moracin, fille du baron de Moracin, et cette alliance avec une catholique n'alla pas sans soulever maints commentaires [...] » M. Bamberger voulut faire don de son hôtel au Jockey Club de Paris lorsque celui-ci chercha un nouveau siège en posant pour seule condition d'y être admis, mais le cercle déclina hautement la proposition et s'installa rue Scribe. L'hôtel abrita ensuite le quotidien Le Figaro. Siège de la maison de couture Jean Dessès après 1958.
 
Reprenons les Champs-Elysées.
 
26 – Immeuble habité en 1908 par Raymond Poincaré (1860-1934). Restaurant Le Patio des Champs.
 
La Galerie Elysées-26.
Cette galerie relie le 26 de l’avenue des Champs-Elysées et la rue de Ponthieu. On peut y voir une œuvre « Le Voyageur » de Bruno Catalano, artiste français, né en 1960.
 
 
36 - Hôtel de M. G. Béjot (en 1910). Subsiste mais très dénaturé.
 
42 - Citroën C42.
Citroën C42 est la vitrine internationale de Citroën, située au 42, avenue des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement de Paris. L'immeuble est la propriété de Citroën depuis 1928. L'architecture du bâtiment, qui remplace un restaurant appelé Hippo Citroën, a été choisie à l'issue d'un concours organisé par Citroën. C'est le projet de Manuelle Gautrand qui a été retenu en septembre 2002. Le C42 a été inauguré le 27 septembre 2007. Le bâtiment est organisé en une tour à plusieurs niveaux, protégée par une façade de verre. Des voitures sont installées sur des plateaux circulaires sur toute la hauteur du bâtiment. Des expositions temporaires y sont organisées. Une boutique propose des objets Citroën. Le C42 est ouvert tous les jours. À la base de la tour se trouvait une sculpture, « Totem-Mobile », créée par l’artiste américain Chico MacMurtrie. Il s'agit d'une forme de DS 19 qui peut se déployer lentement en une structure de 18 mètres de haut.
http://www.citroen.fr/univers-citroen/vitrines-citroen/citroen-c-42.html
 
44 - Salle du restaurant Le Colisée, aménagée par Siclis en 1932.
 
 
52 - Galerie Elysées-La Boétie.
La galerie Élysées-La-Boétie est une voie située dans le 8e arrondissement. Elle débute au 52 avenue des Champs-Élysées et se termine au 109 rue La Boétie.
 
52-60 – Emplacement de l’Hôtel de Massa, qui fut le doyen des six immeubles existant en 1800 sur l’avenue et était parmi les lieux habités les plus éloignés du centre de la ville. Il avait été construit à cet endroit en 1778 par Le Boursier. L’Hôtel de Massa a été acheté par un grand magasin qui le fit démonter pierre par pierre en 1928 et réédifier au 38 de la rue du Faubourg Saint-Jacques, près des jardins de l’Observatoire. La Société des gens de lettres de France l’occupe depuis 1930. Construit à l'origine (1933) par André Arfvidson à la place de l'hôtel de Massa pour la banque américaine Citybank of New York, cet immeuble accueille par la suite un magasin Virgin Megastore (de 1988 à 2013), ainsi qu'un Monoprix. Racheté en 2012 par le Qatar à Groupama il est rénové à partir de 2016 après la fermeture du Virgin en vue d'accueillir en 2018 un magasin des Galeries Lafayette ; la galerie Élysées-La-Boétie doit fermer à l'occasion.
 
 
66 – Galerie Point-Show.
 
68 - Immeuble construit en 1913 par l'architecte Charles Mewès pour le parfumeur Guerlain. Décor intérieur. Boutique Guerlain.
http://www.guerlain.com/fr/fr-fr/explorer-guerlain/68-champs-elysees-lesprit-boutique
 
70 - Façade de style Art Nouveau tardif construite en 1914 par les architectes Louis Bigaux et Koller pour le malletier Georges Vuitton. Hôtel Marriott.
http://www.marriott.fr/hotels/travel/pardt-paris-marriott-champs-elysees-hotel/
 
L'Horloge du Claridge
 
 
76-78 - Arcades du Lido : l'immeuble élevé à cette adresse comporte au rez-de-chaussée une galerie marchande qui donne d'un côté sur les Champs-Élysées et de l'autre sur la rue de Ponthieu. Les Arcades des Champs-Élysées, « une kermesse permanente de commerces de luxe », furent construites en 1925 par l'architecte Charles Lefèbvre et ses associés Marcel Julien et Louis Duhayon à l'emplacement de l'ancien hôtel Dufayel. La parcelle de terrain, étroite, entre l'avenue et la rue de Ponthieu, avait été acquise par le diamantaire et promoteur immobilier Léonard Rosenthal. Les Arcades furent inaugurées le 1er octobre 1926. Quelques colonnes en marbre, provenant de l'ancien hôtel Dufayel, sont utilisées dans la réalisation. La décoration de la galerie est l'œuvre du ferronnier René Gobert, des maîtres-verriers Fernand Jacopozzi et René Lalique, auteur de fontaines de verre, aujourd'hui disparues. Le sous-sol du passage abritait le Lido jusqu'en 1976. Inaugurés en 1928, il s'agissait à l'origine de salons de beauté avec une piscine mondaine. Ils avaient été conçus par l'architecte René Félix Berger. Transformés en cabaret en 1946, ils furent à l'origine du nom actuel du passage, les Arcades du Lido.
Les arcades du Lido Retrouvez d’autres articles portant les Galeries et Passages.
 
82-88 – La Galerie des Champs Elysées.
Située à mi-chemin entre l'Arc de Triomphe et la place de la Concorde, la Galerie des Champs-Élysées abrite de nombreuses boutiques (textile, alimentation...) sur près de 9 000 m².
http://www.parisinfo.com/shopping/73807/Galerie-des-Champs-Elysees
 
92 - Plaque en hommage à Thomas Jefferson. Plaque en hommage au caporal Robert Birlinger. Pendant l'occupation allemande, siège du magazine Der Deutsche Wegleiter für Paris, destiné aux troupes d'occupation.
114 - Alberto Santos-Dumont (1873-1932), pionnier de l'aviation, a habité cet immeuble devant lequel il fit atterrir en 1903 son dirigeable no 9 (plaque commémorative)
 
116bis – Le Lido.Le Lido
D'origine italienne, les frères Clerico, Joseph et Louis, reprennent en 1946, sur l'Avenue des Champs-Élysées "La Plage de Paris", établissement très en vogue à la Belle époque et dont la décoration était très inspirée parVenise et sa célèbre plage du Lido. Ils le transformèrent entièrement pour en faire un cabaret unique au monde, le Lido, dont l'inauguration eut lieu le 20 juin 1946 avec un spectacle intitulé "Sans rimes ni raison". Avec la collaboration de Pierre Louis-Guérin puis de Renée Fraday et de Miss Bluebell (Margaret Kelly Leibovici), le Lido invente la formule "Dîner-spectacle" qui sera copiée dans le monde entier. En 1955 les frères Clerico ont inauguré le Lido au Stardust de Las Vegas, qui a connu un succès ininterrompu jusqu'en 1992. Le succès du Lido le conduit à s’agrandir en 1977 sous la direction de Jean-Robert Boudre. Le Lido s’installe sur les Champs-Élysées au sein de l’immeuble Normandie sur plus de 6 000 m² de surface avec une salle panoramique sans poutres sur deux niveaux de 1 150 places créée par les architectes italiens Giorgio Vecchia et Franco Bartoccini. Un ascenseur permet au parterre où sont assis 300 convives pendant le dîner de s’enfoncer de 80 cm dans le sol pour assurer une visibilité parfaite pendant le dîner.
http://www.lido.fr/
 
120 - James Gordon Bennett junior (1841-1918), propriétaire du New York Herald et mécène de l'aérostation, habitait cet immeuble.
122 - Le comte Henry de La Vaulx (1870-1930), pionnier de l'aviation, a habité à cette adresse de 1898 à 1909 (plaque commémorative).
124 - Hôtel particulier construit peu avant 1858 pour Santiago Drake del Castillo, l'un des rares exemples conservés des hôtels qui bordaient l'avenue sous le Second Empire.
136 - Hôtel de Mme C.B. de Beistegui (en 1910). Aujourd'hui le rez-de-chaussée est occupé par le showroom des automobiles Peugeot, malgré tout il a conservé un riche décor dans les salons du premier étage.
138 - Hôtel de William Kissam Vanderbilt (1849-1920) : « il réunissait dans les salons du 138 une inestimable collection de tableaux et d'objets d'art, mais qu'il ne consentait à faire admirer qu'à certains privilégiés. »
 
142 - Maison du Danemark. Restaurant Flora Danica. Restaurant Copenhague.
La Maison du Danemark est un institut culturel promouvant le Danemark à Paris, qui fut inauguré en 1955. Au XIXe siècle, à l’emplacement de la Maison du Danemark, se trouvait un parc d’attractions, le jardin Beaujon, connu surtout pour ses feux d’artifice et vols en montgolfière. Au début du XXe siècle, à cet emplacement, fut édifié un hôtel particulier de quatre étages, l'hôtel Subiran, constitué d'une maison principale donnant sur les Champs-Élysées, une grande cour intérieure et deux pavillons donnant sur la rue Lord-Byron.
http://www.maisondudanemark.dk/
 
144 - Entrée du tunnel de l'Étoile, tunnel routier reliant l'avenue de la Grande-Armée en passant sous l'arc de triomphe de l'Étoile.
150 – Immeuble où habitat Santos-Dumont, l’un des pionniers de l’aviation.
152 - Dans cet immeuble, construit à l'emplacement de l'Hôtel Musard, Mme de Loynes tint au début du XXe siècle, à l'entresol, un influent salon littéraire et politique dont le critique Jules Lemaître était le grand homme.
 
L'ambassade du Qatar 156 - Ambassade du Qatar.
L'ambassade est installée dans l'hôtel Landolfo-Carcano, un hôtel particulier donnant sur la place de l'Étoile et occupant le triangle formé par l'avenue des Champs-Élysées, l'avenue de Friedland et la rue de Tilsitt.
http://qatarambassade.com/
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire Historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2016