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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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AUTOUR DE LA PLACE DE LA BASTILLE
 La Place de la Bastille
 
 
Nous allons faire le tour de la Place de la Bastille dans le sens des aiguilles d’une montre à partir de la rue Saint-Antoine.
Comment s'y rendre
Métro : Bastille (lignes 1, 5, 8)
Bus : 20/29/65/69/76/87 arrêt Bastille, 69/76 arrêt Bastille/Rue Saint-Antoine
Pour commencer, un peu de généralités.
La Place de la Bastille
La Bastille a peut-être gardé de la Révolution le goût des défilés : manifestations politiques et syndicales, Marche des Fiertés, grands concerts populaires. C’est aussi un quartier festif, traversé de petites rues. Tout autour de la place se sont installés cinémas, cafés et lieux de spectacles. Au sol, les lignes de pavés tracent le contour de l’ancienne forteresse. En son centre se dresse la colonne de Juillet (1831-1840) haute de 47 mètres et élevée par Alavoine. Les Parisiens tués lors des révolutions de 1830 et 1848 reposent dans son soubassement, leurs noms gravés sur le fût de bronze. Au sommet, le génie de la Liberté est signé Dumont.
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Les vestiges de la Bastille Les vestiges de la Bastille
Pendant trois ans, 800 hommes travaillèrent à la destruction de la prison de la Bastille, décidée le 16 juillet 1789. On utilisa les pierres pour finir la construction du pont de la Concorde, mais également pour des maisons du quartier. Des malins vendirent les verrous comme presse-papiers et un certain Palloy fit fortune en sculptant et vendant des pierres en forme de Bastille.
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Nous sommes dans le quatrième arrondissement.
Nous débuterons notre visite en partant de la rue Saint-Antoine, trottoir droite en regardant la Place. C’est ici que se terminent les circuits :
Grande Traversée de Paris d’ouest en est 3.
Grande Traversée de Paris d’est en ouest 1.
C’est ici que commence le circuit :
Grande Traversée de Paris d’est en ouest 2.
Là, sous l’arrêt de bus se trouve une partie du tracé des murs de l’ancienne prison.
On débouche sur la place avec à droite l’immeuble du :
3 - On peut également en trouver un souvenir entre les fenêtres du premier étage de l’immeuble situé au 3. Quoique, un souvenir de 1789 dans un immeuble de 1871 cela puisse paraître quelque peu incongru. Il s’agirait plutôt de la réutilisation d’une pierre ayant reçu le boulet à l’époque. Ou alors il s’agit d’un boulet issu de la Semaine sanglante – 22/28 mai 1871. L’immeuble alors en construction servit en effet de refuge aux communards.
Traverser la rue Saint-Antoine. Là après la banque, sur le mur situé au-dessus du café on remarque :
5 – Un plan de la Bastille.
Poursuivre en traversant la rue de la Bastille, et remarquer un peu plus loin dans cette rue :
La Brasserie Bofinger.La Brasserie Bofinger
En 1864, le Colmarien Frédéric Bofinger ouvre un modeste établissement près de la Bastille, à la lisière du Marais et du Faubourg Saint-Antoine, quartiers de prédilection de nombreux Alsaciens depuis le XVIème siècle qui travaillent dans la menuiserie ou l’ébénisterie. Bofinger est la première brasserie parisienne où l’on propose de la bière " à la pompe ". Servie dans des pots en grès que les clients apportent eux-mêmes, avec de la charcuterie et de la choucroute, elle titre entre 18 et 25°. L’annexion par la Prusse de l’Alsace et de la Lorraine provoque un afflux de réfugiés et assure le succès de l’établissement. On y croise le chansonnier Aristide Bruant. Il arrive avec ses propres œufs pour qu’on lui prépare " la plus savoureuse omelette du monde ". Comme la coupole en verre qui illumine la grande salle de restaurant, œuvre de Néret et Royer, de 1919. Elle est installée par son gendre Albert Bruneau, qui succède à Bofinger en 1906 associé à Louis Barraud. La porte à tambour, le bar, l’escalier à vaste révolution, les banquettes de cuir noir matelassé, les appliques en bronze, les cuivres, les céramiques, les miroirs, tout est d’époque, dans le style brasserie alsacienne. Banquettes matelassées, miroirs biseautés, jeux de lumières et de peintures, le décor respire la Belle Epoque et la joie de vivre. Les murs chantent l’Art Nouveau, l’Alsace enchantée et libérée. On fait bombance, on rit, on s’amuse. C’est la fête, élégante et colorée.
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Ensuite on traverse le boulevard Beaumarchais qui marque le début du circuit Les Grands Boulevards.
Nous entrons dans le onzième arrondissement.
Puis le boulevard Richard Lenoir qui surplombe la galerie du canal Saint-Martin. Remarquons au centre de la place :
La Colonne de Juillet La colonne de Juillet
La colonne de Juillet est une colonne élevée sur la place de la Bastille, entre 1835 et 1840 en commémoration des Trois Glorieuses. Ces trois journées de la révolution de juillet 1830 amenèrent la chute de Charles X et du régime de restauration, puis l'instauration de la monarchie de juillet, avec le règne de Louis-Philippe Ier, duc d'Orléans, devenu roi des Français. Sur une plaque, au bas de la colonne, il est écrit : « À la gloire des citoyens français qui s'armèrent et combattirent pour la défense des libertés publiques dans les mémorables journées des 27, 28, 29 juillet 1830. ». Le fût de la colonne porte le nom des victimes des journées révolutionnaires de juillet 1830 et le sommet est orné d'une sculpture en bronze doré d'Auguste Dumont : Le Génie de la Liberté. Enfin, la colonne est construite au-dessus d'une nécropole accueillant les corps de révolutionnaires tombés pendant les journées de juillet. La hauteur totale est de 51.5 mètres dont 47 pour le fût et le chapiteau, surmonté du Génie de la Liberté. La colonne qui pèse 179 tonnes, est en bronze, avec un escalier intérieur de 248 marches.
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Traverser l’autre partie du boulevard Richard Lenoir. Sur cet espace, seuls des cafés-restaurants occupent les immeubles. Remarque entre ceux-ci, l’entrée de la :
Cour DamoyeLa Cour Damoye
Cette cour d’un peu plus de cent vingt mètres de long porte le nom d’un ancien propriétaire, André-Pierre Damoye qui l’a loti en 1778. Elle a été percée sur les terrains du grand bastion triangulaire Saint-Antoine, qui faisait partie de la Bastille. C’est un havre de paix à côté de l’activité fébrile de la place de la Bastille et de la rue de la Roquette. Sauvée des démolisseurs en 1999, elle est garnie de nombreuses glycines qui agrémentent les immeubles rénovés récemment. Les bâtiments datent de la fin du XVIIIème siècle et ont été construits en même temps, ce qui explique l’harmonie de l’ensemble.
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On coupe la rue de la Roquette et l’on passe alors devant l’entrée du :
Le Passage du Cheval Blanc Passage du Cheval Blanc (fermé le weekend)
Il faut passer sous un immeuble de la fin du XVIIème siècle pour accéder au passage du Cheval-Blanc. C'est l'un de ces espaces autrefois voués à l'artisanat, qui, la mode aidant, se transforme en une cité résidentielle et branchée. A son extrémité le passage fait un coude et rejoint la rue du Faubourg-Saint-Antoine, sous le nom de cité Parchappe, famille qui vécut ici et y engagea, au XIXème siècle d'importants travaux. Le passage offre une succession de cours qui portent les noms des premiers mois de l'année. La cour de Janvier est constituée de bâtiments datant du milieu du XIXème siècle. En Février et Mars (photo), des ateliers à pans de bois s'allongent à l'arrière d'un bâtiment plus récent. En Avril, qui est dénué de cour, un immeuble de trois étages précède Mai, cour reconstruite par l'architecte Sauger en 1910. Juin possède des immeubles à pans de bois. Il subsiste des artisans dans ce passage du Cheval-Blanc, qui fut pendant longtemps l'un des nombreux dépôts de bois du Faubourg, quartier des ébénistes et fabricants de meubles.
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Ensuite coupons celle du Faubourg Saint-Antoine. Nous entrons dans le douzième arrondissement.
C’est ici que débute le circuit: Grande Traversée de Paris d’ouest en est 4.

Puis la rue de Charenton (c’est un peu plus loin dans cette rue que se trouve l’Hôpital des Quinze-Vingts)
pour atteindre :
Le restaurant « Les Grandes Marches »Le restaurant Les Grandes Marches
Les Grandes Marches, c’est un peu la grande dame de la Bastille. Jouxtant l’opéra dessiné par Carlos Ott, cette élégante et lumineuse brasserie s’est dotée d’une vaste terrasse chauffée de 60 places. Depuis sa réouverture après travaux en 2012, la maison vous accueille de 8h à 1h du matin dans un décor raffiné et chaleureux. Murs ivoire ou de bois clair, confortables fauteuils et banquettes au ton cognac, parquet à larges lattes de bois sombre, la salle à manger du rez-de-chaussée distille un charme actuel au luxe discret. Au centre, le grand escalier permet d’accéder à une mezzanine offrant une vue imprenable sur la Bastille. Ornée d’œuvres d’artistes contemporains, la salle d’étage propose également un salon privatisable. Les Grandes Marches, c’est aussi et surtout une table faisant la part belle aux meilleurs classiques de la cuisine française. Déjeuner, dîner ou souper après le spectacle, découvrez une carte de spécialités authentiques et généreuses, savamment réinterprétée par notre chef pour votre plaisir.
http://www.grandes-marches.com/fr/
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Et juste après :
L'Opéra-Bastille L’Opéra-Bastille
Il a fallu pas moins de six ans pour construire cet opéra (1983-1989). Bastille oblige, l’inauguration date du 14 juillet 1989. L’opéra de Berlioz, les Troyens, ouvrit en mars 1990, la première saison artistique. Situé sur l’emplacement de l’ancienne gare de la Bastille, l’architecte Carlos Ott a choisi un plan moderne avec un contrôle rigoureux des formes, des proportions et du choix des matériaux. Pour la grande salle de 2700 places, le granit bleu de Lannelin (Bretagne) se marie élégamment au bois de poirier venu de Chine. L’immensité du bâtiment s’explique par la réunion en ce seul lieu, et ce pour la première fois au monde, de tous les artisans nécessaires à la réalisation d’un opéra. 74 corps de métiers y travaillent, du bottier au perruquier, du peintre à l’électronicien. Tous les décors y sont conçus et stockés.
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Traverser la rue de Lyon. On se trouve alors au-dessus du bassin de l’Arsenal.
Le Bassin de l’ArsenalLe bassin de l'arsenal
Le canal Saint-Martin se jette, après un passage forcé sous le tunnel du boulevard Richard-Lenoir, dans cet ancien fossé de l’enceinte de Charles V, dit de la Bastille, le port de l’Arsenal. Le port de l'Arsenal a d'abord été un fossé au 14e siècle qui servait de moyen de défense contre les assauts ennemis. Aux 16e et 17e siècles, le fossé de l'arsenal est devenu un bassin à flot pendant les périodes de crue du fleuve, et aménagé pour le commerce ou les besoins militaires. La réhabilitation du port a contribué à l’essor de la navigation de plaisance à Paris et en Ile-de-France. C'était autrefois un port de marchandises et c'est depuis 1983 un port de plaisance, bordé par des jardins, qui possède près de 180 postes d'amarrage. Il mesure 540 mètres de long.
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Le Jardin de l’Arsenal
Le Bassin de l'Arsenal constitue un site privilégié, à l'abri des crues les plus fortes et des remous du fleuve. Son jardin, aménagé sur un hectare et agrémenté d'une roseraie, de pergolas, d'aires de jeux pour enfants, contribue, avec la proximité de l'eau, à faire de ce site un lieu idéal de promenade.
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Le Yacht Club Paris Bastille
Le Yacht Club Paris Bastille a été créé en 1983 afin de développer des liens d'amitié entre les différents pratiquants de la navigation de plaisance et de favoriser l'accueil des nombreux plaisanciers étrangers en transit au port en période estivale.
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Ici passe l’une des trois lignes de métro et là se trouve la station de la ligne 1.
La station Bastille ligne 1 La station de métro Bastille
Bastille est une station des lignes 1, 5 et 8 du métro de Paris, située en limite des 4e, 11e et 12e arrondissements. En 2012, elle était la dixième station la plus fréquentée du réseau, avec 13,1 millions d'entrants directs.
La station de la ligne 5 possède, sur le quai en direction de Bobigny, les fondations d'un des murs de contrescarpe de l'ancienne prison de la Bastille, découverts lors de la construction de la ligne en 1905. Des lignes jaunes tracées au sol marquent les contours de l'édifice. La station expose également diverses vues de l'ancienne forteresse.
La station de la ligne 1 expose quant à elle des sculptures mosaïques relatives à la révolution française. Il s’agit d’un ensemble de fresques d'Odile Jacquot et de Liliane Belembert évoquant en cinq tableaux les grands événements de la Révolution française. Par ailleurs, elle est aérienne et surplombe l’entrée souterraine du canal Saint-Martin.
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Traverser le boulevard Bourdon, puis le boulevard Henri IV pour vous retrouver au début de la rue Saint-Antoine.
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2016