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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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LA GRANDE TRAVERSEE DE PARIS D'EST EN OUEST - 1 - DE LA PORTE DE MONTEMPOIVRE A LA PLACE DE LA BASTILLE
 
 
 
 
Le départ de la Coulée verte
Nous entamons notre traversée de Paris d'Est en Ouest en partant l'extrême-est pour atteindre la Place de la Bastille.
 
 
Départ de la Porte de Montempoivre
On peut atteindre la Porte de Montempoivre avec la ligne 3a du tramway, station Montempoivre.
Au niveau de la porte de Montempoivre (précisément à la jonction du boulevard Carnot, de l'avenue Émile-Laurent et de la rue Édouard-Lartet), rejoindre le terminus du bus 29 situé avenue Emile Laurent, sur le trottoir de droite.
Nous partons du terminus du bus 29.
 
Prendre la rampe à droite (attention à la zone réservée aux vélos). Monter jusqu’au niveau du boulevard périphérique. On trouve plus loin sur la droite soit un escalier moderne en colimaçon, soit une pente douce qui mènent au début de la Coulée verte.
 
La Promenade Plantée La Coulée verte
La Coulée verte est un espace vert qui s'étend de la place de la Bastille au boulevard périphérique. La Coulée verte est un long espace vert qui suit le tracé de l'ancienne voie ferroviaire de la ligne de Vincennes. Débutant au niveau de l'opéra Bastille au début du viaduc des arts, elle suit une bande de terrain de 4,7 km de long jusqu'au boulevard périphérique À partir de Bastille, la promenade suit tout d'abord un trajet sud-est sur le viaduc des Arts, à une dizaine de mètres au-dessus de l'avenue Daumesnil. Au niveau de la rue Montgallet et de la mairie du 12e arrondissement, elle enjambe le jardin de Reuilly par la passerelle BZ/12 et descend alors au niveau de la rue ; elle continue ensuite sous forme d'un mail sur l'avenue Vivaldi. Au bout de celle-ci, elle oblique vers l'est et suit l'ancienne tranchée ferroviaire en contrebas des rues et des immeubles avoisinants, passant en tunnel à deux reprises. Au niveau de la rue du Sahel, le tracé se découpe : l'un des trajets poursuit vers l'est en direction du boulevard périphérique et la porte de Montempoivre ; le deuxième oblique vers le sud par l'ancienne voie de raccordement à la ligne de Petite Ceinture jusqu'au square Charles-Péguy (en impasse).
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Nous prenons cette Coulée Verte dans l’autre sens.
Tout d’abord nous sommes dans sur un chemin encaissé, la Coulée verte René Dumont.
Nous passons sous les boulevards extérieurs.
La Coulée verte suit alors la rue du Sahel.
A hauteur de la rue Marie Laurencin, prendre celle-ci à gauche. Pour atteindre l’entrée du
 
Le Square Charles PéguyLe Square Charles Péguy
Se promener dans le Square et rejoindre vers le sud, Le sentier de découverte, qui est en cul-de-sac et longe les voies de l’ancienne Petite Ceinture.
Ce sentier est en impasse et revenir sur vos pas.
Le square Charles-Péguy est le plus grand square municipal du 12e arrondissement. Son nom honore l’écrivain français Charles Péguy (1873-1914). Créé en 1989, le square a une superficie de 13 045 m2. En janvier 2008, une extension du square de 2 860 m2 a été inaugurée. Il s’agit du sentier de découverte qui longe les voies ferrées de la petite ceinture. Le sentier se compose d’une parcelle aménagée en pelouse accessible au public, une prairie et un jardin partagé géré par l’association « Graine de partage ». Le sentier qui traverse chacun de ces milieux aboutit enfin à une placette avec, à l’avenir, une ouverture sur l’avenue Daumesnil via une nouvelle parcelle en cours d’acquisition par la Ville de Paris.
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Traverser le square (toilettes) et poursuivre pour rejoindre la promenade.
La Coulée passe sous la station de métro Bel-Air, puis sous la rue de Picpus.
Continuer pour atteindre le tunnel de la rue de Reuilly. Au sortir de ce tunnel, une fontaine moderne vous accueille.
Sur la gauche se trouve :
 
La Gare de Reuilly La Gare de Reuilly devenue La Maison des associations du XIIème
La gare de Reuilly est une gare ferroviaire, en activité de 1859 à 1985, située dans le 12e arrondissement de Paris. Depuis 2003, son bâtiment « voyageurs » est devenu la maison des associations de l'arrondissement. La ligne est ouverte le 22 septembre 1859 et fermée au trafic « voyageurs » en 1969. En 1985, l'activité marchandises est encore importante lorsque la SNCF vend les 10 hectares (environ) de l'emprise de la gare, comprenant la gare de triage et de marchandises, à la ville de Paris, qui a réaménagé cet espace en initiant la « ZAC de Reuilly ». Après l'arrêt de l'activité ferroviaire, l'ancien bâtiment voyageurs de la gare est utilisé en bureaux par l'organisme pilote de la reconversion du quartier. Après la réalisation du projet, le bâtiment, conservé comme symbole ferroviaire, est réhabilité et reconverti en maison des associations du 12e arrondissement. Cette nouvelle affectation est inaugurée par le maire de Paris, Bertrand Delanoë, le 13 décembre 2003.
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On entame l’allée Vivaldi
Qui est en réalité une rue calme bordée de restaurants sur le côté droit.

Au bout de cette allée on passe entre un gymnase et une piscine.
On arrive à la grande passerelle du Jardin de Reuilly (toilettes).
 
Le Jardin de ReuillyLe Jardin de Reuilly
Le jardin de Reuilly est l'un des quatre espaces verts qui sont reliés par la promenade plantée. Il se situe à peu près au milieu de la promenade, entre la partie aérienne conçue au-dessus du viaduc des Arts, à l'ouest, et la partie en tranchée, à l'est. Avec 15200 m², le jardin de Reuilly est le plus grand espace vert du 12e arrondissement, après le bois de Vincennes et le parc de Bercy. La majeure partie du jardin est constituée d'une large pelouse semi-circulaire en pente douce de 4 200 m², autour de laquelle sont disposés de petits jardins à thème. La pelouse est surplombée par la passerelle de Reuilly, qui permet à la promenade plantée de la franchir. Depuis septembre 2010, le jardin de Reuilly abrite également une fontaine distribuant à la fois de l'eau plate et de l'eau pétillante.
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A la sortie de la passerelle, on traverse le très grand:
 
Le Cadran Solaire Papillon Cadran solaire Papillon
C'est au 9 rue Jacques Hillairet que se trouve, dans un jardin public, l'immense cadran solaire horizontal de 625 m², dont l'aspect évoque un papillon géant aux ailes déployées. Le style est constitué d'un V renversé, en acier inoxydable bordé de laiton, encastrant une plaque triangulaire en marbre blanc. A sa base, côté est, la devise : « le temps passe, passe-le bien » et, côté ouest : « le soleil luit pour tous ». Il a été réalisé par Régine et Jean-Louis Doucet. Sur le cadran, on peut lire ceci : La terre est animée de différents mouvements, d’inégales durées, se produisant à cadences régulières, qui ont une incidence sur la vie de l’homme et son environnement. Elle tourne autour de l’axe de ses pôles en 24 heures. Elle fait le tour du soleil en 365 jours, selon une trajectoire elliptique. Ces deux mouvements provoquent le basculement apparent de la terre, créant ainsi une variation de la hauteur du soleil par rapport à l’horizon.  Sous nos latitudes il en résulte l’existence de saisons diversifiées, ainsi que l’inégalité de durées des jours et des nuits. Conscients de ces phénomènes naturels dès 2000 ans avant Jésus-Christ, Grecs, Chinois et Égyptiens imaginèrent de mesurer le temps par le biais de l’ombre projetée d’un obstacle sur le sol, créant le prototype du cadran solaire, composé du gnomon et d’une trame horaire. Le gnomon projette sur le sol l’ombre qui indique l’heure solaire. Son implantation et sa forme obéissent à des lois. Il doit être parallèle à l’axe nord-sud de la terre, son oblique formant un angle de 40° égal à la latitude de Paris. La trame se compose de lignes horaires rayonnant depuis la base du gnomon, sur lesquelles l’ombre évolue au gré de chaque saison. Elle y croise la courbe des solstices et la droite des équinoxes. Indiscernables en milieu urbain, et coucher théoriques du soleil sont dessinés en pointillés.  Une représentation plus approfondie ferait apparaître la déclinaison des mois, ainsi que les signes du zodiaque.
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Après ce cadran, la Coulée verte prend la forme d’une passerelle dominant son environnement.
Sur la gauche, un peu plus loin, de l’autre côté de l’avenue on peut voir, au-dessus du commissariat :
 
Les Atlantes de l’avenue DaumesnilLes Atlantes de Daumesnil
A l’angle de l’avenue Daumesnil et de la rue de Rambouillet se trouve un immeuble occupé par un commissariat au rez-de-chaussée. Si l’on lève les yeux on peut alors apercevoir de très belles statues d’atlantes. Sept ornent la partie située rue de Rambouillet et cinq sont visibles sur l’avenue Daumesnil, d’autres se trouvent du côté invisible de l’immeuble. Remarquons le torse qui est percé de trous triangulaires. C’est une copie d’un modèle de Michel-Ange (1475-1564) dénommé « l’Esclave mourant », sculpté entre 1513 et 1515, que l’on peut voir au Musée du Louvre. Vue imprenable à partir de la coulée verte.
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La Coulée verte se termine au 40 de l'avenue Daumesnil. Descendre les escaliers. Remarquer :
 
Les Arcades Daumesnil Les Arcades Daumesnil
L’ancien viaduc de Daumesnil, sur lequel circulait le chemin de fer jusqu’en 1969 est supporté par des voûtes. Rebaptisé « Viaduc des Arts », les locaux délimités par les voûtes abritent aujourd’hui des activités liées aux métiers d’art, à l’histoire du quartier (ébénisterie), à la musique et à la création contemporaine. Il y avait à l’origine 75 arches en brique et pierre meulière. Il en reste 55 qui ont été restaurées par Patrick Berger en 1994-1995, au-dessus desquelles se trouve la promenade plantée. Elles se situent entre le début de l’avenue Daumesnil et le Jardin de Reuilly.

Traverser l’avenue Daumesnil et la rue de Lyon, puis prendre le trottoir de gauche vers la Gare de Lyon.
On coupe successivement :
 
La rue Jules César
L’avenue Ledru-Rollin
La rue d’Austerlitz
 
On atteint ensuite
 
La rue CrémieuxLa rue Crémieux
Quel havre de paix, à deux pas de la Gare de Lyon. Ses deux extrémités se trouvent au contact de la Rue de Lyon et de la rue de Bercy. Ici, point de voiture, des maisons aux teints pastels. Quelques jolies enseignes, une pendule de New York, des peintures murales complètent ce tableau idyllique, sans oublier les multiples pots qui apportent la touche de nature et donnent cet aspect si sympathique à cette artère.
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Que l’on prend à droite. Au bout de la rue Crémieux, prendre la rue de Bercy à droite.
Poursuivre jusqu’au boulevard de la Bastille.
Longer le Port de l’Arsenal et le traverser par la Passerelle Mornay. S’arrêter au milieu de la passerelle.
 
Le Bassin de l'Arsenal
Le canal Saint-Martin se jette, après un passage forcé sous le tunnel du boulevard Richard-Lenoir, dans cet ancien fossé de l’enceinte de Charles V, dit de la Bastille, le port de l’Arsenal. Le port de l'Arsenal a d'abord été un fossé au 14e siècle qui servait de moyen de défense contre les assauts ennemis. Aux 16e et 17e siècles, le fossé de l'arsenal est devenu un bassin à flot pendant les périodes de crue du fleuve, et aménagé pour le commerce ou les besoins militaires. La réhabilitation du port a contribué à l’essor de la navigation de plaisance à Paris et en Ile-de-France. C'était autrefois un port de marchandises et c'est depuis 1983 un port de plaisance, bordé par des jardins, qui possède près de 180 postes d'amarrage. Il mesure 540 mètres de long.
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Le jardin de l'Arsenal Le Jardin de l’Arsenal
Situé dans le prolongement du canal Saint-Martin, le bassin de l’Arsenal a été creusé en 1805 à l’emplacement de l’enceinte de Charles V. Une très forte urbanisation ayant ralenti les travaux, il ne fut achevé que 20 ans plus tard, en 1825. À l’origine pour un usage commercial, le bassin peut aujourd’hui accueillir 230 plaisanciers. Les jardins reprennent les jardins en terrasses du Sud de la France, et suivent le cours du canal. Ainsi les promeneurs peuvent à leur guise s’allonger sur les pelouses face au canal, ou bien, se détendre en se baladant sous les pergolas, qui au printemps se couvrent de fleurs. Ainsi les Parisiens et vacanciers séjournant à la capitale peuvent se délecter à travers l’observation de santolines à feuilles de romarin, des arbres à soie, des céanothes aux fleurs bleues d’été, des kiwis, chèvrefeuilles, bignones, etc. Il y a également une statue en bronze du sculpteur Henry Arnold installée en 1983.
 
Le Yacht Club Paris Bastille
Le Yacht Club Paris Bastille a été créé en 1983 afin de développer des liens d'amitié entre les différents pratiquants de la navigation de plaisance et de favoriser l'accueil des nombreux plaisanciers étrangers en transit au port en période estivale.
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Depuis le milieu de la passerelle, en regardant vers la Bastille, on peut apercevoir, sur la gauche, au milieu du mur de soutènement :
 
Une trappe d’évacuation.
La Compagnie générale des omnibus comptait en 1889, 48 dépôts desservant une quarantaine de lignes d’omnibus. La plus fréquentée était la ligne Madeleine-Bastille qui transportait à elle seule 30000 personnes par jour. Son dépôt, situé boulevard Bourdon, l’un des plus importants, abritait plus de mille chevaux et utilisait astucieusement le port de l’Arsenal pour son intendance. Le grain était acheminé par bateaux, les sacs hissés que le quai par un monte-charge qui les transférait sur des wagonnets, lesquels s’engouffraient dans un tunnel en direction du sous-sol du dépôt. Le fumier, vendu comme engrais, repartait de la même manière. Le débouché de ce tunnel est encore visible sur un des murs du port de l’Arsenal.
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Brève incursion dans le quatrième arrondissement. Au bout de la passerelle prendre le boulevard Bourdon sur la droite. Rejoindre la Place de la Bastille.
 
Métro : Bastille (lignes A, 1, 5, 8)
 
Liens
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Sources
Dictionnaire historique des rues de Paris
Wikipedia
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2017