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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT CONCORDE COURS-LA REINE?
 
 
 
 
Le Cours la Reine
Un mini-circuit nous permet de découvrir les environs de l'arrêt Concorde-Cours-la-Reine
Comment s’y rendre ?
Bus : 72 arrêt Concorde-Cours la Reine
Métro : Concorde (lignes 1, 8, 12)
Pour venir de l’arrêt précédent, longer la Promenade du Cour La Reine et donc la Seine.
Pour rejoindre l'arrêt suivant, traverser le Pont de la Concorde.
Le Cours la Reine
Le Cours la Reine – son nom vient de l’italien corso - commence Place de la Concorde et se termine Place du Canada. Il mesure 540 mètres pour une largeur minimale de 74 mètres. Il longe la Seine – Port de la Conférence - et est bordé par les jardins des Petit et Grand Palais.
La Promenade du Cours La Reine
Le Cours-la-Reine, qui fut créé en même temps que les jardins des Champs-Elysées, n’a pris son visage actuel qu’au début du 20ème siècle. Des marronniers accompagnent vos pas de la place de la Concorde à la place du Canada, jusqu’à une série de statues équestres. Vous découvrirez un groupe en bronze représentant le roi Albert 1er par Armand Martial (1938), puis, vers le pont Alexandre III, un autre bronze qui rend hommage à « Simon Bolivar, libérateur de l’Amérique Latine » par Emmanuel Frémiet (1933) et, plus loin, d’un élève de Frémiet, Paul W. Bartlett, un « Lafayette » triomphant.
La statue d’Albert 1er
Les portraits équestres de guerriers contemporains réapparaissent dans les années Trente, paradoxalement juste au moment où les chevaux deviennent obsolètes sur les champs de bataille européens. Deux monuments à des rois étrangers (ce monument à Albert Ier et le double hommage à Alexandre Ier de Yougoslavie et Pierre Ier de Serbie, place de Colombie), tous deux entrepris en 1934, sont motivés par les souvenirs de la guerre. Le roi des belges, refusant d’accorder le passage dans son pays à l’armée allemande, rejoignit les troupes alliées. Lorsqu’il mourut dans un accident, les Français manifestèrent leur tristesse en lançant une souscription pour un portrait équestre, exécuté par le sculpteur Armand Martial.
Pour info à l’autre bout de la promenade, au pont Alexandre III : La statue de Simon Bolivar

Traverser pour rejoindre le Carré Ledoyen.
Le Jardin des abords du Petit-Palais
La création du jardin accompagne la remise en valeur du Petit-Palais,  rénové en 2005. Les jardins situés aux abords immédiats du bâtiment (11 470 m²) ont été réaménagés et intègrent désormais l’avenue Charles Girault (1 280 m²), transformée en allée piétonne. Les paysagistes ont tenu compte de l’histoire du site et du réaménagement des jardins des Champs-Élysées, dont l’objectif est de réduire la présence de l’automobile au profit des piétons. Vous plongez dans l’univers végétal des jardins du début du 20e siècle. Vers l’avenue Winston-Churchill, les parterres s’inspirent des plans d’origine dessinés en 1900 par Jules Vacherot, jardinier en chef de l’exposition universelle de 1900, et des photographies de l’époque. Ils s’étendent  symétriquement de part et d’autre de l’entrée principale. Les plantations d’arbustes et les massifs fleuris empruntent la palette végétale des jardiniers du début du 20e siècle. Vers le Cour-la-Reine, les pelouses et les massifs arbustifs ont été remodelés dans l’esprit d’Alphand, cet ingénieur de Napoléon III qui participa à la rénovation de Paris conduite par Haussmann, en compagnie de l'ingénieur Belgrand et du jardinier Barillet-Deschamps. Ils forment un écrin végétal qui masque en partie la circulation du Cour-la-Reine. Elle est bordée par de nombreux bancs et renforce le lien entre le musée et les jardins. Cet aménagement s’est accompagné de la rénovation et de l’extension des pelouses longeant les parterres « à la française ».  Elles ont été retracées dans un souci d’équilibre et de simplicité. Les arbres existants, comme les platanes et les féviers d’Amérique, ont été conservés. Certains sont devenus des sujets remarquables depuis leur plantation au 19e siècle. Vingt et un arbres supplémentaires au feuillage varié et particulièrement ornemental ont été plantés. Parmi eux, de nombreux magnolias.
Une fois dans le jardin, prendre l’allée qui passe près d'une première fontaine, puis traverser l'avenue Edward Tuck pour rejoindre en face :
La Fontaine de Diane
La Fontaine de Diane est l’une des quatre fontaines qui ornent les carrés des Champs-Elysées. Elle se trouve à proximité de la Place de la Concorde, dans le jardin de Paris, derrière le restaurant Ledoyen. Peu de temps après avoir terminé les fontaines de la Concorde Jacques Hittorff construit quatre fontaines supplémentaires dans les squares des Jardins des Champs-Élysées. La fontaine de Diane en fait partie, elle fut construite en 1840. Des proportions et des formes de la fontaine reflètent parfaitement les œuvres réalisées durant la Restauration et la Monarchie de Juillet. Le bassin circulaire de la fontaine, le piédestal avec une décoration en forme de coquillages et la vasque soutenue par les dauphines ornées de feuilles de palmiers et les têtes de lions crachant de l'eau, sont identiques aux trois autres fontaines installées dans les Jardins des Champs-Élysées par Jacques Hittorff. Seules les parties supérieures divergent. La fontaine de Diane est ornée par une sculpture de Diane Chasseresse réalisée par Louis Desprez, prix de Rome en 1826. Debout sur une touffe de roseaux, Diane avec torse dénudé relève sa robe. La fontaine possède une grande vasque en pierre posée sur un piédestal de bronze octogonal décoré de quatre dauphins et de feuilles. L'eau jaillit aux pieds de Diane et retombe de la grande vasque décorée de douze mascarons à l'effigie de têtes de lions, ornés par des oves, entrelacs et des feuillages, qui viennent compléter les têtes de lions. L'eau jaillit tranquillement, par un jet fin retombant dans le grand bassin.
Juste à côté :
Le restaurant Ledoyen
Le restaurant Ledoyen est un célèbre établissement parisien situé dans le carré Ledoyen des jardins des Champs-Élysées, dans la partie orientale de l'avenue des Champs-Élysées (8e arrondissement) est l'un des plus anciens du quartier. Au départ, une très modeste auberge de 13 mètres sur 4, aux murs blancs et aux volets verts, propriété du Sieur Desmazure, ouvrit ses portes en 1779 à proximité de la place Louis XV (actuelle place de la Concorde), dans le carré des Ambassadeurs des Champs-Élysées, à proximité du Café des Ambassadeurs (soit entre l'avenue des Champs-Élysées et l'actuelle avenue Gabriel). Quelques arbustes en caisse séparaient l'auberge de l'avenue. Le 4 août 1791, Desmazure loua l'établissement à Antoine-Nicolas Doyen (dit aussi « Ledoyen ») qui l'aménagea et parvint à y attirer la clientèle des conventionnels (la Convention siégeait à proximité au Jeu de Paume du jardin des Tuileries), bien que le quartier des Champs-Élysées fût encore assez mal famé. Vers 1830, l'établissement, toujours propriété de la famille Desmazure, avait été repris par Delange sous le nom de Café de la Surprise. En 1848, l'architecte Jacques Hittorff, chargé de l'aménagement des jardins des Champs-Élysées, le fit transférer à son emplacement actuel, dans le carré du Géorama, de l'autre côté de l'avenue, à l'emplacement de l'établissement qui avait été, sous la Révolution française, celui du traiteur Dupe. En 1858, la gérance du Pavillon Ledoyen est reprise par Pierre Balvay pour 115 000 francs de l'époque. Parmi son personnel, il remarque les grandes qualités professionnelles d'un jeune homme originaire de Bourgogne comme lui. Il se nomme Arthur Millon. Il deviendra son gendre puis reprendra la gérance du Pavillon à partir de 1881, première étape à la construction de son empire de l'hôtellerie-restauration parisienne. Avant sa mort en 1913, il transmettra, à son tour, la gérance du Pavillon Ledoyen à son gendre, Albert Kieffer. Le 1er juillet 2014, Yannick Alléno , chef multi-étoilés, reprend les cuisines de cette maison.
De la fontaine aller vers le Bassin octogonal – vers la Concorde - puis vers
La Place de la Concorde
La  place de la Concorde  est une grande place située au pied de l'avenue des Champs-Élysées  dans le  8e  arrondissement. Le nom aurait été choisi par le  Directoire  pour marquer la réconciliation des Français après les excès de la  Terreur. Cet ensemble monumental est, au point de vue de l'aménagement urbain, la plus importante création du Siècle des Lumières dans la capitale. Il exprime un moment privilégié dans l'évolution du goût français : celui qui voit, vers le milieu du XVIIIe siècle, le déclin du style rocaille et la naissance d'un nouveau classicisme dont Ange-Jacques Gabriel, son architecte, et Edmé Bouchardon, le sculpteur de la statue équestre de Louis XV érigée au centre de la place et détruite à la Révolution sont parmi les pionniers. Sa dénomination a changé de nombreuses fois, traduisant l'instabilité des régimes politiques de la France depuis 1789 et une série d'événements joyeux, tragiques ou glorieux, certains d'une grande portée historique, qui se sont déroulés sur son sol. Elle s'est appelée place Louis XV, puis place de la Révolution après le 10 août 1792, place de la Concorde sous le Directoire, le Consulat et l'Empire, à nouveau place Louis XV puis place Louis XVI sous la Restauration, place de la Charte en 1830, pour reprendre enfin sous la Monarchie de Juillet le nom de place de la Concorde. De même les monuments qui ont orné ou auraient dû orner son centre : statue équestre de Louis XV, statue de la Liberté, statue de Louis XVI, obélisque de Louqsor. Les aménagements, modestes sous la Révolution (installation des chevaux de Marly en 1794), ont été importants sous la Monarchie de Juillet (en 1836, érection de l'obélisque, travaux d'embellissement de Hittorff : les deux fontaines, les statues des huit principales villes de France, les lampadaires et les colonnes rostrales). Le Second Empire supprima les fossés pour améliorer la circulation. Le dernier aménagement sur le plan de l'architecture a été en 1931 la disparition de l'hôtel Grimod de La Reynière, construit en 1775 dans le respect de l'ordonnance de Gabriel mais défiguré au fil du temps par des adjonctions successives, et son remplacement par l'ambassade des États-Unis dans le respect du projet originel. Depuis 1937, aucun changement notable ne peut plus affecter la place qui est classée dans son ensemble. Signalons un dernier embellissement en 1998, à l'initiative de l'égyptologue Christiane Desroches Noblecourt, la mise en place du pyramidion doré de l'obélisque. Aussi étonnant que cela puisse paraître, une plaque en pierre « Place Louis XVI » subsiste encore à l’angle de la rue Boissy d’Anglas et de la place de la Concorde. Elle rappelle le nom que la place a porté entre 1826 et 1828 et la décapitation du roi sur cette même place, le 21 janvier 1793.
Lorsque le souterrain Concorde est atteint, obliquer à droite vers la statue d’Albert 1er.
On rejoint la Seine. En dessous :
Le Port de la Concorde
Le port de la Concorde se trouve dans le huitième arrondissement. Il commence sur la rive droite de la Seine à la rampe amont du pont de la Concorde et se termine à la rampe aval. Il mesure 80 mètres. C’est l’un des plus petits ports de Paris.
Et vers le Pont Alexandre III,
Le Port de la Conférence
Le port de la Conférence se trouve dans le huitième arrondissement. Il commence au pont des Invalides et se termine au pont de l’Alma. Il mesure 630 mètres de long. C’est dans ce port que l’on déchargeait jadis les pierres de Saint-Leu utilisées dans la construction des beaux hôtels et palais parisiens. Il doit son nom au Quai de la Conférence. Il est aujourd’hui entièrement dévolu au tourisme avec l’implantation des Bateaux-Mouches.
Le Pont Alexandre III
Le pont Alexandre-III est un pont franchissant la Seine entre le 7e et le 8e arrondissement de Paris. Il a été offert à la France par le tsar Alexandre III de Russie pour marquer l'Alliance franco-russe. La première pierre fut posée par le Tsar Nicolas II de Russie en 1896 (fils d'Alexandre III) et il fut inauguré en 1900 à l'occasion de l'Exposition universelle. Il est enrichi de multiples décors aux formes variées, et a fait l’objet également d’un vaste programme statuaire en partie consacré à l’alliance franco-russe. Au centre de la grande arche, le groupe des Nymphes de la Seine avec les armes de la Ville de Paris répond symboliquement à celui des Nymphes de la Neva avec les armes de la Russie, disposé de l’autre côté, face à l’aval. Ces compositions, en cuivre martelé, sont dues à G. Récipon, sculpteur des quadriges du Grand Palais. Le projet d’installer au pied des pylônes, qui marquent l’entrée du pont, des allégories représentant les règnes de Louis XIV et de Pierre le Grand a été délaissé, en revanche, au profit d’un programme plus traditionnel évoquant les grandes périodes de l’Histoire de France : La France de la Renaissance et La France de Louis XIV (rive gauche, par J. Coutan et L. Marqueste) et La France de Charlemagne et La France contemporaine (rive droite, par A. Lenoir et G. Michel). Au sommet des pylônes, les Renommées dorées tournées vers le Grand et le Petit Palais, construits eux aussi pour l’Exposition Universelle, symbolisent les Arts et les Sciences (par E. Fremiet) tandis que, sur l’autre rive, ces mêmes figures de Renommées tournées, elles, vers les Invalides sont des allégories de l’Industrie et du Commerce (par Cl. Steiner et P. Granet). Les groupes en pierre présents sur les parapets du pont, rive gauche et rive droite, sont l’œuvre de J. Dalou et G. Gardet (Lions et enfants) et les Génies avec poisson ou coquillages sont dus, rive droite, à l’auteur du monument de la place de La République, L. Morice et, rive gauche, à A. Massoule.Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription: «Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III». C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités. Le pont a plusieurs fois changé de couleurs, du gris il est passé au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1998. Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert et des émissions de télévision y sont depuis peu enregistrées.
et à gauche
Le Pont de la Concorde.
Le pont de la Concorde est un pont de Paris qui franchit la Seine entre le quai des Tuileries (place de la Concorde) et le quai d'Orsay. Il a porté les noms de pont Louis-XVI, pont de la Révolution, pont de la Concorde, à nouveau pont Louis-XVI pendant la Restauration (1814), et définitivement pont de la Concorde depuis 1830. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 juin 1975. L'architecte Jean-Rodolphe Perronet, qui a créé en 1775  avec Daniel-Charles Trudaine  l'École royale des ponts et chaussées (aujourd'hui École nationale des ponts et chaussées), est chargé en 1787  de la construction de ce pont en arc. Ce pont était en projet depuis 1725, lors de la construction de la place Louis-XV (aujourd'hui place de la Concorde), pour remplacer le bac qui assurait alors la traversée à cet endroit. Assurant la construction en pleine tourmente révolutionnaire, il utilise pour la maçonnerie  des pierres de taille provenant de la démolition de la Bastille, prise d'assaut le 14 juillet 1789. La construction sera terminée en 1791.
Nous sommes revenus au point de départ.
Pour rejoindre l’arrêt suivant, traverser le pont de la Concorde pour atteindre l’arrêt Concorde-Tuileries, au début du Quai des Tuileries.
Liens
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Sources
Wikipedia
Divers Internet
Photos Richard Desenclos 2008/2017