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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT COQUILLIERE-LES-HALLES?
 
 
 
 
La Bourse de Commerce
 
 
Un mini-circuit dans le quartier Coquillière Les Halles
 
Comment s’y rendre :
Bus : 67/74/85 arrêt Coquillière-Les-Halles
 
Arrêts les plus proches :
Louvre-Rivoli : 21/81/72/69/85/67/74/76
Louvre-Etienne Marcel : 29/48/67/74/85
 
Mini-circuits les plus proches
Que voir autour de l’arrêt Louvre-Rivoli ?
Que voir autour de l’arrêt Louvre-Etienne-Marcel ?
 
De l’arrêt rejoindre la rue Adolphe Julien qui passe entre le 40 et le 42, rue du Louvre pour arriver à :
 
La Bourse de Commerce
Philippe Auguste avait établi les Halles de Paris aux Champeaux: les blés de la plaine de Luzarches y arrivaient par la route, et ceux de la Brie dans des bateaux qui abordaient au Port au Blé, au pied de l'Hôtel de Ville. Mais le quartier était l'objet d'une cohue permanente qui compliquait l'acheminement des grains. Pour assurer une meilleure efficacité au commerce du blé – qui formait, au xviiie siècle, le principal objet d'étude des économistes – on envisagea de construire une nouvelle halle aux blés. Depuis longtemps, les terrains de l'ancien hôtel de Soissons, que guettaient les créanciers du prince de Carignan, avaient été identifiés comme particulièrement propices à cet usage en raison de leur proximité avec la Seine, par où circulaient les bateaux chargés de grains. C'est l'architecte et théoricien Nicolas Le Camus de Mézières qui fut chargé de la construction de la halle et du quartier avoisinant entre 1763 et 1767. Le terrain dessinait un pentagone irrégulier. Les marchands étaient partagés sur la forme à donner à l'édifice : certains préféraient un «carreau» où la lumière du jour permettait de juger de la qualité des marchandises, tandis que d'autres soulignaient les avantages d'un édifice couvert pour les protéger des intempéries. Le Camus opta pour un bâtiment de plan annulaire, de 122 mètres de circonférence, percé de 25 arcades: la partie centrale restait ainsi à ciel ouvert, mais deux galeries concentriques, ouvertes sur l'extérieur par vingt-quatre arcades et couvertes de voûtes supportées par des colonnes d'ordre toscan, formaient un abri commode. La cour intérieure fut primitivement laissée ouverte, mais cela nuisait à la conservation des grains. Entre septembre 1782 et janvier 1783, les architectes Jacques-Guillaume Legrand et Jacques Molinos la couvrirent d'une coupole en charpente, exécutée par le menuisier André-Jacob Roubo, qui démontrait les qualités de la charpente à petits bois conçue par Philibert de l'Orme au xvie siècle (1782-1783). Cette charpente était constituée d'arrêtes de planches de sapin, séparées par des châssis vitrés, couvertes de cuivre étamé et de lames de plomb. Elle culminait à 38 mètres au-dessus du sol et était surmontée d'une lanterne en fer, mentionnée dans les Mémoires secrets de Bachaumont (17 novembre 1783) comme «un des plus grands ouvrages de serrurerie en ce genre» et sommée d'une girouette et d'un paratonnerre. La halle aux blés, dont l'activité n'avait cessé de diminuer, fut fermée en 1873 et le bâtiment fut attribué en 1885 à la Chambre de commerce, qui le fit transformer en Bourse de commerce par l'architecte Henri Blondel. Celui-ci modifia la coupole en fer et verre, ferma la partie inférieure d'une maçonnerie en brique et rhabilla l'ensemble du bâtiment en pierre.
 
Pénétrer dans le bâtiment (attention photos interdites à l’intérieur) et en ressortant, tourner à gauche pour faire le tour de celui-ci par la :
 
La rue de Viarmes
Cette rue circulaire entourant la Bourse de Commerce mesure 264 mètres. Son nom vient d’Elie Camus de Pontcarré, seigneur de Viarmes et prévôt des marchands de 1764 à 1785, époque pendant laquelle fut édifiée la Halle au blé. Au 2 on trouve :
 
La Colonne Médicis La Colonne Médicis
La colonne, haute de 31 mètres est adossée à la Bourse de Commerce. La reine Catherine de Médicis, passionnée d’astrologie, l’aurait fait édifier vers 1575 (en non en 1572 comme indiqué sur une plaque) par son architecte Jean Bullant. La tour cannelée, surmontée d’une plate-forme à laquelle on accède par un escalier en colimaçon de 147 marches, autrefois recouverte d’une verrière (aujourd’hui une carcasse métallique) communiquait avec les appartements de la reine. Elle aurait une vocation commémorative envers le roi Henri II qui avait été tué dans des conditions décrites par Nostradamus. Il s’agirait en réalité d’un témoignage de l’obsession de la reine pour l’astrologie. A la suite de la prédiction de Nostradamus qui était reparti en Provence, Catherine de Médicis aurait fair construire la colonne pour servir d’observatoire et de lieu d’incantation à Cosimo Ruggieri, son astronome, mage et confident d’enfance. Personnage pour le moins mystérieux, celui-ci fut notamment l’auteur de la fameuse prédiction de la mort de sa bienfaitrice. Les quatre angles du chapiteau de la colonne renverraient aux quatre points cardinaux. Après la mort de Ruggieri en 1615, la colonne tomba en désuétude. Devenue propriété de la ville de Paris en 1750, la colonne fut ornée d’une fontaine en bas et d’un cadran solaire au sommet. La fontaine ne fonctionne plus et le cadran a disparu en 1888.
 
Le Forum des Halles
Le Forum des Halles est un centre commercial français installé sur le site des anciennes halles de Paris. Il accueille quotidiennement 150 000 visiteurs. Au milieu du XIXe siècle, douze pavillons sont construits par Victor Baltard sur l'emplacement des Halles de Paris. Le marché central de vente en gros est déplacé à Rungis à la fin des années 1960 et les pavillons Baltard sont détruits, laissant un « trou » au centre de Paris durant quelques années, puis le Forum est construit et inauguré en 1979 au-dessus du principal nœud de RER et de métro de Paris. Dans les années 2010, le site est totalement repensé et rénové, avec comme principale innovation architecturale, sa couverture, La Canopée faite de verre et de métal, conçue par Patrick Berger et Jacques Anziutti. En 2013, le Forum des Halles est le deuxième centre commercial le plus visité de France avec 39,2 millions de visiteurs.
 
Au nord, la rue Clémence Royer permet d’accéder à la rue Coquillière. Ici, on remarque le restaurant :
 
Au Pied de CochonLe restaurant Au pied de Cochon
Depuis 1946, le fameux restaurant des Halles, devenu le cœur battant de la Capitale, s’impose comme le témoin immuable du vieux Paris. A la fois institution populaire et lieu privilégié de diverses célébrités, le Pied de Cochon fut de tout temps un lieu de fête où se mêlait une clientèle hétéroclite. Une fois la paix installée, Clément Blanc eut la brillante intuition d’ouvrir l’établissement 24 heures sur 24. Début 1946, il obtenait l’autorisation d’ouvrir toute la nuit… Le Pied de Cochon fut donc le premier établissement parisien dont les portes restaient ouvertes 365 jours de l’année et les lumières toujours allumées. La route semblait toute tracée pour ce restaurant mythique, mais une épreuve vint assombrir le tableau…, le déménagement des Halles à Rungis. Contre vents et marées, Clément Blanc décida de rester. En 1972, s’amorça alors une longue période de travaux en vue de la construction d’un espace commercial (l’actuel Forum des Halles) et de l’aménagement des gares souterraines du RER et du métro. Le quartier connut un véritable vide et Le Pied de Cochon : des années de vaches maigres. Malgré tout, cette brasserie mythique continuait d’attirer de nombreuses personnalités et des noctambules venus se régaler d’une soupe à l’oignon après un spectacle. En 1977, Jacques Chirac, alors Maire de Paris, devint d’ailleurs un habitué des lieux. Une période de renouveau s’annonça en 1980, lorsque le premier Forum des Halles fut ouvert. S’ensuivit une nuit mémorable…, le 10 mai 1981, François Mitterrand fut élu Président. Pour fêter sa victoire, il choisit Le Pied de Cochon. Il y prit d’ailleurs très vite ses habitudes et venait régulièrement avec sa fille Mazarine, sans que personne ne fasse preuve d’indiscrétion.
 
Tourner à gauche dans la rue Coquillière et traverser la rue Jean-Jacques Rousseau. Ici, au coin, la boutique ancienne :
 
E. Dehillerin
L’entreprise familiale, de notoriété internationale, sélectionne, depuis 1820, pour les professionnels des métiers de bouche ou pour les cordons bleus les meilleurs ustensiles de cuisine et de pâtisserie. Sont présentées des gammes étendues pour aider les clients à trouver l'ustensile spécifique adapté à leur besoin du moment. L’entreprise a conservé ses traditions centenaires. Elle offre une très importante gamme de cuivre étamé et de cuivre inox pour la cuisson, le service sur table en salle et la restauration classique. Plusieurs gammes d'acier inox pour la cuisson, également en tôle noire, en fonte émaillée, en aluminium et anti adhésif, sont également disponibles. De même, il existe un vaste choix de coutellerie, de boîtes de stockage, d'ustensiles de pâtisserie. E. DEHILLERIN suit l'innovation en référençant de nouveaux outils tels que le matériel pour la cuisson induction, les feuilles de cuisson, les moules souples individuels et en plaque...
 
Tourner à droite dans la rue du Louvre pour atteindre la limite de la Poste centrale du Louvre. Traverser la rue du Louvre pour rejoindre :
 
L’Hôtel de Bullion
L’hôtel de Bullion fut édifié entre 1630 et 1635 sur les plans de l’architecte Le Vau. L’hôtel de Bullion était surtout connu pour ses boiseries ornant le cabinet du 1er étage ainsi que la grande galerie qui lui succédait, l’ensemble décoré à partir de 1634 par Simon Vouet, premier peintre du roi. Un siècle plus tard, l’immeuble abritait le siège d’une nouvelle régie financière, celle des hypothèques. Une première tentative de législation des hypothèques avait été engagée par Colbert (édit du 21 mars 1673). Mais ce fut Louis XV qui décida, par l’édit du 17 juin 1771, la création du corps des conservateurs des hypothèques, puis celle de la régie des droits d’hypothèques, par lettres patentes du 7 juillet suivant. Après la Révolution, les rues de Grenelle et Plâtrière prirent le nom du philosophe Jean-Jacques Rousseau, qui y avait séjourné quelques années, tandis que les bureaux de l’administration des hypothèques étaient regroupés avec les services installés à l’hôtel de Choiseul. En 1880, l’hôtel de Bullion fut en grande partie détruit lors de l’ouverture de la rue du Louvre et le reste de son terrain absorbé par l’extension de l’hôtel des postes. A l’arrière de l’hôtel de Bullion, de l’autre côté de la rue Coq Héron, la famille Delessert résidait au n° 3 à partir de 1786. En 1818, Benjamin Delessert, régent de la Banque de France de 1802 à 1847, fonda la Caisse d’épargne de Paris avec un groupe de banquiers et d’hommes d’affaires. La Caisse fut installée au 9 de la rue Coq Héron à partir de 1844. C’est toujours aujourd’hui le siège de la Caisse d’Epargne.
 
Prendre la rue du Coq-Héron et poursuivre par la rue du Bouloi. En face du 17, on atteint :
 
La cour des Fermes La Cour des Fermes – Les Atlantes côté rue du Louvre
Au 15 de la rue du Louvre s’ouvre un passage dénommé la cour des Fermes, depuis 1891, dont l’autre extrémité débouche sur la rue du Bouloi. L’entrée à double portail située côté Louvre est ornée de deux atlantes supportant un balcon avec balustrade. Cet emplacement a été occupé par un hôtel datant de 1560, détenu par la président Baillet, puis par le chancelier Pierre Séguier en 1630 et enfin par la Ferme-Générale en 1690, d’où le nom du passage. Cette cour des fermes occupe un ancien passage dit de l’Hôtel-des-Fermes jusqu’à la Révolution.
 
Si cela est possible, traverser la Cour des Fermes et rejoindre le point de départ. Sinon contourner par la rue du Colonel Driant.
 
Liens
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Photos R.Desenclos 2008/2017