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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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PARIS EN ROULANT - LE LONG DE LA LIGNE 86
 
 
 
 
Parcourons la ligne 86 et observons les sites intéressants.
 

Pour chaque arrêt, la première adresse indique l’arrêt dans le sens Vincennes-Paris et la seconde adresse est celle du retour Paris-Vincennes.
Les lieux intéressants qui sont situés à droite sont indiqués en noir ceux situés à gauche sont en bleu.
Le sens appliquant ce principe est celui allant de Vincennes à Paris.
Donc, si vous allez de Paris à Vincennes, les lieux indiqués en bleu sont à droite et ceux situés à gauche sont indiqués en noir.
Prenons le bus 86, direction Eglise Saint-Sulpice.
Asseyons-nous dans le sens de la marche, plutôt à droite.
 
Arrêt Porte de Vincennes
 
Départ : 11, avenue de la Porte de Vincennes – Terminus : 6, avenue de la Porte de Vincennes.
 
Le bus prend le Cours de Vincennes.
77 -
 
Lycée Hélène Boucher
Le lycée Hélène-Boucher est un établissement public polyvalent situé au 75, cours de Vincennes dans le 20e arrondissement. C'est un lycée qui a une tradition généraliste, les séries scientifique, économique et sociale, et littéraire y sont chacune présentes. Les élèves sont appelés les « Boucher ». Construits à partir de 1935 sur le site de l'usine à gaz de la porte de Vincennes1 (dite usine de Saint-Mandé), les bâtiments sont l'œuvre de l'architecte Lucien Sallez et sont un exemple de l'architecture monumentale « rationaliste » des années 1930. Parmi les éléments artistiques notable du lycée, se trouvent dans les ailes latérales des fresques de Pierre-Eugène Clairin et de Frédéric Deshayes, ainsi que dans le réfectoire une importante fresque de Charles Picart Le Doux intitulée Le Lac, et le vitrail en triptyque, dont le centre représente Athena, de l'atelier de Louis Barillet dessiné par Jacques Le Chevallier. L'établissement, qui doit accueillir environ 1700 élèves, est inauguré en 1938 et doit son nom à Hélène Boucher (1908-1934), pionnière de l'aviation décédée accidentellement très peu d'années auparavant, près de Guyancourt dans les Yvelines. Le lycée Hélène-Boucher fut réservé exclusivement aux filles pendant plus de 40 ans (jusqu'à l'arrivée de la mixité en 1972), et constituait ainsi le pendant du lycée Voltaire dans l'Est parisien destiné aux garçons. Durant la Seconde Guerre mondiale, une partie du lycée, l'aile Maraîchers, fut occupée par une Kommandantur allemande. Le lycée organisait annuellement des rencontres avec d'anciens résistants.
 
Arrêt Pyrénées-Docteur Netter
 
71, Cours de Vincennes – 88, Cours de Vincennes.
 
Après le 61,
 
Le Square Réjane
Le square Réjane est un square du 20e arrondissement. Il offre des entrées cours de Vincennes et rue de Lagny. La mémoire de Gabrielle Réju, dite Réjane (1856-1920), est ici perpétuée. Actrice réputée pour ses mots d’esprit et sa spontanéité, elle excella aussi bien dans la comédie que dans le drame, rivalisant avec sa contemporaine Sarah Bernhardt. Le charme du jardin réside dans la majesté de ses arbres variés. Vous y trouvez des sophoras du Japon, des noyers noirs d’Amérique, des pommiers et des marronniers, mais aussi des arbustes : noisetiers, forsythias, cornouillers, oliviers, lauriers et photinias. Les photinias ont créé l’événement il y a quelques années, lorsqu’ils ont été introduits sur le marché, car ils sortent de l’ordinaire. Ils possèdent en effet des pousses rouge vif, au printemps, puis des fleurs blanches semblables aux aubépines et ne sont pas très sensibles à la qualité du sol. Mais cet enthousiasme est retombé avec la découverte d’une bactérie qui le fragilise…un problème facile à contourner pour les jardiniers parisiens, qui n’ont qu’à tailler la moindre pousse suspecte  dès mai-juin, si elle commence à se flétrir. Rénové en 1997, il est essentiellement voué aux jeux pour adolescents.
 
Arrêt Marsoulan
 
39, cours de Vincennes – 44, Cours de Vincennes.
 
Le bus approche de la Place de la Nation.
 
Arrêt Nation-Place des Antilles
 
3, avenue du Trône – Place de la Nation, avenue du Trône.
 
Place des Antilles – Barrière du Trône Saint-Louis.
Place de l’île de la Réunion – Barrière du Trône Philippe Auguste.
 
La Place du Trône fut, à une époque, adossée au mur des Fermiers Généraux dont le tracé a donné naissance aux boulevards de Charonne et de Picpus. Ledoux édifia, en 1787, pour la barrière du Trône dite aussi de Vincennes, des propylées imposants. Deux pavillons carrés – ici à droite le la colonne – de 14 mètres de côté et hauts de près de 17 mètres, dans lesquels on entrait par un porche dont l’arc était soutenu par les pilastres. Les deux colonnes doriques mesurent 30.5 mètres de haut. Leur piédestal servait de guérite d’octroi, la grille de la barrière allant de l’une à l’autre. Ces colonnes furent surmontées en 1845 des statues de saint Louis et de Philippe Auguste, œuvres d’Etex et de Dumont. Ces pavillons et ces colonnes sont classés.
 
Arrêt Nation
 
Place de la Nation côté nord - Place de la Nation côté sud.
 
La Place de la Nation
La place prit le nom actuel de place de la Nation à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet 1880. C’est une grande place circulaire qui se trouve à la limite des onzième et douzième arrondissements. Son diamètre est de 252 mètres.
 
Le Triomphe de la République.
Le monument central de la Place de la Nation, Le Triomphe de la République est un groupe en bronze commandé en 1879 par la Ville de Paris au sculpteur Jules Dalou. Il a fait l’objet de deux inaugurations : en 1889 pour le centenaire de la Révolution française dans une version en plâtre peint, puis en 1899 pour sa version définitive en bronze. La République, au sommet d'un char tiré par deux lions et encadrée par diverses figures allégoriques : le Génie de la Liberté qui guide le char, le Travail symbolisé par un forgeron qui pousse le char, aidé par l'allégorie de la Justice, enfin l'Abondance qui clôt le cortège en semant des fruits symboles de prospérité. Des enfants accompagnent ou assistent les figures principales. La statue centrale préservée est tournée vers la place de la Bastille, créant ainsi un axe républicain fréquemment utilisé pour des manifestations populaires.
 
Arrêt Nation-Faubourg Saint-Antoine
 
Au sortir de la Place de la Nation au début de la rue Saint-du-Faubourg-Antoine – Pas d’arrêt dans l’autre sens.
 
Arrêt Chevreul
 
305, rue du Faubourg-Saint-Antoine – 270, rue du Faubourg-Saint-Antoine
 
262 – Fondation Eugène Napoléon.
La Fondation Eugène-Napoléon est à l’origine une œuvre de bienfaisance fondée par l’impératrice Eugénie et dont les bâtiments, situés rue du faubourg saint Antoine dans le 12e arrondissement, sont inaugurés le 28 décembre 1856. Elle est reconnue d’utilité publique en 1858. La fondation existe toujours et ses bâtiments abritent aujourd’hui le lycée professionnel Eugène-Napoléon ainsi qu’une école primaire, une école maternelle et un hébergement d’étudiantes. À l'occasion du mariage de Napoléon III à Eugénie en 1853, la ville de Paris offre une parure en diamants à la nouvelle impératrice que celle-ci refuse, demandant en échange la fondation d'un orphelinat de jeunes filles pour un montant équivalent à celui du collier. C'est l'architecte Jacques Ignace Hittorff qui est chargé du chantier et qui s'inspire de la forme du cadeau originel (le collier) pour réaliser le bâtiment. Ce dernier est inauguré le 28 décembre 1856 par l'impératrice. Le 1er octobre 1858, l'institution devient un établissement d'utilité publique. En 1974, l’établissement est renommé Fondation Eugène Napoléon en l'honneur du fils de l'impératrice Eugénie, Louis Eugène Napoléon. Les bâtiments sont inscrits partiellement au titre des monuments historiques en 1997.
 
Arrêt Claude Tillier
 
273, rue du Faubourg-Saint-Antoine – 242, rue du Faubourg-Saint-Antoine
 
242 – Ecole Supérieure de Génie Informatique.
L'École Supérieure de Génie Informatique (ESGI) est une école d'enseignement supérieur en informatique située à Paris et fondée en 1983. Celle-ci appartenait jusqu'en 2009 au groupe Paris Graduate School of Management (PGSM) fondé en 1975, comptant 5000 étudiants et 24000 anciens élèves. Depuis 2010, l'école fait partie du Réseau GES. Le titre délivré par l'ESGI est enregistré en tant que Niveau 1 au sein du RNCP. L'OPQCE homologue les diplômés en qualité d'Ingénieurs en Informatique avec mention de l'option choisie, sous réserve de validation du cursus, ceci ouvrant accès aux emplois et à la qualification correspondante aux conventions collectives signées par la Fédération Interprofessionnelle des Entreprises Francophones (FEDINTER). L'ESGI délivre un Bachelor (après 3 ans d'étude) et est désormais officiellement certifié et reconnus par l’État niveau 2 (Bac+3) pour une durée de 4 ans (arrêté du journal officiel du 11 janvier 2012). Le titre certifié et reconnu par l’État niveau 2 que délivrera désormais l'ESGI et PPA ITI pour ses bachelors aura pour intitulé : « Chef de projet logiciel et réseaux ».
 
Arrêt Faidherbe-Chaligny
 
241, rue du Faubourg-Saint-Antoine – 204, rue du Faubourg-Saint-Antoine
 
211 – Fontaine de la Petite-Halle ou de Montreuil
La fontaine de la Petite-Halle ou fontaine de Montreuil est une fontaine du 11ème arrondissement. La fontaine se situe à la limite sud du 11e arrondissement de Paris, sur le terre-plein central de la rue du Faubourg-Saint-Antoine, au commencement de la rue de Montreuil. Elle fait face à l'entrée de l'hôpital Saint-Antoine. À l'époque de sa construction, elle était située en face de l'abbaye Saint-Antoine-des-Champs, c'est-à-dire au cœur du faubourg Saint-Antoine, au niveau de la patte d'oie des routes de Vincennes et de Montreuil. La fontaine est constituée d'un bâtiment isolé de toutes parts, de plan carré, en pierre de taille. Les façades sont composées de deux pilastres portant un fronton triangulaire devant un attique. Entre les pilastres sont des arcades aveugles à clef saillante passante et pendante dont le tympan est percé d'un oculus sur les côtés est et ouest et qui ouvrent, sur les deux autres côtés, sur une niche concave circulaire au sol voûtée en coquille appareillée en panache. L'eau s'écoule de la bouche de mascarons métalliques à figure humaine. La fontaine a été commandée par la municipalité, et conçue par Jean Beausire et achevée en 1710. Louis XV en a posé la première pierre. Elle est inscrite aux monuments historiques le 4 juin 1962.

Arrêt Hôpital Saint-Antoine

201, rue du Faubourg-Saint-Antoine – 178, rue du Faubourg-Saint-Antoine
 
184 – Hôpital Saint-Antoine.
Installé au 184 rue du Faubourg Saint-Antoine, l'hôpital voit son histoire remonter à l'extrême fin du XIIème siècle, lorsque Foulques, curé de Neuilly-sur-Marne et prédicateur de la quatrième croisade, établit à cet emplacement un ermitage, dans l'intention de faire expier, par la prière, leurs fautes à des hommes et des femmes usuriers ou de mœurs dissolues. En 1204, l'évêque de Paris érigea l'ermitage en abbaye. Près de six siècles plus tard, pendant la Révolution, l'abbaye fut réquisitionnée et transformée en Hospice de l'Est, l'un des grands hôpitaux situés aux quatre points cardinaux de la capitale. L'extension de l'hôpital entraîna la démolition d'une partie de l'ancienne abbaye. L'hôpital fut agrandi à partir du milieu du XIXème siècle, puis modernisé après la Seconde Guerre mondiale pour répondre aux nouvelles exigences de la médecine. De nos jours, il accueille autour de quatre pôles principaux, plus d'un millier de patients (médical, chirurgical multidisciplinaire, onco-hématologie, gynécologie-obstétrique).
 
159 – Passage Saint-Bernard.
Le passage Saint-Bernard est situé dans le quartier Sainte-Marguerite, dans le faubourg Saint-Antoine, dans le 11earrondissement. Parallèle à la rue de la Forge-Royale, il débute au 159 rue du Faubourg-Saint-Antoine et se termine au 8 rue Charles-Delescluze. Le Passage a été créé en 1854.
 
Arrêt Crozatier
 
153, rue du Faubourg-Saint-Antoine- 124, rue du Faubourg-Saint-Antoine
 
131, Passage de la Main d’Or.
Le passage de la Main d’Or se trouve dans le onzième arrondissement et débute au 131 rue du Faubourg Saint-Antoine pour se terminer au 58 de la rue de Charonne. Il mesure 250 mètres. C’est un passage bordé de bornes avec deux caniveaux qui lui donnent un aspect ancien. On y trouve, au 15, le théâtre de la Main d’Or. Son nom provient de celui d’une ancienne auberge proche.
 
127, Cour du Saint-Esprit.
La cour du Saint-Esprit est une voie située dans le 11e arrondissement. Elle débute au 127 rue du Faubourg-Saint-Antoine et se termine en impasse.
 
115, Passage de la Bonne Graine.
Le passage de la Bonne-Graine est situé dans le sud du 11e arrondissement. Il est constitué de deux tronçons, séparés par l'avenue Ledru-Rollin. Le premier tronçon démarre à la hauteur du 117 de la rue du Faubourg Saint-Antoine, et suit une direction à peu près sud-nord. Puis il forme un coude à angle droit vers l'ouest pour déboucher à la hauteur du 116 de l'avenue Ledru-Rollin. Le passage se poursuit depuis l'avenue Ledru-Rollin et est ensuite prolongé par le passage Saint-Antoine. Cette impasse du XVIIIème siècle avait été prolongé, en 1825, par le marchand de vins Josset jusqu’au passage Josset. Il doit son nom au commerce des grains qui s’y tenait avant sa création, en 1778, du marché Beauvau-Saint-Antoine.
 
112, Square Trousseau.
Le square Trousseau  est un square du 12e arrondissement. De forme rectangulaire, il est délimité par la rue du Faubourg-Saint-Antoine (espace séparant le n° 106 et le n° 118), la rue Charles-Baudelaire, la rue Théophile-Roussel et la rue Antoine-Vollon. Il abrite un kiosque à musique et des jeux pour enfants. Une partie florale y est préservée du côté de la rue du Faubourg-Saint-Antoine. Il existait un cimetière des enfants-trouvés, aujourd'hui disparu. Le corps décapité de la princesse de Lamballe (1749-1792), amie de Marie-Antoinette, y fut jeté après son lynchage devant la prison de la Force. On y adjoignit sa tête qu'un citoyen avait récupérée après qu'elle a été exhibée dans Paris, plantée au bout d'une pique. Le square a également été un hospice des enfants trouvés en 1674. L'Hôpital général acquit les terrains situés entre la rue du Faubourg-Saint-Antoine, la rue de Cotte, la rue de Charenton et la rue Traversière pour y édifier un hospice destiné aux enfants trouvés. Environ un millier d'enfants étaient abandonnés chaque année à Paris. L'hospice en accueillait six cents, dont s'occupaient les sœurs de la charité. Devenu une annexe de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'hospice des enfants trouvés fut rebaptisé hôpital Sainte-Marguerite en 1839 avant d'être transformé en 1854 en hôpital pour enfants malades. Appelé Trousseau (en l’honneur d’Armand Trousseau) en 1880, il fut démoli en 1902 et le nom de Trousseau fut transféré à l’hôpital Armand-Trousseau de l’avenue du Docteur-Arnold-Netter.
 
Arrêt Ledru-Rollin Faubourg-Saint-Antoine
 
109, rue du Faubourg-Saint-Antoine - 90, rue du Faubourg-Saint-Antoine
 
95 – Cour de l’Ours.
Cette impasse privée doit son nom à l’ours sculpté sur la façade du 95 de la rue du Faubourg Saint-Antoine. Elle date du début du XIXème siècle. Elle est encore bordée de magasins de meubles et d’ateliers d’ébénisterie.
 
89 – Cour de la Maison brulée.
Cette cour se trouve au 89, rue du faubourg Saint-Antoine et donne bien l’idée que l’on peut se faire de l’organisation des ateliers de traitement du bois. La façade de l’immeuble sur rue est ornée de trois mascarons du 17ème siècle. Elle mesure une centaine de mètres de long.
 
83 – Cour des Trois Frères.
Cette cour, entièrement consacrée aux métiers du meuble se trouve au 83 de la rue du Faubourg Saint-Antoine dans le onzième arrondissement. Elle a été ouverte sur une longueur de 100 mètres en 1855. Son nom provient du fait que le propriétaire du terrain, M. Viguès, avait trois fils. Les ateliers Armand, présents depuis des décennies, offrent de belles vues sur les artisans au travail.
 
75 – Cour de l’Etoile d’Or.
La « cour de l’Étoile d’or » se trouve au 75, rue du Faubourg Saint-Antoine. Elle comprend plusieurs corps de bâtiments organisés autour de deux cours communes en enfilade. Sa construction débute vers 1640 avec l’émergence d’une maison de plaisance entre cour et jardin, avec un bel escalier orné de sculptures représentant les quatre saisons. Il subsiste un très dégradé cadran solaire datant de 1757. Mais dès avant la fin du XVIIe siècle s’amorce un mouvement d’occupation de la cour par des artisans du meuble. De plus, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle la maison de maître appartient à un loueur de carrosses. Ce dernier crée une seconde cour aux dépends du jardin, pour y installer ses écuries et ses remises. La densification s’accentue tout au long du XIXe siècle avec la création de hangars et d’ateliers, conduisant à la disparition complète du jardin. Enfin en 1882, un grand immeuble-atelier de quatre étages est édifié dans la seconde cour par l’architecte de Chabot et l’entrepreneur Pinturier.
 
66 – Passage du Chantier.
Ce passage qui donne au 66 de la rue du faubourg-Saint-Antoine ainsi qu’au 55 de la rue de Charenton.  Il mesure 120 mètres de long et tient son nom d’un chantier de bois à brûler qui y était installé. Il est bordé de nombreux magasins d’ameublement, comme dans beaucoup d’endroits du quartier.
 
63 – Cour Viguès
La cour Viguès s’ouvre au 59, rue du Faubourg Saint-Antoine. Elle porte le nom d’un propriétaire. Elle est encore très pittoresque avec ses arbustes et son lampadaire. Elle abrita l’atelier d’un grand ébéniste du 18ème siècle, Martin Carlin. Elle communique par un étroit passage situé au fond à gauche avec la cour Saint-Joseph et, lorsque l’on débouche dans cette dernière, on peut apercevoir, au dessus du porche menant vers une autre cour que celle-ci s’appelle également Cour Viguès (indiquée comme étant la seconde cour Viguès). On peut dès lors sortir de la cour Saint-Joseph par un porche situé 5, rue de Charonne.
 
Arrêt La Boule Blanche
 
57, rue du Faubourg-Saint-Antoine – 60, rue du Faubourg-Saint-Antoine
 
56 – Cour du Bel-Air.
Le Faubourg-Saint-Antoine n'abrite plus guère d'artisans du meuble – ébénistes, tapissiers, vernisseurs, laqueurs, - qui colonisaient encore ses cours et ses passages au début du XIXème siècle. La cour du Bel-Air ouvre à l'emplacement d'un hôtel particulier qui portait le même nom. Un long couloir, où les poutres apparentes ne soutiennent plus que du vide, mène à deux courettes successives, cernées d'immeubles de trois étages. Ici, comme dans beaucoup de cours du faubourg, la vigne est envahissante et retombe en grappes au-dessus de la tête du promeneur. Dans la première courette, en face d'une jolie boutique néogothique de couleur verte et près du centre, on distingue un pavé plus large que les autres. Une légende tenace voudrait que ce pavé ait servi de table de jeu aux Mousquetaires noirs, dont la caserne était voisine. On désigna d'ailleurs ici pendant longtemps quelques antiques degrés de bois sous le nom d' « escalier des mousquetaires ».
 
50 – Passage de la Boule Blanche.
Le passage de la Boule-Blanche est une voie située dans le 12e arrondissement. Le passage tire son nom du nom de l'enseigne de la maison à travers laquelle il a été percé en 1700.
 
45 – Cour Saint-Louis.
La cour Saint-Louis s’ouvre au 33, rue du faubourg Saint-Antoine et fait partie de ces nombreuses cours encore visibles, occupées à l’époque par les ateliers d’ébénisterie du quartier. Elle communiquait autrefois avec la rue de Lappe qui se trouve juste derrière. On y remarque une belle vigne vierge, un puits avec sa margelle, de grosses bornes en pierre qui donne un cachet tout particulier à cet endroit. De plus, dans le passage sous voûte se trouve un escalier dont la seconde partie, aux balustres tournés, date du 17ème siècle.
 
21 – Cité Parchappe.
La cité Parchappe est une voie située dans le 11e arrondissement. Elle débute au 21 rue du Faubourg-Saint-Antoine et se termine au 10 passage du Cheval-Blanc.
 
Arrêt Bastille-Faubourg-Saint-Antoine
 
7, rue du Faubourg-Saint-Antoine – 4, rue du Faubourg Saint-Antoine
 
2, rue de la Roquette – Passage du Cheval Blanc.
Il faut passer sous un immeuble de la fin du XVIIème siècle pour accéder au passage du Cheval-Blanc. C'est l'un de ces espaces autrefois voués à l'artisanat, qui, la mode aidant, se transforme en une cité résidentielle et branchée. A son extrémité le passage fait un coude et rejoint la rue du Faubourg-Saint-Antoine, sous le nom de cité Parchappe, famille qui vécut ici et y engagea, au XIXème siècle, d'importants travaux. Le passage offre une succession de cours qui portent les noms des premiers mois de l'année. La cour de Janvier est constituée de bâtiments datant du milieu du XIXème siècle. En Février et Mars (photo), des ateliers à pans de bois s'allongent à l'arrière d'un bâtiment plus récent. En Avril, qui est dénué de cour, un immeuble de trois étages précède Mai, cour reconstruite par l'architecte Sauger en 1910. Juin possède des immeubles à pans de bois. Il subsiste des artisans dans ce passage du Cheval-Blanc, qui fut pendant longtemps l'un des nombreux dépôts de bois du Faubourg, quartier des ébénistes et fabricants de meubles.
 
Arrêt Bastille-Rue Saint-Antoine
 
Au début du boulevard Henri IV – Pas d’arrêt dans l’autre sens.
 
Place de la Bastille et Colonne de Juillet - L'Opéra-Bastille
La Place de la Bastille
La Bastille a peut-être gardé de la Révolution le goût des défilés : manifestations politiques et syndicales, Marche des Fiertés, grands concerts populaires. C’est aussi un quartier festif, traversé de petites rues. Tout autour de la place se sont installés cinémas, cafés et lieux de spectacles. Au sol, les lignes de pavés tracent le contour de l’ancienne forteresse. En son centre se dresse la colonne de Juillet (1831-1840) haute de 47 mètres et élevée par Alavoine. Les Parisiens tués lors des révolutions de 1830 et 1848 reposent dans son soubassement, leurs noms gravés sur le fût de bronze. Au sommet, le génie de la Liberté est signé Dumont.
 
Les vestiges de la Bastille
Pendant trois ans, 800 hommes travaillèrent à la destruction de la prison de la Bastille, décidée le 16 juillet 1789. On utilisa les pierres pour finir la construction du pont de la Concorde, mais également pour des maisons du quartier. Des malins vendirent les verrous comme presse-papiers et un certain Palloy fit fortune en sculptant et vendant des pierres en forme de Bastille. Aux alentours, il reste quelques rares vestiges : au début de la rue Saint-Antoine, un marquage au sol montre l'ancien emplacement de la prison, que l'on retrouve sur un plan situé, 3, place de la Bastille, et un peu partout sur la place. Enfin, le square Henri-Galli, au bout du boulevard Henri IV, côté Seine, a récupéré les vestiges d'une tour de la prison, retrouvés lors de la construction du métro.
 
La colonne de Juillet
La colonne de Juillet est une colonne élevée sur la place de la Bastille, entre 1835 et 1840 en commémoration des Trois Glorieuses. Ces trois journées de la révolution de juillet 1830 amenèrent la chute de Charles X et du régime de restauration, puis l'instauration de la monarchie de juillet, avec le règne de Louis-Philippe Ier, duc d'Orléans, devenu roi des Français. Sur une plaque, au bas de la colonne, il est écrit : « À la gloire des citoyens français qui s'armèrent et combattirent pour la défense des libertés publiques dans les mémorables journées des 27, 28, 29 juillet 1830. ». Le fût de la colonne porte le nom des victimes des journées révolutionnaires de juillet 1830 et le sommet est orné d'une sculpture en bronze doré d'Auguste Dumont : Le Génie de la Liberté. Enfin, la colonne est construite au-dessus d'une nécropole accueillant les corps de révolutionnaires tombés pendant les journées de juillet. La hauteur totale est de 51.5 mètres dont 47 pour le fût et le chapiteau, surmonté du Génie de la Liberté. La colonne qui pèse 179 tonnes, est en bronze, avec un escalier intérieur de 248 marches.

L’Opéra-Bastille
Il a fallu pas moins de six ans pour construire cet opéra (1983-1989). Bastille oblige, l’inauguration date du 14 juillet 1989. L’opéra de Berlioz, les Troyens, ouvrit en mars 1990, la première saison artistique. Situé sur l’emplacement de l’ancienne gare de la Bastille, l’architecte Carlos Ott a choisi un plan moderne avec un contrôle rigoureux des formes, des proportions et du choix des matériaux. Pour la grande salle de 2700 places, le granit bleu de Lannelin (Bretagne) se marie élégamment au bois de poirier venu de Chine. L’immensité du bâtiment s’explique par la réunion en ce seul lieu, et ce pour la première fois au monde, de tous les artisans nécessaires à la réalisation d’un opéra. 74 corps de métiers y travaillent, du bottier au perruquier, du peintre à l’électronicien. Tous les décors y sont conçus et stockés.
 
Arrêt La Cerisaie
 
37, boulevard Henri IV – 38, boulevard Henri IV

Arrêt Sully-Morland
 
13, boulevard Henri IV – 14, boulevard Henri IV
 
24 - Caserne des Célestins
La caserne des Célestins, édifiée en 1892, est le quartier de la cavalerie de la garde républicaine. Elle occupe le site de l’ancien couvent des Célestins construit sous François 1er et transformé en dépôt de bois pendant la Révolution. Sous le Consulat, une partie du couvent est transformé en caserne, et les derniers bâtiments du cloître sont démolis entre 1895 et 1901 lors de la construction de la nouvelle caserne. Affecté à la Garde dès le début du XIXème siècle, cet ancien couvent des Célestins a perdu un tiers de sa superficie lors du percement du boulevard Henri IV. Auparavant, la cour permettait à l'ensemble du Régiment de Cavalerie de s'exercer simultanément. Le manège a été construit par Batesti et est orné de sculptures d'Allard.
 
La Statue de Rimbaud
Cette statue en bronze, située place du Père-Teilhard-de-Chardin, à droite du boulevard Henri-IV est l'œuvre du sculpteur Jean-Robert Ipoustéguy (1920-2006). Intitulée l’Homme aux semelles devant, parodie du surnom donné à Rimbaud « l’Homme aux semelles de vent », elle a été inaugurée en 1984.
 
La Bibliothèque de l’Arsenal
La bibliothèque de l'Arsenal située dans le quartier de la Bastille, est l'ancienne résidence des grands maîtres de l'artillerie. Antoine-René d'Argenson, marquis de Paulmy, qui occupa cette charge au milieu du XVIIIe siècle, constitua à l'Arsenal une vaste collection encyclopédique de livres, de manuscrits, et d'estampes ouverte aux savants et gens de lettres. Confisquée à la Révolution, devenue bibliothèque publique en 1797, la bibliothèque de l'Arsenal fut rattachée à la Bibliothèque nationale en 1934. Elle est située au 1 rue de Sully, dans le 4e arrondissement, au sein du quartier de l’Arsenal (15e quartier de Paris).
 
Le Pavillon de l’Arsenal
Créé en 1988, le Pavillon de l'Arsenal, Centre d'information, de documentation et d'exposition d'Urbanisme et d'Architecture de Paris et de la métropole parisienne, est un lieu unique où l'aménagement de la ville et ses réalisations architecturales sont mis à la portée de tous. La grande halle d'exposition du Pavillon de l'Arsenal propose trois types d'expositions. Au rez-de-chaussée l'exposition permanente « Paris, visite guidée. La ville, histoires et actualités » d'une surface de 800 m2, explique l'architecture de la ville et montre comment Paris s'est constitué au travers des siècles, son actualité et ses perspectives d'évolution à l'échelle du territoire, de la ville, du quartier et de la rue. Le premier étage accueille, sur 600 m2 trois grandes expositions temporaires par an qui développent un thème particulier. Elles se déroulent chacune sur un trimestre. Ces thèmes sont très divers. Parmi ceux-ci : l'architecture de béton, le logement parisien, le Paris d'Haussmann, Le Paris des maisons, ou encore 454 projets pour Paris 2012. Depuis l'ouverture du Pavillon de l'Arsenal, plus de quarante expositions de ce type ont été présentées au public. Sur les deux mezzanines situées au 2ème étage, sont organisées des galeries d'actualité, expositions consacrées à l'architecture française et internationale. Le Pavillon de l'Arsenal met également à la disposition du public un centre de documentation, une photothèque, un bar à journaux, un salon vidéo et une librairie-boutique.
 
Le Square Henri Galli
Dans ce petit square on peut apercevoir les soubassements de la « tour de la Liberté », vestiges de la Bastille, découverts lors de la construction du métro, en 1899, et transporté ici. Il doit son nom à Henri Galli, journaliste et homme politique parisien de la Troisième République. Créé en 1925, le square s'étend sur 2 000 m2. De forme triangulaire, il est encadré par le boulevard Henri-IV, le quai Henri-IV et le quai des Célestins. Il borde la Seine, d'où il fait face à l'île Saint-Louis.
 
Arrêt Pont de Sully-Quai de Béthune
 
3, boulevard Henri IV – 3, boulevard Henri IV
 
Le Pont de Sully
Reliant les IVe et Ve arrondissements dans l’axe du boulevard Henri-IV pour arriver boulevard Saint-Germain, il s’agit en fait en deux ponts distincts, chacun prenant appui sur l’extrémité amont de l’île Saint-Louis. Le pont vers la rive droite débute quai Henri-IV pour finir quai d'Anjou, et celui vers la rive gauche commence quai de Béthune pour déboucher sur les quais Saint-Bernard et de la Tournelle. Au XIXe siècle, les deux parties distinctes de ce pont étaient appelées Passerelle Damiette côté rive droite et Passerelle de Constantine côté rive gauche. Il s'agissait de deux passerelles suspendues construites par Surville. La première sera détruite pendant la révolution de 1848, l'autre (construite entre 1636 à 1638) s'écroulera suite à la corrosion de ses câbles en 1872. Le pont actuel fut construit en 1876, dans le contexte des grands travaux du baron Haussmann, et inauguré le 25 août 1877. Son nom honore Maximilien de Béthune, duc de Sully (1560-1641), ministre d'Henri IV. Ce double ouvrage est l'œuvre des ingénieurs Paul Vaudrey et Gustave Brosselin. Ils lui ont donné un angle d'environ 45 degrés par rapport aux berges, ce qui lui permet d'offrir une splendide vue sur les quais de l'île Saint-Louis et sur la cathédrale Notre-Dame de Paris. Sur le grand bras (long de 159 m), le pont est composé de trois arches en fonte de 46 m, 49 m et 46 m. Sur le petit bras (long de 82 m), une arche centrale en fonte de 42 m d'ouverture est encadrée de deux arches latérales de 15 m. Le pont possède une largeur de 20 m (12 m pour sa chaussée et 8 m pour les deux trottoirs).
 
Sur l’île Saint-Louis – L’Hôtel Lambert
L’hôtel Lambert est un hôtel particulier situé dans l’île Saint-Louis, au 2 de la rue Saint-Louis-en-l'Île. Cet hôtel, dont la façade, la rotonde et le jardin sont des plus magnifiques qui soient à Paris, a été bâti entre 1640 et 1644 par l’architecte Le Vau. Encore tout jeune, celui-ci montra ici ses immenses qualités d'architecte en sachant construire la plus magnifique des demeures du XVIIe siècle. Les peintres Lebrun et Lesueur travaillèrent cinq ans à décorer l’intérieur. On doit à Lebrun une galerie d'Hercule qui annonce la galerie des glaces de Versailles. Cet hôtel avait été construit pour un trafiquant notoire : Jean-Baptiste Lambert. À sa mort, quatre ans après, c’est son frère Nicolas Lambert de Thorigny dit Lambert le Riche, président à la Chambre des comptes qui en devint propriétaire. Sa charge qu’il remplit pendant 46 ans lui valut une immense fortune et il possédait plus de 14 maisons dans l’île Saint-Louis. Il fut condamné par une amende d’un million de livres pour sa compromission au moment du procès de Fouquet.
 
A l’arrêt Cadran solaire
Au 1, un polytechnicien, ingénieur à la SNCF, a scellé en 1958, au-dessus du balcon de son appartement au second étage, entre deux fenêtres, un cadran solaire déclinant du matin donnant l’heure locale vraie, le midi vrai moyen et le midi en temps universel. Le cadran a besoin d’être restauré.
 
Le Square Barye
Créé en 1938, le square s'étend sur 2 975 m2. Le square est situé à la pointe amont de l'île Saint-Louis. De forme triangulaire, il est délimité au sud et au nord-est par les bras de la Seine, et au nord-ouest par le boulevard Henri-IV. Le Monument à Barye, de Laurent Marqueste, est inauguré le 18 juin 1894, à proximité de la maison du sculpteur, située au 4, quai des Célestins. Il est principalement composé de répliques d'œuvres de Barye. Seul le portrait en médaillon représentant le sculpteur est dû à Marqueste. Les groupes en pierre de La Force et de L'Ordre flanquent le groupe sommital en bronze de Thésée combattant le centaure Biénor. Le Lion au serpent orne la base du monument. Les bronzes de Thésée et du Lion ont été envoyés à la fonte en 1942 sous le régime de Vichy. Cependant, en 2011, grâce au mécénat de la fondation pour la culture du groupe taïwanais Chi Mei, une nouvelle épreuve en bronze du Thésée, de taille légèrement inférieure, a été coulée et replacée sur son socle en pierre et, en 2014, une réplique en bronze du Lion, financée par le même mécène, a pris place sur le monument, rendant désormais à l'ensemble son aspect d'origine. C'est ce monument, érigé à la gloire d'un sculpteur très populaire à la fin du XIXe siècle, qui a donné son nom au square.
 
Arrêt Institut du Monde Arabe
 
2, rue des Fossés Saint-Bernard
 
L’Institut du Monde Arabe
L'Institut du monde arabe (IMA) est un institut culturel parisien consacré au monde arabe. Il est situé au cœur du Paris historique, dans le 5e arrondissement, sur la place Mohammed-V entre le quai Saint-Bernard et le campus de Jussieu. L'édifice a été conçu par un collectif d'architectes (Jean Nouvel et Architecture-Studio) qui a tenté là une synthèse entre culture arabe et culture occidentale. La construction de ce bâtiment, bien qu'étant inscrite dans la politique de grands travaux voulus par François Mitterrand, a été décidée sous le septennat de Valéry Giscard d'Estaing en vue d'améliorer les relations diplomatiques entre la France et les pays arabes. L'IMA a été inauguré le 30 novembre 1987 par le président Mitterrand. L'Institut est membre du Forum des instituts culturels étrangers à Paris et d'Échanges et productions radiophoniques (EPRA). Il est parfois surnommé le « Beaubourg arabe », en référence au centre Beaubourg.
 
L’Université Pierre et Marie Curie
Construit à la fin des années soixante sur l'emplacement de l'ancienne Halle aux Vins, le campus de Jussieu est actuellement en cours de rénovation.   C'est le campus le plus venteux et c'était le plus amianté de France. Du haut de ses vingt-quatre étages, la grande tour centrale surplombe une matrice 6-6 incomplète dont les lignes et les colonnes sont des couloirs à l'intersection desquelles se trouvent des tours numérotées conformément à la structure de l'objet mathématique. Les Universités Paris VI et Paris VII se partageaient les lieux depuis l'année 70-71. Le ministre de l'Education nationale a signé en 1996 un décret obligeant l'engagement de travaux de désamiantage des 222 000 mètres carrés dont le coût était estimé en 2001 à 681 millions d'euros.
 
Le Square Paul Langevin
Le square Paul-Langevin est un square du 5e arrondissement situé à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Monge. Dessiné en 1868 au pied des bâtiments historiques de l'École polytechnique, il est alors nommé Square Monge. Il prend son nom actuel en l'honneur du physicien Paul Langevin. Y est déposée une fontaine érigée en 1716 à l'angle des rues Childebert et d'Erfurth et déposée en 1867 lors du percement de la rue de Rennes. Des ornements du palais des Beaux-Arts, construit pour l'exposition universelle de 1889 y ont été remontés, ainsi que deux niches Renaissance, venant de l'ancien Hôtel de Ville (incendié en mai 1871). La statue de François Villon (œuvre de Etcheto), visible aujourd'hui dans la cité-jardin de Champigny-sur-Marne où elle connue sous le nom "Le Troubadour" provient de ce square. Elle échappa à la fonte en 1944 et fut proposée par la Ville de Paris en 1950 à la commune du Val-de-Marne. Dans le square la statue actuelle est issue d'une commande de L’État (1946) au sculpteur René Collamarini, et fut offerte à la Ville. Il a une superficie de 4 328 m2.
 
31, rue des Ecoles, Le Passage du Clos Bruneau.
Le Clos Bruneau est un ancien toponyme délimitant un quartier situé dans le 5e arrondissement disparu en 1855. Il existait deux clos différents de ce nom : l'un, à une place occupée depuis par le palais du Luxembourg ; l'autre, près de la rue Judas : pseudonyme de celle du Clos-Bruneau, dont le nom fut aussi porté par la rue Jean-de-Beauvais très fréquentée par les étudiants. Au Moyen Âge, le Clos Bruneau, appelé aussi « Clos Brunel » était, comme le nom de clos l'indique, un vignoble parisien situé dans l'actuel quartier de la Sorbonne, sur une parcelle de terres cultivées dépendant de l'abbaye Sainte-Geneviève et du Chapitre Saint-Marcel. Cette voie qui fut ouverte, au XIIe siècle, sur le Clos Bruneau fut appelée rue Judas, nom relevé dès 1243, sans doute en raison de la présence d'habitants de confession juive qui furent expulsés du royaume en 1182 par Philippe Auguste. La rue Judas commençait rue de la Montagne-Sainte-Geneviève et finissait Rue des Carmes. Les numéros de la rue étaient rouges. Le dernier numéro impair était le 19 et le dernier numéro pair était le 14. En 1838, la voie prend le nom de passage du Clos-Bruneau et devient une impasse finissant par un escalier donnant sur la rue des Écoles après la restructuration de l'ancienne rue du Clos-Bruneau. Il commence rue des Ecoles, fait un coude et se termine rue des Carmes. Il mesure 47 mètres.
 
Arrêt Monge-Mutualité
 
12, rue des Ecoles
 
36, La Statue de Mihai Eminescu
Cette statue du célèbre poète roumain Mihai Eminescu due au sculpteur roumain Ion Vlad (1900-1992), est située à droite de la rue, à l’intersection avec la rue Jean-de-Beauvais.
 
Arrêt Collège de France
 
42, rue des Ecoles
 
Devant le Collège de France –
 
La Statue de Ronsard
Ronsard (1524-1585) Buste situé à l'angle de la rue des Ecoles et de la rue Jean-de-Beauvais, dans le Square Michel Foucault à Paris. Sculpté par Aristide Charles-Louis Rousaud (1868-1946).
 
Le Square Auguste-Mariette Pacha
Le square Auguste-Mariette-Pacha est un espace vert du 5e arrondissement situé sur la partie droite de la place Marcelin-Berthelot devant le Collège de France et au 16 rue Jean-de-Beauvais. Ce square, pris sur l'emprise de l'espace vert créé en 1910 devant le Collège de France le long de la rue des Écoles, est inauguré le 15 juin 1983 sous le nom de l'égyptologue Auguste-Édouard Mariette. Sa partie occidentale, au-delà de l'escalier central qui le traverse, est renommée square Michel-Foucault en l'honneur du philosophe Michel Foucault qui professa dans l'institution. Cet espace vert possède un arbre classé remarquable avec son Phellodendron amurense (Phellodendron de l'Amour) planté en 1925 et mesurant, en 2011, 14 mètres de hauteur et 1,80 mètres de circonférence. Plusieurs statues ornent le square, dont une statue en pierre de Pierre de Ronsard réalisée en 1928 par Aristide Rousaud et une de Claude Bernard réalisée en 1946 par Raymond Couvègnes. La statue de Dante (désormais dans le square Michel-Foucault) a été réalisée en bronze par Jean-Paul Aubé en 1882.
 
La Statue de Claude Bernard
Devant l'entrée du Collège de France se dresse une statue en pierre de Claude Bernard (1813-1878) scientifique, père de la physiologie moderne, réalisé par  Raymond Couvègnes (1893-1985) en 1946, l'ancienne en bronze d'Eugène Guillaume (1822-1905) inaugurée le 7 février 1886 ayant été fondue en 1941 sous l'occupation.
 
Le Square Michel Foucault
Le square Michel-Foucault est un espace vert du 5ème arrondissement situé à l'angle de la rue Saint-Jacques et de la rue des Écoles dans le quartier de la Sorbonne. Ce square, créé à la fin du XIXe siècle sur l'emprise de l'espace vert situé devant la Collège de France, était précédemment la partie occidentale du square Auguste-Mariette-Pacha avant son renommage en décembre 2005 en l'honneur du philosophe Michel Foucault qui tint la chaire d'« Histoire des systèmes de pensée » au sein de l'institution. La statue en bronze de Dante réalisée en 1882 par Jean-Paul Aubé. Elle est érigée là en raison de la fréquentation par le poète italien de la première Université de Paris qui se trouvait alors au niveau des actuelles rues Dante et du Fouarre. Elle représente une scène du Chant XXXII de l'Enfer de la Divine Comédie lors de laquelle le poète heurte du pied la tête de Bocca degli Abati.
 
La Statue de Dante
Erigée dans le square Michel Foucault, bordé par la rue Marcellin Berthelot et celle des Ecoles, la statue de Dante est l’œuvre de Jean-Paul Aubé (1837-1916). Elle se trouve donc devant le Collège de France. Cette œuvre, entièrement en bronze date de 1882.
 
45-47 La Sorbonne
La Sorbonne occupe un vaste rectangle compris entre les rues des Ecoles, de la Sorbonne, Victor Cousin, Cujas et Saint-Jacques. Ce haut lieu de la culture, qui abrite aujourd'hui le siège des universités Paris I et Paris IV, a des origines modestes. En 1254, Robert de Sorbon, fonde grâce à Saint-Louis, le collège de Sorbon pour former à la théologie de pauvres maîtres et étudiants. Devenu célèbre, peu à peu agrandi, le collège sera le siège de la faculté de théologie de l'Université de Paris et le restera jusqu'à la Révolution. En 1626, Richelieu, qui en était le proviseur, entreprit de le reconstruire. Rendus vétustes et exigus, les bâtiments furent à nouveau rebâtis entre 1885 et 1901. La cour d'honneur est ornée d'un cadran solaire. La tour d'astronomie, haute de 45 mètres, domine la façade sur la rue Saint-Jacques. Elle abrite un observatoire méconnu, rénové durant l'été 1995, qui possède une superbe lunette de 153 millimètres utilisée pour observer la lune ou les planètes, objets suffisamment lumineux pour le pas être masqués par la lumière et la pollution ambiantes.
 
Avant l’arrêt Cluny – Le Square Paul Painlevé et l’Hôtel de Cluny. La statue de Voltaire.
 
Le Square Paul Painlevé
Dans ce square, face à la Sorbonne, se trouve la statue de Montaigne. On trouve également un mûrier à papier (Broussonetia papifera) qui fut frappé par la foudre à l’âge de 103 ans. Il fut remplacé par un jeune plant de la même espèce, planté en face de la Sorbonne. En face le Musée du Moyen Âge.
•  La Louve capitoline, allaitant Romulus et Rémus, est une reproduction en bronze de l'œuvre conservée au musée du Capitole. Elle a été offerte par la ville de Rome à la ville de Paris lors de leur jumelage en 1962.
•  Monument à Puvis de Chavannes (1924), sculpture de Jules Desbois (1851-1935)
•  Monument à Octave Gréard (1909), fontaine du sculpteur Jules Chaplain (1839-1909) et de l'architecte Henri-Paul Nénot.
•  Les Gladiateurs, groupe en bronze, œuvre non localisée.
•  Allégorie de Fleuve, bronze, œuvre non localisée.
 
L’Hôtel de Cluny
Cet hôtel fut édifié pour le cardinal Jacques d’Amboise à la fin du XVème siècle. Il s’agit d’un des derniers hôtels datant de la période médiévale subsistant à Paris avec l’Hôtel de Sens, situé dans le Marais. De la cour, on accédait à l’intérieur du logis par la grosse tour d’escalier. La chapelle qui est visible depuis le jardin possède de très belles voûtes flamboyantes. En 1843, l’Hôtel de Cluny a été acheté par l’état pour abriter la collection d’art du Moyen Âge et de la Renaissance léguée par Alexandre du Sommerard qui habitait l’hôtel auparavant. Les bâtiments accueillaient les abbés de Cluny dès le XIIIe siècle. À la fin du XVe siècle, le bâtiment a été agrandi par Jacques d'Amboise, abbé de Cluny en Bourgogne (1485-1510), dont les armes, « trois pals alternés d'or et de gueules » ornent les lucarnes. Nationalisé à la Révolution, l'hôtel des abbés de Cluny est partagé entre plusieurs propriétaires particuliers.
 
La statue de Voltaire
Cette statue de Voltaire par Léon Drivier fut commandée par l’État français en remplacement de celle de Caillé, refondue en 1942. La nouvelle effigie, en pierre, devait initialement reprendre le socle de l’ancienne statue, sur le quai Malaquais, mais son échelle plus modeste, son style qualifié alors de moderne et le désir de certains académiciens de dégager les abords de l’Institut aboutirent, non sans polémiques, à reléguer le grand homme dans l’un des petits squares nouvellement créés, à l’arrière de l’Institut. D’âpres débats esthétiques mêlés de considérations politiques, en retardent la mise en place, si bien que l’œuvre de Drivier, conçue au lendemain de la guerre, ne sera finalement installée dans son nouveau cadre de verdure qu’en 1962, bien après la mort du sculpteur.
 
Arrêt Cluny
 
58, rue des Ecoles
 
51, Le Cinéma le Champollion
Le Champollion, qui tient son nom de la rue attenante, propose sa première séance le 22 juin 1938 après avoir été créé sur l'emplacement d'une ancienne librairie du quartier latin. Il est repris l'année suivante par Roger Joly, un industriel de l'éclairage passionné de cinéma. À la suite d'un incendie dans la cabine de projection en 1941, il développe le procédé de rétro-réflex, semblable à un périscope, qu'il installe dans sa salle. En 1955, est ouverte la seconde salle en sous-sol après l'acquisition des locaux d'un ancien cabaret. L'entrée principale devient l'entrée unique pour les deux salles à la fin des années 1970. En 1980, Roger Joly laisse la gestion du cinéma à sa fille Christiane Renavand.
 
Traversée du boulevard Saint-Michel. On s’engage dans la rue de l’Ecole de Médecine.
 
15, Le Musée Dupuytren
Ce musée porte le nom du chirurgien Guillaume Dupuytren. C'est en 1835, grâce à une somme de 200.000 francs allouée par Dupuytren, que la Faculté décida de créer un musée d'anatomie pathologique. La meilleure manière de le visiter est de suivre le cours de l'histoire de la médecine en partant des pièces les plus anciennes. On y trouve quelques pièces du Collège Royal de chirurgie. Les squelettes complets et les pièces osseuses, eux, sont des témoins irremplaçables de pathologies disparues, du moins en Occident. Le squelette le plus ancien est celui d'une grande « ostéomalacie post-gravidique » présentée à l'Académie en 1752. Toutes les variétés de pieds-bots, de tuberculoses ostéo-articulaires, de cals vicieux ou de rachitisme sont présentées. Les plus anciennes cires sont antérieures à 1800. Passé 1850, sans doute pour des raisons d'économie les cires font place aux bocaux. Certaines pièces témoignent de pathologies disparues comme les peaux de varioleux, les intestins de typhiques, les gangrènes post-radiques de la main d'un pionnier de la radiologie. Mais le bocal le plus célèbre est celui qui contient le cerveau de Laborgne, dit Tan, grâce auquel Broca localisa le centre du langage.
 
Le Réfectoire des Cordeliers
Le Réfectoire est un lieu qui présente la recherche et l’excellence universitaire parisienne, diffuse la culture scientifique, ouvre l’Université sur son environnement (la Ville, l’international et les entreprises) et valorise le patrimoine scientifique et culturel des universités. Ce site a une histoire riche et complexe. Au XIIIe siècle, ce sont des champs de vignes bordés par l’enceinte de Philippe Auguste (l’actuelle rue Monsieur le Prince). Louis IX (le futur saint Louis) les offre aux frères de saint François qui ont décidé de s’installer à Paris. Les moines de cet ordre sont surnommés “cordeliers”, à cause de la corde qui ceint leur robe. De 1234 à 1571, ils construisent à cet endroit un important couvent qui comprendra une école de théologie, deux cloîtres, des jardins, une vaste église et un important réfectoire, seul élément qui subsiste aujourd’hui de cette abbaye. Cette communauté des cordeliers sera un centre d’enseignement renommé accueillant un grand nombre d’étudiants, en concurrence avec la Sorbonne. En 1789, cet ensemble immobilier est remis à l’État. Dans le réfectoire, se tiennent alors les séances de la société des droits de l’homme et du citoyen, le club des Cordeliers. Le corps de Marat y sera exposé au peuple au milieu des livres de la bibliothèque conventuelle. Après la révolution, l’État décide d’organiser les études de médecine et de créer une école de santé. La médicalisation du site du 15-21 rue de l’Ecole-de-Médecine est décidée vers 1795. L’église est d’abord détruite puis le reste des bâtiments vers 1802. Seuls subsistent le réfectoire et le cloître.
 
12, Le Musée de la Médecine – L'Ancienne école de médecine.
Dès la construction de l’Académie et du Collège de Chirurgie par Jacques Gondoin, entre 1769 et 1775, deux pièces étaient réservées aux « collections anciennes ». Le Musée a été ouvert au public en 1954 et fermé après un incendie en janvier 1992. Ayant récemment rouvert, ses murs hébergent les plus anciennes collections médicales d'Europe, présentées dans une très belle salle. La visite permet de suivre un parcours chronologique et de comprendre la création et le développement des spécialités chirurgicales, tout en découvrant force instruments de médecine. On évolue ainsi de l’Antiquité grecque et de l’Egypte vers le Moyen Age en passant par la Gaule. Puis l’anatomie et la chirurgie aux XVIème et XVIIème siècles sont évoquées. Au fil du temps, les instruments présentés ont tout d’objets de torture, mais ils ont permis de progresser et de créer la médecine d’aujourd’hui. La scénographie de la grande salle, autour de laquelle courent deux galeries en fer forgé est particulièrement réussie. La lumière qui tombe des deux verrières rythme la salle sans en couper la perspective visuelle et permet de présenter, sur le mur du fond, un triptyque flamand du XVème siècle. Les portraits ou bustes des grands chirurgiens ornent les boiseries de la salle.
 
Arrêt Saint-Germain-Odéon
 
99, boulevard Saint-Germain
 
La Statue de Danton
Dès le début des années 1880, l’intérêt porté au conventionnel s’inscrit dans le grand mouvement d’historiographie révolutionnaire vivifié par l’échéance du premier centenaire. Pour la Troisième République, célébrer Danton présente aussi un double intérêt idéologique et politique : anticlérical, antimonarchiste, il est aussi le promoteur des lois sur l’instruction publique et le héros de la défense nationale de 1792. Un concours entre artistes, voté par le Conseil municipal en 1888, couronne le projet du sculpteur Auguste Paris qui présente un groupe alliant force narrative et unité symbolique : deux jeunes volontaires (celui au tambour et celui au fusil) se redressent vers la figure de l’orateur qui appelle au courage et à la défense de la patrie. Le monument, inauguré le 14 juillet 1891, est érigé non loin de la maison de Danton – celle-là même où il fut arrêté – qui se trouvait près du carrefour, dans la partie de la cour du Commerce Saint-André démolie par le percement du boulevard Saint- Germain. Comme celle de Diderot, la statue de Danton fut épargnée par la vague de destruction qui, sous l’Occupation, priva Paris de la plupart de ses bronzes. Au-delà de son sens historique, ce géant héroïque, témoin silencieux de bien des événements, reste l’une des figures les plus familières du Quartier Latin.
 
Le bus tourne à gauche et s’engage dans le Carrefour de l’Odéon, puis dans la rue de Condé pour tourner dans la rue Saint-Sulpice.
 
A partir du 33, L'Eglise Saint-Sulpice.
Les historiens ont beaucoup de difficulté à se mettre d'accord sur l'ancienneté de l'Église Saint-Sulpice. En 1724, les fouilles de l'église, permirent de mettre au jour une pierre tombale du Xe siècle, prouvant par là même qu'une chapelle (dont dépendait un cimetière) existait à cet endroit depuis plusieurs siècles. Du XIIe au XIVe siècles, une nouvelle église fut bâtie à la place de l'ancienne chapelle ; elle fut agrandie d'une nef sous François Ier, et de trois chapelles en 1614. Cependant, avec l'agrandissement des bourgs de Saint-Germain et Saint-Germain-des-Prés, la nécessité de construire une église plus grande et plus digne de la population qui la fréquente s'impose : le bâtiment d'alors ne peut contenir que le douzième des paroissiens. De plus, l'ancienne église menace de tomber en ruine. La proposition est résolue dans une assemblée, tenue le16 mars 1643 sous la présidence du prince de Condé.
 
Arrêt Eglise Saint-Sulpice
 
10, Place Saint-Sulpice
 
La Place Saint-Sulpice avec sa Fontaine.
La Place
Il faut attendre 1732 pour que l’église Saint-Sulpice se voie dotée d’un massif antérieur, alors que les travaux avaient débuté en 1646. Mais le concours remporté par l’architecte Servandoni traduit, à la différence de tant d’autres édifices, la volonté de penser l’urbanisme autrement. Ce n’est pas un hasard si le choix se porte sur un artiste italien spécialisé dans le décor de théâtre : toute la rhétorique de la mise en scène est réunie ici. La place prévue comme un plateau d’opéra par Servandoni ne sera pourtant pas réalisée, le chantier s’éternisant au point que le goût avait eu le temps de changer. Ici, point de clocher affûté, mais deux tours massives cantonnant une colonnade à l’antique, comme un décor d’architecture dans un tableau. Les clochers ne sont là que pour équilibrer la composition de la façade, non pour inciter l’âme à se tourner vers le Ciel. Napoléon, trouvant l’espace trop petit en fit doubler la surface, et abandonner l’architecture ordonnancée qui devait en agrémenter le pourtour.
 
La Fontaine
La Fontaine Saint-Sulpice, est située place Saint-Sulpice, sur le parvis de l'église qui lui donne son nom, dans le 6e arrondissement de Paris. Elle est parfois appelée fontaine des orateurs sacrés et est aussi malicieusement appelée fontaine des quatre points cardinaux car elle est ornée de quatre statues d'évêques catholiques, de célèbres prédicateurs de l'époque de Louis XIV, mais qui n'ont jamais été nommés cardinaux. Or les faces de la fontaine sont à peu près alignées sur les points cardinaux. La fontaine est érigée de 1844 à 1847 par l'architecte Louis Visconti (1791–1853), elle occupe le centre de la place qui, à l'origine, selon les plans de Giovanni Niccolo Servandoni, devait répondre à un projet urbanistique qui ne sera pas mené à terme. Les quatre personnages sont : Bossuet, Fénelon, Fléchier et Massillon.
 
La Mairie du 6
Ce bâtiment qui a été construit  par les architectes Rolland et Levicomte en 1847-1849 a remplacé l’Hôtel de Charost qui occupait les lieux depuis 1656. A l’époque c’était la mairie du 11ème arrondissement. Elle est devenue celle du sixième en 1860, consécutivement à la réorganisation des arrondissements de Paris en raison du rattachement à la ville des nouvelles communes périphériques.
 
Vous pouvez prendre le bus d’ans l’autre sens ou vous diriger vers la station de métro Saint-Sulpice (ligne 4).
Au départ de Saint-Sulpice quelques arrêts sont différents de ceux de l’aller
On prend la rue Bonaparte à droite, puis plus loin, la rue du Four à droite.
Le bus tourne ensuite sur le boulevard Saint-Germain.
 
Arrêt Seine-Buci
 
125, boulevard Saint-Germain
 
Arrêt Saint-Germain-Odéon
 
89, boulevard Saint-Germain
 
130, boulevard Saint-Germain, La Cour du Commerce Saint-André
Ce passage était autrefois plus long qu'il ne l'est aujourd'hui. En effet, le boulevard Saint-Germain en a détruit une grande partie, qui rejoignait la rue des Cordeliers, vers la statue de Danton. L’entrée côté boulevard Saint-Germain est flanquée de deux cariatides. La longueur développée est de 143 mètres. Ce passage, appelé jusqu’en 1877, la Cour du Commerce, longe l’emplacement de l’enceinte Philippe Auguste. Il est situé sur celui du fossé qui la renforça de 1360 à 1630. Il était occupé au XVIIème siècle par un jeu de boules et le Café Procope, situé au 13, rue de l’Ancienne Comédie, avait sur cette cour une seconde entrée qu’utilisait Danton lorsqu’il s’y rendait. La plupart des maisons furent construites en 1776, par Ducellier, futur conventionnel. La statue de Danton se trouve sur le boulevard Saint-Germain, à l’emplacement de l’ex-numéro 20 où il occupait depuis 1789, un grand appartement de sept pièces au-dessus de l’entresol. Il y fut arrêté le 30 mars 1794, six jours avant d’être décapité.
 
On coupe le boulevard Saint-Michel.
 
Arrêt Cluny
 
55-61 boulevard Saint-Germain
 
Le Jardin du Musée de Cluny
Jusqu'au milieu du XIXe siècle, l'ancien hôtel de Cluny et les vestiges des thermes de Cluny étaient compris dans un îlot urbain dense délimité à l'ouest par la rue de la Harpe, au nord par la rue du Foin, à l'est par la rue Saint-Jacques et au sud par la rue des Mathurins (actuelle rue Du Sommerard). Dans le cadre des transformations de Paris sous le Second Empire, le percement du boulevard Saint-Michel et du boulevard Saint-Germain entraine la disparition de l'ancienne rue du Foin (réunie à la rue des Noyers en 1851) et l'élargissement de la rue de la Harpe (absorbée par le boulevard Saint-Michel) et de la rue Saint-Jacques. Les termes et l'hôtel se trouvent ainsi dégagés et un jardin public est aménagé. Le jardin médiéval créé en 2000 est une création contemporaine d’inspiration médiévale réalisée par les paysagistes Éric Ossart et Arnaud Maurières. Nulle trace ne subsistait du jardin urbain de l'hôtel des abbés de Cluny au XVe siècle, bien que son emprise précise demeure toujours parfaitement identifiable à partir de nombreux plans et documents d'archive. En ce sens, le jardin contemporain, qui place son axe perpendiculaire à celui du corps de logis, exprime l'exact contraire du parti médiéval, qui avait un petit jardin, dont l'axe était parallèle au corps de logis.
 
Arrêt Dante
 
65, boulevard Saint-Germain
 
Arrêt Maubert-Mutualité
 
49, boulevard Saint-Germain
 
La Place Maubert
La place Maubert, surnommée La Maube est une place située dans les quartiers de la Sorbonne et Saint-Victor du 5e arrondissement. La place est créée au début du XIIIe siècle avec l'édification de maisons en 1210. Le nom de la place provient dès sa création d'une déformation soit du nom d'Aubert, second abbé de Sainte-Geneviève qui créa les étals de bouchers sur ce site au XIIe siècle car ils étaient dans sa censive, soit de Maître Albert. Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris de Guillot de Paris sous la forme place Maubert. Malgré plusieurs ordonnances rendues, en particulier de 1348 à 1350, les voituriers vidaient leurs tombereaux à l'intérieur de la ville, au milieu des places un peu vaste au lieu de conduire les ordures dans les champs. Ainsi, à la fin du XIVe siècle, la place Maubert était tellement encombrée d'ordures et infectée, que les marchands des Halles cessèrent d'y venir, chassés par la puanteur. Plusieurs maisons devinrent inhabitées et dans d'autres régnait des maladies pestilentielles. En 1389, la place fut déblayée et en 1392 une ordonnance interdit, sous peine d'une amende de 40 sous, de porter sur la place de Grève, pendant la nuit et d'y amasser « les fientes des latrines et les boues des égouts ». Le 12 mai 1588, c'est sur cette place qu'est érigée la toute première barricade des Ligueurs soutenant le duc de Guise lors de la journée des barricades. Elle est aussi un ancien lieu d'exécutions publiques des imprimeurs au 16ème siècle dans Paris, notamment celle d'Étienne Dolet, dont on pouvait trouver la statue jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Les plans de Paris de 1607 et de 1608 montrent la Place Maubert avec une potence. Celui de 1609 en montre deux. On y pendait encore au milieu du XVIIIe siècle. On y éleva en 1674, une fontaine et un corps de garde (brûlé en 1848) et plus tard un dépôt de pompes et de fiacres. Sur la place se tenait à la fin du XIXe siècle la bourse aux mégots, où le tabac était vendu entre 1 et 1.25 franc la livre ou de 1.50 à 1.75 franc suivant qu’il provenait des culots de pipes ou des bouts de cigarettes. Un marché se tient sur cette place.
 
Arrêt Saint-Germain-Cardinal-Lemoine
 
3, boulevard Saint-Germain
 
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Source
Wikipedia
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2016