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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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DANS LE QUARTIER DE BELLEVILLE
 Le Parc de Belleville

Faisons le tour du quartier de Belleville (77ème quartier de Paris).
 
 
Comment s'y rendre
Départ Métro Pyrénées (ligne 7bis) – Retour Métro Pyrénées.
 
Prendre la rue de Belleville, trottoir de gauche.Tout d’abord observons la tour Eiffel dans l’axe de la rue de Belleville.
 
54 – La Place Fréhel
Passer la Place Fréhel et atteindre au 46, sur la gauche,la Cour Lesage.
Parcourir la Cour Lesage et revenir à la Place Fréhel et tourner à droite dans la rue Jouye Rouvre qui se poursuite sous le nom de rue de la Ferme de Savy.
 
Le Passage de Pékin est formé de deux artères sur la gauche. Prendre l’une ou l’autre.
Cette voie faisait précédemment partie du square Napoléon. Son nom a été attribué en 1877, en souvenir de l'expédition de 1860. Le passage de Pékin présente la particularité d'être en forme d'un "U" dont les branches rejoignent la rue Julien-Lacroix, sa base, quant à elle, étant dans le prolongement direct de la rue de la Ferme-de-Savy. Sa partie nord et orientale longe le parc de Belleville.
 
Tourner à gauche dans la rue Lacroix. On atteint :
 
Le jardin de Pali-kao.
Après une visite du parc de Belleville, vous ne pouvez pas manquer ce jardin, qui se situe dans son prolongement, au pied de la colline. Comme son illustre voisin, il offre ses pelouses au repos des promeneurs, près d’un bassin circulaire ombragé par un mail de mûriers. Il rappelle la bataille de Pali-Kao remportée en 1860 en Chine par les troupes franco-anglaises.
 
Pénétrer dans le jardin et ressortir dans la Cité de Gênes.
La Cité de Gênes mène à la rue de Pali-kao où l’on poursuit.
Plus loin sur la droite, à hauteur du 18/20 se trouve la Villa des Trois Couronnes dans laquelle on fait un petit tour.
Ressortir par le même endroit et tourner à droite dans la rue Francis Picabia, puis à gauche dans la rue des Couronnes.
On débouche rue Julien Lacroix que l’on prend à droite jusqu’à la Place Maurice Chevalier qui fait face à :
 
L’Eglise Notre-Dame de la Croix.
Pendant longtemps le hameau de Ménilmontant dépendit de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Belleville. Sa population augmentant, le curé de cette église fit construire, en 1823, à Ménilmontant (6, rue de la Mare) une modeste chapelle qui fut érigée en paroisse en 1847. Elle fut appelée Notre-Dame-de-la-Croix en souvenir de la statue de la Vierge qui, portant ce vocable, se trouvait avant la Révolution dans l'oratoire de la maison de campagne que les religieux de Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie possédaient à Ménilmontant. Cet oratoire avait été détruit à la Révolution, mais la statue avait pu être préservée et cachée; la tourmente passée on la transporta dans l'église de Bagnolet où elle est encore. Cette chapelle ne pouvait contenir que 400 fidèles. Aussi fut-elle remplacée par l'actuelle, œuvre de Héret. Sa construction commença en 1863; elle fut livrée au culte à la fin de 1869, quoique n'étant pas encore terminée. Elle servit de club pendant la Commune et on y vota par acclamation, le 6 mai 1871, la mort de l'archevêque de Paris et de tous les otages. Ce n'est qu'en 1880 que cette église a été achevée. De style roman, elle est située sur une pente, ce qui a nécessité la construction d'un perron de 54 marches pour racheter la différence de niveau entre son chevet et la place où se dresse sa façade; celle-ci est surmontée d'un remarquable clocher de 78 mètres de haut.
 
Prendre la rue d’Eupatoria sur la gauche et passer devant le Passage d’Eupatoria.
En poursuivant on passe devant le Square de l’Eglise sur la droite, puis on s’engage dans la rue de la Mare. Cette rue de termine en impasse pour les véhicules. Au bout de cette impasse, le Passage Notre-Dame de la Croix permet de rejoindre la rue des Couronnes et juste avant, le Passage de la Mare, sur la droite permet de rejoindre la passerelle de la Mare qui surplombe les voies de la petite ceinture. (au milieu du Passage de la Mare se trouve sur le droite le Passage de la station de Ménilmontant qui permet d’avoir une vue sur les voies et qui rejoint la rue de Ménilmontant).
 
De l’autre côté se trouve l’Impasse de la Mare sur la droite.
Ancienne impasse d'Isly, cette voie prend son nom actuel en 1877 en raison de sa proximité avec la rue de la Mare.
 
Poursuivre dans la rue de la Mare et au carrefour avec la rue Henri Chevreau se trouve à droite la Villa Henri Chevreau.
 
Continuer dans la rue de la Mare et plus loin tourner à gauche dans la :
 
Cité Antoine Loubeyre.
Cet immeuble industriel des années 1930 est caractéristique des constructions de cet arrondissement avant qu’il ne mute en logement comme le reste de Paris. La structure intérieure est en béton, les façades venant en remplissage ne sont pas porteuses, ce qui permet de placer de très larges ouvertures. Ces façades sont à ossature bois avec un remplissage en brique. Aucune fioriture ne vient charger la simplicité de cette composition dont la finesse des matériaux donne une impression aérienne à un bâtiment dont la fonction supposerait moins de légèreté. Antoine Loubeyre était propriétaire du terrain lorsque le passage a été créé.
 
Traverser la rue des Couronnes et prendre en face :
 
Le Passage Plantin.
A proximité de la villa Castel et donnant d’une part sur la rue du Transvaal et d’autre part sur la rue Henri Chevreau – par un escalier, ce surprenant passage héberge de nombreuses espèces d’oiseaux. Cette étroite voie pavée est bordée de jolis réverbères. Sur la droite, derrière les clôtures et un tapis de verdure se cachent quelques petites maisons préservées dotées d’un jardinet. Il mesure 80 mètres et porte le nom d’un ancien propriétaire.
 
Prendre à gauche la rue du Transvaal et remarquer au 16,
 
La Villa Castel.
Située au 16 de la rue du Transvaal se trouve, à travers une grille, une enfilade de maisonnettes de brique rouge à perrons de pierre et marquises de verre, datant de la fin du XIXème siècle. L’ensemble est harmonieux et campagnard. Le fond de la ruelle s’appuie sur une partie du parc de Belleville. C’est ici que François Truffaut a filmé une des scènes du film Jules et Jim. Depuis, cette villa a échappé aux différents programmes de rénovation ou de destruction, grâce à son inscription à l’inventaire des monuments historiques en 1979.
 
Plus loin, sur la gauche, on trouve Le Square Alexandre Luquet et plus loin l’entrée du :
 
Parc de Belleville
Le parc de Belleville est installé sur la colline de Belleville qui culmine à 108 mètres. Une terrasse au sommet du parc permet une vue panoramique sur la ville de Paris. Le parc a été conçu par l'architecte François Debulois et par le paysagiste Michel Viollet. Il a été inauguré en 1988. Orné de 1200 arbres et arbustes, de plantes vivaces, grimpantes et tapissantes et de rosiers, le parc est une réalisation récente (2004) de la ville de Paris. On y trouve également quelques vignes en mémoire des cultures et des fêtes qui s'y déroulaient autrefois. Le parc offre également une fontaine en cascades de 100 mètres de long qui dévale la colline et 1000 m² de pelouses accessibles au public. Domaine Royal sous les Mérovingiens, la colline a longtemps été une terre agricole où l'on cultivait notamment la vigne pour produire la piquette, un vin jeune et légèrement pétillant. Mardi Gras y a été fêté jusqu'en 1838 donnant l'occasion, sous le couvert des costumes à d'incroyables beuveries et débordements de tous genres.
 
Remarquer :
 
Le Belvédère Willy Ronis
En mars 2015 fut décidé de rendre hommage au photographe Willy Ronis (Paris, le 14 août 1910 - Paris, le 11 septembre 2009), en attribuant son nom au belvédère surplombant le parc de Belleville. Willy Ronis est décédé dans le 20e arrondissement, où il vécut ses dernières années.
 
La Maison de l’air
Ce musée situé à l’intérieur du Parc de Belleville est consacré à l’air de Paris et à l’importance du rôle de ce qui vit, se déplace et dépend de l’air. Interactif et ludique, ce musée permet une découverte pas à pas de l’atmosphère qui nous entoure et délivre un message sur l’importance du soin apporté à l’environnement. Des bornes interactives et internet, une station qui mesure la présence de polluants dans l’air, des salles thématiques à découvrir…
 
Se promener dans le parc et revenir à l’entrée.
Prendre la rue des Envierges et passer au 9 devant:
 
La Villa Faucheur
La villa Faucheur est une voie privée du 20e arrondissement située dans le quartier de Belleville. Constituée historiquement de deux tronçons en forme de U et d'une sortie sur la rue Piat, elle fut toutefois ouverte à la circulation publique en 1967 avant que d'importants travaux à la fin des années 1970 en modifient la configuration. La villa tient son nom d'un propriétaire de terrains locaux, un certain Faucheur. À la fin du XIXe siècle, elle fut célèbre pour être le lieu où se fomentèrent de nombreux attentats anarchistes dans la mouvance de Ravachol, dont ceux d'Émile Henry qui habitait la villa où il confectionna la bombe qu'il lança sur le Café Terminus de la gare Saint-Lazare le 12 février 1894, qui fit un mort et une vingtaine de blessés. Par tradition, la villa Faucheur était surtout une villa de petits artisans (l'Atelier Le Tallec y fut fondé vers 1905 et y resta jusqu'en 1978) et de logements modestes d'ouvriers souvent émigrés. Durant la Seconde Guerre mondiale, quelques résistants du groupe Piat dont Louis Godefroy y vécurent, puis la famille du haut fonctionnaire Aquilino Morelle. En 1978, la villa a été totalement réaménagée et restructurée afin de créer des logements Sonacotra et une école primaire. Ceci entraîna la dissociation des deux tronçons constituant historiquement la villa et la perte de sa connexion avec la rue Piat.
 
Plus loin débute à gauche l’Allée du Père Julien Dhuit, traverser cette allée qui tourne à gauche et devient la rue du Père Julien Dhuit.
Revenir dans le rue des Envierges et la prendre à gauche.
Arrivé à la Place Krasucki, prendre la rue des Cascades et passer devant :
 
L’Espace Louise Michel au 42ter
Ce lieu créé et géré par Lucio Urtubia et l’association Louise Michel existe depuis 1997. L’espace Louise Michel est ouvert aux artistes, plasticiens, musiciens, à tous ceux qui souhaitent l’animer par des manifestations culturelles ou artistiques. Inspiré des idéaux de Louise Michel et de Jean-Baptiste Clément, l’auteur du « Temps des cerises », l’espace souhaite susciter la création et l’échange de la pensée humaniste et libertaire, vivant témoignage de l’esprit de la Commune de Paris. Son ambition: permettre aux jeunes artistes de s’exprimer hors du carcan des galeries et des réseaux marchands et d’y rencontrer leur public. Fondamentalement associatif, l’espace est ouvert aux artistes dans un esprit de solidarité: ceux-ci participent aux besoins de l’espace à travers leurs manifestations.
 
Le Regard Saint-Martin au 42
Le Regard Saint-Martin (ou regard des Petites-Rigoles) est un regard, c'est-à-dire un ouvrage permettant l'accès à une canalisation, situé dans le 20e arrondissement. Le regard est situé sur la fontaine de Savies, l'une des sources des anciennes eaux de Belleville, qui descendent de la colline. Au Moyen Âge, les religieux du prieuré Saint-Martin-des-Champs et de la maison du Temple captent une partie de cette rivière pour s'alimenter en eau. La date de construction est inconnue. Selon l'inscription située au-dessus de la porte, le bâtiment a été rénové en 1633 et en 1722. Une pierre de la façade porte le millésime 1804. Il s'agit « peut-être [d']une date de réparation ». Le regard a été classé monument historique pour la première fois le 4 novembre 1899. Cet arrêté a été annulé à la suite du classement des eaux de Belleville le 6 février 2006.
 
puis plus loin, au 17
 
Le Regard des Messiers
Au 17 de la rue des Cascades se trouve le regard des Messiers. Il faut descendre quelques marches pour atteindre ce regard isolé au milieu des bâtiments modernes. Il a été restauré en 1811 et 1951. Les messiers étaient les gardes qui surveillaient les vignes et les champs, à l’époque des moissons et des vendanges. Ils veillaient à ce que les bergers, vachers et autres conducteurs de troupeaux ne fassent pénétrer leurs animaux sur les terres. Leur emploi prenait fin à l’automne, après les récoltes. Ce regard fait partie d’un réseau se trouvant sur les hauteurs de Belleville qui alimentait en eau potable l’est de Paris.
 
Au bout, prendre à gauche la rue de Ménilmontant et la remonter au 113 jusqu’à :
 
La Cité de l’Ermitage
La cité de l'Ermitage est une voie publique située dans le 20e arrondissement. Elle débute au 113 rue de Ménilmontant et se termine en impasse. Elle comprend une première allée, assez large, qui conduit à une petite placette quasi circulaire qui se continue par une seconde allée, très ombragée et beaucoup plus étroite, qui se termine en cul-de sac.
 
Puis au 121,le Jardin du Carré de Baudoin et le Pavillon Carré de Baudoin.
 
Le Jardin Carré-de-Baudouin est un espace vert situé rue de Ménilmontant dans le quartier de Belleville du 20e arrondissement. Le jardin constitue historiquement celui du pavillon Carré de Baudouin construit au XVIIe siècle et acquis par Nicolas Carré de Baudouin en 1770 qui fit appel à l'architecte Pierre-Louis Moreau-Desproux pour modifier l'édifice. Le lieu est ensuite alloué en 1836 aux sœurs de Saint Vincent de Paul qui créent un orphelinat dans le bâtiment voisin qui servira jusqu'en 1992 de centre social. Le pavillon est classé en 1928 aux Monuments historiques. La mairie de Paris acquiert le site en 2003 et réalise d'importants travaux de restructuration menés par les architectes Stéphane Bigoni et Antoine Mortemard. Ils aménagent différents équipements et le jardin est rouvert en 2005 entre les nos 119-121 rue de Ménilmontant sur une surface de 1 800 m2 autour du marronnier central, de l'ancien orphelinat, et du pavillon Carré de Baudouin (qui devient à partir de 2007 un lieu culturel municipal et un centre d'exposition). Une aire de jeux de 150 m2 est créée.
 
Le Pavillon Carré de Baudouin est un édifice du XVIIIe siècle situé rue de Ménilmontant dans le 20e arrondissement, qui a été converti en un espace culturel ouvert au public en juin 2007. Le pavillon, dit Pompadour, est une maison de plaisance, une folie, construite au XVIIIe siècle comme lieu de plaisir et de villégiature. L'un des premiers propriétaires, Nicolas Carré de Baudouin, en hérita en 1770, et demanda à Pierre-Louis Moreau-Desproux, qui était Maître des bâtiments de la ville de Paris, d'y adjoindre une façade palladienne en péristyle avec quatre colonnes de style ionique. La maison fut ensuite la propriété de la famille Goncourt, et Jules et Edmond de Goncourt y passèrent une partie de leur enfance. Le pavillon a été inscrit au titre des monuments historiques par un arrêté du 19 octobre 1928. À partir de 1836, les sœurs de Saint Vincent de Paul y fondent un orphelinat, l'Asile des petits-orphelins, dans un bâtiment adjacent construit pour l'occasion et comprenant une chapelle. De 1971 à 1992, les sœurs gèrent avec la ville de Paris un centre médico-social et un foyer de jeunes travailleurs. Après que les sœurs ont annoncé en 1992 leur souhait de vendre cette propriété, celle-ci est achetée par la ville de Paris en 2003 et réhabilitée par les architectes Stéphane Bigoni et Antoine Mortemard. En 2005, le jardin Carré-de-Baudouin de 1 800 m2 est ouvert au public, et en 2007 le pavillon qui avait jusque-là été caché à la vue du public, est ouvert à son tour. Il offre différents équipements consacrés à l'art et à la culture sur 815 m2 : un auditorium, des salles d'exposition, des bureaux pour des associations, une Maison de la laïcité, etc. L'ensemble fait l'angle entre la rue des Pyrénées et la rue de Ménilmontant, accessible par le no 121 de cette dernière.
 
Revenir jusqu’à la rue de l’Ermitage et la prendre à droite.
 
Au 10 – Le studio de l’Ermitage.
 
Au 10 – L’Impasse Louise Robert.
 
Aller jusqu’àla Villa de l’Ermitage que l’on parcourt dans sa longueur, pour atteindre la rue des Pyrénées.
 
La Villa de l'Ermitage
La très sympathique Villa de l’Ermitage, perdue dans le quartier de Ménilmontant, à deux pas de la rue des Pyrénées, si fréquentée, est un havre de paix. Elle est bordée de pavillons ou de petits immeubles précédés d’un jardin ou d’un jardinet qui donnent un air très champêtre, surtout au printemps, comme le montre la photo. Cette allée mesure 150 mètres de long et se termine à hauteur du 313 rue des Pyrénées. Elle était déjà indiquée dans les écrits depuis 1812. Elle a absorbé en 1877, le passage dit de l’Est. Son nom provient de l’existence d’un kiosque dit de l’Ermitage qui se trouvait à proximité.
 
Juste avant cette rue, remarquer sur la gauche :
 
La Cité Leroy et le Jardin Leroy.
La Cité Leroy, qui est étroitement liée à la Cité de l’Ermitage se trouve dans le vingtième arrondissement à proximité du 315 de la rue des Pyrénées. Cette impasse mesure une soixantaine de mètres. Elle est bordée de plantes qui lui donnent un aspect très bucolique. Par ailleurs, le calme qui y règne tranche franchement avec l’activité de la rue des Pyrénées. La ville de Paris aide les habitants à transformer les jardins situés de l’autre côté des bâtiments en jardins ouvriers.
 
Tourner à gauche dans la rue des Pyrénées et tourner à gauche dans la rue de l’Ermitage.
Plus loin prendre à gauche (au 47) la rue Fernand Raynaud et déboucher dans la rue des Cascades, que l’on traverse pour prendre la rue des Savies, légèrement sur la droite.
Prendre à droite la rue de la Mare jusqu’au bout.
Puis la rue des Pyrénées à gauche pour passer juste avant d’arriver au métro devant :
 
La Cour de la Métairie
Anciennement cour de la Ferme, elle prit le nom de cour de la Métairie en 1877.
 
Nous sommes au métro Pyrénées.
 
Liens
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos R.Desenclos 2008/2016