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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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LE LONG DE LA SEINE, RIVE GAUCHE AVAL
 
 
Le long de la Seine Rive Gauche Aval
 
 
Nous allons suivre les quais de Seine entre le Pont Saint-Michel et le Pont du Garigliano.
 
 
Comment s’y rendre
Départ Pont Saint-Michel – Métro Saint-Michel Ligne B-C-4
Bus lignes 24-27-38-85-96
 
Nous sommes Place Saint-Michel, en face :
 
Le Pont Saint-Michel
Construit en 1378, reconstruit plusieurs fois et en dernier lieu en 1857. Le pont actuel est constitué de trois arches de 17,20 mètres chacune, et large de 30 mètres. La construction du pont en pierre fut décidée en 1378 par le Parlement de Paris après accord avec le chapitre de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le prévôt de Paris, ainsi que les bourgeois de la ville. Son emplacement fut fixé en aval du Petit-Pont, dans l'axe de la rue Saint-Denis, du Grand-Pont sur la rive droite et de la rue de la Harpe sur la rive gauche. Ceci permettant une traversée directe de l'île de la Cité. Le prévôt de Paris d'alors, Hugues Aubriot, fut chargé de la maîtrise d'ouvrage financée par le roi. La construction s'étala de 1379 à 1387. Une fois terminé, l'ouvrage fut nommé par les Parisiens Pont-Neuf (à ne pas confondre avec l'actuel Pont-Neuf), Petit-Pont-Neuf ou Pont Saint-Michel dit le Pont-Neuf. Chose habituelle au Moyen Âge, le pont fut rapidement loti de maisons qui furent emportées, ainsi que le pont, par la Seine en 1408. En raison des difficultés connues par le royaume de France pendant la guerre de Cent Ans, le pont fut reconstruit immédiatement en bois. Ce matériau étant bien moins résistant que la pierre du pont précédent, le Parlement de Paris décida d'allouer en 1444 les recettes d'amendes à la réfection du pont. L'aspect de ce second pont nous est connu au travers d'une miniature présente dans les Heures d'Étienne Chevalier de Jean Fouquet. Elle nous révèle un pont reposant sur de hautes piles de bois ainsi que des maisons de bois, torchis ou plâtre ayant la particularité de toutes posséder un seul et unique toit courant sur toute la longueur du pont. Ses concepteurs sont Paul-Martin Gallocher de Lagalisserie et Paul Vaudrey. Courant 2009 et 2010, la Ville de Paris réalise des travaux de remplacement des garde-corps en pierre de l'ouvrage. La carrière d'où provenaient les balustrades originelles n'étant plus exploitée, la pierre de substitution retenue provient des carrières de Comblanchien (Côte-d'Or).
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Sur la Place Saint-Michel se trouve également :
 
La Fontaine Saint-Michel
La fontaine Saint-Michel est une fontaine située dans le 6e arrondissement de Paris, au croisement du boulevard Saint-Michel et de la place Saint-André-des-Arts. Elle a la particularité d'occuper à elle toute seule un pan entier de façade. La fontaine Saint-Michel fait partie elle aussi du plan d'aération de la ville prévu par Haussmann sous Napoléon III. Le percement du boulevard Saint-Michel dans l'axe de la Sainte-Chapelle entraînait la création d'une place au débouché du pont Saint-Michel, Haussmann a ordonné la mise en place de cette fontaine afin de combler l'angle entre la boulevard Saint-Michel et la place Saint-André-des-Arts et donner un débouché visuel à la perspective du boulevard du Palais. La première idée était d'ériger une énorme statue de Napoléon Ier mais elle fut abandonnée, et devant l'insistance de la commission municipale — qui voulait rappeler le souvenir de la vieille chapelle Saint-Michel en  la Cité —, ce fut finalement la lutte du Bien contre le Mal qui fut retenue comme programme: l'archange Michel terrassant le Diable dans un arc de triomphe entouré de chimères ailées.
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De la place vers le pont, prendre à gauche :
 
Le quai des Grands Augustins
Ce quai fut construit, en 1313, par Etienne Barbette, prévôt des marchands de Paris, pour permettre à Philippe le Bel d’avoir un chemin aisé pour se rendre de son palais de la Cité à son hôtel de Nesles. C’est le premier quai construit à Paris. Son nom lui a été attribué en 1670 et vient du nom du couvent qu’il longeait.
15, Cabaret de l’Ecluse de 1951 à 1975. C’est ici que débuta Barbara et que se produisirent, entre autres, Jacques Brel, Raymond Devis, Léo Ferré, Marcel Marceau et Philippe Noiret.
17, Hôtel de Luynes, dans sa partie noble sur le quai. Jean Racine, dans son adolescence, vers 1656, y demeura.
21, Demeure en 1786 de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, l'auteur de Paul et Virginie. En 1831, George Sand y demeura.
Au 25 se trouvait l’Hôtel d’Arras – Situé à l’angle de la rue Gît-le-Cœur et s’étendait jusqu’à la rue Séguier. Attesté en 1422, il était bien antérieur à cette date.
Au 27 se trouvait l’Hôtel d’Auvergne ou de Sancerre. Jean, comte de Sancerre en était son propriétaire en 1355. Sa fille aînée en hérita et l’hôtel échut à son époux, comte de Clermont et dauphin d’Auvergne. Il passa en 1428 au comte de Montpensier. Le dernier hôtel à cet emplacement fut détruit en 1672.
 
Au 35, L’Hôtel Feydeau de Montholon.
L’Hôtel Feydeau de Montholon fut la résidence parisienne de François-de-Paule Feydeau (1676-1710), seigneur du Plessis-Saint-Antoine et de Trancault, baron de Bourdenay, conseiller au Parlement de Paris, et de son épouse Catherine-Gabrielle de Montholon. Cet ensemble date de 1635-1640 et fut donc la propriété de 1650 à 1701 des familles apparentées Montholon et Feydeau, qui le vendirent en 1701 au procureur Pierre Martin. La veuve de ce dernier le vendit en 1727 à Pierre Guérin qui, en 1731, le revendit à Charles Baudin dont la famille le conserva jusqu’en 1818. Il fut alors vendu au marchand d’estampes Jean, dont les descendants le vendirent en 1908 aux frères Perrin. Cet hôtel particulier abrita comme locataire la librairie Didot entre 1740 et 1801, dont l'enseigne était La Bible d'Or. De 1801 à 1839 à celle du libraire Leclerc, de 1839 à 1886 à celle du libraire Didier, en 1910, à la librairie académique Didier-Perrin. Le mathématicien Pierre-Simon de Laplace (1749-1827) y habita par la suite. Le bâtiment fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 31 janvier 1969 pour la façade et la toiture sur la rue Séguier, et il fait également l'objet d'une inscription depuis cette même date pour ses façades et toitures sur cour.
 
Au 51, le restaurant Lapérouse.
L’histoire de cet ancien hôtel particulier, racheté à un Maître des eaux et forêts de Louis XIV, est intimement liée aux transformations subies par le quartier au XVIIIème et XIXème siècles. La maison Lapérouse fut établie en 1766 par Lefèvre, limonadier du roi, qui transforma les lieux en un « Marchand de vin ». Vers 1850, le succès est à son apogée. Des clients très aisés, qui tiennent le nouveau propriétaire, Jules Lapérouse, en grande estime, lui manifestent leur amitié en le conseillant pour la décoration des petits salons extrêmement prisés. Entre la place Saint-Michel et le Pont-Neuf, le restaurant propose plus de 600m² d’espaces de réception.
 
53 – Les Bouquinistes, restaurant.
 
Au 55, un immense cadran solaire est l’unique vestige du couvent des Grands Augustins, démoli en 1897. Ce cadran vertical déclinant du matin se trouve au niveau des deuxième et troisième étages. Une fenêtre a été percée entre les lignes XI et XII. Repeint en 1988, il est porté par un mur qui soutient un immeuble de la rue Dauphine et est visible dans la seconde cour du 55 quai des Grands Augustins.
 
Au 57, La boutique Charvin.
La boutique Charvin est implantée au bout du Quai des Grands Augustins, au 57, au coin avec la rue Dauphine. Elle fabrique des couleurs pour les artistes peintres depuis 1830. C’est au départ une affaire familiale qui démarre sur la Côte d’Azur et qui développe ses formules de vernis et des couleurs à l’huile, réservées aux artistes. La maison a fourni Cézanne. Laurence et Bruno Carvin la rachète en 2000.
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Le Pont-Neuf
Achevé en 1604, le Pont-Neuf est l'un des plus vieux ponts de Paris. A sa construction, il présentait trois caractéristiques originales : celle d'être pourvu de trottoirs alors que ceux-ci ne seront généralisés qu'au XIXème siècle, celle d'être orné de 384 mascarons – masques grotesques (que l’on voit ici) agrémentant ses corniches – et celle de ne pas posséder de maisons construites sur son pavement, exception faite des boutiques qui étaient installées sur les demi-lunes (dont on voit un exemplaire) qui existent toujours aujourd'hui et ont été rénovées au début du XXIème siècle.
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Le quai de Conti
Ce quai a été construit en 1662.
Au 5 - Immeuble en encorbellement d’un édifice isolé, le Château-Gaillard, déjà existant en 1410, demeure légendaire chère aux romanciers qui y situent le lieu de détention de Blanche de Bourgogne. Il fut démoli en 1655.
 
Du 11 au 25 – L’Hôtel des Monnaies.
Au 11 quai de Conti, construit au milieu du XVIIIème siècle sur ordre du roi Louis XV, l'hôtel des Monnaies recèle dans sa deuxième cour à gauche en entrant, une méridienne verticale. Calculée en son temps (1777) par deux membres de l'Académie des Sciences, le père Pingré (1711-1796), ancien maître de théologie reconverti à l'astronomie, et Edmée Sébastien Jeaurat (1724-1803), professeur de mathématiques et géomètre, elle ne comporte qu'une ligne horaire, celle de midi, qui part du solstice d'hiver et descend en dessous du solstice d'été et un disque percé en guise de style. En bon état, cette méridienne haute de 7.80 mètres est visible aux heures d'ouverture du musée. Elle forme avec l’obélisque-gnomon de Saint-Sulpice et le canon du Palais-Royal, l’une des trois méridiennes de Paris indiquant l’heure de midi grâce à la course du soleil.
 
Au 13 – Hôtel de Sillery
 
La statue de Condorcet
La statue du philosophe, mathématicien et homme politique, est inaugurée quai Conti le 14 juillet 1894. Le choix de l’emplacement se justifie par la proximité de l’Hôtel de la Monnaie, dont Condorcet fut le directeur, et par celle de l’Institut, dont il fut membre et secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences. Surtout, le site offre à l’époque la possibilité d’une mise en scène symbolique puisque, depuis 1880, se dresse devant l’Institut, face au Pont des Arts, La République de Soitoux et qu’en pendant à la statue de Condorcet, côté quai Malaquais, a été inaugurée le 14 juillet 1885 la statue de Voltaire par le sculpteur Caillé. Le rapprochement de la statue de l’un des premiers défenseurs de la République, apôtre de l’Instruction publique, trouve son sens à côté de l’image du régime et près d’un autre philosophe des Lumières qui mena le même combat pour la tolérance et la justice sociale. Les deux figures sont également complémentaires puisque leur rapport symétrique peut s’interpréter comme celui des sciences (Condorcet) et des lettres (Voltaire). L’œuvre, due au sculpteur Jacques Perrin, montre une grande simplicité de moyens, livrant le portrait d’un homme du 18e siècle sans préciosité ni anecdote. L’étirement de la silhouette confère à la figure une élégance et une réelle prestance, affirmant de cette manière sa présence dans l’espace. La recherche d’expression passe également par l’accentuation des traits du visage (grand front, arcades sourcilières saillantes) ; le regard profond et fixe, menton rentré, disent la force morale, toute intériorisée du philosophe. La statue initiale en bronze fut détruite en 1943 mais elle a été restituée à son ancien emplacement en 1991, dans le prolongement des célébrations du Bicentenaire de la Révolution française.
 
Les vestiges du mur d’enceinte de Philippe Auguste
Impasse Conti, on retrouve le mur dans son ensemble avant l’arrivée de la muraille à la tour de Nesle.
 
L’Emplacement de la Tour de Nesle.
Premier élément de l’enceinte de Philippe Auguste sur la rive gauche, la tour Philippe Hamelin, édifiée vers 1200, porte d’abord le nom du prévôt qui préside à sa construction. Elle fait ensuite partie du puissant ensemble fortifié de l’hôtel de Nesles, bâti vers 1270 sur le clos de Laas et acquis par Philippe le Bel en 1308. La légende garde le souvenir du martyre des trois princesses de Bourgogne, Marguerite, Blanche et Jeanne, épouses des futurs rois Louis X, Philippe V et Charles IV, accusées par leur belle-sœur, Isabelle de France, d’y recevoir Gaultier et Philippe d’Aulnay, aussitôt torturés et décapités.
 
Du 21 au 25 – L’Institut
Le Palais de l'Institut, situé au 23 quai de Conti, déménagea, selon un décret signé par Napoléon en 1805, du Louvre vers l'ancien collège des Quatre Nations, fondé en 1663 par la volonté testamentaire du cardinal Mazarin. Créé en 1795, l'Institut fédère aujourd'hui cinq académies : l'Académie française, l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres, l'Académie des Sciences, l'Académie des Beaux-Arts et l'Académie des Sciences morales et politiques. Chaque année, le 25 octobre, jour anniversaire de la fondation de l'Institut, les cinq académies se réunissent sous la coupole, dans l'ancienne chapelle du collège des Quatre-Nations.
L'académie française, fondée par Richelieu, la plus ancienne et de loin la plus luxueuse, reçoit depuis 1635, dans ses quarante fauteuils, les meilleures plumes de la nation. A sa charge, la composition du Dictionnaire de la langue française.
L'académie des Inscriptions et Belles Lettres de 1664 admet dans ses rangs serrés quarante-cinq experts archéologues, philologues et historiens.
L'académie des Beaux-Arts de 1816 héberge une cinquantaine d'artistes reconnus.
L'académie des Sciences morales et politiques de 1832 accueille cinquante personnalités de juristes, économistes et philosophes.
L'académie des Sciences de 1666 a eut comme fondateur Colbert. C'est, au départ, un rassemblement de physiciens et de mathématiciens qui ne se parlaient pas auparavant. Elle élargit ses compétences à la zoologie, l'anatomie, la botanique et la chimie. Elle est composée de 129 membres.
Dans la première cour de l'Institut, se trouve la Bibliothèque Mazarine – entrée ici à gauche sous le drapeau, la plus ancienne bibliothèque publique de France, ouverte dès 1643. Le fonds provient de la bibliothèque du cardinal Mazarin, augmenté pendant la Révolution des livres confisqués dans les couvents et chez les particuliers. Rattachée aujourd'hui à l'Institut de France, la bibliothèque dépend du ministère en charge de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Elle renferme 500.000 volumes, dont 180.000 antérieurs au XIXème siècle, 1.500 périodiques, 2.370 volumes d'incunables et 4.600 manuscrits, ainsi que des estampes. On y trouve des livres anciens sur tous les sujets, en particulier les sciences religieuses, l'histoire, la politique, la littérature, les sciences, la médecine. 3.000 volumes sont en accès direct, ainsi que des microfilms, des microfiches et des CD Rom. Le crochet de la ligne quatre du métro qui relie Saint-Germain des Prés aux Halles par un surprenant détour à l’est vers la Cité est dû aux vibrations que provoque le métro : en ligne droite, le métro serait passé sous la salle des séances de l’Académie Française et les vibrations auraient dérangé les académiciens dans leurs travaux.
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Le Pont des Arts
Construite par les soins de l'ingénieur Demontier entre 1802 et 1804, la passerelle des Arts, qui relie le quai du Louvre au Palais de l'Institut, est la première passerelle métallique de Paris. Le passage fut soumis à un péage jusqu’en 1848. Cet ouvrage a été remanié par Visconti et Lefuel entre 1852 et 1857, puis par Lefuel seul entre 1871 et 1876. Déjà en 1852, une de ses arches fut supprimée lors de l’élargissement du quai de Conti. Une petite bombe l’atteignit dans la nuit du 27 au 28 juin 1918. Endommagé par un train de péniches, elle a été reconstruite récemment presque à l'identique, sur des piles plus écartées et avec une arche en moins. Le côté amont de la culée rive droite est sensiblement à l’emplacement de la tour du Coin de l’enceinte Philippe Auguste. Son nom vient de celui du palais des Arts, que le Louvre portait au moment de sa construction. Elle mesure 155 mètres et est large de 10 mètres.
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Le quai Malaquais
 
1 - Le Square Honoré Champion
Le square Honoré-Champion est avec le Square Gabriel-Pierné, l'un des deux petits squares situés derrière l'Institut de France, au début de la rue de Seine dans le 6e arrondissement. Il s'étend sur moins de 400m². Ouvert en 1947, a été nommé en hommage à l'éditeur Honoré Champion. On y trouve une statue de pierre de Voltaire, commandée après la seconde guerre mondiale par l'État français, au sculpteur Léon-Ernest Drivier. À l'origine, elle devait être placée sur le quai Malaquais en remplacement de celle de Joseph-Michel Caillé détruite en 1941-1942. Mais différents avis retardèrent son installation, si bien que la statue fut installée dans le square Honoré-Champion en 1962, ainsi qu'un buste en pierre représentant Montesquieu (1689-1755), par Félix Lecomte (1737-1817).
 
3 - Ici vécut de 1804 à 1824, Alexandre von Humboldt, naturaliste, explorateur, humaniste, Membre de l'Institut. Hôtel construit en 1695.
 
5 – L’Hôtel de Châteauneuf.
Cet hôtel a été construit vers 1625, sur l’ancien domaine de la reine Marguerite, pour Jacques de Garsanlan, financier et homme d’affaires, autre lotisseur de l’hôtel de cette reine. Il l’habita en 1626 et y mourut en 1637. Après sa mort, l’hôtel appartint, en 1644, à Antoine Loisel, apparenté au précédent et conseiller au parlement depuis 1633. Il mourut en 1652 et l’hôtel revint à la troisième de ses filles, Elisabeth, qui épousa, en 1668, Charles de Laubespine, marquis de Châteauneuf, neveu de l’ancien garde des Sceaux. Cet hôtel, l’hôtel de Châteauneuf, resta jusqu’en 1751, dans la famille Laubespine qui y eut des locataires, tel, en 1748, l’évêque de Valence, aux premier et deuxième étages. Hôtel vendu en 1751 à la dame Beaudet de Morlet, veuve de Nicolas Sézille, sieur de Guyancourt, trésorier général des bonnes œuvres du roi, qui y conserva comme locataire l’évêque de Valence, etc.. Hôtel vendu en 1863 à Jean-Baptiste Lenormand, puis en 1880, à l’un de ses héritiers, le notaire Pichard. La façade sur le quai, la toiture, la cage et la rampe d’escalier sont classés
 
7 – L’Hôtel Chavaudon de Sainte-Maure. Depuis 1911 librairie Honoré Champion.
Hôtel du XVIIème siècle, propriété de Jacques de Garsanlan qui le loua en 1630 à Antonio de Soniga, ambassadeur d’Espagne ; en 1631 à Isaac Wahe, ambassadeur d’Angleterre ; de 1635 à 1641 à Hugues de Groot, ambassadeur de Suède. L’hôtel passa en 1637 à son gendre, Guillaume Brisacier qui mourut en 1670. C’était alors, depuis 1665, l’Hôtel meublé de Hollande. En 1747, cet hôtel appartint au conseiller à la cour des aides Pierre-Guillaume de Chavaudon de Sainte-Maure, dans la famille de qui il resta jusqu’en 1897. Depuis 1911, librairie Honoré Champion, antérieurement au 15.
 
9 – L’Hôtel de Tallard
L’Hôtel de Tallard occupe le 9 quai Malaquais. Propriété en 1541 du barbier-chirurgien Jean Bouÿn, il fut élevé à sa place par les Frères de Saint-Jean de Dieu, en 1603, un hôpital dit de la Charité, qu’ils durent abandonner en 1606. Il fut ensuite construit ici, vers 1622, un hôtel pour les frères Jean et Jacques de Hillerin. Il fut loué en 1686 au comte de Tallard qui devint lieutenant général en 1693 et maréchal de France en 1703. Cet hôtel devint la propriété en 1720 de la comtesse de Fontaine. A partir de 1762 de fut le domicile de l’épouse du maréchal Philippe de Noailles qui le loua en 1782 à Vergennes, ministre des Affaires Etrangères de Louis XVI. Il appartint en 1809 à Péant de Saint-Gilles. La façade et la décoration XVIIème siècle de plusieurs salons sont classées.
 
13 – L’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.
Vaste ensemble de deux hectares au coeur de Saint-Germain-des-Prés, l’Ecole des Beaux-Arts est l’un de ces lieux qui fait toute la magie de Paris. Au milieu des bâtiments dont les plus anciens remontent au XVIIème siècle, les œuvres des étudiants trônent en effet çà et là, donnant une atmosphère romantique inimitable. La partie la plus ancienne est la chapelle et ses bâtiments annexes, edifiés au début du XVIIème siècle pour le couvent des Petits-Augustins et financés par la reine Margot, avec, dit-on, de l’argent mal acquis, d’où le nom du quai Malaquais tout proche. En 1795, la chapelle perdit sa vocation initiale et Alexandre Lenoir y installa le Musée des Monuments Français. Les lieux ne furent affectés à l’Ecole des beaux-Arts qu’en 1816. Aujourd’hui, la chapelle abrite de multiples copies de la Rennaissance italienne et française. La visite se poursuit par la cour vitrée de 1832 dont l’architecture servit de modèle à Labrouste pour la salle de lecture de sa Bibliothèque impériale. L’édification du bâtiment des oges, du palais des études, du bâtiment des expositions et l’aménagement des cours d’entrée de la chapelle et de la magnifique cour des Mûriers, un véritable cloître de style florentin. En 1883, l’Ecole connut une dernière extension avec l’achat de l’hôtel de Chimay et de ses annexes situés aux 15 et 17 quai Malaquais.
15 – Le Petit hôtel de Chimay. Anatole France, habita cet hôtel particulier de 1844, à 1853.Honoré Champion y fonde sa librairie en 1873, son fils Pierre y nait en 1880.
17 – L’Hôtel de Chimay, partie de l'école nationale supérieure des beaux-arts. Construit en 1640 par Mansart.
19 – L’Hôtel de Mandat. Maison natale d'Anatole France, né le 16 avril 1844.
21-23 – L’Hôtel de Falcony.
29 - Ici est la mansarde bleue où vécut George Sand de 1832 à 1836 et dans laquelle elle écrivit Lélia.
 
Le Pont du Carrousel
Le premier pont du Carrousel, construit en fer et en bois en 1833 par Antoine-Rémy Polonceau, était une merveille d’ingéniosité, mais sa hauteur ne permettait pas le passage des péniches. Un nouvel ouvrage de pierre, plus classique, le remplaça en 1936, auquel on adjoignit les quatre statues de l’ancien pont dues aux ciseaux de Louis Petitot, représentant la Seine, la Ville de Paris, l’Abondance et l’Industrie. Pour l’éclairage, les Ponts et Chaussées firent appel à Raymond Subes, ferronnier talentueux qui contribua activement à la renaissance de l’art subtil de la ferronnerie. La proximité du Louvre rendit compliquée la conception des lampadaires, tenus de ne pas afficher trop de modernisme et de ne pas dépasser treize mètres, soit la toiture du palais. Par ailleurs, la portée exigée des lanternes était de vingt mètres, à la fois pour ne pas éblouir les conducteurs et pour que l’ensemble du pont et des quais soit couvert par ces quatre foyers lumineux. C’est ainsi que Subes imagina une bien étrange mécanique : des lampadaires télescopiques. La guerre de 1939 interrompit les travaux de construction, que Subes reprit l’année suivante Tous les stocks de cuivre devant être signalés à l’Administration d’Occupation, le ferronnier continua son travail en cachette et dissimula à ses risques et périls les lampadaires terminés – soit vingt tonnes de cuivre et quarante d’acier – dans les souterrains du pont, où ils subirent plusieurs inondations. Après la Libération, il les restaura et put enfin les mettre en place. Les quatre lampadaires d’acier sont toujours sur le pont, à l’abri dans leurs étuis de bronze, prêts à offrir aux promeneurs du soir un spectacle son et lumière…grinçant.
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Nous traversons la chaussée du pont et entrons dans le septième arrondissement.
 
Le quai Voltaire
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Ce quai a été détaché en 1791 du quai Malaquais pour recevoir le nom de Voltaire qui mourut dans une de ses maisons. Il fait suite au Quai Malaquais un peu avant le pont du Carrousel et se termine à la hauteur du pont Royal pour laisser place au Quai Anatole France.

1 – Hôtel de Tessé. Belle façade avec hauts pilastres surmontés d’un entablement et d’une balustrade, ferronneries, balcon sur toute la longueur de l’immeuble. Façade classée avec la rampe de l’escalier et la décoration de six pièces du premier étage.

3-5 – Hôtel de la Briffe. En mai 2007, après avoir quitté le palais de l'Élysée, l'ancien président Jacques Chirac et son épouse Bernadette s'y installent, dans un grand appartement prêté par Ayman Hariri, fils de l'ancien président du Conseil libanais Rafik Hariri.

7 – Hôtel d’Aumont-Mazarin. Karl Lagerfeld, couturier, photographe et éditeur vécut, lors de ses premières années de créateur, au rez-de-chaussée et premier étage de l'hôtel particulier qui est dans la cour. Balcon, appuis des fenêtres au deuxième étage.

9-11 – Hôtel du Président Perrault. Le père d'Anatole France y tenait une librairie. Le peintre Ingres mourut ici en 1867. Porte, mascaron, balcon. Fontaine rocaille et puits dans la cour au 11, balcon au 9.

13 - Hôtel Pioust de Saint-Gilles. Delacroix y eut son atelier et son logement de 1829 à 1835. Corot le remplaça de 1843 à 1848. Le Monde illustré y eut son siège et ses bureaux à la fin du 19ème siècle. Porte, mascarons, balcon.

15 – La maison qui occupait ces lieux fut louée en 1689. S’ensuivent de nombreux locataires dont Georges Caïn qui l’habita en 1910.
17 - L'écrivain Paul Bowles y a occupé un studio à l’automne 1931.
17 bis - Lucie Delarue-Mardrus, poète et romancieère, (1875-1945), vécut ici de 1915 à 1936.
19 - L’hôtel du quai Voltaire existe depuis le XIXe siècle. Charles Baudelaire qui l’habita de 1856 à 1858 y écrivit Les Fleurs du mal. Richard Wagner y termina Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg pendant l’hiver 1861-1862. Il accueillit également Jean Sibelius, Oscar Wilde, Camille Pissarro.
21 - Ici l'artiste peintre Marcel Baschet (1862-1941), Grand prix de Rome de peinture en 1883, membre de l'Académie des beaux-arts, professeur de peinture à l'Académie Julian et Commandeur de la Légion d'honneur y avait son atelier.
23 – Hôtel construit vers 1639 pour François Bonamy. Il fut vendu en 1647 aux Théatins qui en firent leur maison conventuelle.
25 - L'écrivain Henry de Montherlant a vécu dans cet immeuble où il s'est suicidé pour ne pas avoir à vivre aveugle. Maison louée par les Théatins. Musset l’a habitée ix ans à partir de 1839. Dans le fond, la reproduction du Patio de l’Infant, construit à Saragosse en 1550.

27 - Hôtel de Villette. Le salon de réception du marquis de Villette est intact. La décoration du grand salon du premier étage et du cabinet attenant ; celle d’un boudoir ovale au troisième étage, sont classées.

29-31 - Hôtel de Mailly-Nesle. Profondément dénaturé et rendu quasiment méconnaissable, il conserve cependant quelques décors intérieurs de qualité, dont une chambre au premier étage, avec un plafond en plâtre peint et doré, de la fin du 17ème , les boiseries Régence d’un autre salon au premier et la décoration Directoire d’un autre petit salon du deuxième sont classés.
35 - En 1714, un chantier se trouvait à cet emplacement. S'y installa ensuite un restaurant très couru, le Café d'Orsay. Plus tard, l'écrivain Henry de Montherlant avait ses habitudes à la brasserie La Frégate. Le héros Bob Morane y possède un appartement.
 
Le Pont Royal
Ce pont relie les premier et septième arrondissements. Il a été construit en pierre, sur les plans de Mansard, du 25 octobre 1685 au 13 juin 1689, aux frais de Louis XIV, d’où son nom. Il mesure 133 mètres. Il remplaçait un pont de bois appelé Pont-Rouge en raison de sa couleur, construit en 1632, qui remplaçait lui-même un bac utilisé depuis 1550. Il fut pendant longtemps le seul pont de ce côté de Paris, le plus proche étant le Pont Neuf. Il a été élargi et abaissé de 1839 à 1844. Les niveaux des crues historiques sont portés sur une échelle située sur la dernière pile de chaque rive.
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Le quai Anatole France
Le quai Anatole-France n'est que la partie orientale du quai d'Orsay, délimitée par le pont Royal et le pont de la Concorde. Elle a pris le nom de l'écrivain Anatole France en 1947. Celui-ci était un familier des quais de la Rive gauche : il avait habité 15 quai Malaquais et son père avait tenu une librairie 9 quai Voltaire. D'abord appelé quai de la Grenouillière par l'arrêt du Conseil du 18 octobre 1704, il avait été rebaptisé quai d'Orsay par l'arrêt du Conseil du 23 août 1707. Dénommé quai Bonaparte par l'arrêté des Consuls du 13 messidor an X, il reprit la dénomination quai d'Orsay en 1815. La partie du quai comprise entre le no 5 et la rue de Bellechasse a été nommée place Henry-de-Montherlant.
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1-3-5 : Caisse des dépôts et consignations : L'ensemble d'immeubles qui forment le siège de la Caisse des dépôts et consignations a été construit à l'emplacement de plusieurs hôtels édifiés par Robert de Cotte au début du XVIIIe siècle, dont l'un probablement pour lui-même et un hôtel de Mailly-Nesle, qui occupait l'angle avec la rue du Bac. Ébranlés lors des travaux souterrains de construction du chemin de fer d'Orléans, ces hôtels furent démolis et remplacés, à la fin du XIXe siècle, par les bâtiments actuels de style Louis XV, sur lesquels a été remonté (à l'angle du quai et de la rue du Bac) un fronton sculpté représentant « Minerve protégeant l'architecture et la sculpture », provenant de l'un d'entre eux, peut-être celui de Robert de Cotte. La construction actuelle est tantôt datée 1890-1896 et attribuée à Eudes, tantôt datée 1902-1903 et donnée à Pierre-Félix Julien. Le plus probable est que ces deux architectes y ont participé en deux campagnes de travaux. Dans la cour du no 3, la Caisse des dépôts a installé une sculpture de Jean Dubuffet, Réséda (conçue en1972, réalisée en 1988).
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7-9 : Musée d'Orsay.
Le musée d’Orsay est un musée national situé à Paris, sur la rive gauche de la Seine, dans le VIIe arrondissement, aménagé dans l’ancienne gare d'Orsay (1898). Les collections du musée présentent la peinture et la sculpture occidentale de 1848 à 1914, ainsi que les arts décoratifs, la photographie et l’architecture. On peut y voir des chefs-d’œuvre comme l’Olympia de Manet, la Petite Danseuse âgée de quatorze ans de Degas, L'Origine du monde de Courbet. Des expositions temporaires éclairent périodiquement l’œuvre d’un artiste, ou bien mettent en valeur un courant, un marchand, une question d’histoire de l’art. Un auditorium accueille des manifestations diversifiées, concerts, cinéma, théâtre d’ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public.
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Palais de la Légion d'honneur.
Le musée national de la Légion d'honneur et des ordres de chevalerie est un musée national français d'art et d'histoire consacré aux ordres de chevalerie et de mérite, décorations et médailles, tant français qu'étrangers. Il est situé dans l'Hôtel de Salm dans le 7e arrondissement. Le musée a été créé à l’initiative du général Dubail, Grand Chancelier de la Légion d'honneur, et financé grâce à une souscription ouverte parmi les légionnaires et les médaillés militaires, dont le succès fut particulièrement vif aux États-Unis. Il a été inauguré en 1925. Au noyau initial des collections, composé du fonds de la Grande Chancellerie, de dépôts des musées nationaux, se sont ajoutés, au fil du temps, de nombreux dons de collectionneurs [coll. Maurice Bucquet (1860-1921), coll. La Tour d'Auvergne Lauragais, coll. Pierredon], d'achats prestigieux et dations [écrin des décorations de Cambacérès en 1982, collier de l'ordre royal des Deux-Siciles d'Achille Murat en 2002]. À noter depuis 2008, le dépôt par Antonio Benedetto Spada de sa collection au Musée : cette collection est sans doute la plus importante en main privée.
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9bis-11 Hôtel particulier fin du XIXe siècle.
 
Sur ce quai, à hauteur du Musée d’Orsay se trouve
 
La Passerelle Léopold Sédar Senghor
La nouvelle passerelle de Solférino reliant le Musée d'Orsay et le jardin des Tuileries a été construite entre 1997 et 1999 sous la direction de l'ingénieur architecte Marc Mimram. Elle a été inaugurée le 14 décembre 1999. Franchissant la Seine d'une seule arche sans appui dans le fleuve, cette passerelle métallique est couverte d’ipé, bois exotique brésilien. À chacune de ses extrémités, les fondations sous forme de piliers en béton s’enfoncent de quinze mètres sous terre et sa structure est un assemblage de six éléments de 150 tonnes fabriqués par les établissements Eiffel. Elle propose des bancs et des candélabres aux promeneurs, qui peuvent rejoindre le jardin des tuileries par le souterrain de la rive droite. Elle a été rebaptisée du nom de Léopold Sédar Senghor le 9 octobre 2006 à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de celui-ci.
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A l’entrée de la passerelle, sur la gauche :
 
La statue de Thomas Jefferson
Au bout de la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, trône sur le quai Anatole France le long de la Seine une majestueuse statue de Thomas Jefferson (1743-1826), le plus français des Américains. Il fut en effet ambassadeur des Etats-Unis en France de 1785 à 1789. Le troisième président des Etats-Unis (1801-1809) et un des plus éminents Pères Fondateurs, qui s’est notamment distingué par le rachat de la Louisiane à la France pour une bouchée de pain, n’avait-il pas hésité à déclarer que « Chaque homme de culture a deux patries: la sienne et la France ». Cela vaut bien une magnifique statue. Elle fut inaugurée le 4 juillet 2004. Elle a été financée notamment par la Fondation Florence Gould, qui avait participé à la restauration de la statue de la Liberté sur l’île aux Cygnes.
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15 - Caisse des dépôts et consignations : Anciennement propriété du Centre national de la recherche scientifique, l'immeuble abrite une partie des services de la Direction Bancaire.
19 : Fond du jardin de l'hôtel de Beauharnais, 78 rue de Lille.
21 : Fond du jardin de l'hôtel de Seignelay, 80 rue de Lille.
23 – A été habité par Paul Deschanel (1825-1922), futur président de la République. En face se trouvait la Piscine Deligny. Ici habita également Claude Chappe.
 
25 : Hôtel Collot : Dessiné par Louis Visconti en style néoclassique et construit en 1840-1841 par Antoine Vivenel, pour Jean-Pierre Collot (1764-1852), fournisseur aux armées et directeur de la Monnaie de Paris de 1821 à 1842. La façade, ornée de colonnes superposées, est édifiée en léger retrait sur un soubassement à bossages, ménageant une terrasse où se dressent deux statues imitées de l'Antique. L'hôtel s'élève à l'emplacement des jardins de l'ancien hôtel du Maine, construit pour le duc du Maine par Antoine Mazin, Robert de Cotte et Armand-Claude Mollet entre 1716 et 1726. L'hôtel Collot est vendu en 1852, à la mort de son commanditaire, au général Mahmoud Ben Ayed, issu d'une importante famille de Djerba remontant au XVIIe siècle. Nommé directeur des magasins de l'État par le bey de Tunis Ahmed Ier, progressivement titulaire de tous les fermages de Tunisie, il crée une banque en 1847 et obtient le monopole de l'émission de billets au porteur remboursables, garantis sur des fonds d'État. Selon le rapport d'un inspecteur des finances envoyé en mission à Tunis, il détourne de 50 à 60 millions de francs. Dès 1850, le général obtient la nationalité française et, en 1852, il quitte la Tunisie avec son trésor tout en y conservant certaines affaires. Outre l'hôtel Collot, il achète des immeubles de rapport à Paris ainsi que le château de Bouges en 1853. Mais il fait l'objet de poursuites qui le contraignent à fuir à Constantinople et à revendre ses biens. L'hôtel abrite ensuite l'ambassade d’Espagne de 1864 à 1880. Il fut acquis en 1923 par l'antiquaire Isaac Founes, spécialiste de mobilier français, puis en 1932 par la Société Générale Commerciale de l'Est, qui y installa ses bureaux et dont les propriétaires en firent leur résidence jusqu’en 2004, date à laquelle il devint la propriété des antiquaires Nicolas et Alexis Kugel qui l'ont fait restaurer soigneusement par l'architecte Laurent Bourgois et le décorateur François-Joseph Graf et y ont installé leur galerie.
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27 - Immeuble de style Art nouveau, construit en 1905 par Richard Bouwens van der Boijen
27 bis - Agence pour la diffusion de l'information technologique (Adit).
 
Ensuite, on arrive au :
 
Le Pont de la Concorde
Le pont de la Concorde est un pont de Paris qui franchit la Seine entre le quai des Tuileries (place de la Concorde) et le quai d'Orsay. Il a porté les noms de pont Louis-XVI, pont de la Révolution, pont de la Concorde, à nouveau pont Louis-XVI pendant la Restauration (1814), et définitivement pont de la Concorde depuis 1830. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 juin 1975.  L'architecte Jean-Rodolphe Perronet, qui a créé en 1775 avec Daniel-Charles Trudaine l'École royale des ponts et chaussées (aujourd'hui École nationale des ponts et chaussées), est chargé en 1787 de la construction de ce pont en arc. Ce pont était en projet depuis 1725, lors de la construction de la place Louis-XV (aujourd'hui place de la Concorde), pour remplacer le bac qui assurait alors la traversée à cet endroit. Assurant la construction en pleine tourmente révolutionnaire, il utilise pour la maçonnerie des pierres de taille provenant de la démolition de la Bastille, prise d'assaut le 14 juillet 1789. La construction sera terminée en 1791.
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Traverser la chaussée du pont et remarquer à gauche :
 
Le Palais-Bourbon
Le palais Bourbon est le nom communément donné au bâtiment qui abrite l’Assemblée nationale française, sur la rive gauche de la Seine, dans l’enfilade du pont de la Concorde et de la place de la Concorde. Il est gardé par le 2ème Régiment d'Infanterie de la Garde Républicaine. Le palais Bourbon a été construit pour Louise Françoise de Bourbon, Mademoiselle de Nantes, fille légitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan, qui avait épousé Louis III de Bourbon-Condé, duc de Bourbon et 6e prince de Condé. La construction du bâtiment commence en 1722. Jean Aubert et Jacques V Gabriel terminent les travaux en 1728. Il devient la propriété du Prince de Condé qui l’agrandit en 1764. Confisqué en 1791, le palais « ci-devant Bourbon » est déclaré bien national. Il abrite en 1794 la future École polytechnique avant d’être affecté en 1795 au Conseil des Cinq-Cents. L’État en devient définitivement propriétaire en 1827. C’est entre 1827 et 1832 que le palais prend, dans son organisation intérieure, sa physionomie actuelle sous la direction de l’architecte Jules de Joly. Au XXe siècle, les combles ont été aménagés pour gagner de nouveaux espaces de travail, tandis qu’une usine électrique, des parcs de stationnement souterrains et une régie audiovisuelle ont été installés. La mise en place d’une « cité Assemblée nationale » qui couvre aujourd’hui une surface au sol de 124 000 m2 pour près de 9 500 locaux, elle comprend, outre le palais Bourbon, trois immeubles réservés aux bureaux des députés et de leurs collaborateurs.
Subtilité orthographique : On écrit palais Bourbon (avec une minuscule à "palais") quand on parle du bâtiment, un palais ayant appartenu à la famille des Bourbon et Palais-Bourbon, avec un trait d’union et double majuscule, lorsqu’on désigne par métonymie l’institution de la République, une façon différente de désigner l’Assemblée nationale.
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L’Hôtel de Lassay
L'hôtel de Lassay est un hôtel particulier situé rue de l'Université dans le 7e arrondissement, actuelle résidence du président de l’Assemblée nationale ; il est mitoyen du palais Bourbon, siège de la Chambre basse du Parlement. L'hôtel de Lassay est par ailleurs voisin de l'hôtel du ministre des Affaires étrangères, siège du ministère des Affaires étrangères et européennes. Léon de Lassay (fils d'Armand de Madaillan, marquis de Lassay, ils sont souvent confondus l'un avec l'autre), ami, conseiller et amant de la duchesse de Bourbon, commande en 1722 le projet d'un hôtel particulier à un Italien nommé Giardini, qui meurt la même année. Il est remplacé par Pierre Cailleteau dit « Lassurance », qui meurt en 1724, puis par Jean Aubert et Jacques V Gabriel. On estime aujourd'hui que c'est Aubert qui fut l'auteur principal, de même que pour le palais Bourbon adjacent et l'hôtel Biron (actuel musée Rodin) construit pour Abraham Peyrenc de Moras. La construction s'échelonne entre 1726 et 1730. L'hôtel, situé entre la rue de l'Université et la Seine, est construit à l'italienne, c'est-à-dire à un étage surmonté d'un toit plat. À la mort de Lassay, l'hôtel passe à sa fille, la comtesse d'O, puis à sa petite-fille, épouse de Louis de Brancas, duc de Villars, qui le vend en 1768 à Louis-Joseph, prince de Condé, petit-fils de la duchesse de Bourbon.
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Le Ministère des Affaires Etrangères
Etabli depuis 1822 dans l’ancien hôtel de Wagram, boulevard des Capucines, le ministère des Affaires étrangères était à l’étroit. En 1845, l’architecte Lacornée bâtit le nouveau ministère sur un terrain dépendant de l’hôtel de Lassay. Entreprise en 1852, la décoration intérieure fut confiée aux artistes les plus renommés de l’époque. Elle incarne l’uine des premières représentations de l’art officiel sous le Second Empire. Jusqu’en 1973, le ministère des Affaires étrangères a servi de résidence aux hôtes officiels de France. Le roi Juan Carlos d’Espagne fut le dernier à y séjourner.
Les missions du ministère sont tout spécialement:
•    l’information du président de la République et du gouvernement sur l’évolution de la conjoncture internationale et la situation des États étrangers, par le biais des correspondances de nature politique, économique, culturelle ou de coopération adressées à Paris par les représentations diplomatiques de la France (ambassades et consulats),
•    la conception des grandes orientations de la politique extérieure de la France,
•    la conduction et la coordination des relations internationales (représentation auprès des gouvernements étrangers, négociations diplomatiques, signature d'accords et tout démarche internationale au nom de la France) et donc des actions des autres ministères à l’égard de l’extérieur,
•    la protection des intérêts français à l’étranger et de l’assistance aux ressortissants français hors du territoire, via les consuls et postes consulaires.
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37bis – La Gare des Invalides
La gare des Invalides est une gare ferroviaire française de la ligne des Invalides située dans le 7e arrondissement. Ouverte le 15 avril 1900 par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest, c'est aujourd'hui une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par les trains de la ligne C du RER. Ancienne gare tête de ligne vers Versailles et l'ouest de la France, elle a été construite à l'occasion de l'exposition universelle de 1867. Cet embranchement de trois kilomètres de long sur la rive gauche de la Seine, entre le lieu-dit le Point du Jour et le Champ-de-Mars était destiné à desservir les différents chantiers de construction de pavillons en matériels. Pendant l'exposition universelle, la ligne assura le transport des voyageurs, avant de cesser toute activité le 29 février 1868. Jusqu'en 1935, la gare assure le service des lignes vers Granville, Brest ou Angers, jusqu'à ce que l'essentiel du trafic soit redirigé vers la gare Montparnasse suite à son réaménagement et la facilité de cette dernière pour accueillir des locomotives à vapeur. À partir de cette date, elle devient alors une gare de banlieue desservant Versailles et Meudon et ne comporte plus que cinq voies. Les voies désaffectées sont utilisées lors de l'exposition spécialisée de 1937. Elle demeure ensuite un simple terminus de la ligne allant jusqu'à Versailles. En 1979, elle est raccordée au réseau du RER, par un prolongement d'environ 1,1 km en direction de la gare du Musée d'Orsay, et devient dès lors une simple gare de la ligne C. Elle est également mise en correspondance avec la ligne 13 du métro, en plus de la ligne 8 qui existait déjà. En 1948, le bâtiment est transformé en aérogare à destination d'Orly. Depuis 1979, elle est une gare souterraine de la ligne C du RER. Le nombre de voyageurs quotidiens se situait entre 15 000 et 50 000 en 2005. En 2011, 17 110 voyageurs ont pris le train dans cette gare chaque jour ouvré de la semaine4. Et en 2012, environ 20 885 montants par jour ont été comptabilisés dans cette gare.
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Plus loin sur la droite
 
Le Pont Alexandre III
Le pont Alexandre-III est un pont franchissant la Seine entre le 7e et le 8e arrondissement de Paris. Il a été offert à la France par le tsar Alexandre III de Russie pour marquer l'Alliance franco-russe. La première pierre fut posée par le Tsar Nicolas II de Russie en 1896 (fils d'Alexandre III) et il fut inauguré en 1900 à l'occasion de l'Exposition universelle. Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription: «Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III». C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités. Le pont a plusieurs fois changé de couleurs, du gris il est passé au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1998. Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert et des émissions de télévision y sont depuis peu enregistrées.
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Et sur la gauche, au-delà de l’Esplanade des Invalides :
 
L’Hôtel des Invalides
L'Hôtel des Invalides, fondé par le roi Soleil pour les vieux soldats blessés, comporte un hôpital et une maison de repos situés dans les deux corps de bâtiments de part et d'autre de la façade du dôme. L'ancienne apothicairerie de l'Institution royale se trouve toujours dans l'hôpital. Elle est ornée de belles boiseries et de pots de pharmacie anciens. C'est là que Parmentier assurait sa fonction d'apothicaire sous le règne de Louis XVI, et y prépara son célèbre mémoire sur les vertus alimentaires de son tubercule préféré. Croyant leur pouvoir sur l'apothicairerie menacé, les soeurs grises qui étaient affectées au service des pensionnaires malades lui livrèrent une dure bataille. En 1773, Parmentier perdit son laboratoire. Il continua néanmoins son combat et transforma les parterres des Invalides en plantations. Les bâtiments n'abritent pas moins de sept cadrans solaires, tous assez bien conservés et visibles aux heures d'ouverture. Deux cadrans se trouvent à droite sur la façade orientale, côté galerie de l'Occident. Ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau, sauf que l'un porte inscrit sous le solstice d'été « Heurs planétaire », l'autre « Heurs artificielles » que les arcs diurnes intermédiaires indiquent sur l'un « Grandeur des jours » et sur l'autre « Grandeur des nuits ». A gauche, au centre de la façade, au-dessus de la porte de la galerie d'Orient, deux autres cadrans jumeaux donnent l'un des heures babyloniques (le temps écoulé depuis le lever du soleil), l'autre les heures italiques (celles qui restent jusqu'au coucher du soleil). Sur la façade méridionale, les deux cadrans du haut sont identiques, verticaux, déclinants de l'après-midi. Sur cette même façade, sous les deux précédents, est tracé un double cadran déclinant quasi méridional, formé de deux rectangles peints : Umbra quiescunt (Ils reposent à l'ombre) dit celui de gauche qui est du matin, Sub luce gaudent (Ils se réjouissent dans la lumière) répond celui de droite qui est de l'après-midi.
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Le Pont des Invalides
Le pont des Invalides est le plus bas pont situé à Paris et traversant la Seine. L'histoire de ce pont débute en 1821, lorsque l'ingénieur Claude Navier travaille à la conception d'un pont techniquement révolutionnaire destiné à être construit face à l'hôtel des Invalides (à l'emplacement de l'actuel pont Alexandre-III). La construction d'un pont suspendu devant franchir la Seine sans point d'appui débute donc en 1824. Hélas, des ruptures et des éboulements condamnent le projet à la démolition avant même sa mise en service. Suite à des plaintes de défenseurs de la perspective des Invalides, l'Administration décide de transférer le futur pont en aval. Cette fois il s'agit d'un pont suspendu en trois parties supportées par des portiques de 20 m de haut, avec deux piles dans la Seine. Les ingénieurs Marie Fortuné de Vergès et Bayard de la Vingtrie terminent leur ouvrage en 1829, mais celui-ci fatigue rapidement et son accès doit être réglementé dès 1850. En 1854 il est démoli en vue de son remplacement pour l'Exposition universelle de 1855. C'est Paul-Martin Gallocher de Lagalisserie et Jules Savarin qui utilisent les piles existantes du pont suspendu précédent et y ajoutent une nouvelle pile centrale, pour bâtir un pont en arc en maçonnerie. La nouvelle pile est décorée de deux groupes allégoriques, La Victoire terrestre par Victor Vilain en amont et La Victoire maritime par Georges Diebolt en aval, tandis que les anciennes piles sont ornées de trophées militaires aux armes impériales, œuvres d'Astyanax-Scévola Bosio. Pourtant plus solide, ce pont subit en 1878 un tassement de 25 à 30 cm, et il perd deux arches pendant l'hiver 1880 (rétablies dès la fin de l'année). Le pont est stable depuis lors, et la seule modification du XXe siècle sera l'élargissement de ses trottoirs en 1956.
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39 – Ambassade de Finlande
 
41 – Centre Culturel Chinois
Le Centre Culturel Chinois se trouve dans le septième arrondissement, occupant la partie nord-est du carrefour entre le boulevard de La Tour-Maubourg et le Quai d’Orsay. Les instituts Confucius sont des établissements culturels publics à but non lucratif, implantés depuis 2004 par la République populaire de Chine dans plusieurs villes du monde. Les buts principaux des succursales sont de dispenser des cours de chinois, de soutenir les activités d'enseignement locales, de délivrer les diplômes de langue HSK (pinyin : Hanyu Shuiping Kaoshi) et de participer à la diffusion de la culture chinoise. Ces branches se soumettent à la loi du pays où elles se trouvent et à la surveillance et l'inspection du département compétent de l'éducation du pays.
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Depuis le pont des Invalides, on suit l’Esplanade Bourguiba en bord de Seine.
En contrebas, la Promenade des Berges de la Seine.
 
L’Esplanade Bourguiba
Cet espace vert a été créé en 1941. Il va du Pont des Invalides jusqu’au Pont de l’Alma sur la rive gauche et rend hommage à Habib Ben Ali Bourguiba (1903-2000), premier président de la République tunisienne, élu à la tête du pays le 25 juillet 1957. On y trouve la statue « Le Messager » de Zadkine.
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59 – Ambassade d’Afrique du Sud
 
63 - L’Eglise protestante américaine
L'Eglise américaine de Paris vous accueille chaque dimanche à l'un de ses trois services. La congrégation est une communauté interconfessionnelle et chrétienne internationale dont la mission est de témoigner par la parole et l'acte de l'amour de Dieu révélé en Jésus-Christ, afin de fournir un lieu de culte en langue anglaise dans la tradition américaine protestante, et à s'engager dans les ministères et services qui enrichissent la vie des résidents et des visiteurs à Paris. L'Eglise américaine de Paris est la première église américaine établie en dehors des États-Unis. Commencée en 1814, sa charte officielle et le premier sanctuaire a été créé en 1857. Elle est située sur le quai d'Orsay depuis 1931.
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Avant d’arriver au Pont de l’Alma :
 
Les égouts de Paris
Louvoyer dans les égouts n'est peut-être pas la promenade la plus appropriée pour se faire une idée des charmes profonds de la capitale, mais la chose présente néanmoins un grand intérêt, Paris étant la seule ville au monde à permettre ce genre de randonnée. 90.000 curieux visitent chaque année les 500 mètres linéaires de boyaux offerts à la visite, sous la conduite de professionnels intarissables sur les mystères du cycle de l'eau. A l'heure actuelle, le réseau, unitaire, puisqu'il collecte les eaux usées renvoyées par les habitants comme celles de pluie et gravitaire, puisque toutes les eaux convergent vers la station d'épuration d'Achères, court sur plus de 2000 kilomètres parcourus chaque jour par 1.300.000 m3 de liquides divers et variés. Chaque rue possède son égout et celles dont la largeur excède vingt mètres en ont deux, ce qui explique que la longueur totale des égouts soit supérieure à celle des voies de circulation. Quelque 800 égoutiers veillent en permanence sur ce labyrinthe accessible par 28000 bouches. Les galeries abritent en outre les canalisations d'eau, d'air comprimé, de pneumatique et les câbles téléphoniques.
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Le Pont de l’Alma
Après l’achèvement de la construction du pont destiné à commémorer la victoire des troupes franco-anglaises sur l’armée russe, Napoléon III décida que quatre militaires en tenue symbolisant les différentes armes ayant participé à la bataille de l’Alma seraient placés sur les piles de l’ouvrage. Georges Diebolt fut désigné pour représenter, côté amont, les figures du Grenadier et du Zouave et Auguste Arnaud, côté aval, celles de l’Artilleur et du Chasseur à pied. Les sculptures mesurant 6 mètres de haut furent inaugurées le 15 août 1858, jour de la fête de l’Empereur. Seule la statue du Zouave, rendue célèbre par la crue de 1910 et bien connue des Parisiens, a été conservée en place lors de la reconstruction complète du pont au début des années 1970. Les trois autres ont été déplacées à Vincennes (Le Chasseur à pied domine aujourd’hui l’autoroute A4 en venant de l’est), Dijon (Le Grenadier) et La Fère (L’Artilleur) en écho à la création par Louis XV, dans cette ville de l’Aisne, de la première école d’artillerie de France.
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La Promenade du Quai Branly
La promenade du Quai Branly a été créée sur les anciennes voies de la ligne C du RER, autrefois ligne Invalides-Versailles. Elle date de 1941 et longe donc une partie du Quai d’Orsay et la totalité du Quai Branly. Depuis, celle-ci a été divisée en trois parties :
•    La Promenade d’Australie qui va du Pont de Bir-Hakeïm au Pont d’Iéna,
•    L’Esplanade Ben Gourion du Pont d’Iéna au Pont de l’Alma,
•    L’Esplanade Habib Bourguiba du Pont de l’Alma au Pont des Invalides.
 
L’Esplanade Ben Gourion
L’Esplanade Ben Gourion est située le long d'une partie du quai Branly en face du Palais de l'Alma, à l'ouest du pont de l'Alma jusqu’au pont d’Iéna. Cet espace recouvre les voies ferrées de la ligne des Invalides crée en 1889, aujourd’hui ligne C du RER.
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Le quai Branly
Il débute à l'est dans le prolongement du quai d'Orsay, à hauteur du pont de l'Alma et de la place de la Résistance et finit auquai de Grenelle à hauteur du pont de Bir-Hakeim.
La zone située entre les Invalides et le Champ-de-Mars était autrefois une île, qui fut progressivement rattachée à la rive gauche à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. À proximité du Pont de Bir-Hakeim a été érigé le monument à la mémoire de la 1re division française libre, avec un buste en bronze du général Diego Brosset par Raymond Delamarre (1955).
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1 – Le Centre Culturel Russe et la Cathédrale de la Sainte-Trinité.
Le Centre culturel russe, inclus dans un vaste ensemble qui occupe sur 4000 m² l’ancien terrain ayant appartenu à Météo-France, au 1, Quai Branly, a été inauguré le 19 octobre 2016. Le lieu appartient désormais à la Fédération de Russie et regroupe la cathédrale orthodoxe de la Sainte-Trinité, un centre culturel et cultuel, une librairie, une salle d’exposition et une école bilingue.
Le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris est la représentation en France de l’Agence fédérale pour la CEI, la diaspora russe à l’étranger et la coopération internationale culturelle et en sciences humaines. Sa vocation principale est la promotion de la culture et de la science, ainsi que l’enseignement du russe. Les Cours de russe ainsi que les stages linguistiques en Russie proposés par le CRSC sont largement connus à Paris et dans les villes de la province française.
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15 - Palais de l'Alma
Le palais de l’Alma est un palais national de la République française, situé quai Branly dans le 7e arrondissement. Il est contigu au musée du quai Branly et presque en face du pont de l'Alma qui, comme le palais, tire son nom de la bataille de l'Alma en Crimée qui s'est déroulée en 1854. Le palais de l'Alma occupe un vaste quadrilatère compris entre le quai Branly au nord, la rue de l'Université au sud, par la cathédrale de la Sainte-Trinité de Paris à l'est tandis qu'à l'ouest ses murs donnent sur le musée du quai Branly. Le palais est composé de plusieurs corps de bâtiments entourant une large cour-jardin centrale, d'une cour annexe et d'un jardin côté sud. Le rez-de-chaussée de l'aile Est était occupé par Météo-France et la partie nord de l'aile ouest a abrité le Conseil supérieur de la magistrature entre 1952 et 2011. La majeure partie des locaux est affectée à différents services de la Présidence de la République dont celui de la correspondance qui emploie plus d'une centaine de personnes. Le palais abrite également la galerie des cadeaux présidentiels, que les présidents de la République successifs ont reçu lors de leurs déplacements (mais certains, comme ceux de Jacques Chirac, ont été donnés au musée du président à Sarran en Corrèze). Le palais comprend environ soixante-dix appartements de fonction dont certains servent aux proches collaborateurs du président de la République. François Mitterrand y a logé Anne Pingeot et leur fille Mazarine pendant sa présidence, période où l'existence de celles-ci était cachée au grand public. François de Grossouvre y habitait également à la même période (les premières habitent dans un appartement du premier étage, le second, au deuxième étage). Le bâtiment est classé monument historique depuis un arrêté du 30 octobre 2002.
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La Passerelle Debilly
La passerelle Debilly rejoint l’avenue de New York (16ème) au quai Branly (7ème). C'est le commissaire général de l'Exposition Universelle de 1900, Alfred Picard, qui décide le 26 octobre 1898 de construire une passerelle provisoire afin de permettre la circulation des visiteurs. D'abord appelée « passerelle de l'Exposition militaire », puis « passerelle de Magdebourg » et « passerelle de Billy », du nom de Jean Louis Debilly, un général du Premier Empire mort à la bataille d'Iéna en 1806, elle gardera le nom « passerelle Debilly » après avoir été légèrement déplacée en 1906 pour devenir permanente et propriété de la Ville de Paris. La passerelle est construite sur une charpente métallique reposant sur des piles en maçonnerie près des berges, décorées avec des carreaux de céramiques Gentil & Bourdet vert foncé suggérant des ondulations. C'est avec la tour Eiffel un deuxième ouvrage métallique initialement provisoire à être resté témoigner de son époque. Pourtant, en 1941 l'ouvrage était encore menacé de disparaître après que le président de la Société des architectes l'a qualifiée d’« accessoire oublié d’une fête passée ». Elle a été classée monument historique en 1966.
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37 - Musée du quai Branly, no 37, musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques avec son mur végétal donnant sur le quai. Il occupe la place de l'ancien ministère du Commerce extérieur.
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67/67bis - Tour Eiffel, sur le champ de Mars à hauteur du pont d’Iéna
La tour Eiffel, initialement nommée tour de 300 mètres, est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'Exposition universelle de Paris de 1889. Situé à l'extrémité du parc du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine, ce monument parisien, symbole de la capitale française, est le neuvième site le plus visité du pays en 2006 et le premier monument payant visité au monde avec 6,893 millions de visiteurs en 2007. D'une hauteur de 313,2 mètres à l'origine, prolongée par la suite de nombreuses antennes dont la dernière en date culmine à 324 mètres, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant plus de 40 ans. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés. Sa construction n’a duré que deux ans et deux mois et il y a eu un mort sur le chantier: un ouvrier italien, Angelo Scaglioti, tombé du premier étage après la fin de la construction.
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Le Pont d’Iéna
Pour décorer le pont d’Iéna, Napoléon Ier avait prévu de faire installer aux extrémités de l’ouvrage les statues équestres de quatre généraux de la Grande Armée tués pendant la campagne de Prusse (1806). La réalisation de cet ensemble, remise en question par la chute de l’Empire, trouve un certain écho dans le décor actuel. Les quatre groupes sculptés installés aux entrées du pont montrent en effet des chevaux guidés par des guerriers (Guerrier arabe, par Jean-Jacques Feuchère et Guerrier grec, par François Delvaux, côté rive gauche ; Guerrier gaulois, par Auguste Préault et Guerrier romain, par Louis Daumas, sur la rive droite). Les œuvres, commandées en 1850 et achevées sous le Second Empire, évoquent la représentation traditionnelle des Dioscures. L’iconographie choisie pourrait également avoir pour arrière plan la transformation en hippodrome, au milieu du 19e siècle, du Champ de Mars auquel le pont donne accès. Sur les piles, les aigles sculptés par Barye en 1850 ont remplacé le chiffre de Louis XVIII mis en place sous la Restauration en substitution de l’Aigle impérial.
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Le Champ de Mars
A l’époque où Lutèce n’existait pas encore, le premier village gaulois se trouvait dans la boucle de la Seine entre Nanterre et Gennevilliers. Après différents combats qui virent le village anéanti par les légions romaines, ces dernières livrèrent une ultime bataille dans la plaine de Garanella – la petite garenne – située au bord du fleuve. Des milliers d’hommes mourront, les Romains remportant la mise. La plaine de Garanella est devenue le bourg de Grenelle qui a été incorporé à Paris au XIXème siècle. Toutefois, les Romains ayant été impressionnés par la bravoure des Gaulois ont baptisé « Champ de Mars » l’endroit où eut lieu le carnage, Mars étant le dieu de la guerre chez les Romains. Clos de vignes au XVIème siècle, puis livré aux maraîchers, le Champ-de-Mars devint en 1765 terrain de manœuvre pour les élèves de l'Ecole militaire alors en construction avant d'être le théâtre d'expériences aérostatiques diverses. Le 27 août 1783, les frères Montgolfier lâchèrent leur premier ballon sans nacelle et sans équipage. Du Champ-de-Mars s'éleva également en octobre 1863 le ballon « Le Géant » doté d'une nacelle à deux étages et monté par le photographe Nadar. En l'espace d'un demi-siècle, Paris a été le théâtre de sept grandes Expositions Universelles qui se sont tenues, pour la plupart, au Champ-de-Mars. A hauteur de la rue de Belgrade, un monument a été érigé en 1989 pour célébrer le bicentenaire de la Révolution et la déclaration des droits de l'homme. Cet édifice en pierre de taille porte sur l'arête sud un cadran solaire méridional en quart de sphère creuse.
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La cheminée de la Tour Eiffel
Peu de personnes ont remarqué cette tourelle présente à proximité du pilier ouest de la tour Eiffel. Nichée parmi la végétation, elle est invisible en été. Elle date de l’époque de la construction de la tour en 1887. Elle aurait été reliée par un canal à l’ancienne salle des machines gérant les ascenseurs, située sous le pilier sud. Elle servait alors de cheminée.
 
Nous entrons dans le quinzième arrondissement.
 
La Promenade d’Australie
La promenade d’Australie tient son du fait qu’elle débute en face de l’ambassade d’Australie, le long du quai Branly, au 101bis. Elle se poursuit ainsi jusqu’à la Tour Eiffel. Elle est ornée de deux bustes :
-    Diégo Brosset,
Le monument dédié au général Diégo Brosset (1898-1944) se trouve sur la Promenade d’Australie dans le 15ème arrondissement. Cette promenade se trouve entre le Quai Branly et le Port de Suffren. Il s’agit d’un buste en bronze, œuvre de Raymond Delamarre. Né à Buenos Aires d'une famille de magistrats lyonnais, il arrive en France à l'âge de 2 ans. Pendant la Première Guerre mondiale, engagé volontaire « pour la durée de la guerre », au grade de seconde classe, le 7 septembre 1916, il combat au 28e bataillon de chasseurs alpins.
-    Le comte de La Pérouse.
On trouve le long du Quai Branly, plus précisément sur la Promenade d’Australie, à hauteur de l’ambassade d’Australie, un élégant buste de Jean François de Galaup comte de la Pérouse (1741-1788) offert à la France par l’Australie. Sculpture de l’artiste Australien: Ante Dabro 1989.
Elle domine le Port de Suffren. Elle a été créée lors du recouvrement des voies ferrées de la ligne C du RER. Elle commence dans le quinzième arrondissement au pont de Bir-Hakeïm et se termine au pont d’Iéna dans le septième. Son nom date de 2000.
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L’Ambassade d’Australie
Au 4, rue Jean Rey se trouve l’ambassade d’Australie.
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101bis - Maison de la culture du Japon
Situé au 101bis, quai Branly, la maison de la culture du Japon a été conçue par deux jeunes architectes, le Japonais Yamanaka Masayuki et le Britannique Kenneth Armstrong. Le projet d'un tel établissement a été lancé lors d'une rencontre au Japon entre le président de la République française François Mitterrand et le Premier ministre japonais Zenkō Suzuki. Commencée en 1994, la construction sera achevée fin 1997. La MCJP a été inaugurée le 13 mai 1997, année du Japon en France,  par le président de la République française de l'époque, Jacques Chirac, et par la princesse Sayako. Le bâtiment, assez étroit, construit sur un espace qui était disponible, est adossé à la façade aveugle d'un immeuble haussmannien sur laquelle était peinte auparavant une grande fresque murale consacrée aux Grands Hommes du XXe siècle. Il comporte onze étages, dont six apparents. On y trouve une salle à usage polyvalent de 500 m2, plusieurs salles de cinéma, une bibliothèque et un pavillon à thé traditionnel. La maison accueille des expositions, des spectacles, des projections de films, des conférences, des démonstrations culinaires ainsi que des cérémonies de thé (cha no yu) et des cours sur la culture japonaise : ikebana, calligraphie, go, dessin de mangas, origami, etc. La plupart des affiches des expositions sont réalisés par Bernard Baissait.
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Le Pont de Bir-Hakeim
Le pont, construit peu après 1900, tire son originalité de la réunion dans un même ouvrage d’une chaussée routière et d’une voie aérienne destinée au passage du métro. Au centre du viaduc ferroviaire, les écoinçons de l’arche de maçonnerie sont occupés par les figures de la Science et du Travail (par Jules Coutan sur la face amont) et celles de l’Electricité et du Commerce (d’Antoine Injalbert de l’autre côté). La formule retenue pour le décor du pont est plus novatrice. Gustave Michel a sculpté à la retombée des arcs, faisant corps avec l’ouvrage, huit figures de forgerons et de mariniers à la musculature puissante fixant aux fermes du pont le cartouche de la République ou celui de la Ville de Paris. En 1930 a été installé sur le belvédère amont du pont le groupe de la France renaissante. Cette curieuse évocation de la figure de Jeanne d’Arc, œuvre du sculpteur Holger Wederkinch, est un don de la colonie danoise de Paris à la Ville.
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La statue « La France renaissante »
La France renaissante est une statue équestre installée sur le pont de Bir-Hakeim à Paris, réalisée par Holger Wederkinch en 1930, et donnée à la municipalité par la communauté danoise. Cette statue est installée au centre d'une placette située entre les deux rives de la Seine, correspondant à la pointe amont de l'île aux Cygnes, dont elle est isolée par le pont de Bir-Hakeim, et qui sert également de belvédère donnant sur la Tour Eiffel. La statue était initialement supposée représenter Jeanne d'Arc, mais son caractère jugé trop emphatique et trop guerrier, contraire à l'iconographie habituelle de l'héroïne, n'a pas été apprécié par le conseil municipal de Paris et a fait émettre en février 1956 un avis défavorable à la Commission centrale des monuments commémoratifs, dépendant du ministère de l'Intérieur. Après intervention de l'ambassade du Danemark il a été décidé, pour éviter un incident diplomatique, de la rebaptiser La France renaissante, de manière à lui retirer sa portée commémorative et à lui donner un simple statut décoratif : ainsi pouvait-elle être érigée malgré l'avis de la Commission, celle-ci n'étant consultée que pour les monuments commémoratifs. Cette érection a été autorisée par un décret du 3 août 1956 et l'inauguration a eu lieu en 1958 en présence de l'ambassadeur du Danemark.
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L’Ile aux Cygnes
Entre les ponts de Grenelle et de Bir-Hakeïm se trouve une île tout en longueur, une allée au milieu de la Seine. Créée en 1825, elle porte le nom d’une île qui se trouvait en amont. Louis XIV y avait fait installer des cygnes venus du Danemark et de Suède. A l’ouest se dresse la statue de la Liberté, modèle réduit de celle de New York, œuvre du sculpteur Bartholdi. La colonie américaine l’avait offerte à la ville de Paris et elle fut présentée à l’exposition universelle de 1889. A l’est, s’élève la France renaissante, statue équestre réalisée en 1930 par un sculpteur danois. Donnée à la ville de Paris par la communauté danoise, elle représentait Jeanne d’Arc.
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Le square des martyrs juifs
Ce square, également dénommé Square de la place des Martyrs Juifs du vélodrome d'hiver, suit le tracé des quais de Seine le long du 15e arrondissement, à proximité de l'emplacement du Vélodrome d'Hiver. Il comporte une sculpture de Walter Spitzer commémorant les victimes de la rafle du Vélodrome d'Hiver. Cette image expressive de la souffrance des personnes qui ont subi les « persécutions racistes et antisémites » porte l'inscription « N'oublions jamais ». Une célébration y a lieu vers le 16 juillet de chaque année, avec lecture de la liste des victimes.
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Le quai de Grenelle
 
Le Port de Grenelle
Le port de Grenelle se trouve dans le quinzième arrondissement. Il commence au pont de Bir-Hakeïm et se termine au pont de Grenelle. Il mesure 800 mètres. Le port fut construit en 1825 par Viollet et Letellier. Il bénéficia jusqu’en 1866 d’un droit de péage sur les bateaux qui stationnaient à cet endroit. Il est longé par les voies de la ligne C du RER et se trouve en dessous des bâtiments du front de Seine.
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Le Pont Rouelle
Le pont Rouelle, situé à Paris, enjambe la Seine du 15e arrondissement (situé sur la rive gauche du fleuve) au 16e arrondissement, en passant par l'Île aux Cygnes. C'est un pont uniquement ferroviaire (ou pont-rail) : il supporte la ligne C du RER (liaison Vallée de Montmorency – Invalides). Construit à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900, le pont Rouelle a été désaffecté en 1937 puis remis en service en 1988. Il est composé de plusieurs parties très différentes : sur la rive droite, une arche en maçonnerie enjambe la voie sur berge ; la partie qui enjambe le bras droit de la Seine est composée d'une seule portée, à cheval sur une arche métallique sans pile intermédiaire, formant une variante de pont bowstring ; la partie qui franchit l'Île aux cygnes enjambe l'allée piétonnière par une petite arche en pierre ; la partie qui enjambe le bras gauche, métallique, repose sur deux piles dans la Seine.
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41 – Tour Seine
La tour Seine est un gratte-ciel résidentiel de standing, classé IGH catégorie A, situé dans le quartier du Front-de-Seine au sein de l'îlot Vega, dans le 15e arrondissement. Achevée en 1970, cette tour est l'une des premières construites du projet Beaugrenelle. Elle a la particularité d'avoir une façade réalisée par des panneaux de mosaïque. Cette tour comporte 220 appartements (chambres individuelles et studios y compris) Aux niveaux 0, +1, +3 et +4 on trouve les caves de l'immeuble. le niveau 2 est destiné au hall d'entrée, et aux locaux affectés au gardiennage. Le niveau +5 quant à lui comprend les galeries techniques. Les autres niveaux comprennent des appartements, des chambres individuelles ou studios. La tour fait l'objet d'un ravalement et une rénovation profonde, dont les travaux ont été achevés en 2013 La dalle de l'îlot Vega a été rénovée et remodelée dans le cadre de la rénovation du quartier, afin de la rendre plus fonctionnelle et plus sûre, avec la création de jardins arborés et la modernisation de l'éclairage.
 
45 - Le square Bela Bartok
Le square Béla-Bartók est un square du 15e arrondissement, situé au cœur des immeubles du Front-de-Seine, et entouré par le quai de Grenelle et la place de Brazzaville. Créé en 1981, il rend hommage à Béla Bartók non seulement par son nom mais aussi par une statue en bronze le représentant, œuvre d'Imre Varga et don de la ville de Budapest en 1982. D'une superficie de 6100 m2, ce jardin paysager est planté de rhododendrons, de bruyères et de magnolias ; on y trouve également une petite bambouseraie. Le square abrite une fontaine en métal reposant sur un socle en mosaïque, sculptée en 1981 par Jean-Yves Le Chevallier, la Fontaine des Cristaux. Deux passerelles en bois enjambent le square.
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53 – Tour Avant-Seine
La tour Avant-Seine est un gratte-ciel résidentiel de luxe, situé dans le quartier du Front-de-Seine, dans le 15e arrondissement de Paris, en France. Cette tour comporte 220 appartements (chambres individuelles et studios y compris) Aux niveaux 0, +1, +3 et +4 on trouve les caves de l'immeuble. le niveau 2 est destiné au hall d'entrée, et aux locaux affectés au gardiennage. Le niveau +5 quant à lui comprend les galeries techniques. Les autres niveaux comprennent des appartements, des chambres individuelles ou studios. La tour a fait l'objet d'un ravalement complet et une rénovation profonde, dont les travaux s'achevèrent début 2014. La dalle de l'îlot Vega a été rénovée et remodelée dans le cadre de la rénovation de la dalle, afin de la rendre plus fonctionnelle et plus sûre, avec la création de jardins arborés et la modernisation de l'éclairage. C'est également la tour qui détient le record des loyers les plus élevés du 15e arrondissement.
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57-59 – Tour Totem
La tour Totem est un gratte-ciel résidentiel de 31 étages et deux sous-sols situé dans le quartier du Front-de-Seine, dans le 15e arrondissement de Paris, en France. Construite de 1976 à 1979, la tour Totem comprend 207 logements. Les blocs de logement sont accrochés en grappe sur une structure porteuse centrale apparente composée de 4 poteaux et de poutres de 14 mètres de porte-à-faux, leur orientation est censée optimiser leur vue sur la Seine. Avec une physionomie immédiatement identifiable, de style brutaliste, c'est l'une des tours les plus originales du Front-de-Seine.
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65-71 – Beaugrenelle Panoramic – Voir Beaugrenelle Magnétic.
 
Le Quai André Citroën
Le quai est dans un axe grossièrement nord-est sud-ouest. Il est prolongé au nord-est par le quai de Grenelle, à partir du pont de Grenelle et au sud-ouest par le quai d'Issy-les-Moulineaux à partir de la Place du Moulin de Javel. Entre les deux, le pont Mirabeau donne également sur le quai. L'ensemble du quai côté Seine est occupé par le port de Javel. Anciennement quai de Javel, du nom du village de Javel où il se trouvait, il a été renommé en hommage au constructeur automobile André Citroën (1878-1935), dont les usines Citroën étaient installées sur le quai de 1915 à 1974 (sur le site de l'actuel parc André-Citroën). On trouve la zone industrielle du Port de Javel en contrebas du quai.
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1.3.5 – Beaugrenelle Magnetic
Le centre commercial Beaugrenelle est un centre commercial du 15e arrondissement de Paris , en France, d'une surface de 45 000 m2 de commerces et de loisirs, 110 enseignes, un grand magasin, des restaurants et un multiplexe. Situé en Front-de-Seine, il a rouvert le 23 octobre 2013 après reconstruction.
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Le Pont de Grenelle
La Liberté du pont de Grenelle est une réduction de la statue érigée à New-York. Donnée par la colonie américaine de Paris à la Ville, elle était destinée à l’origine au décor de la place des Etats-Unis (16e arrondissement) où se trouve un autre monument du sculpteur Bartholdi représentant les deux héros de l’indépendance américaine, Washington et Lafayette. Le bronze monumental a rejoint le pont de Grenelle pour l’Exposition universelle de 1889. Il a été séparé du pont, dont il occupait le sommet d’une des piles, au moment de la reconstruction de l’ouvrage dans les années 1960 et installé alors sur un socle isolé à la pointe de l’allée des cygnes. À l’origine tournée vers l’amont et le centre de Paris, la statue est aujourd'hui tournée vers l'embouchure. C’était le souhait de Bartholdi qui avait énergiquement réclamé, sans être suivi, ce face à face de son œuvre avec la lointaine Amérique.
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La statue de la Liberté
La Liberté du pont de Grenelle est une réduction de la statue érigée à New-York. Donnée par la colonie américaine de Paris à la Ville, elle était destinée à l’origine au décor de la place des Etats-Unis (16e arrondissement) où se trouve un autre monument du sculpteur Bartholdi représentant les deux héros de l’indépendance américaine, Washington et Lafayette. Le bronze monumental a rejoint le pont de Grenelle pour l’Exposition universelle de 1889. Il a été séparé du pont, dont il occupait le sommet d’une des piles, au moment de la reconstruction de l’ouvrage dans les années 1960 et installé alors sur un socle isolé à la pointe de l’allée des cygnes. À l’origine tournée vers l’amont et le centre de Paris, la statue est aujourd'hui tournée vers l'embouchure. C’était le souhait de Bartholdi qui avait énergiquement réclamé, sans être suivi, ce face à face de son œuvre avec la lointaine Amérique.
 
Le Front de Seine
Le Front-de-Seine est une zone de Paris, en France, située le long de la Seine dans le 15e arrondissement, juste en aval de la tour Eiffel. Il comprend l'une des plus grandes concentrations d'immeubles de grande hauteur de la ville. Opération d'urbanisme des années 1970, le quartier du Front-de-Seine consiste en une vingtaine de tours, atteignant près de 100 mètres de hauteur, situées au-dessus d'une dalle. Cette dernière était pavée de motifs dont on ne percevait le dessin que depuis les étages élevés. Contrairement aux tours d'Italie 13 dans le 13e arrondissement, celles du Front-de-Seine possèdent des styles variés, comme l'hôtel Novotel Paris Tour Eiffel (ancien hôtel Nikko) avec ses fenêtres encadrées de rouge, la tour Totem, empilement de blocs vitrés orientés vers le fleuve ou la Tour Cristal avec ses pans coupés. L'ensemble est équilibré par de petits espaces verts, notamment le square Béla Bartók qui abrite la sculpture fontaine Cristaux de Jean-Yves Lechevallier En revanche, la hauteur uniforme des tours (en dehors des tours des extrémités, plus basses) engendre une certaine monotonie qui amène certains visiteurs peu attentifs à oublier la grande hauteur de ces constructions. Le point culminant du quartier est la cheminée du chauffage urbain. À la différence d'Italie 13, essentiellement résidentiel, ou de la Défense, principalement tournée vers les bureaux, le Front-de-Seine a été conçu comme zone mixte, à la fois tournée vers les immeubles d'habitation et de bureaux.
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7-11 – La tour Cristal - La tour Cristal est un gratte-ciel de bureaux situé dans le quartier du Front-de-Seine. Elle est située à proximité immédiate du pont de Grenelle. Sa façade de verre en fait une des tours les plus reconnaissables du Front-de-Seine, avec la Tour Totem. Pour la conception des pans coupés de la façade, les architectes se sont inspirés de travaux sur la lumière du peintre Salvador Dalí.C'est la dernière tour construite sur le Front-de-Seine mais également à Paris.
 
23 – La tour Perspective 2 et sa jumelle, la tour Perspective I, ont des façades élégantes, typiques des années 1970, qui sont couvertes de plaques d'aluminium gris. Ces immeubles sont organisés en deux blocs d'appartement reliés par une colonne d'escaliers réservés aux évacuations d'urgence. Contrairement à d'autres tours dont chaque étage suit à peu près le même plan interne, les tours Perspective reposent sur deux plans principaux qui alternent d'étage en étage. À un étage sur deux, les deux moitiés de l'immeuble communiquent par l'intermédiaire des escaliers de sécurité. Dans l'autre cas, des appartements situés plus près du cœur interdisent le passage d'un bloc à l'autre. Les accès aux escaliers d'évacuation ont alors lieu par l'étage inférieur (ainsi de nombreux appartements comportent un petit escalier qui donne sur les parties communes de l'étage inférieur et sont ainsi indirectement reliés aux escaliers centraux).
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37-45 – La Tour Mirabeau
La tour Mirabeau est une tour située dans le quartier du Front-de-Seine, dans le 15e arrondissement. Cette tour est la plus au sud du Front-de-Seine, à proximité immédiate du pont Mirabeau. Elle est composée de trois branches et forme un îlot triangulaire encadré par le quai André-Citroën, l'avenue Émile-Zola et la rue de Javel. Conçue par les architectes Le Maresquier & Heckly en 1972, la tour Mirabeau comprend près de 35 000 m² sur 18 étages. Elle a été acquise en mars 2013 par la foncière Gecina. Elle accueille notamment les sièges du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) et du BRGM (Bureau de Recherche Géologique et Minière), ainsi que diverses directions d'administration centrale du Ministère du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social.
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Gare de Javel à hauteur du Pont Mirabeau.
La gare de Javel est une gare ferroviaire française de la ligne des Invalides située dans le 15e arrondissement, dans le quartier de Javel. C'est une gare SNCF desservie par les trains de la ligne C du RER. Le 12 avril 1900, la Compagnie de l'Ouest met en service le prolongement de la ligne des Moulineaux du Champ-de-Mars aux Invalides, dans les délais pour l'Exposition qui s'ouvre le 15. La ligne est placée en tranchée le long de la Seine dès son entrée dans Paris afin d'éliminer tous les passages à niveau, et quatre nouvelles stations intermédiaires sont réalisées à l'occasion, dont la gare actuelle de Javel, nommée initialement Pont Mirabeau. Le bâtiment voyageurs, tout comme ceux des autres gares intermédiaires du prolongement, est réalisé suivant les plans de l'architecte Juste Lisch. Il comporte un bâtiment en forme de pagode chinoise au niveau de la rue et situé à cheval sur les voies ferrées, et deux escaliers accédant à chaque quai, ceux-ci étant dotés d'abris pour les voyageurs. La gare du Pont de Grenelle, ouverte également lors du prolongement aux Invalides, est réunie à la gare du Pont Mirabeau vers 1910 en raison de sa proximité (432 mètres). Elle disparaît finalement en 1919. Ce bâtiment est depuis 1937 le seul subsistant de ceux réalisés pour le prolongement de la ligne des Moulineaux. La gare prend plus tard le nom de Javel André-Citroën. Le nombre de voyageurs quotidiens se situait entre 7 500 et 15 000 en 2005.
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Le Pont Mirabeau
L’harmonie des lignes et la pureté de la structure que rien, à la différence du pont Alexandre III, ne vient cacher au regard, semble avoir compté, ici, avant toute autre recherche décorative. La sculpture, commandée à Antoine Injalbert, a été cantonnée aux piles. Le programme est traditionnel : côté rive gauche, deux allégories féminines incarnent le Commerce et l’Abondance tandis que, de l’autre côté, deux figures symbolisent l’une, la Ville de Paris et l’autre, la Navigation. L’intérêt réside dans la mise en œuvre particulière des bronzes autour des piles, le dynamisme des figures, dont le mouvement par rapport au fleuve s’inverse d’une rive à l’autre, contrastant avec l’ordonnance rigoureuse du pont. L’effet produit – deux nymphes remontent le fleuve tandis que les deux autres le descendent – ne manque d’ailleurs pas de saveur.
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Le port de Javel bas
La Plage Parisienne : Le long de la Seine, face à la Maison de la Radio, le restaurant la Plage Parisienne vous offre un cadre exceptionnel pour une parenthèse gourmande en plein cœur de Paris. Le cadre contemporain et lumineux vous garantit un instant délicieux tout en appréciant le bal des péniches depuis votre table.
Nichée au niveau du Port Javelle Bas, La Javelle est le nouveau spot estival de l’Ouest Parisien. Entre ses espaces détente, ses apéros, ses food trucks, ses cours de danse et ses concerts, cette guinguette-terrasse a tout pour vous faire tourner la tête!
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Le Jardin des Mères et des Grands-Mères de la Place de Mai après la rue de la Convention.
Le jardin des Mères-et-Grands-Mères-de-la-Place-de-Mai est un espace vert du 15ème arrondissement. Le jardin est créé en 2007. Il s’est également appelé jardin des 3 Marches. Ce jardin rend hommage à deux mouvements argentins reconnus internationalement : les « Mères de la place de Mai » et les « Grands-mères de la place de Mai ». Ces mouvements rassemblent les mères et grands-mères argentines dont les enfants et petits-enfants ont disparu pendant la répression militaire entre 1976 et 1983 : elles avaient pris l’habitude de se regrouper dans la place de Mai à Buenos Aires.
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83 - La Tour Orphée
Œuvre des architectes J.C. Jallat, M. Péron et R. Gironde, la Tour Orphée est située à l’intersection du quai André Citroën et de la rue Balard. Bien que sa construction ait été achevée en 1978, Orphée « ne fait pas son âge » grâce à ses courbes harmonieuses et à une répartition judicieuse des matériaux utilisés : béton, verre et inox.
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A partir du 91, la circulation s‘effectue en souterrain.
 
85-89 – Studios Rive Gauche.
Au cœur de Paris, dans le 15ème arrondissement, les Studios Rive Gauche sont équipés de 4 plateaux, desservis par une petite et grande régie. On y trouve les 30 loges, un espace de restauration, un parking privé et des espaces de stockage de décors.
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99 – Jardin des Cévennes
Le Jardin des Cévennes est un espace vert du 15ème arrondissement créé en 1977. Ce petit jardin sur dalle s’abrite à l’ombre de hauts immeubles administratifs, mais aussi d’érables, de cerisiers à fleurs et de pins. Il offre aux tout-petits une aire de jeux sur un sol souple.
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Le Parc André Citroën
Le parc André-Citroën est un jardin public de Paris, situé sur les terrains de l’ancienne usine Citroën, dans le 15e arrondissement, sur les rives de la Seine. Il est bordé de logements et de bâtiments tertiaires. Sa création date du début de 1986, et il fut inauguré en 1992. Les maîtres d’œuvre du parc sont les paysagistes Gilles Clément, Allain Provost, les architectes Patrick Berger, Jean-François Jodry et Jean-Paul Viguier. Le parc s’étend sur 15 hectares au bord de la Seine et renferme une végétation luxuriante et des mises en scènes aquatiques. Il est parcouru en diagonale par une ligne droite de 800 m, qui change constamment de paysage (franchissement de pièces d'eau, pelouses, bambouseraie, escaliers, etc.). Deux grandes serres au nord-est abritant l’une des plantes exotiques et l’autre des plantes méditerranéennes, entourent des jets d’eau. La serre de l’orangerie idéale pour des expositions, des cocktails, des réunions, des conférences, des défilés de mode...est disponible à la location. En contrebas, se trouve une île artificielle. On y trouve également des bois de bambous. Le parc descend en pente douce vers la Seine, la circulation automobile le long des quais de Seine passant en souterrain à cet endroit tandis que la voie du RER C est aérienne.
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L’Hôpital Georges Pompidou
L'hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) est un hôpital de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP). Il est situé entre les rues Leblanc et du Professeur-Florian-Delbarre dans le 15e arrondissement, au bord de la Seine non loin du pont du Garigliano, à proximité du parc André-Citroën et des locaux de France Télévisions. Dernier né des grands hôpitaux parisiens, l'hôpital, qui ouvre en 2001, reçoit le nom de l'ancien président de la République Georges Pompidou, est réalisé dans les années 1990 sur les plans de l'architecte Aymeric Zublena. Il regroupe les services des anciens hôpitaux Boucicaut (15e arrondissement), Broussais (14e arrondissement), Laennec (7e arrondissement) et le service d’orthopédie-traumatologie de Rothschild.
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L’immeuble de France Télévisions
Le siège de France Télévisions SA se trouve 7, esplanade Henri de France, dans le 15e arrondissement, dans un bâtiment conçu par l'architecte Jean-Paul Viguier. Édifié de 1994 à 1998, il développe 57100 m² de superficie et atteint 35 mètres de hauteur. Entre mai et septembre 1998, France Télévision s'y est installée après avoir quitté l'avenue Montaigne (Antenne 2, France 2) et le cours la Reine (FR3, France 3) dans le VIIIe.
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La Gare Boulevard Victor
La gare du Pont du Garigliano est une gare ferroviaire française de la ligne des Invalides à Versailles-Rive-Gauche, située dans le 15e arrondissement. Elle est ouverte en 1889 par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest sur la ligne des Moulineaux sous le nom de Javel. Elle connaît plusieurs changements de nom au cours de son existence : elle prend au début du XXe siècle le nom de Boulevard Victor, puis de Boulevard Victor - Pont du Garigliano le 15 décembre 2006 lors de la mise en service de la ligne 3a du tramway d'Île-de-France, dont elle devient le terminus occidental. Elle a ensuite été de nouveau renommée début 2010 pour devenir Pont du Garigliano, et enfin Pont du Garigliano - Hôpital européen Georges-Pompidou en 2012.
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Le Pont du Garigliano
Le pont relie le boulevard du Général-Martial-Valin dans le quartier de Javel (15e arrondissement), au boulevard Exelmans dans le quartier d'Auteuil (16e arrondissement). Il est très proche des locaux de France Télévisions et de l’hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP). Il traverse la Seine, porté par seulement deux piles, proches des rives. Il enjambe des voies sur berge sur les deux rives avant de se raccorder à la terre ferme.
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Nous sommes au terme de notre circuit :
 
Comment quitter les lieux
Tramway ligne 3a vers la Porte de Vincennes.
RER ligne C, station Pont du Garigliano vers le centre de Paris.
PC1 arrêt Hôpital Georges Pompidou / Pont du Garigliano vers l’autre côté de la Seine (16ème arrondissement).
 
Liens
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Sources
Parisrues
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2017