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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS PALAIS DE LA DECOUVERTE?
 
 
 
 
Que voir autour du Palais de la Découverte?
Nous allons découvrir quelques lieux intéressants qui se situent aux alentours du Palais de la Découverte.
 
 
Comment s’y rendre
Ligne de bus 72 – Arrêt 8, Cours Albert 1er.
Ligne de bus 28 (sens sud) – Arrêt 1, avenue Franklin D.Roosevelt.
Lignes de bus 28, 83, 93 (sens nord) – Arrêt 2, avenue Franklin D.Roosevelt.
 
A partir de l’arrêt du bus 72, rejoindre le début de l’avenue Franklin D.Roosevelt.
 
Suivons l’avenue côté pair.
 
Le Jardin de la Nouvelle-France
Le jardin de la Nouvelle-France, anciennement nommé jardin de la Vallée suisse, est situé au croisement de l’avenue Franklin-D.-Roosevelt et du cours la Reine, sur la place du Canada. Son aménagement est de style anglais dans une recherche d’imitation de la nature avec une cascade et une mare. Au coin du jardin ont été installés les bustes de Jacques Cartier et Samuel de Champlain, découvreurs du Canada. En 1910, on y a érigé un monument à la mémoire d'Alfred de Musset, Le Rêve du Poète, dû au sculpteur Alphonse de Moncel (Alphonse Emmanuel de Moncel de Perrin). Ce jardin de la Nouvelle-France porte le nom de la Nouvelle-France qui était une colonie et plus précisément une vice-royauté du royaume de France, située en Amérique du Nord et ayant existé de 1534 à 1763. Elle faisait partie du premier empire colonial français et sa capitale était Québec.
Le buste de Jacques Cartier
Le buste de Samuel de Champlain
Le monument à Alfred de Musset
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Le Palais de la Découverte
Créé pour populariser la science par le physicien Jean Perrin, sous-secrétaire d'état à la recherche dans le cabinet Léon Blum, le Palais de la Découverte ouvrit ses portes pour l'Exposition Universelle de 1937. Né en pleine euphorie scientiste, ce palais de 25.000 m² porte logiquement son nom. Il est inauguré le 24 mai 1937 par le président de la République Albert Lebrun. Le succès est immense, plus de deux millions de visiteurs s'y rendront jusqu'à la guerre. Des générations de parents ont depuis gravi les marches de pierres blanches. Des expositions temporaires sur différents thèmes transversaux ou originaux ont lieu régulièrement. Des travaux de renforcement des fondations et la restauration du palais ont eu lieu de 2001 à 2005.
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Le Mémorial au Mur de Berlin
À l'angle de l'avenue Franklin-D.-Roosevelt et de l’avenue du Général-Eisenhower se trouve un monument « en souvenir de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 ». Devant ce monument une composition végétale représente un ours, emblème de Berlin figurant dans ses armes.
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Derrière, de part et d’autre du Théâtre du Rond-Point
 
Le Square de Berlin
Ce square de Berlin, la capitale, est proche de l’ambassade d’Allemagne. Cet espace vert a été détaché des jardins des Champs-Élysées et a reçu le nom de square de Berlin (à l’occasion du sommet des maires du monde) le 17 mars 2000, en présence de Jean Tiberi, maire de Paris, et de son homologue berlinois.
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Le Théâtre du Rond-Point
En 1838, l'architecte Jacques Hittorff est chargé par Louis-Philippe de réaliser une rotonde dans le grand carré des Jeux des Champs-Élysées. Inaugurée en 1839, la rotonde d'Hittorff est intégrée aux bâtiments de l'Exposition universelle de 1855 puis détruite l'année suivante. Un nouveau panorama, dénommé Panorama National, est alors construit par l'architecte Gabriel Davioud à l'angle de l'« avenue d'Antin » (actuelle avenue Franklin-D.-Roosevelt) et des Champs-Élysées. Connu également sous le nom de Panorama des Champs-Élysées, il est destiné à exposer les grandes batailles de l'Empire (Panorama de Sébastopol, de Solférino). Le peintre Jean-Charles Langlois (1789-1870) conserve la direction artistique de l'établissement, inauguré le 1er août 1860. En décembre 1893, la Rotonde du Panorama national devient le Palais de Glace, l'une des attractions les plus en vogue du Paris de la Belle Époque.
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Traversons et reprenons l’avenue dans l’autre sens.
 
17 – Lasserre, restaurant.
Cet établissement est fondé par René Lasserre en 1942. Il obtient sa première étoile en 1949, puis la seconde en 1951. Il accède au statut de très grand restaurant, « qui mérite le voyage » selon l'expression consacrée du Guide Michelin, en 1962, obtenant sa précieuse 3e étoile qu'il conservera plus de 20 ans jusqu'en 1983. Parmi ses clients célèbres, on peut citer un habitué des lieux, André Malraux, mais encore Marc Chagall, Salvador Dalí, Romy Schneider, Audrey Hepburn, Jean-Claude Brialy ou Frédéric Dard. (C’est lors d’un déjeuner en ce lieu avec Malraux, que Chagall décide de décorer le plafond de l’Opéra Garnier). Longtemps aux fourneaux, René Lasserre crée de grands classiques, encore servis aujourd'hui - mais remis au goût du jour - comme le «canard de Challans à l'orange», le «pigeon André-Malraux», les « macaronis aux truffes et foie gras », ou encore la «timbale Élysées-Lasserre» en dessert. Entre 2001 et 2010, c'est l'ancien chef de La Grande Cascade, Jean-Louis Nomicos, formé par Alain Ducasse qui dirige les cuisines. Il est remplacé par Christophe Moret, transfuge du Plaza Athénée, à l'automne 2010. Claire Heitzler est responsable de la pâtisserie. La salle a conservé sa décoration caractéristique des années 1950 réalisée par des artistes comme Louis Touchagues. À la sortie de l'édition 2015 du guide Michelin, comme le veut la tradition lors de l'arrivée d'un nouveau chef, le restaurant s'est vu rétrogradé de deux à une étoile.
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Les statues du Palais de la Découverte (du côté pair)
 
La frise en grès cérame
Une mosaïque orne la façade occidentale du Grand Palais (entrée du palais d’Antin ou de la Découverte, avenue Franklin-Roosevelt). Réalisée en céramique, elle représente L'Histoire de l'Art sur une composition de Louis Blanc. Abîmées par la pollution et la poussière, les mosaïques ne se distinguaient presque plus. Le travail de restauration, commencé en 2005 et achevé en janvier 2008 pour la frise en grès cérame, a consisté à les nettoyer, les refixer, les consolider, les reconstituer lorsque des parties manquaient. Le résultat permet de révéler les couleurs vives et la vision de l'Art qui était celle des concepteurs du Grand Palais. Une leçon d'histoire à plus d'un titre.
 
Le groupe sculpté « La Musique » est une œuvre de Tony Noël (1845-1909) qui date de 1900. Elle se trouve à gauche du Palais d’Antin, sur l’avenue Franklin Roosevelt. Le groupe allégorique est surmonté d’un bas-relief du même auteur.
 
Le groupe sculpté « Les Arts plastiques » est une œuvre d’André Allar (1845-1926) qui date de 1900. Elle se trouve à droite du Palais d’Antin, sur l’avenue Franklin Roosevelt. Le groupe allégorique est surmonté d’un bas-relief du même auteur.
 
L’Inspiration guidée par la Sagesse se trouve à droite de l’entrée principale du Palais d’Antin. Il s’agit d’une sculpture équestre et d’un bas-relief se trouvant en arrière et au-dessus du groupe sculpté. Il s’agit de l’œuvre d’Alexandre Falguière.
 
La Science en marche en dépit de l’Ignorance se trouve à gauche de l’entrée principale du Palais d’Antin. Il s’agit d’une sculpture équestre et d’un bas-relief se trouvant en arrière et au-dessus du groupe sculpté. Il s’agit de l’œuvre de Victor Peter.
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Du côté impair
 
13 – L’Ambassade d’Allemagne
L'ambassade est située aux 13-15, avenue Franklin-D.-Roosevelt, face au palais de la découverte. Son édifice, conçu par des architectes allemands et français et construit entre 1961 et 1963, s'élève sur un terrain acquis par la République fédérale d’Allemagne dès 1952. D'importants travaux de rénovation y sont en cours depuis août 2015, pendant lesquels le personnel est installé dans la chancellerie provisoire de l’ambassade, située au 24, rue Marbeau dans le 16e arrondissement. L'ancienne ambassade située autrefois à l'hôtel de Beauharnais, au 78, rue de Lille dans le 7e arrondissement, sert désormais de résidence officielle à l'ambassadeur.
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9-11 L’Hôtel Le Marois
L'hôtel Le Marois, dit aussi hôtel de Ganay, est construit en 1863 pour le comte Le Marois (1802-1870), fils du général Le Marois, aide de camp de Napoléon Ier, à l'emplacement, dit-on, d'une maison habitée par la courtisane Marie Duplessis (1824-1847), modèle de La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas fils. Député de la Manche sous la monarchie de Juillet, sénateur en 1852, le comte Le Marois est à la tête d'une grande fortune et collectionne les tableaux anciens et modernes. Il abandonne son vieil hôtel de la rue Blanche pour venir s'installer dans le quartier des Champs-Élysées. Il fait bâtir l'hôtel de l'avenue d'Antin par l'architecte Henri Parent. Le terrain sur lequel est édifié l'hôtel est d'une superficie de 1700 m2. Selon la description du cadastre de 1863 : « Hôtel ayant entrée par deux grilles cochères et une porte simple sur l’avenue d’Antin. Il est placé entre une cour d’honneur et une arrière-cour. Composé d’un bâtiment principal avec façade de sept fenêtres. Double en profondeur, ayant aile à droite et annexes à gauche sur la deuxième cour. Élevé sur caves et terre-plein, le rez-de-chaussée, deux étages carrés disposés en magnifiques appartements, un troisième lambrissé pour logements secondaires ». La demeure, terminée en 1865, reste propriété des Le Marois jusqu’en mars 1927, date à laquelle la comtesse Jacques-André de Ganay (née Le Marois), qui y avait tenu « un salon fort élégant », la vend à l’Association France-Amériques, fondée en 1909 par Gabriel Hanotaux. Les bâtiments des communs cèdent la place, en 1956, à deux immeubles de bureaux. Plus récemment, le second étage de l’hôtel a été entièrement réaménagé et les salons du rez-de-chaussée et du premier étage se louent pour des réceptions.
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Nous arrivons au début de l’avenue Franklin D.Roosevelt
De l’autre côté du Cours Albert 1er.
 
Monument aux victimes du Génocide arménien
Le Monument en hommage à Komitas est un monument comémoratif, aux Arméniens victimes du génocide de 1915 et aux combattants arméniens morts pour la France. Il est composé d'une statue de Komitas, située Cours Albert-Ier, entre le Pont des Invalides et le Grand Palais, à Paris. Il s'agit d'une statue haute de six mètres réalisée par David Erevantsi, représentant Komitas, prêtre et musicologue arménien, rescapé du génocide arménien et réfugié en France. La mise en place de l'œuvre a été approuvée à l'unanimité par le conseil de Paris le 29 janvier 2001, jour de la reconnaissance par la France du génocide arménien. Elle a été inaugurée en 2003
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En dessous du quai
 
Le Port de la Conférence
Le port de la Conférence se trouve dans le huitième arrondissement. Il commence au pont des Invalides et se termine au pont de l’Alma. Il mesure 630 mètres de long. C’est dans ce port que l’on déchargeait jadis les pierres de Saint-Leu utilisées dans la construction des beaux hôtels et palais parisiens. Il doit son nom au Quai de la Conférence. Il est aujourd’hui entièrement dévolu au tourisme avec l’implantation des Bateaux-Mouches.
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En face, le pont qui rejoint l’esplanade des Invalides.
 
Le Pont des Invalides
Le pont des Invalides est le plus bas pont situé à Paris et traversant la Seine. L'histoire de ce pont débute en 1821, lorsque l'ingénieur Claude Navier travaille à la conception d'un pont techniquement révolutionnaire destiné à être construit face à l'hôtel des Invalides (à l'emplacement de l'actuel pont Alexandre-III). La construction d'un pont suspendu devant franchir la Seine sans point d'appui débute donc en 1824. Hélas, des ruptures et des éboulements condamnent le projet à la démolition avant même sa mise en service. Suite à des plaintes de défenseurs de la perspective des Invalides, l'Administration décide de transférer le futur pont en aval. Cette fois il s'agit d'un pont suspendu en trois parties supportées par des portiques de 20 m de haut, avec deux piles dans la Seine. Les ingénieurs Marie Fortuné de Vergès et Bayard de la Vingtrie terminent leur ouvrage en 1829, mais celui-ci fatigue rapidement et son accès doit être réglementé dès 1850. En 1854 il est démoli en vue de son remplacement pour l'Exposition universelle de 1855. C'est Paul-Martin Gallocher de Lagalisserie et Jules Savarin qui utilisent les piles existantes du pont suspendu précédent et y ajoutent une nouvelle pile centrale, pour bâtir un pont en arc en maçonnerie. La nouvelle pile est décorée de deux groupes allégoriques, La Victoire terrestre par Victor Vilain en amont et La Victoire maritime par Georges Diebolt en aval, tandis que les anciennes piles sont ornées de trophées militaires aux armes impériales, œuvres d'Astyanax-Scévola Bosio. Pourtant plus solide, ce pont subit en 1878 un tassement de 25 à 30 cm, et il perd deux arches pendant l'hiver 1880. À l’occasion de travaux de restauration exécutés en 1881 pour réparer les dommages occasionnés au pont par la débâcle de la Seine, une tête de Méduse surmontée de branches de laurier fut substituée au chiffre et à la couronne impériale qui décoraient jusque-là le bouclier au centre des Trophées. Le pont est stable depuis lors, et la seule modification du xxe siècle sera l'élargissement de ses trottoirs en 1956.
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Traverser le pont vers le Cours La Reine
 
La Statue de La Fayette.
Un Américain du nom de Robert Thompson, souhaitant remercier la France pour la statue de la Liberté offerte aux Américains, ouvrit une souscription auprès des écoliers américains afin d'ériger une statue à la gloire du général La Fayette. La France agrée le projet en 1899, le sculpteur choisi est l'américain Paul Wayland Barrlett (1865-1925). On lui donne comme délai l’exposition universelle de 1900. En raison du délai trop court, le sculpteur réalise un modèle en plâtre. L'inauguration a lieu le 4 juillet 1900, jour anniversaire de l'indépendance américaine. La statue est installée dans la cour Napoléon du Louvre. Par la suite, le sculpteur doit réaliser la statue en bronze, mais il n'est pas satisfait de son œuvre. Il remplace le costume Louis XVI par un costume de l'époque révolutionnaire. Il supprime la perruque et le tricorne le faisant apparaitre tête nue. L'épée qu'il tenait par le fourreau est présentée dégainée lame vers le haut. Ce n'est qu'en 1908 que la statue en bronze remplace le projet en plâtre. En raison des travaux pour l'aménagement de la pyramide du Louvre, la statue est transportée sur le Cour la Reine le 10 avril 1985. Mais installée entre deux rangées d'arbres tout proches, elle ne dispose pas d'un recul suffisant pour être bien observée. Comme pour se moquer de lui-même et de sa lenteur, le sculpteur a fait apparaître une petite tortue sous les pattes du cheval du côté gauche.
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En dessous du quai
 
Le Port des Champs-Elysées
Il commence à la rampe aval du pont de la Concorde et se termine au pont des Invalides. Il mesure 540 mètres. Son nom vient de celui de l’avenue éponyme, proche. Il a été concédé en 1938 au Touring Club de France pour en faire un port de plaisance.
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Traverser le Cours La Reine et revenir au début de l’avenue Franklin D. Roosevelt, notre point de départ.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire Historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2016