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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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LA GRANDE TRAVERSEE DE PARIS D'EST EN OUEST - 2 - DE LA PLACE DE LA BASTILLE A LA PLACE DE LA CONCORDE
 
 
La Grande Traversée de Paris d'est en ouest - 2
 
 
 
Continuons notre traversée de Paris d’Est en Ouest en direction de la Place de la Concorde.
 

Nous partons de la Place de la Bastille et prenons la rue Saint-Antoine.
Prenons le trottoir de droite.
 
Statue de Beaumarchais.
Cette statue qui a immortalisé Beaumarchais en 1895 est l’œuvre de Louis Causade. Elle se trouve très près de sa demeure, mais il faut dire que Beaumarchais est omniprésent dans le Marais. Son logement se trouvait sur le boulevard qui porte son nom au débouché de la place de la Bastille. Il fut enterré dans son jardin en 1799. Sa dépouille fut ensuite transférée au Père Lachaise. Il était également partie prenante au Théâtre du Marais, 11, rue de Sévigné. Il séjourna dans l’hôtel Amelot de Bisseuil, rue Vieille-du-Temple. Là, Beaumarchais y avait fondé la société Rodrigue Hortalezet et Cie, pour procurer des armes et des équipements aux insurgés américains, en pleine guerre d’indépendance. C’est de là, qu’il lança en 1777 la création de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, en vue de protéger les droits d’auteur.
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10 - A proximité de la place de la Bastille, la rue Saint Antoine s’échancre vers le nord. Ceci est dû à la présence à l’époque de la forteresse de la Bastille qui barrait la sortie de Paris dans l’axe de la rue. En 1670, Louis XIV fit détruire l’enceinte de Charles V créant ainsi une promenade qui deviendra les Grands Boulevards. Pour sortir de Paris par la rue Saint-Antoine, il fallait donc contourner la forteresse en empruntant l’actuelle rue de Bastille. La porte qui se trouvait entre le 8 et 11 de la rue fut détruite en 1778 sur ordre de Louis XVI, afin de donner de la fluidité à la circulation vers le faubourg. Le roi n’eut pas assez d’argent pour faire abattre la prison, mais il fut épaulé quelques années plus tard par les révolutionnaires, un certain 14 juillet 1789.
14 – Vieille maison.
 
26 – L’Impasse Guéménée.
L’impasse Guéménée débute au 26 rue Saint-Antoine et mesure 78 mètres de long. Elle est prolongée au fond sur la droite par la Cour Bérard. Elle passe généralement pour avoir été l’entrée principale de l’ancienne Maison royale des Tournelles. Cette impasse s’appelait alors Cul-de-Sac du Ha ! Ha ! à l’époque où le marché aux chevaux était, depuis 1560, installé sur l’emplacement de cette ancienne résidence. Elle s’appela, à partir de 1640 Cul-de-sac Royal Saint-Antoine, puis rue des Filles-de-la-Croix, du nom du couvent qu’elle desservait. Elle acquit son nom actuel vers 1700 en raison de la présence, en fond d’impasse de l’Hôtel Rohan-Guéménée dont l’entrée principale se trouve au 6, Place des Vosges. Il y avait ici une entrée secondaire.
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    4-6 – Emplacement de l’ancien Couvent des Filles de la Croix.
    6 – Ancienne entrée dudit couvent. Portes, curieux fronton.
    8 – Hôtel de Nesmond, du XVIIème siècle. Ferronneries, escalier.
    12 – Là se trouvait l’autre entrée de l’Hôtel Rohan-Guéménée que Victor Hugo utilisait lorsqu’il voulait quitter discrètement son appartement situé dans cet hôtel, pour aller rejoindre dans un hôtel meublé de la rue du Petit-Musc, une boulangère de cette rue, alors objet des ses amours passagères.
 
32 – Vielle maison, cour et balcon.
38 – Vieille maison, mansarde.
40 – Vieille maison, une fenêtre par étage.
40 – 46 – Ancien fief du Grand et du Petit Chaumont.
62 – Le Carrousel du 30 juin 1559.
 
L’Hôtel de Sully.
L'hôtel de Sully est un hôtel particulier de style Louis XIII du Marais, dans le IVe arrondissement de Paris. Il se situe 62, rue Saint-Antoine. Il fut construit par Jean 1er Androuet du Cerceau pour le financier Mesme Gallet, sieur du Petit-Thouars, sur l’emplacement d’un hôtel de la Mouffe qui datait de 1360 et qu’avait habité le chancelier Juvénal des Ursins. Lorsque le financier est ruiné, il passe à Roland de Neufbourg, qui l’agrandit et le termine pour le vendre à Sully en 1634. L’Etat s’en étant rendu acquéreur, a eu l’heureuse idée, en le restaurant de supprimer la galerie construite au XIXème siècle au-dessus du porche entre les deux pavillons de la façade, ce qui rétablit l’ordonnance primitive pleine de noblesse et d’élégance. La cour, ornée de gracieuses figures dans le style de Jean Goujon qui personnifient les Saisons et les Eléments et de lucarnes richement décorées est d’un bel effet. La façade, sur le jardin, présente la même décoration avec une aile en retour d’équerre au bout de laquelle était installée primitivement une orangerie. Le mur qui fait vis-à-vis de cette aile est orné d’arcades d’un joli style qui imitent celles de l’orangerie. Ce jardin, débarrassé des baraques qui l’ont longtemps encombré, faisait communiquer l’hôtel Sully avec un charmant bâtiment qu’on appelle le Petit-Sully, qui se trouve à l’angle de la Place des Vosges, et qui, après en avoir longtemps été séparé, lui est enfin réuni, ce qui restitue la demeure type d’époque Louis XIII telle qu’elle apparaissait alors. De la décoration intérieure subsiste une pièce tout à fait remarquable avec ses boiseries au chiffre de Sully, peintes et dorées, et ornées de pilastres, de dessus de portes, de corniches, et son plafond peint à coupole : l’escalier comporte un très beau plafond rampant à médaillons ovales et à mascarons. Il abrite, depuis 1967, le siège de la Caisse nationale des monuments historiques et des sites, devenue en 2000, Centre des monuments nationaux.
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100 – Emplacement d’une fontaine en 1579
 
Nous sommes à la hauteur de la station de métro Saint-Paul.
 
16.18 – La rue de Rivoli occupe à cet endroit l’emplacement de l’hospice du Petit-Saint-Antoine.
48Bis – Beaux atlante et cariatide.
56 – Emplacement en 1850, du grand magasin de nouveautés « A la tour Saint-Jacques ».
 
60 – Bazar de l’Hôtel de Ville, fondé en 1860, renommé BHV Marais.
Le Bazar de l’Hôtel-de-Ville, fut fondé vers 1860, par Ruel qui était venu de Lyon pour ouvrir un commerce à Paris. Il utilisa, pour trouver un bon emplacement, un demi-douzaine de camelots dont l’éventaire, un parapluie, contenait divers articles, les mêmes dans chaque parapluie. Il répartit ces vendeurs en différents endroits de la capitale, les permuta souvent, et constata que l’endroit où la vente se faisait le mieux était l’angle des rues de Rivoli et des Archives. D’où la création de ce magasin qui, en 1880, n’avait encore qu’une assez courte façade le long de la rue de Rivoli alors qu’il occupe actuellement un vaste îlot.
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72 – Emplacement, en 1879, du magasin de nouveautés « Au Nouveau Paris ».
76 – Bel immeuble avec ses balcons à sculptures.
82 – Emplacement, en 1850, du magasin de nouveautés « Au Colosse de Rhodes ».
100 – Emplacement de l’un des plus anciens magasins de nouveautés de Paris « A Pygmalion » fondé en 1793.
110 – Consoles à têtes de femmes.
126 – Immeuble C A
128 – Belles consoles à têtes de lions.
130 – Angelots et tête de femme au-dessus de la porte.
134 – Tête de femme au-dessus de la porte.
144 – Emplacement de l’hôtel de Ponthieu où fut assassiné l’amiral de Coligny.
 
160 – Chevet de l’ancienne Chapelle de l’Oratoire avec la statue de l’amiral de Coligny
L'axe de l'Oratoire du Louvre passe par le centre de la cour carrée. Au début du XVIIème siècle, Louis XIII se rend compte que le Louvre en cours de construction n'a pas de chapelle. Il lui vint alors l'idée de faire tenir ce rôle à l'église que Jacques Lemercier était en train de construire pour l'ordre de l'Oratoire. L'église et le palais ne furent finalement jamais réunis. Sous Napoléon, la chapelle deviendra un temple protestant, mais son nom, Temple de l'Oratoire et son orientation rappelle son lien historique avec le Louvre.

Gaspard de Coligny est un noble et amiral français, né le 16 février 1519 à Châtillon-sur-Loing et décédé le 24 août 1572 à Paris. Comte de Coligny, baron de Beaupont et Beauvoir, Montjuif, Roissiat, Chevignat et autres lieux, seigneur de Châtillon, amiral de France, il est l'un des membres les plus connus de l'illustre maison de Coligny. C'est le fils de Gaspard Ier de Coligny, maréchal de France sous François Ier, et de sa femme Louise de Montmorency. Il est le frère d'Odet, cardinal de Châtillon et de François d'Andelot. En son honneur a été inaugurée, le 24 juillet 1889, la statue de l'Amiral, œuvre de Gustave Crauk, dressée, rue de Rivoli, au chevet de l'Oratoire du Louvre, ancienne église catholique romaine mise à la disposition du culte réformé par Napoléon le 23 février 1811.
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164 – L’Hôtel du Louvre d’origine, devenu les Grands Magasins du Louvre puis Le Louvre des Antiquaires
La Société des Immeubles de la rue de Rivoli construisit en 1854, un luxueux hôtel meublé dans le quadrilatère rue de Rivoli, rue Saint-Honoré, rue de Marengo et Place du Palais-Royal. C’était l’Hôtel du Louvre, dont les arcades devaient être aménagées en boutiques. Pour exploiter ces boutiques, on fonda la Société des Galeries du Louvre. Les boutiques, d’abord au nombre de deux, s’étendirent vite tout au long des arcades et les Magasins du Louvre occupèrent bientôt la partie de l’hôtel située en bordure de la rue de Marengo sur laquelle se trouvait l’entrée. D’autres financements ayant été pourvus, les magasins s’agrandirent si vite que l’hôtel dû leur laisser la place et évacuer l’immeuble pour s’installer à son emplacement actuel.
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La Place du Palais-Royal
Avec la place Colette  et la place du Théâtre, c'est une des trois places qui bordent les jardins du Palais-Royal  et la Comédie-Française. À l'angle de la rue de Valois  et de la rue Saint-Honoré, se situait la salle de Théâtre du Petit Cardinal où Molière  jouant Arguan dans Le Malade imaginaire  fut pris d'un malaise mortel le 17 février 1673. La place, sur laquelle se produisent des virtuoses du patin à roulettes, est bordée par L’Hôtel du Louvre, Le Palais Royal et plus particulièrement le Conseil d’Etat et le quadrilatère où se trouvent les Antiquaires du Louvre.
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170 – L’Hôtel du Louvre qui a dû déménager d’en face pour s’installer dans ce quadrilatère bordé par la Place du Palais-Royal, la rue de Rivoli, la rue de Rohan et la rue Saint-Honoré. C’est aujourd’hui un hôtel *****.
En 1887, le quartier du Louvre et ses grands magasins étant en pleine expansion, l'Hôtel du Louvre d’origine, envahi par les boutiques, est transféré où il se trouve aujourd'hui encore. Il jouit là d'une situation exceptionnelle, chacune de ses quatre façades offrant une vue imprenable sur Paris. En 1897, l'impressionniste Camille Pissarro s'y établit et créa plusieurs de ses grands tableaux parisiens en observant la capitale depuis les fenêtres de sa suite. Inspiré par l'atmosphère de l'hôtel et du quartier du Louvre, Arthur Conan Doyle intégra l'Hôtel du Louvre à plusieurs de ses récits ayant pour protagoniste Sherlock Holmes. En 1910, Sigmund Freud fit ici plusieurs séjours alors qu'il écrivait "Un Souvenir d'Enfance de Léonard de Vinci", thèse qui analyse l'enfance de l'un des plus grands artistes de tous les temps. L'un des thèmes majeurs de ce livre est l'interprétation du sourire de Mona Lisa - également connue sous le nom de La Gioconda ou La Joconde – sans nul doute le tableau le plus connu au monde, exposé au Musée du Louvre, juste en face de l'hôtel.
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192 – La Place des Pyramides
Cette place ouverte en 1802, sous le nom Place de Rivoli se trouve au 192 de la rue éponyme. Elle porte depuis 1932 son nom actuel dû à la rue proche. Elle se trouve sur l’emplacement de l’Hôtel des Grandes Ecuries du Roi. On y trouve l’Hôtel Régina et la statue de Jeanne d’Arc.
Elle trône sur la place des Pyramides. En ces lieux s'élevait aux xvie et xviie siècles une académie d'équitation tenue par Antoine de Pluvinel, écuyer d'Henri III, Henri IV et Louis XIII. Elle constitue le premier foyer de l'école classique d'équitation. Une plaque, apposée au-dessus de la porte d'entrée du restaurant de l'hôtel Régina, "Le Pluvinel" rappelle cet événement. La statue a été réalisée en bronze doré par Emmanuel Frémiet en 1874. En effet, la sainte fut blessée à la porte Saint-Honoré – alors à la hauteur du 163, rue St-Honoré, le 8 septembre 1429, lors de la lutte contre les Anglais qui tenaient Paris.
 
L’Hôtel Régina a reçu le 5 mai 1919, les sociétés de la Croix-Rouge des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne et du Japon qui ont fondé la Ligue des Sociétés de la Croix-Rouge devenue la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. En ces lieux s'élevait aux  xvie  et  xviie siècles  une académie d'équitation tenue par  Antoine de Pluvinel, écuyer d'Henri III, Henri IV et Louis XIII. Elle constitue le premier foyer de l'école classique d'équitation. Une plaque, apposée au-dessus de la porte d'entrée du restaurant de l’hôtel Régina,  Le Pluvinel  rappelle cet événement.
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202 – L’Hôtel Saint-James et d’Albany, ex-hôtel de Noailles.
Hôtel particulier (1687) construit entre les actuels numéros 211 rue Saint-Honoré et 202 rue de Rivoli (actuel Hôtel Saint-James et d'Albany) pour Henri Pussort, oncle maternel de Colbert, passé en 1697 à Pierre-Vincent Bertin, seigneur d'Armenonville, en 1711 à  Adrien-Maurice de Noailles  (1678-1766), comte, puis duc d'Ayen, qui le fit remanier en 1715 par l'architecte  Pierre Cailleteau dit Lassurance  (1655-1724) et fit redessiner les jardins par Charpentier. L'ensemble de bâtiments qui constituait cet hôtel particulier, dans lequel  La Fayette  (1757-1834) épousa en 1774  Marie Adrienne Françoise de Noailles  (1759-1807), a été morcelé en 5 lots en 1830. Il en subsiste une façade de style Louis-Quinze (classée) dans la cour de l'Hôtel Saint-James et d'Albany.  En plein cœur de  Paris, le  Saint James & Albany Hôtel-Spa  offre 200 chambres et suites dans une demeure du XVIIème siècle. Donnant principalement sur un jardin intérieur et une terrasse et disposant d'un tout nouveau hall et d'une nouvelle réception entièrement rénovés en 2009, cet hôtel 4**** vous permet de bénéficier de la quiétude de ce lieu historique tout en profitant de l'activité intense du centre de la capitale.
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206 – Léon Tolstoï a vécu ici en 1857.
208 – L'Hôtel Wagram
218 – L’Hôtel Brighton
 
224 – La Librairie Galignani, anciennement maison d’édition, installée ici depuis 1856, offre le plus grand choix de livres en anglais à Paris.
Les Galignani furent parmi les premiers à utiliser la presse à imprimer récemment inventée de manière à distribuer les livres à un plus large public. Commençant en 1520, Simone Galignani publia à Venise une grammaire latine. Néanmoins, leur plus grand succès fut Geografia de Ptolémée, publié en 1597, un incroyable best-seller durant les XVI et XVIIème siècles. Plusieurs rééditions furent ensuite pratiquées. Giovanni Antonio Galignani ouvrit un magasin rue Vivienne, en 1801. Ce n’était pas seulement une librairie, mais il y avait une pièce de lecture spécialisée dans la langue anglaise, tout en continuant son travail de publication. De plus, fut créée le Galignani Messenger, une publication quotidienne et un point de référence pour la communauté anglophone du continent. La boutique de la rue de Rivoli fut ouverte en 1856. La librairie continua à vivre au début su XXème siècle et une section dévolue aux livres d’art fut ouverte. L’aventure continue aujourd’hui et la librairie répond de manière optimale aux demandes des clients.
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226 - C’est en 1903 que l’artisan-confiseur autrichien Antoine Rumpelmayer fonde Angelina, baptisé ainsi en l'honneur de sa belle-fille.  Depuis plus d'un siècle, le salon de thé s'est imposé comme un haut lieu des plaisirs gourmands parisiens. Dès son ouverture, Angelina devient l'incontournable rendez-vous de l'aristocratie parisienne. Dans ses salons se sont croisés Proust, Coco Chanel et les plus grands couturiers français. Un lieu unique pour savourer le fameux chocolat et l'inénarrable Mont-Blanc dont les secrets centenaires restent bien gardés. Ici, le décor conçu par le célèbre architecte de la Belle Epoque Edouard-Jean Niermans, mêle élégance, charme et raffinement.  Angelina est situé sous les arcades de la rue de Rivoli au cœur de Paris. Angelina vous accueille tous les jours de 9h à 19h pour un déjeuner ou un goûter et vous propose sa spécialité : le «Mont-Blanc». Amateurs de chocolat chaud à l’ancienne… ne pas s’abstenir ! Attention toutefois, il faut s'armer de patience car il n'est pas rare d'y trouver une file d'attente qui se poursuit jusque sous les arcades de la rue de Rivoli !
 
228 – L’Hôtel Meurice depuis 1835. Aux  voyageurs  de l'époque, Le Meurice offrait un style d’hôtellerie  alors inédit. Tout était fait pour faciliter la vie à l'étranger  de passage : acquittement des formalités administratives, utilisation de valets de place attachés à l'hôtel, location d'appartements de toutes dimensions, mise à disposition de salons de conversation, linge blanchi au  savon  et battu à la main, personnel parlant  anglais,  bureau de change, équipages, etc.
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230 – A cet emplacement et jusqu’au Tuileries se trouvait la Salle du Manège royal des Tuileries, construite en 1720, où fut jugé Louis XVI et proclamée la 1ère république.
 
242 – Le cercle suédois
A deux pas de la place de la Concorde, le très secret et chic Cercle Suédois, fondé en 1891, abrite une salle historique. C'est là qu'Alfred Nobel, inventeur de la dynamite, rédigea le 27 novembre 1895 son testament explosif qui institua la création du fameux prix Nobel. Le bureau est toujours en place et est visible deux fois par mois, le mercredi soir. Ces soirées sont aussi l'occasion de prendre un verre dans les très beaux salons du cercle, qui donnent sur le jardin des Tuileries. L'ambiance générale, totalement hors du temps, est un délice pour les esthètes de passage et pour ceux qui apprécient les ambiances un peu décalées. De nombreux tableaux d'artistes suédois ornent les murs.
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254 – L’Hôtel de Saint-Florentin a son entrée au 2 rue Saint-Florentin.
Les travaux furent achevés en 1769. Talleyrand y mourut en 1838. Après la Seconde Guerre mondiale, l'hôtel fut loué en 1948  par la famille Rothschild  au gouvernement des États-Unis  qui y installa en 1949  le George C. Marshall Center, destiné à gérer le plan Marshall  pour la reconstruction de l'Europe. L'hôtel accueillit également la première mission américaine auprès de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord  (OTAN). L'hôtel fut acheté par les États-Unis le 14 novembre  1950. Entre 1979  et 1984, il fut restauré par l'architecte Hugh Newell Jacobsen, assisté des décorateurs Barroux et Robert Carlhian. L'hôtel a longtemps abrité divers services de l'ambassade des États-Unis en France. L'hôtel de Saint-Florentin a été soigneusement restauré de nouveau entre 1999  et 2007,  grâce notamment à la fondation américaine World Monuments Fund Europe et France. La section consulaire américaine a quitté les lieux au printemps 2007. Le cabinet Jones Day occupe aujourd’hui les lieux et s'est engagé à conduire de nombreux travaux visant à transformer l'hôtel en bureaux fonctionnels tout en respectant et préservant sa valeur historique. Les travaux ont démarré début septembre 2008 et se sont achevés début 2010.
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Le parcours se termine Place de la Concorde.
Métro Concorde – lignes 1, 8 et 12.
Durée 1h30 à 2h00
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2017