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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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LA GRANDE TRAVERSEE DE PARIS D'OUEST EN EST - 4 - DE LA BASTILLE A LA PORTE DE MONTEMPOIVRE
 
 
 
 
Le cimetière de Picpus
Si nous poursuivons après le circuit 3, nous arrivons (en venant de la rue Saint-Antoine) à la place de la Bastille, que l’on contourne par la droite.
Si nous débutons ici ce circuit, nous partons de la Place de la Bastille, pont situé au-dessus du bassin de l’Arsenal.
 
 
Comment s'y rendre
Métro : Bastille (lignes 1, 5, 8, A)
Bus :
 
La Place de la Bastille La Place de la Bastille
La Bastille a peut-être gardé de la Révolution le goût des défilés : manifestations politiques et syndicales, Marche des Fiertés, grands concerts populaires. C’est aussi un quartier festif, traversé de petites rues. Tout autour de la place se sont installés cinémas, cafés et lieux de spectacles. Au sol, les lignes de pavés tracent le contour de l’ancienne forteresse. En son centre se dresse la colonne de Juillet (1831-1840) haute de 47 mètres et élevée par Alavoine. Les Parisiens tués lors des révolutions de 1830 et 1848 reposent dans son soubassement, leurs noms gravés sur le fût de bronze. Au sommet, le génie de la Liberté est signé Dumont.
 
Les vestiges de la Bastille
Pendant trois ans, 800 hommes travaillèrent à la destruction de la prison de la Bastille, décidée le 16 juillet 1789. On utilisa les pierres pour finir la construction du pont de la Concorde, mais également pour des maisons du quartier. Des malins vendirent les verrous comme presse-papiers et un certain Palloy fit fortune en sculptant et vendant des pierres en forme de Bastille. Aux alentours, il reste quelques rares vestiges : au début de la rue Saint-Antoine, un marquage au sol montre l'ancien emplacement de la prison, que l'on retrouve sur un plan situé, 3, place de la Bastille, et un peu partout sur la place. Enfin, le square Henri-Galli, au bout du boulevard Henri IV, côté Seine, a récupéré les vestiges d'une tour de la prison, retrouvés lors de la construction du métro.
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La colonne de JuilletLa Colonne de Juillet
La colonne de Juillet est une colonne élevée sur la place de la Bastille, entre 1835 et 1840 en commémoration des Trois Glorieuses. Ces trois journées de la révolution de juillet 1830 amenèrent la chute de Charles X et du régime de restauration, puis l'instauration de la monarchie de juillet, avec le règne de Louis-Philippe Ier, duc d'Orléans, devenu roi des Français. Sur une plaque, au bas de la colonne, il est écrit : « À la gloire des citoyens français qui s'armèrent et combattirent pour la défense des libertés publiques dans les mémorables journées des 27, 28, 29 juillet 1830. ». Le fût de la colonne porte le nom des victimes des journées révolutionnaires de juillet 1830 et le sommet est orné d'une sculpture en bronze doré d'Auguste Dumont : Le Génie de la Liberté. Enfin, la colonne est construite au-dessus d'une nécropole accueillant les corps de révolutionnaires tombés pendant les journées de juillet. La hauteur totale est de 51.5 mètres dont 47 pour le fût et le chapiteau, surmonté du Génie de la Liberté. La colonne qui pèse 179 tonnes, est en bronze, avec un escalier intérieur de 248 marches.
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Le Bassin de l’Arsenal
Le canal Saint-Martin se jette, après un passage forcé sous le tunnel du boulevard Richard-Lenoir, dans cet ancien fossé de l’enceinte de Charles V, dit de la Bastille, le port de l’Arsenal. Le port de l'Arsenal a d'abord été un fossé au 14e siècle qui servait de moyen de défense contre les assauts ennemis. Aux 16e et 17e siècles, le fossé de l'arsenal est devenu un bassin à flot pendant les périodes de crue du fleuve, et aménagé pour le commerce ou les besoins militaires. La réhabilitation du port a contribué à l’essor de la navigation de plaisance à Paris et en Ile-de-France. C'était autrefois un port de marchandises et c'est depuis 1983 un port de plaisance, bordé par des jardins, qui possède près de 180 postes d'amarrage. Il mesure 540 mètres de long.
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Le Bassin de l'Arsenal
Le Jardin de l’Arsenal
Le Bassin de l'Arsenal constitue un site privilégié, à l'abri des crues les plus fortes et des remous du fleuve. Son jardin, aménagé sur un hectare et agrémenté d'une roseraie, de pergolas, d'aires de jeux pour enfants, contribue, avec la proximité de l'eau, à faire de ce site un lieu idéal de promenade.
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Le Yacht Club Paris Bastille
Le Yacht Club Paris Bastille a été créé en 1983 afin de développer des liens d'amitié entre les différents pratiquants de la navigation de plaisance et de favoriser l'accueil des nombreux plaisanciers étrangers en transit au port en période estivale.
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A vos pieds passe l’une des trois lignes de métro et là se trouve la station de la ligne 1.
 
La station de métro Bastille
Bastille est une station des lignes 1, 5 et 8 du métro de Paris, située en limite des 4e, 11e et 12e arrondissements. En 2012, elle était la dixième station la plus fréquentée du réseau, avec 13,1 millions d'entrants directs. La station de la ligne 5 possède, sur le quai en direction de Bobigny, les fondations d'un des murs de contrescarpe de l'ancienne prison de la Bastille, découverts lors de la construction de la ligne en 1905. Des lignes jaunes tracées au sol marquent les contours de l'édifice. La station expose également diverses vues de l'ancienne forteresse. La station de la ligne 1 expose quant à elle des sculptures mosaïques relatives à la révolution française. Il s’agit d’un ensemble de fresques d'Odile Jacquot et de Liliane Belembert évoquant en cinq tableaux les grands événements de la Révolution française. Par ailleurs, elle est aérienne et surplombe l’entrée souterraine du canal Saint-Martin.
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On coupe successivement :
Le boulevard de la Bastille
La rue Biscornet
La rue de Lyon
 
Après la rue de Lyon se trouve l’imposant bâtiment de l’Opéra.
 
L’Opéra-BastilleL'Opéra-Bastille
Il a fallu pas moins de six ans pour construire cet opéra (1983-1989). Bastille oblige, l’inauguration date du 14 juillet 1989. L’opéra de Berlioz, les Troyens, ouvrit en mars 1990, la première saison artistique. Situé sur l’emplacement de l’ancienne gare de la Bastille, l’architecte Carlos Ott a choisi un plan moderne avec un contrôle rigoureux des formes, des proportions et du choix des matériaux. Pour la grande salle de 2700 places, le granit bleu de Lannelin (Bretagne) se marie élégamment au bois de poirier venu de Chine. L’immensité du bâtiment s’explique par la réunion en ce seul lieu, et ce pour la première fois au monde, de tous les artisans nécessaires à la réalisation d’un opéra. 74 corps de métiers y travaillent, du bottier au perruquier, du peintre à l’électronicien. Tous les décors y sont conçus et stockés.
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A sa gauche :
 
Le restaurant « Les Grandes Marches »
Les Grandes Marches, c’est un peu la grande dame de la Bastille. Jouxtant l’opéra dessiné par Carlos Ott, cette élégante et lumineuse brasserie s’est dotée d’une vaste terrasse chauffée de 60 places. Depuis sa réouverture après travaux en 2012, la maison vous accueille de 8h à 1h du matin dans un décor raffiné et chaleureux. Murs ivoire ou de bois clair, confortables fauteuils et banquettes au ton cognac, parquet à larges lattes de bois sombre, la salle à manger du rez-de-chaussée distille un charme actuel au luxe discret. Au centre, le grand escalier permet d’accéder à une mezzanine offrant une vue imprenable sur la Bastille. Ornée d’œuvres d’artistes contemporains, la salle d’étage propose également un salon privatisable. Les Grandes Marches, c’est aussi et surtout une table faisant la part belle aux meilleurs classiques de la cuisine française. Déjeuner, dîner ou souper après le spectacle, découvrez une carte de spécialités authentiques et généreuses, savamment réinterprétée par notre chef pour votre plaisir.
http://www.grandes-marches.com/fr/
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On coupe la rue de Charenton, puis, on arrive à la rue du Faubourg Saint-Antoine.
 
18 - Maison du XVIIIème siècle à l’enseigne de l’ « Agneau Pascal », toujours dans sa niche. Façade, balcon, ferronneries.
 
Le Barrio Latino 46-48 – Bar le « Barrio latino » inscrit au titre des monuments historiques en 1995.
Cette bâtisse classée Eiffel fin 19ème, de 3500m², se situe à deux pas de l’Opéra Bastille. Véritable oasis sud-américaine, le Barrio Latino déploie ses 4 niveaux colorés et chaleureux, autour d’un escalier majestueux. Reconnu pour son originalité et son ambiance New Orléans version latino, c’est le lieu idéal pour se dépayser au gré de ses envies : prendre un verre entre amis, un brunch, un dîner romantique ou une soirée privée. Au bar à tapas du rez-de-chaussée, on danse dès 23h00, sur une musique ensoleillée et les rythmes endiablés du DJ résident Carlos Campos. Au 1er étage, découvrez un restaurant au décor argentin où dominent bois, couleurs chaudes et fer forgé, appréciez la douceur du jardin d’hiver ou l’intimité du salon d’hôte, lors d’un voyage culinaire « découverte » à travers l’Amérique du sud et l’Amérique Centrale. A l’étage supérieur, le bar offre une étape typiquement cubaine : Dégustation de tapas et cocktails.
http://www.barrio-latino.com/
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50 – Passage de la Boule Blanche.
 
56 – Cour du Bel Air.La Cour du Bel Air
Le Faubourg-Saint-Antoine n'abrite plus guère d'artisans du meuble – ébénistes, tapissiers, vernisseurs, laqueurs, - qui colonisaient encore ses cours et ses passages au début du XIXème siècle. La cour du Bel-Air ouvre à l'emplacement d'un hôtel particulier qui portait le même nom. Un long couloir, où les poutres apparentes ne soutiennent plus que du vide, mène à deux courettes successives, cernées d'immeubles de trois étages. Ici, comme dans beaucoup de cours du faubourg, la vigne est envahissante et retombe en grappes au-dessus de la tête du promeneur. Dans la première courette, en face d'une jolie boutique néogothique de couleur verte et près du centre, on distingue un pavé plus large que les autres. Une légende tenace voudrait que ce pavé ait servi de table de jeu aux Mousquetaires noirs, dont la caserne était voisine. On désigna d'ailleurs ici pendant longtemps quelques antiques degrés de bois sous le nom d' « escalier des mousquetaires ».
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66 – Passage du Chantier
Ce passage qui donne au 66 de la rue du faubourg-Saint-Antoine ainsi qu’au 55 de la rue de Charenton. Il mesure 120 mètres de long et tient son nom d’un chantier de bois à brûler qui y était installé. Il est bordé de nombreux magasins d’ameublement, comme dans beaucoup d’endroits du quartier.
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La Cour des Bourguignons 74 – Cour des Bourguignons.
La « cour des Bourguignons » ouvre sur deux rues : au 74 de la rue du Faubourg Saint-Antoine et au 59-61 de la rue de Charenton, dans le douzième arrondissement. Cette disposition résulte de la fusion de deux entités distinctes, réunies en 1855 entre les mains d’un seul propriétaire : le négociant en bois Charles-Auguste Hollande. C’est lui qui fait construire, entre 1862 et 1868, une véritable « cour industrielle » du côté de la rue du Faubourg Saint-Antoine. Cette cour abrite des ateliers alimentés par une machine à vapeur dont la cheminée, haute de 32 mètres, marque vigoureusement le centre de la composition. Une seconde cour vient s’ajouter en enfilade à la première du côté de la rue de Charenton en 1880. Ce vaste ensemble est occupé par un fabricant de meubles, la maison Krieger (devenue par la suite la société Damon et Cie). Cet ensemble constitue un remarquable témoin des grandes cours industrielles ordonnancées autour d’une haute cheminée, symbole de l’activité manufacturière de la seconde moitié du XIXe siècle.
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80 – Statue de Saint-Nicolas.
Au coin de la rue Saint-Nicolas et de celle du Faubourg Saint-Antoine (au 80) se trouve une belle statue de Saint-Nicolas perchée à la fenêtre du premier étage. Elle date de 1895. Cette statue est en rapport avec le nom de la rue dans laquelle elle se trouve. En effet, celle-ci doit vraisemblablement son nom à une enseigne ou à un petit hospice pour enfants, appelé La Providence, fondé en 1646, par le prêtre Antoine Barberé.
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106-108 – L’ancien Hospice des Enfants Trouvés.
 
112 – Square Armand Trousseau.Le Square Trousseau
Le square Trousseau  est un square du 12e arrondissement. De forme rectangulaire, il est délimité par la rue du Faubourg-Saint-Antoine (espace séparant le n° 106 et le n° 118), la rue Charles-Baudelaire, la rue Théophile-Roussel et la rue Antoine-Vollon. Il abrite un kiosque à musique et des jeux pour enfants. Une partie florale y est préservée du côté de la rue du Faubourg-Saint-Antoine. Il existait un cimetière des enfants-trouvés, aujourd'hui disparu. Le corps décapité de laprincesse de Lamballe(1749-1792), amie de Marie-Antoinette, y fut jeté après son lynchage devant laprison de la Force. On y adjoignit sa tête qu'un citoyen avait récupérée après qu'elle a été exhibée dans Paris, plantée au bout d'une pique. Le square a également été un hospice des enfants trouvés en1674. L'Hôpital général acquit les terrains situés entre larue du Faubourg-Saint-Antoine, larue de Cotte, larue de Charentonet larue Traversièrepour y édifier un hospice destiné aux enfants trouvés. Environ un millier d'enfants étaient abandonnés chaque année à Paris. L'hospice en accueillait six cents, dont s'occupaient lessœurs de la charité. Devenu une annexe de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'hospice des enfants trouvés fut rebaptisé hôpital Sainte-Marguerite en 1839 avant d'être transformé en 1854 en hôpital pour enfants malades. Appelé Trousseau (en l’honneur d’Armand Trousseau) en 1880, il fut démoli en 1902 et le nom de Trousseau fut transféré à l’hôpital Armand-Trousseaude l’avenue du Docteur-Arnold-Netter.
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154 – Ancien cabaret.
156 – Ancien cabaret. Balcon avec enseigne « A la grappe, Degois ». Ferronneries.
166 – Vieille maison à pignon.
170 – Ancienne maison du portier de l’abbaye de Saint-Antoine. Porte à pilastres.
 
184 – L'Hôpital Saint-Antoine et Vestiges de l’abbaye de Saint-Antoine-des-Champs.
Installé au 184 rue du Faubourg Saint-Antoine, l'hôpital voit son histoire remonter à l'extrême fin du XIIème siècle, lorsque Foulques, curé de Neuilly-sur-Marne et prédicateur de la quatrième croisade, établit à cet emplacement un ermitage, dans l'intention de faire expier, par la prière, leurs fautes à des hommes et des femmes usuriers ou de mœurs dissolues. En 1204, l'évêque de Paris érigea l'ermitage en abbaye. Près de six siècles plus tard, pendant la Révolution, l'abbaye fut réquisitionnée et transformée en Hospice de l'Est, l'un des grands hôpitaux situés aux quatre points cardinaux de la capitale. L'extension de l'hôpital entraîna la démolition d'une partie de l'ancienne abbaye. L'hôpital fut agrandi à partir du milieu du XIXème siècle, puis modernisé après la Seconde Guerre mondiale pour répondre aux nouvelles exigences de la médecine. De nos jours, il accueille autour de quatre pôles principaux, plus d'un millier de patients (médical, chirurgical multidisciplinaire, onco-hématologie, gynécologie-obstétrique).
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L'Hôpital Saint-Antoine
202 – Maison de la fin du XVIIIème.
206 – Maison du XVIIIème. Façade et ferronneries.
218 – Vieille maison.
 
262 – Fondation Eugène Napoléon et Jardins
La Fondation Eugène-Napoléon est à l’origine une œuvre de bienfaisance fondée par l’impératrice Eugénie et dont les bâtiments, situés rue du faubourg saint Antoine dans le 12e arrondissement, sont inaugurés le 28 décembre 1856. Elle est reconnue d’utilité publique en 1858. La fondation existe toujours et ses bâtiments abritent aujourd’hui le lycée professionnel Eugène-Napoléon ainsi qu’une école primaire, une école maternelle et un hébergement d’étudiantes. À l'occasion du mariage de Napoléon III à Eugénie en 1853, la ville de Paris offre une parure en diamants à la nouvelle impératrice que celle-ci refuse, demandant en échange la fondation d'un orphelinat de jeunes filles pour un montant équivalent à celui du collier. C'est l'architecte Jacques Ignace Hittorff qui est chargé du chantier et qui s'inspire de la forme du cadeau originel (le collier) pour réaliser le bâtiment. Ce dernier est inauguré le 28décembre1856 par l'impératrice. Le 1eroctobre1858, l'institution devient un établissement d'utilité publique. En 1974, l’établissement est renommé Fondation Eugène Napoléon en l'honneur du fils de l'impératrice Eugénie, Louis Eugène Napoléon. Les bâtiments sont inscrits partiellement au titre des monuments historiques en 1997.
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La Place de la NationLa Place de la Nation
La place prit le nom actuel de place de la Nation à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet 1880. Le monument central, «Le Triomphe de la République» est un groupe en bronze commandé en 1879 par la Ville de Paris au sculpteur Jules Dalou. Il a fait l'objet de deux inaugurations : en 1889 pour le centenaire de la Révolution française dans une version en plâtre peint, puis en 1899 pour sa version définitive en bronze. La République, au sommet d'un char tiré par deux lions et encadrée par diverses figures allégoriques : le Génie de la Liberté qui guide le char, le Travail symbolisé par un forgeron qui pousse le char, aidé par l'allégorie de la Justice, enfin l'Abondance qui clôt le cortège en semant des fruits symboles de prospérité. Des enfants accompagnent ou assistent les figures principales. À l'origine, le groupe était entouré d'un bassin qui a été supprimé lors des travaux du RER durant les années 1960. La statue est tournée vers la place de la Bastille, créant ainsi un axe républicain fréquemment utilisé pour des manifestations populaires.
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La très courte avenue du Trône, qui mène au Cours de Vincennes, possède deux colonnes et les anciens bâtiments d’octroi.
 
La barrière du Trône
La Place du Trône fut, à une époque, adossée au mur des Fermiers Généraux dont le tracé a donné naissance aux boulevards de Charonne et de Picpus. Ledoux édifia, en 1787, pour la barrière du Trône dite aussi de Vincennes, des propylées imposants. Deux pavillons carrés – ici à droite le la colonne – de 14 mètres de côté et hauts de près de 17 mètres, dans lesquels on entrait par un porche dont l’arc était soutenu par les pilastres. Les deux colonnes doriques mesurent 30.5 mètres de haut. Leur piédestal servait de guérite d’octroi, la grille de la barrière allant de l’une à l’autre. Ces colonnes furent surmontées en 1845 des statues de saint Louis et de Philippe Auguste, œuvres d’Etex et de Dumont. Ces pavillons et ces colonnes sont classés.
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La Barrière du Trône
Prendre la rue Fabre d’Eglantine (à trois heures en regardant les colonnes du Trône).
 
L'immeuble du 9
Cet immeuble situé rue Fabre d’Eglantine, tout près de la place de la Nation, a été bâti par G. Lobbé en 1896, dans le style néo-gothique. La façade est en brique et les encadrements sont en pierre. C’est une copie des hôtels des époques Louis XIII et Henri IV. On y trouve tous les éléments architecturaux de l’époque : arcs en accolades, colonnettes à chapiteaux foliacés, arcs trilobés, crochets, sculptures ‘animaux fabuleux comme des griffons, mascarons. Au-dessus de la porte, le tympan en ogive montre un alchimiste méditant dans son laboratoire en compagnie de son chat.
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Au débouché avec l’avenue de Saint-Mandé se trouve :
 
L’Office National des Forêts
Autant par culture que par nécessité, les forestiers ont été les pionniers du développement durable (l'ordonnance royale de Brunoy en 1346 demande déjà aux forestiers de gérer la forêt de telle sorte que les« bois se puissent perpétuellement soutenir en bon état »!). L’immeuble est censé représenter un tronc d’arbre.
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Prendre la rue de Picpus au-delà du bâtiment de l'ONF, sur le trottoir de gauche. On atteint alors :
 
Le cimetière de PicpusLe Cimetière de Picpus
Du 14 juin au 27 juillet 1794, pendant la Grande Terreur, 1306 personnes d’origine sociales diverses sont exécutées place du Trône Renversé (Place de la Nation). Elles furent presque toutes condamnées pour des motifs futiles, grotesques ou inexistants. Le massacre ne cessa que le 27 juillet, lorsque le principal instigateur de ces horreurs, Maximilien de Robespierre fut condamné, puis guillotiné par ses complices, effrayés d’être eux-mêmes entraînés dans cette folie meurtrière. Les cadavres étaient jetés dans des fosses communes aménagées à la hâte au fond du jardin d’un ancien couvent réquisitionné avec le dessein que le tout tombe dans l’oubli. Les fosses furent fermées et comblées en 1795. Peu de temps après, néanmoins, plusieurs membres des familles des suppliciés se réunirent discrètement et parvinrent à localiser les fosses. Les familles achetèrent secrètement l’enclos des fosses en 1797, puis les terrains proches en 1802. Elles firent le projet de créer un lieu consacré propice au recueillement et à la prière, qui pris tout d’abord la forme d’une chapelle. Puis, les protagonistes sollicitèrent un ordre religieux, les Sœurs de la Congrégation des Sacrés Cœurs de Marie et de Jésus, afin de perpétuer l’action. C’est ainsi que le cimetière naquit, seul cimetière privé de Paris, et recueillit les dépouilles des descendants des victimes. Les membres de la plus haute aristocratie française se sont donc retrouvés enterrés là : Noailles, la Rochefoucauld-Doudeauville, Montmorency, Harcourt, Polignac, La Tour du Pin, Montalembert, Nicolai, Narbonne, Rohan, Broglie, Lévis-Mirepoix, Saint-Simon, etc. Aujourd’hui, seuls les membres des familles possédant une sépulture peuvent y être enterrés. On pénètre dans l’avant-cour et l’on observe immédiatement, un vieux puits, des communs à gauche, un pavillon Louis XIII au fond à gauche et l’entrée de la Chapelle, très sobre, qui comporte deux plaques de marbre sur lesquelles sont gravés les 1306 noms des personnes décapitées, une vierge du XVIème siècle. En ressortant de la chapelle, on tourne à droite pour passer la porte bleue. Un grand espace s’offre à la vue, très reposant et au fond, après les ruines de l’ancien mur, on trouve à droite une entrée dans le cimetière proprement dit. Là est enterré, entre autres, le marquis de Lafayette, car la grand-mère, la mère et une des sœurs de son épouse y ont été enterrées. On peut observer l’enclos des fosses communes à travers une grille.
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Attention : Fermé le dimanche. Entrée en semaine 2 euros.
 
On y trouve, entre autres :
 
La tombe de La Fayette La tombe de La Fayette
La tombe du Marquis de Lafayette se trouve auprès de sa femme et de la famille de celle-ci massacrée pendant la Grande Terreur, place du Trône renversé, entre le 14 juin et le 17 juillet 1794. C’est la raison pour laquelle il repose dans le Cimetière de Picpus, seul cimetière privé de Paris. Hormis les nombreux ex-voto rendant hommage à son action, il est à noter deux remarques importantes : il était tellement en osmose avec l’Amérique, ayant activement participé à sa guerre d’indépendance, qu’il a souhaité que la terre dans laquelle il repose soit américaine et par ailleurs, ici flotte un drapeau américain sans discontinuer depuis 1834. Même pendant l’Occupation allemande, rien n’a changé. La Fayette est partie prenante dans la rédaction de la Déclaration des Droits de l’Homme et c’est grâce à lui que le drapeau français est bleu, blanc et rouge car il imposa cette bannière à ses troupes le 17 juillet 1789.
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Au sortir du cimetière, tourner à gauche. Au croisement avec la rue Santerre, prendre celle-ci à gauche. On passe devant :
 
L'Hôpital Rothschild L’Hôpital Rothschild
Au 33 boulevard de Picpus, l'hôpital Rothschild a été fondé par le baron Edmond de Rothschild en 1912. Comme dans d'autres hôpitaux, la répartition des pavillons assurait l'isolement des malades. Les bâtiments sur rue servaient aux consultations et à l'administration. Puis venaient les pavillons de médecine, de chirurgie et de maternité. A gauche du pavillon d'entrée, un pavillon isolé et cerné de grilles était réservé aux patients atteints de maladies incurables. L'hôpital commença à fonctionner pendant la Première Guerre mondiale. Lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut transformé en centre de détention, où les malades du camp de Drancy étaient rassemblés, avant leur transfert vers les camps de la mort. Le 1 janvier 1954, Guy de Rothschild fit don de l'hôpital à l'Assistance Publique. Il a été agrandi et modernisé. Doté de 313 lits, il héberge divers services cliniques, médico-techniques et quatre laboratoires (anatomie pathologique, biochimie, hématologie-immunologie et microbiologie).
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Au bout de la rue Santerre, prendre le boulevard de Picpus à gauche, jusqu’au :
 
Le square Courteline
Le square est situé sur le terre-plein central du boulevard de Picpus, au niveau de l'intersection avec l'avenue de Saint-Mandé. Le square est situé sur l'emplacement de la barrière de Saint-Mandé, où passait les corps décapités place du Trône (actuelle place de la Nation). Créé en 1925, le square a une superficie de1 090 m2. Il abrite un kiosque à musique, une fontaine et une sculpture représentant le buste de Georges Courteline (1858-1929), réalisé par Félix Benneteau en 1925. Le romancier et dramaturge français a vécu une partie de sa vie pas loin du square, avenue de Saint-Mandé.
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Prendre l’avenue de Saint-Mandé, sur la droite.
 
L’avenue de Saint-MandéL'avenue de Saint-Mandé
Mais que sont donc ces jardinets présents devant la plupart des immeubles et maisons de l’avenue de Saint-Mandé ? Ces aménagement résultent d’une initiative d’un maire de Saint-Mandé, Pierre Allard (1816-1828) qui exigea qu’une zone de trois mètres cinquante de large soit réservée de chaque côté de l’avenue à des jardinets à implanter au droit des maisons. A cette époque l’avenue s’appelait l’avenue du Bel-Air et ne prit son nom actuel qu’en 1868, lorsqu’une partie de la commune de Saint-Mandé fut incorporée à Paris, cette dernière ayant déjà une avenue du Bel-Air.
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Alors que l’avenue de Saint-Mandé passe sous le pont de la Petite Ceinture, prendre la partie de l’avenue qui longe la partie réservée à la circulation, passer sous le pont de la Petite Ceinture et tourner immédiatement à droite dans :
 
La Villa du Bel-Air
La Villa du Bel-Air est une sympathique rue (en cul-de-sac pour les voitures) qui rejoint la rue du Niger au sentier de la Lieutenance. Elle a la particularité de longer les voies ferrées de l’ancienne Petite ceinture dans le douzième arrondissement. Les immeubles qui la bordent sont tous agrémentés de jardinets les précédant. Un havre de paix à deux pas des boulevards extérieurs.
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La Villa du Bel-Air
Remarquons dans la rue du Niger, sur la gauche, se profile l’entrée à droite d’une des artères les plus étroites de Paris :
 
Le sentier des Merisiers.
Encore un passage très étroit qui fait partie des voies les plus étroites de Paris. Ce sentier des Merisiers relie le 5 de la rue du Niger au boulevard Davout. Il longe entre autres une maison de style normand et côtoie un bâtiment avec jardin. Les autres accès privés semblent concerner des maisons individuelles. Un havre de paix à une minute de l’arrêt du tramway.
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Prendre le Sentier des Merisiers.Le Sentier des Merisiers
 
Au débouché sur le boulevard Soult, prendre à droite jusqu’à de petits escaliers qui mènent au Sentier de la Lieutenance.
Le parcourir jusqu’à la Villa du Bel-Air et revenir sur le boulevard.
Fin à l’arrêt du T3 – Porte de Montempoivre

Pour enchaîner le circuit « La Grande Traversée de Paris d’est en ouest – 1 – De la Porte de Montempoivre à la Bastille. Traverser le boulevard et s’engager dans l’avenue Emile Laurent, sur le trottoir de droite. Passer le terminus du bus 29 et s’engager à droite dans le chemin qui monte puis longe le boulevard périphérique pour atteindre l’entrée de la promenade plantée. Cette entrée prend la forme d’un escalier en colimaçon.
 
Liens
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4ème arrondissement
12ème arrondissement
 
Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Paris rues
Photos R.Desenclos 2008/2016