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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
Voici la liste des articles se rapportant à la catégorie "Circuits".
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FAISONS LE TOUR DU JARDIN DU LUXEMBOURG
 
 
 
 
Le Luxembourg
Nous allons faire le tour du jardin du Luxembourg afin d'admirer la centaine de sculptures qui s'y trouvent.
 

Comment s’y rendre
Métro : Luxembourg
Bus : 58/84/89 arrêt Musée du Luxembourg, 21/27/38/82/84/85/89 arrêt Luxembour

Entrées
Rue d’Assas
Rue Auguste Comte
Boulevard Saint-Michel
Rue de Vaugirard, face au Théâtre de l’Odéon
Rue de Vaugirard après le Sénat

 
Le circuit débute après l’entrée par la porte située en face du Théâtre de l’Odéon.
A gauche sous les arbres
 
1 - Henry Murger par Théophile Henri Bouillon (1864-1934)
Ce monument, élevé à la mémoire de Henry Murger, a été inauguré le 28 juin 1895 sous la présidence de Raymond Poincaré, ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts. Henry Murger (Paris, 1822-1861) écrivain, auteur dramatique, poète. Henry Murger passe sa jeunesse parmi les "Buveurs d'Eau", un groupe d'artistes-bohémiens du Quartier Latin dont Nadar. Il accède à la célébrité en publiant les "Scènes de la vie de bohème", feuilleton de l'École Réaliste dans lequel il met en scène ses amis. Puccini en tirera son opéra "La Bohème" en 1896. Secrétaire de Léon Tolstoï, collaborateur de différentes revues littéraires dont "La Revue des Deux Mondes", Murger est aussi auteur dramatique à succès et poète - "Ballades et fantaisies" (1854) et "Les Nuits d'hiver" (1861).
 
Henri-Théophile Bouillon né le 21 avril 1864 à Saint-Front (Charente) et mort dans ce même village en 1934, est un sculpteur et dessinateur français. Henri-Théophile Bouillon entre aux Beaux-Arts de Paris et devient l'élève d'Antonin Mercié. Il expose à partir de 1890 et est membre de la Société des artistes français. En 1891, il présente deux bustes : l'un représentant son père, conservé aujourd'hui au musée des beaux-arts de Bordeaux, et l'autre, le dessinateur Jules Baric. L'année suivante, il présente un buste en mémoire de Joseph Ignace Guillotin. En 1895, son buste en hommage à Henri Murger est acquis par l'État : le bronze se trouve actuellement dans le jardin du Luxembourg.
 
Dans le parterre à droite entre l’allée et le bâtiment :
 
2 - Le Silence par Guillaume Berthelot
Connue aussi sous le nom "Le gaulois" et non attribuée, cette statue ornait les parterres situés à l'Est du palais avant la construction des Boulingrins, en 1972-73. Elle a été remise en place en 1993.
 
Guillaume Berthelot ou Bertelot (né à Paris en 1583, mort dans la même ville le 30 juin 1648), est un sculpteur français, actif à Rome à la cour de Paul V Borghèse, et à Paris au service de Marie de Médicis et du cardinal de Richelieu. Il se rend vers 25 ans à Rome, où il reçoit plusieurs commandes du pape Paul V Borghèse : une Vierge à l'enfant colossale pour la colonne érigée sur le parvis de la basilique Santa Maria Maggiore, et Deux anges en bronze pour la chapelle Pauline à l'intérieur de la basilique, ainsi qu'un Saint Paul pour la loge d'Urbain VIII au palais du Quirinal (et un ange pour la Scala Regia du palais), et un Crucifix pour le maître-autel de l'église Santa Maria in Vallicella. Il participe également à la restauration du célèbre Gladiateur Borghèse, récemment découvert.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Berthelot
 
Prendre sous les arbres à gauche. On passe devant
 
3 - Etudiants morts dans la Résistance par Gaston Watkin
Situé près du Quartier Latin, en regard de la Sorbonne, de la faculté de médecine et des autres lieux d'étude, ce mémorial rend hommage aux étudiants résistants. Pour ce monument, réalisé grâce à une souscription nationale, l’artiste s’est inspiré du chant des Partisans "Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place". Le monument se présente comme le symbole du sacrifice de la jeunesse. Il a été inauguré le 29 avril 1956.
 
Gaston Clotaire Watkin (Toulouse, 1916), sculpteur français. Élève d'Aimé Blaise à l'école des Beaux-Arts de Lille, puis celui de Paul Landowski et Marcel Gaumont à l'École des Beaux-Arts de Paris. Il reçoit le Prix de Rome de sculpture en 1951. Son travail multiple fait appel à de nombreuses techniques. Enseignant à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, il est aussi actif dans le milieu artistique parisien, notamment dans le cadre du Salon d'automne. Il est l'auteur de nombreux monuments à travers la France dont le monument aux étudiants morts pour la patrie, au jardin du Luxembourg à Paris. Il est représenté au musée des Beaux-Arts de Lille par une sculpture en pierre intitulée "la Sève".
 
Plus loin vers la rue de Médicis
 
4 - Théodore de Banville par Jules Rouleau (1855-1895)
Ce monument, à la mémoire du poète et littérateur, a été inauguré le 28 novembre 1892. Le comité de souscription avait pour président Leconte de Lisle, et pour vice-président François Coppée. L'architecte en était Octave Courtois Suffit.
 
Théodore de Banville (Moulins, 1823 - Paris 1891), poète. Chef de file de l'école parnassienne (avec d'autres), Banville professe un amour exclusif de la beauté et s’oppose à la fois à la poésie réaliste et aux épanchements romantiques, face auxquels il affirme sa foi en la pureté formelle de l’acte poétique. Proche, à ses débuts, de Victor Hugo et de Théophile Gauthier, il est aussi le protecteur d'Arthur Rimbaud, qui logea chez lui en 1871/72. Banville s'occupe aussi de la troisième édition des "Fleurs du Mal" de Charles Baudelaire.
 
Jules Roulleau (1855, Libourne - Paris, 1895) est un sculpteur français. Il sculpta une sculpture monumentale de Jeanne-d’Arc à Chinon, Lazare Carnot à Nolay, Théofore de Banville dans le Jardin du Luxembourg in Paris et Nicolas Appert (1893) au Musée des Beaux-Arts de Châlons-en-Champagne.
 
Longer la grille pour atteindre
 
5 - La Fontaine Médicis face postérieure
La façade postérieure est constituée d’un bas-relief "Léda et son cygne", exécuté en 1807 par Achille Valois (1785-1862) pour l’ancienne Fontaine de la rue du Regard (délogée d’un carrefour de la rue Saint-Placide à l’occasion du percement de la rue de Rennes), et surmonté de deux gracieuses naïades dues au sculpteur Klagmann (1810-1867).
 
Achille Joseph Étienne Valois est un sculpteur français né le 12 janvier 1785 à Paris (Quai de l'École, Saint-Germain-l'Auxerrois) et mort dans cette ville le 17 décembre 1862. Fils de Jean-Baptiste Valois, officier fruitier de la Reine et de Jeanne-Madeleine Lutton, petite-fille et petite-nièce des peintres Hubert et François-Hubert Drouais. Il fut statuaire de la Duchesse d'Angoulême.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Achille_Valois
 
Jean-Baptiste-Jules Klagmann, né le 1er avril 1810 à Paris où il est mort le 18 janvier 1867, est un sculpteur français. Élève du sculpteur néoclassique Jules Ramey à l’école des beaux-arts de Paris, Klagmann est parallèlement initié à l’art de la Renaissance par Jean-Jacques Feuchère1. Il débute au Salon de 1831, en plein essor de la sculpture romantique, avec une esquisse de l’Attaque des Titans contre Jupiter. À l’issue de son séjour en Angleterre, Klagmann est persuadé de l’urgence à préserver le savoir-faire des artisans d’art français, ceux-ci risquent de se faire concurrencer par l’industrie anglaise. Il dépose plusieurs projets qui aboutiront, en 1864, à la création de l’Union centrale des beaux-arts appliqués à l’industrie. Il en fut le premier président honoraire et figure parmi les trente cofondateurs d’une institution qui fédère artistes et industriels dans une sorte de modus vivendi qui permet d’élaborer une industrie de l’art décoratif.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste-Jules_Klagmann
 
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6 - La face antérieure de la Fontaine Médicis
Marie de Médicis fit élever vers 1630, à l’image des nymphées et fontaines qui décoraient les jardins italiens, la grotte du Luxembourg, dénommée depuis lors "Fontaine Médicis". Thomas Francine, Intendant Général des Eaux et Fontaines royales, en aurait dessiné les plans. Adossée à des bâtiments qu’elle masquait, la fontaine formait, à l'Est, un fond de perspective à la grande allée longeant le palais. Elle comportait une façade avec trois niches séparées par des colonnes ornées de bossages et congélations et était couronnée d’un fronton aux armes de France et des Médicis, encadré par deux figures fluviales commandées au sculpteur Pierre Biard. Elle se prolongeait de part et d’autre par un mur orné d’arcades. Chalgrin, architecte du Palais du Luxembourg, la fit restaurer après la Révolution par les sculpteurs Ramey, Duret et Talamona et orna la niche centrale d’une petite Vénus. En 1862, le percement de la rue Médicis, par Haussmann, entraîna le déplacement de la fontaine et son rapprochement du Palais d’environ trente mètres. L’architecte Alphonse de Gisors fit alors construire au-devant un bassin long d’une cinquantaine de mètres et commanda de nouvelles sculptures à Ottin. La niche centrale est occupée par le groupe représentant "Polyphème surprenant Acis et Galatée" et les deux niches latérales abritent un faune et une chasseresse.
 
Marie de Médicis (en italien Maria de' Medici), née le 26 avril 1575 à Florence2 et morte le 3 juillet 1642 à Cologne, est une reine de France et de Navarre de 1600 à 1610 par son mariage avec Henri IV. Veuve en 1610, elle assure la Régence au nom de son fils, Louis XIII, jusqu'en 1614. Elle devient alors chef du Conseil du Roi à la suite du lit de justice du 2 octobre 1614, et ce jusqu'en 1617, date de la prise de pouvoir de son fils.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_M%C3%A9dicis   
 
Tommaso Francini, en français Thomas Francine est un ingénieur hydraulicien florentin, né à Florence le 5 mars 1571/15721,2, mort à Saint-Germain-en-Laye le 15 avril 1651 (à 79 ans). Les Francini, Tommaso et son frère Alessandro, maîtres d'œuvre dans la réalisation des fontaines dans les chantiers royaux et parisiens, ont exercé une influence capitale sur l'aménagement hydraulique des jardins en France au XVIIe siècle. Il est seigneur de Grandmaisons, à Villepreux. Il est le fils de Pietro Francini, citoyen de Florence, et de Clemanza Pagni. Il fait son testament le 15 mai 1649 dans lequel il a donné des informations sur sa carrière auprès des rois Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tommaso_Francini
 
Jean-François-Thérèse Chalgrin est un architecte français né à Paris en 1739 et mort dans la même ville le 21 janvier 1811. Architecte emblématique du style Louis XVI caractérisé par sa monumentalité austère, il représente la phase dite « grecque » ou « dorique » du néoclassicisme. Chalgrin se distingue par l'ampleur de ses conceptions plus que par la précision des détails.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_Chalgrin
 
Jules Ramey, né le 24 mai 1796 à Paris et mort dans cette même ville le 29 octobre 1852, est un sculpteur français. Il est l'élève de son père, le sculpteur Claude Ramey (1754-1838), puis est admis à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Pierre Cartellier (1757-1831). En 1815, il remporte le grand prix de Rome de sculpture pour son œuvre Ulysse reconnu par son chien, alors qu'il avait obtenu le second grand prix l'année précédente. Il est connu pour avoir décoré, avec David d'Angers (1788-1856), l'Arc de triomphe dit Porte d'Aix de la place Jules-Guesde à Marseille, de 1828 à 1839. Devenu enseignant, il remplace Pierre Cartellier à l'École des beaux-arts de Paris en 1832. Jules Ramey ouvre un atelier réputé avec le sculpteur Auguste Dumont (1801-1884).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Ramey
 
Francisque Duret, né le 19 octobre 1804 à Paris où il est mort le 26 mai 1865, est un sculpteur français. Fils de François-Joseph Duret (1732–1816), lui-même sculpteur, et qui lui enseigne son art, il est aussi l'élève du sculpteur François Joseph Bosio. Francisque Duret remporte, conjointement avec Auguste Dumont, le prix de Rome en sculpture de 1823 pour son bas-relief Douleur d'Évandre sur le corps de son fils Pallas. Il part alors pour la villa Médicis à Rome l'année suivante et y séjourne jusqu'en 1828. Professeur à l'École des beaux-arts de Paris de 1852 à 1863, il est notamment le maître des sculpteurs Jean-Baptiste Carpeaux, Jules Dalou, Henri Chapu, Alphonse Lami, Édouard Lanteri et Jules Édouard Valtat.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Francisque_Duret
 
Alphonse-Henri Guy de Gisors est un architecte français (né le 3 septembre 1796 à Paris et décédé le 18 août 1866). Il a construit et restauré un grand nombre de bâtiments publics sous la Monarchie de Juillet. Alphonse de Gisors est issu d'une famille d'architectes, son oncle, Guy de Gisors, ayant déjà remporté le second grand prix de l'Académie en 1777. Entré à l'École nationale supérieure des beaux-arts en 1814, il y est élève de Charles Percier. Il remporte le second prix de Rome en 1823 derrière Félix Duban pour un projet d'hôtel des douanes. En 1834, il est nommé Architecte des bâtiments civils et est chargé de la rénovation et l'agrandissement de plusieurs bâtiments : la Cour de cassation au Palais de Justice de Paris, la Bibliothèque Sainte-Geneviève, l'amphithéâtre de l'Observatoire de Paris. En 1835, il est nommé architecte du Palais du Luxembourg puis du théâtre de l'Odéon en 1837. Il devient architecte du Ministère de l'Instruction publique en 1840.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_de_Gisors
 
Auguste Ottin, né le 11 novembre 1811 à Paris et mort le 8 décembre 1890 à Neuilly-sur-Seine est un sculpteur français. Auguste Ottin est le fils d'Auguste Denis Victoire Ottin (né en 1787 à Paris), tourneur sur cuivre et bronze, et le père de Léon Auguste Ottin (né en 1836 à Paris), artiste peintre et verrier. Reçu à l'École des beaux-arts de Paris en 1825, Ottin devient l'élève de David d'Angers, qui, engagé dans le courant romantique, lui apprend une sculpture libérée de l'académisme. Il obtient, conjointement avec Jean-Marie Bonnassieux, le second grand prix de Rome en sculpture de 1836 avec le relief Socrate buvant la cigüe. Le sculpteur part alors pour cinq ans à Rome comme pensionnaire de la Villa Médicis. Il expose au Salon dès 1841. Son parcours, jalonné de récompenses, lui ouvre la porte des commandes d'État et lui assure la célébrité. Celle-ci, une fois établie, permet à sa personnalité débridée de s'épanouir en réalisant des œuvres indépendantes. Ottin a travaillé dans tous les courants de son époque, à l'aise aussi bien dans le romantisme que dans le courant historique avec des commandes d'État, ou en recourant aux allégories.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Ottin
 
Et atteindre au niveau de l’allée
 
7 - La Femme aux Pommes par Jean Terzieff (1897-1978)
Jean Terzieff, sculpteur d'origine russe, vient en France en 1919 suivre les cours de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il y est successivement l'élève d'Antoine Bourdelle et d'Ossip Zadkine. Lié au milieu des artistes de Montparnasse, il fait partie de la "bande" de Brancusi, Despiau, Lejeune, Bouchard, et puis plus tard de Wlerick et Belmondo. Amoureux de la matière, Jean Terzieff travaille autant la pierre que le marbre, le bois ou la terre. De grands nus, le plus souvent féminins, des maternités ou des athlètes ponctuent un parcours créatif qui respire une certaine plénitude. Des modèles en ronde bosse marquent chez cet artiste, bien que confronté aux drames de deux guerres mondiales, une affirmation du bonheur possible et une confiance indéfectible en la nature humaine.
 
Derrière elle le long du mur du bâtiment
 
8 - Sainte-Suzanne ou Cérès d’après François Duquesnoy
Cette statue, située entre les pavillons Sud et Sud-Est jusqu'en 1974, avait été retirée du jardin lors de la création des Boulingrins. Elle a été remise en place en 1990. La statue proviendrait des collections du Comte d'Orsay et de son hôtel de la rue de Varenne. Elle aurait été saisie en l'an II et mise en réserve au dépôt national de Nesle par la Commission Temporaire des Arts, adjointe au Comité d'Instruction Publique.
 
Suzanne de Rome vierge romaine martyrisée au IIIe siècle. Elle était, dit-on, belle et instruite. Ayant refusé la demande en mariage d'un fils de l'empereur Dioclétien, elle fut torturée et décapitée. Dans la mythologie romaine, Cérès est la déesse de l'agriculture, des moissons et de la fécondité. Elle est associée à la déesse grecque Déméter. Entre 1629 et 1633, Duquesnoy sculpte dans le marbre de Carrare une statue de Sainte Suzanne, haute de 2 mètres, destinée á Notre-Dame-de-Lorette (Rome). Il réussit là un véritable chef-d'œuvre, parfaite synthèse entre la citation antique et l'observation de la nature.
 
François Duquesnoy ou Du Quesnoy, connu en France sous le nom de François Flamand, né le 12 janvier 1597 à Bruxelles (Belgique) et mort le 18 juillet 1643 à Livourne (Italie), est un sculpteur bruxellois dont la renommée a largement dépassé les frontières des Flandres. Son nom est régulièrement cité aux côtés de ceux du Bernin et de l'Algarde.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Duquesnoy
 
Reprenons l’allée vers la grille pour passer devant
 
9 - L’acteur Grec par le baron Charles Arthur Bourgeois (1838-1886)
Cette statue fut tout d’abord placée au théâtre de l’Odéon, avant d’être exposée dans le jardin du Luxembourg. L’acteur, un masque relevé sur le front, répète son rôle en récitant son texte écrit sur un parchemin. Le Bronze exposé au Salon de 1868 (n°3435) a été acquis par l'Etat en vertu d'une décision ministérielle du 18 janvier 1873, moyennant la somme de 7.000 F. Il reparut à l'Exposition Universelle de 1878 (n°1113).
 
Le baron Charles-Arthur Bourgeois, né le 19 mai 1838 à Dijon, et mort le 11 novembre 1886 à Paris, est un sculpteur français, lauréat du prix de Rome en 1863. Charles-Arthur Bourgeois est admis à l'École des beaux-arts de Paris le 1er octobre 1857 dans les ateliers de Francisque Duret et de d’Eugène Guillaume. En 1862, il obtient le prix de la tête d’expression pour La Résignation. Il remporte le premier prix de Rome en 1863 pour La Mort de Nysus et Euryale. Dès 1863, Bourgeois expose régulièrement au Salon des artistes français. Il reçoit plusieurs médailles, notamment une médaille de troisième classe lors de l’Exposition universelle de 1878. Il reçoit des commandes de l'État.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Arthur_Bourgeois
 
10 - Le Faune dansant par Eugène Louis Lequesne (1815-1877)
Cette statue fut tout d’abord placée au théâtre de l’Odéon, avant d’être exposée dans le jardin du Luxembourg. L’acteur, un masque relevé sur le front, répète son rôle en récitant son texte écrit sur un parchemin. Cette œuvre a été réalisée à Rome en 1850. Elle s’inspire du Faune dansant trouvé à Pompéi en 1830 et exposé au musée de Naples. Le Bronze exposé au Salon de 1868 (n°3435) a été acquis par l'Etat en vertu d'une décision ministérielle du 18 janvier 1873, moyennant la somme de 7.000 F. Il reparut à l'Exposition Universelle de 1878 (n°1113).
 
Eugène-Louis Lequesne (ou le Quesne), né à Paris le 15 février 1815, et mort dans la même ville le 3 juin 1887, est un sculpteur français. On sait, grâce à l'ouvrage de Charles Lefeuve de 1875, Les anciennes maisons de Paris. Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, que Lequesne était le fils du propriétaire dans 3e arrondissement d'un immeuble d'angle, rue Villehardouin, qu'il tenait de son aïeul M. Garand, directeur général des subsistances militaires, et où aurait habité dans le passé Crébillon père. Après une formation juridique couronnée par un diplôme d’avocat, il entre en 1841 à l’École des beaux-arts de Paris, dans l’atelier de James Pradier, et expose au Salon dès l’année suivante. Ses études sont qualifiées de « brillantes » dans la notice qui lui est consacrée dans le Dictionnaire Bénézit (tome VIII). En 1843, il obtient en effet le deuxième prix de Rome, et en 1844 le premier prix, avec un bas-relief intitulé Pyrrhus tuant Priam, dont le plâtre est conservé à l’École des beaux-arts de Paris.Il figure sur la liste des pensionnaires de l’Académie de France à Rome de 1844 à 1849, et y côtoie cette dernière année Jean-Louis Charles Garnier, grand prix d’architecture de 1848. Durant son séjour à Rome, il sculpte une copie du Faune Barberini, qui, expédiée en France en 1846, est actuellement conservé à l’École des beaux-arts de Paris.
 
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11 - Il dispetto par Jean Valette (1825-1877)
Il dispetto, signifiant en italien "le dépit" est symbolisé par un jeune musicien assis, le pied posé sur une lyre.
 
Jean Valette, né le 30 mai 1825 à Ainay-le-Vieil (Cher), et mort en 1877, est un sculpteur et peintre français. Jean Valette s'inscrit en 1848 à l'École des beaux-arts de Paris dans les ateliers de François Jouffroy et Jean-Marie Bonnassieux. Il participe pour la première fois au Salon en 1847, où il présente Cujas, jurisconsulte. Il réalisa des sculptures d'ornementation pour des églises. Son travail est récompensé par une troisième médaille au Salon de 1861.
 
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12 Leconte de Lisle par Denys Pueche (1854-1952)
Charles Marie René Leconte de Lisle (1818 - 1894) est un poète français de la seconde moitié du XIXe siècle. Il est considéré comme le chef de file du mouvement parnassien, à partir de 1866. Ce monument a figuré au Salon du Palais de l'Industrie en 1897. Les travaux en vue de son implantation dans le Jardin du Luxembourg ont été décidés lors d'une réunion de questure en date du 4 juin 1898. Il a été inauguré en juillet de la même année.
 
Denys Puech, né le 3 décembre 1854 à Gavernac (commune de Bozouls) et mort en décembre 1942 à Rodez, est un sculpteur français. Denys Puech est issu d'une famille d'agriculteurs très modestes. Orpheline du tisserand de Gavernac, sa mère qui sait écrire inculquera à ses quatre fils le goût d'apprendre. Travaillant le bois en gardant ses moutons sur le causse, il débute comme apprenti chez l’artisan marbrier François Mahoux à Rodez, où se trouve un musée concernant le peintre Puech dans lequel un grand nombre de ses œuvres sont exposées. En 1872, après deux ans de formation, il poursuit son apprentissage à l'École des beaux-arts de Paris dans les ateliers de François Jouffroy puis d'Alexandre Falguière et d'Henri Chapu.
 
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13 - Sainte Geneviève par Michel Mercier (1810-1894)
Geneviève (Nanterre, 423–Paris, 502 ou 512 selon les sources), vierge et sainte catholique française. "Genova" veut dire, en langue celte, "fille du Ciel". De père franc et de mère gallo-romaine, elle se voue très jeune à Dieu et est très vite remarquée par saint Germain d'Auxerre et saint Loup de Troyes, qui passent par Nanterre en 429, à l'occasion de leur voyage vers la Grande-Bretagne. Elle mène une vie consacrée et ascétique, probablement dès ses seize ans. Selon la tradition, en 451, grâce à sa force de caractère, Geneviève, qui n'a que 28 ans, convainc les habitants de Paris de ne pas abandonner leur cité aux Huns. Elle encourage les Parisiens à résister à l'invasion par les paroles célèbres : "Que les hommes fuient, s'ils veulent, s'ils ne sont plus capables de se battre. Nous les femmes, nous prierons Dieu tant et tant qu'Il entendra nos supplications." De fait, Attila épargnera Paris. Cette statue a été commandée à l'artiste en vertu d'une décision ministérielle en date du 25 janvier 1843, moyennant la somme de 12.000 F. Elle a été terminée le 4 janvier 1845.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Genevi%C3%A8ve_de_Paris
Michel-Louis Victor Mercier, né le 24 mai 1810 à Meulan dans les Yvelines et mort en 1894, est un sculpteur français. Michel-Louis Victor Mercier est un ancien élève de James Pradier. Il a un frère Édouard. En 1835, le sculpteur Jean-François Legendre-Héral réalise son buste qui est conservé au Musée Fabre à Montpellier après avoir été exposé au Salon des artistes français la même année.
De cet endroit on peut remarquer à la lisière des arbres, la série des reines de France en commençant à droite par deux statues :
14 - Berthe par Eugène André Oudiné (1810-1887)
Bertrade ou Berthe de Laon dite Berthe au Grand Pied (Laon, mai 726 - † Choisy-au-Bac, 12 juillet 783), fille du comte Caribert de Laon, concubine puis épouse de Pépin le Bref et mère de Charles le Grand (Charlemagne) et de Carloman. Cette statue a été commandée à l'artiste en vertu d'une décision ministérielle en date du 24 mars 1846, moyennant la somme de 12.000 F. Elle a été terminée le 7 juin 1848 et exposée au Salon de la même année (n°4867). Bertrade de Laon, ou Berthe de Laon, traditionnellement appelée Berthe au Grand Pied, née vers 720 à Samoussy, morte le 12 juillet 783 à Choisy-au-Bac près de Compiègne, est une aristocrate franque de l'époque carolingienne, épouse de Pépin le Bref et mère de Charlemagne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrade_de_Laon
Eugène-André Oudiné, né à Paris le 1er janvier 1810, mort à Paris le 12 avril 1887, est un sculpteur, graveur et médailleur français. Eugène-André Oudiné a été l'élève de André Galle (1761 - 1844), de Louis Petitot (1794 - 1862) et de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780 - 1867). Il reçoit le premier grand prix de Rome de gravure en médailles en 1831. Il est l'auteur de plusieurs monnaies dont la pièce de 5 francs 1849 et 1850 en argent à la tête de Cérès de la Seconde République qui remplace l'écu au type Dupré de 1848. De 1837 à 1887 il fut le graveur officiel du Ministère des Finances. Il a également dessiné et gravé les timbres-télégraphe ainsi que les timbres pour journaux émis en 1868. Ses créations concernent également les timbres fiscaux : " Aigle de face " des timbres de dimension, " Aigle de trois-quart " des articles d'argent et des récépissés de chemins de fer, type " Chiffres " des timbres d'affiches, de connaissements, de copies, de quittances et type " Groupe allégorique " qui va servir pour les timbres fiscaux d'effets de commerce entre 1874 et 1885. Chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur en 1857.
15 - La Reine Mathilde par Carle Vital Elshoect (1797-1856)
Mathilde de Flandre (Mathilda van Vlaanderen en flamand) (v. 1031 – Caen, 2 novembre 1083), fut l'épouse de Guillaume le Conquérant, et donc duchesse de Normandie et reine consort d'Angleterre. Sa statue, inspirée de la statuaire romane, a été commandée à l'artiste en vertu d'une décision ministérielle en date du 15 novembre 1846, moyennant la somme de 12.000 F. Elle a été terminée le 29 août 1848 et exposée au Salon de la même année (n°3343). Mathilde de Flandre (vers 1031 – 2 novembre 1083, Caen), fut l'épouse de Guillaume le Conquérant et donc duchesse de Normandie et reine consort d'Angleterre. Elle est la fille de Baudouin V (v. 1012-1067), dit Baudouin de Lille, comte de Flandre, et d'Adèle de France, comtesse de Corbie. Elle est donc, par sa mère, petite-fille du roi de France Robert II. Elle est la sœur des comtes de Flandre Baudouin VI (v. 1030-1070), dit Baudouin de Mons, et Robert Ier (v. 1031-1093), dit Robert le Frison. Les ossements de Mathilde, conservés à l’abbaye aux Dames de Caen, ont été étudiés en 1961. Sa taille, calculée à partir de son fémur et de son tibia, est estimée être de 152 cm, ce qui était probablement au-dessus de la moyenne de son temps. L'examen de son squelette montre aussi qu'elle était fort mince2. Inexplicablement, des sources académiques ont rapporté de manière erronée que sa taille était d'environ 127 cm.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mathilde_de_Flandre
Jean-Jacques-Marie-Carle-Vita Elshoecht dit également Carle Elshoecht, né en 1797 à Bergues et mort en 1856 à Paris, est un sculpteur français.
Puis en poursuivent à gauche
16 - Marie Stuart par Jean-Jacques Feuchère (1807-1852)
Marie Ire d'Écosse (Marie Stuart, ou Mairi Ire en gaélique écossais) (8 décembre 1542 - 8 février 1587), aussi connue comme Marie, reine des Écossais, était une reine du royaume d'Écosse, qui fut emprisonnée en Angleterre par sa cousine, la reine Élisabeth d'Angleterre. Séduisante, cultivée, courageuse, femme libre de choisir son destin après la mort de son époux François II, elle est le type même de l’héroïne poursuivie par la fatalité. Après 19 ans de prison, elle fut décapitée par sa rivale. Loin du personnage dramatique, la statue impose une présence élégante et mesurée dans le jardin du Luxembourg. La statue a été commandée à l'artiste en exécution d'un arrêté ministériel en date du 31 octobre 1843, moyennant la somme de 12.000 F. Elle a été terminée le 26 novembre 1846. Marie Ire d’Écosse — également connue dans sa forme gaélique écossaise de « Mairi Ire » ou encore sous le nom de « Marie, reine des Écossais » (Mary, Queen of Scots en anglais) — née Marie Stuart (8 décembre 1542 et morte le 8 février 1587), était une souveraine du royaume d’Écosse et reine de France qui fut emprisonnée en Angleterre par sa cousine, la reine Élisabeth Ire d’Angleterre. Après avoir été condamnée pour trahison, elle fut exécutée à la hache en 1587. Fille de Marie de Guise et de Jacques V d’Écosse, elle doit son nom de Stuart à la francisation de la maison Stewart, nom de la branche dynastique de son père.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Stuart
 
Jean-Jacques Feuchère, né le 24 août 1807 à Paris, et mort dans la même ville le 26 juillet 1852, est un sculpteur et médailleur français. Fils d'un ciseleur, Jean-Jacques Feuchère commence par travailler pour l'orfèvrerie. Il est l'élève de Jean-Pierre Cortot et de Jules Ramey, professeurs à l'école des beaux-arts de Paris - établissement qu'il ne fréquenta pourtant pas. Il aura pour élève Jacques-Léonard Maillet. En 1848, il participe au concours de la figure sculptée de la République française lancé par le gouvernement provisoire. Le jury retient son projet et on lui commande le marbre en 1849 pour figurer La Constitution. Il l'achève en 1852 et il est inauguré sur la place du Palais-Bourbon en 1854 sous le nom de La Loi. Une des œuvres les plus réputées de Jean-Jacques Feuchère est son Satan (vers 1833) tirant son inspiration du romantisme noir. Il fut un grand collectionneur d'art.
 
17 - Jeanne d’Albret par Jean-Louis Brian (1805-1864)
Jeanne III de Navarre, couramment appelée Jeanne d'Albret, née le 7 janvier 1528 à Saint-Germain-en-Laye, morte le 9 juin 1572 à Paris, fut reine de Navarre de 1555 à 1572. Mère d'Henri IV, elle était fille d'Henri II dit Henri d'Albret, roi de Navarre et de Marguerite de France, dite Marguerite d'Angoulême, soeur aînée du roi de France François Ier. Célébrée pour son intelligence et sa fierté, elle était parfois qualifiée de sévère. L’artiste a donné à sa figure le caractère ferme et volontaire que l’on prête à la reine. La statue a été commandée en vertu d'un arrêté ministériel en date du 13 juin 1843, moyennant la somme de 12.000 F. Elle a été terminée en septembre 1848. Jeanne III d'Albret (née le 16 novembre 1528 au château de Saint-Germain-en-Laye, morte le 9 juin 1572 à Paris) fut reine de Navarre de 1555 à sa mort. Elle était la nièce du roi de France François Ier et fut élevée sous son autorité à la cour de France. Elle épousa Antoine de Bourbon, premier prince du sang et fut la mère du roi Henri IV. Figure importante du protestantisme en France, elle s'illustra par sa rigueur morale et son intransigeance religieuse. Au début des guerres de religion, elle se sépara de son époux qui avait rejoint le camp catholique et implanta durablement la Réforme calviniste sur ses terres.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d%27Albret
 
Jean-Louis Brian, né à Avignon (Vaucluse) le 21 novembre 1805, et mort à Paris en 1864, est un sculpteur français. Élève de David d'Angers, Jean-Louis Brian remporte, conjointement avec François Jouffroy, le premier grand prix de Rome de sculpture en 1832 pour sa statue Capanée foudroyé sous les murs de Thèbes.
 
18 - Clémence Isaure par Auguste Préault (1809-1879)
Personnage de légende ou historique, Clémence Isaure fait revivre vers 1490 l’institution des jeux floraux, concours de poésie où les auteurs sont récompensés de fleurs d’or et d’argent. La jeune femme est représentée en muse de la poésie, rêveuse nonchalante. Cette statue a été commandée à l'artiste en vertu d'une décision ministérielle en date du 23 juillet 1844, moyennant la somme de 12.000 F. Elle a été terminée en avril 1848 et placée, la même année, dans le Jardin du Luxembourg. Clémence Isaure est un personnage médiéval semi-légendaire, à qui on attribue la fondation ou la restauration des Jeux Floraux de Toulouse. Elle aurait fait un legs par lequel la ville de Toulouse décernerait chaque année des fleurs d’or et d’argent aux meilleurs poètes. Afin de lui trouver une justification plus ou moins historique, on en a fait un membre de la famille toulousaine des Yzalguier. La rue des Yzalguier reçut en 1806 le nom de rue Clémence-Isaure. Une tour située au 7 de la rue Cujas fut baptisée Tour Clémence Isaure. Elle fut démolie en 1817. La mythique fondatrice des Jeux est largement célébrée dans la ville, qui lui a consacré des poèmes, des sculptures, des tableaux, et où son nom est donné à toutes sortes de lieux et institutions.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9mence_Isaure
 
Antoine-Augustin Préault, dit Auguste Préault, né le 9 octobre 1809 à Paris où il est mort le 11 janvier 1879, est un sculpteur et graveur-médailleur français, qui compte parmi les figures majeures du mouvement romantique. Pendant longtemps sa renommée s’est particulièrement appuyée sur l’image de l’homme du monde, au caractère sulfureux et provocateur, laissant dans l’ombre sa création plastique. Il est difficile pourtant de brosser son portrait tant les descriptions abondent sur le personnage, qui consentait lui-même à brouiller les pistes. Son attitude rebelle et insolente, la fascination pour l’image de l’artiste maudit, incompris ne doivent pas cacher la modernité de ses œuvres aux formes violentées et expressives, qui ont marqué l’histoire de la sculpture.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Pr%C3%A9ault
 
Dans le fer à cheval
 
19 – Anne-Marie Louise d’Orléans, duchesse de Montpensier par Camille Demesnay (1815-1890)
Anne Marie Louise d'Orléans (née le 29 mai 1627 - morte le 3 avril 1693), ou la "grande Mademoiselle", était une princesse de sang royal française, petite fille du roi Henri IV. Fille de Gaston d'Orléans et de Marie de Bourbon, duchesse de Montpensier, elle était la cousine germaine de Louis XIV. Cette statue a été commandée à l'artiste en vertu d'un arrêté ministériel en date du 10 février 1846, moyennant la somme de 12.000 F. Elle a été terminée le 12 janvier 1848 et exposée au Salon de 1848 (n° 4708). Anne Marie Louise d’Orléans, dite la Grande Mademoiselle, née le 29 mai 1627 et morte le 5 avril 1693, fut duchesse de Montpensier, dauphine d'Auvergne, comtesse d'Eu et de Mortain et princesse de Joinville et de Dombes. Fille de Gaston d'Orléans et de Marie de Bourbon et petite-fille du roi Henri IV, elle était la cousine germaine de Louis XIV. Indépendante, dotée d'un fort caractère, la grande mademoiselle n'a pas hésité à tenir tête à son père et au Roi Soleil au sujet de mariages qu'ils voulaient lui imposer ou encore sa colossale fortune qu'elle a tenu à sa majorité à gérer elle-même devenant ainsi une redoutable femme d'affaire.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne-Marie-Louise_d%27Orl%C3%A9ans
 
Camille Demesmay, né le 15 avril 1815 à Besançon et mort le 4 avril 1890 à Besançon, est un sculpteur et un peintre français. Il a dirigé l'école de dessin de Besançon. Camille Alexis Just Joseph Demesmay est originaire de Besançon, où son père Guy Étienne Donat Demesmay (1781-1760) était avocat, conseiller à la cour d'appel et conseiller général du Doubs ; il est le cousin d’Auguste Demesmay, (1805-1853), écrivain et poète franc-comtois, député du Doubs en 1831 puis représentant du peuple à l’assemblée de 1848. Camille Demesmay fait d'abord son droit à Paris tout en étudiant, en même temps la sculpture ; reçu licencié en droit en 1839, il renonce à devenir juge d’instruction pour se consacrer exclusivement à l’Art et débute au Salon de 1838. Il expose régulièrement au Salon jusqu’en 1863 et est récompensé par une seconde médaille en 1848. Revenu dans sa ville natale, il inaugure son retour par le don de statues et de modèles en plâtre, de son atelier, qu'il offre au musée et devient professeur du cours artistique (dessin, peinture et sculpture) de l’École des Beaux-arts de Besançon ; en juillet 1872, à la suite de la mise à la retraite de Joseph-Ferdinand Lancrenon, il est nommé directeur de l’École des Beaux-arts ; après le décès de Lancrenon en août 1874, il obtient le poste de conservateur du musée. En juillet 1889, son état de santé de lui permettant plus de remplir ses fonctions, il est remplacé, à titre provisoire par Auguste Castan.
 
20 - Louise de Savoie par Jean-Baptiste Auguste Clésinger (1814-1883)
La statue de la mère de François 1er, Louise de Savoie (1814-1883), correspond au personnage énergique et volontaire de la régente : elle tient fermement son sceptre, d’un geste autoritaire. Cette statue a été commandée à l'artiste en vertu d'un arrêté ministériel en date du 14 juillet 1846 moyennant la somme de 12.000 F. Elle a été terminée le 30 juin 1851. Louise de Savoie, née le 11 septembre 1476 au château de Pont-d'Ain et morte le 22 septembre 1531 à Grez-sur-Loing, princesse de la maison ducale de Savoie, est la mère de François Ier, le roi emblématique de la Renaissance française. Elle est aussi l'arrière-grand-mère du roi de France, Henri IV.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_de_Savoie
 
Jean-Baptiste Auguste Clésinger, dit Auguste Clésinger, né le 22 octobre 1814 à Besançon, mort le 6 janvier 1883 à Paris dans le 7e arrondissement1, est un sculpteur et artiste-peintre romantique français, particulièrement connu en raison de ses liens avec George Sand, dont il a été le gendre, et de Frédéric Chopin, dont il a sculpté le tombeau. Il a été directeur artistique de la Société générale de photosculpture de France.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Cl%C3%A9singer
 
21 - Marguerite d’Anjou par Ferdinand Taluet (1821-1904)
La statue de Marguerite d’Anjou (1430-1482), reine d’Angleterre, fut commandée bien après les autres statues de femmes illustres, sous la IIIème république, pour remplacer une statue de Jeanne d’Arc, transférée au musée du Louvre en 1872, jugée trop précieuse pour le plein air. Marguerite d’Anjou est représentée avec son fils Édouard, qui fut assassiné sous ses yeux. Cette statue a été commandée à l'artiste en vertu d'un arrêté ministériel en date du 15 septembre 1874, moyennant la somme de 7.000 F. Elle a été terminée le 20 janvier 1877, et a figuré au Salon de 1895 (n°3515). Marguerite d'Anjou (née le 23 ou 24 mars 1430, probablement à Pont-à-Mousson ou Nancy, morte le 25 août 1482 à Dampierre-sur-Loire), princesse de Lorraine et de Bar, est l'épouse du roi Henri VI d'Angleterre. Elle fut donc reine consort d'Angleterre de 1445 à 1461 puis de 1470 à 1471.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_d%27Anjou_(1430-1482)
 
Ferdinand Taluet, né en 1821 à Angers et mort en 1904 à Paris, est un sculpteur français.
 
21A et 21B - Deux lions par Jean-Baptiste Henraux marquent la pointe sud du fer-à-cheval.
Ce lion ainsi que le second qui lui fait pendant à l'Ouest ont été commandés par l'architecte Baraguey en 1813 pour la somme de 7 000 F.
 
En face
 
22 - Laure de Noves par Auguste Louis Marie Ottin (1811-1890)
Inspiratrice et muse de Pétrarque, Laure de Noves est représentée sous la forme d’une amoureuse, tête penchée, perdue dans ses rêves. Le feuillet qu’elle tient dans sa main droite est sans doute un poème de Pétrarque ? Cette statue a été commandée à l'artiste en vertu d'un arrêté ministériel en date du 15 novembre 1846, moyennant la somme de 12.000 F. Laure de Noves fut une parente de la célèbre Laure (1308-1348), chantée par le poète Pétrarque des années plus tard. Elle était fille de Pierre Audibert de Noves.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Laure_de_Noves
 
Auguste Ottin, né le 11 novembre 1811 à Paris et mort le 8 décembre 1890 à Neuilly-sur-Seine est un sculpteur français. Auguste Ottin est le fils d'Auguste Denis Victoire Ottin (né en 1787 à Paris), tourneur sur cuivre et bronze, et le père de Léon Auguste Ottin (né en 1836 à Paris), artiste peintre et verrier. Reçu à l'École des beaux-arts de Paris en 1825, Ottin devient l'élève de David d'Angers, qui, engagé dans le courant romantique, lui apprend une sculpture libérée de l'académisme. Il obtient, conjointement avec Jean-Marie Bonnassieux, le second grand prix de Rome en sculpture de 1836 avec le relief Socrate buvant la cigüe. Le sculpteur part alors pour cinq ans à Rome comme pensionnaire de la Villa Médicis. Il expose au Salon dès 1841. Son parcours, jalonné de récompenses, lui ouvre la porte des commandes d'État et lui assure la célébrité. Celle-ci, une fois établie, permet à sa personnalité débridée de s'épanouir en réalisant des œuvres indépendantes. Ottin a travaillé dans tous les courants de son époque, à l'aise aussi bien dans le romantisme que dans le courant historique avec des commandes d'État, ou en recourant aux allégories.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Ottin
 
23 - Marie de Médicis par Louis-Denis Caillouette (1790-1868)
A l’origine du Palais et du Jardin du Luxembourg, Marie de Médicis figure dans le Panthéon de femmes célèbres du Jardin du Luxembourg en tant que protectrice des arts. Le sculpteur détaille à plaisir la somptuosité de son costume, qui ne masque pourtant pas la rigidité du personnage. Marie de Médicis, née le 26 avril 1575 à Florence, décédée le 3 juillet 1642 à Cologne, Reine de France de 1600 à 1610, reine-mère jusqu'à sa mort en 1642. Elle épouse le roi Henri IV le 17 décembre 1600 à Lyon. Interprète de ballets, collectionneuse, son mécénat artistique contribue à développer les arts en France. Proche des artistes de sa Florence natale, elle fut formée au dessin par Jacopo Ligozzi. Elle est mère de : Louis XIII, roi de France, Élisabeth, reine d'Espagne, Christine, duchesse de Savoie, Nicolas, le "prince sans nom" (1607-1611), Gaston, duc d'Orléans, Henriette, reine d'Angleterre. La statue, exposée au Salon de 1847 (n°2031), avait été commandée à l'artiste en vertu d'un arrêté ministériel en date du 18 juin 1844, moyennant la somme de 12.000 F.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_M%C3%A9dicis
 
Louis-Denis Caillouette parfois orthographié Caillouet ou Cailhouët, né le 9 mai 1790 à Paris, et mort dans la même ville le 8 février 1868, est un sculpteur français. Fils du sculpteur André Louis Caillouette, il est élève de l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Philippe-Laurent Roland. En 1809, il obtient le troisième prix de Rome avec Marius sur les ruines de Carthage. Des soucis financiers l'obligent à trouver un emploi, et ce n'est que vers 1816 qu'il rejoint l'atelier de Pierre Cartellier et obtient un second prix de Rome en 1818. Ayant atteint la limite d'âge, il ne pourra plus concourir, et se lance dans la production commerciale de petites pièces de bronze et dans la réalisation de commandes de l'État. En 1836, avec deux associés, Dupuis l'Aîné et Dupuis Jeune, il ouvre une école de dessin gratuite pour les ouvriers du faubourg Saint-Denis dans la cour des Petites-Écuries de l'ancien 3e arrondissement de Paris (aujourd'hui le 10e). Trois fois par semaine, il donne deux heures de cours de de 20 heures à 22 heures. Cette école a ainsi formé des peintres décorateurs, des peintres sur porcelaine, des graveurs en orfèvrerie et des sculpteurs ornemanistes. Les centaines d'ouvriers ayant suivi ces cours purent ainsi augmenter leurs revenus. Une allocation de 4200 francs fut allouée par la ville de Paris pour aider au fonctionnement de cette école. Une exposition eut lieu en 1840 à la mairie de l'ancien IIIe arrondissement.
 
24 - Marguerite d’Angoulème par Joseph Stanislas Lescornel (1799-1872)
Soeur de François 1er, Marguerite d’Angoulême (1492-1549) fut reine de Navarre. Cette statue a été commandée à l'artiste en vertu d'un arrêté ministériel du 18 février 1845, moyennant la somme de 12.000 F. Marguerite de Navarre, appelée également Marguerite d’Angoulême ou Marguerite d'Alençon, est née le 11 avril 1492 à Angoulême et morte le 21 décembre 1549 à Odos-en-Bigorre. Elle joue un rôle capital au cours de la première partie du XVIe siècle : elle exerce une influence profonde en diplomatie et manifeste un certain intérêt pour les idées nouvelles, encourageant les artistes tant à la Cour de France qu'à Nérac. Sœur du roi François Ier, elle est la mère de Jeanne d'Albret (reine de Navarre et mère du futur roi Henri IV). Elle est aussi connue pour être, après Christine de Pisan et Marie de France, l'une des premières femmes de lettres françaises, surnommée la dixième des muses, notamment pour son recueil de nouvelles connu aujourd'hui sous le titre L'Heptaméron.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_de_Navarre_(1492-1549)
 
Joseph-Stanislas Lescornel ou Lescourné, né en 1799 à Langres et mort en 1872 à Paris, est un sculpteur français.
 
25 - Valentine de Milan par Victor Huguenin (1802-1860)
Valentine de Milan (1370-1408), duchesse d’Orléans, fut célébrée, d'après l'auteur de l'œuvre Victor Huguenin, comme une "princesse aussi distinguée par sa beauté que par son esprit et son caractère" et comme le personnage "le plus immensément poétique de son époque". Cette statue a été commandée par le ministre de l'intérieur le 16 janvier 1843 moyennant la somme de 12.000 F. Elle a fait partie du salon de 1846 (n°2190). Fille de Jean Galéas Visconti (1351-1402), seigneur puis duc de Milan, et d'Isabelle de France (1348-1372), elle-même fille de Jean le Bon, Valentine passe son enfance au château de Pavie, où elle reçoit une éducation soignée grâce à sa grand-mère, Blanche de Savoie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Valentine_Visconti_(1368-1408)
 
Jean Pierre Victor Huguenin dit Victor Huguenin, né le 21 février 1802 à Dole et mort le 8 janvier 1860 à Paris, est un sculpteur français. Fils de musicien, Victor Huguenin se forme notamment auprès de Jules Ramey à l'école des Beaux-Arts de Paris. Après avoir enseigné à Besançon, il retourne à Paris. Il expose dans divers Salons et reçoit des commandes de Louis-Philippe Ier pour le musée historique de Versailles, le jardin du Luxembourg, la cour du palais du Louvre.
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Sources
Wikipedia
Site du Sénat
Photos R.Desenclos 2008/2016