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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS LOUVRE-ETIENNE MARCEL?
 
 
 
La Poste du Louvre
Un mini-circuit qui nous permet de visiter les alentours de l'arrêt Louvre-Etienne Marcel.
Comment s’y rendre :
Bus : 48/67/74/85 arrêt Louvre-Etienne-Marcel dans le sens Sud Nord, arrêt dans le 2ème arrondissement à hauteur du 56, rue du Louvre.
Bus : 85/74/67 arrêt Louvre-Etienne-Marcel dans le sens Nord-Sud, arrêt dans le 1er à hauteur du 19, rue du Louvre.
Bus : 29 arrêt Louvre-Etienne-Marcel à hauteur du 42, rue Etienne Marcel, dans le 2ème arrondissement.
 
Arrêts les plus proches :
Victoires : 29
Etienne Marcel-Montmartre : 29
Coquillière-Les Halles : 67/74/85
Réaumur-Montmartre : 20/39/48/67/74/85
 
Mini-circuits les plus proches
Que voir autour de l’arrêt Coquillière-Les-Halles ?
Que voir autour de l’arrêt Victoires ?
Que voir autour de l’arrêt Etienne Marcel-Montmartre ?
Que voir autour de l’arrêt Réaumur-Montmartre ?
 
Rejoindre le carrefour de la rue du Louvre avec la rue Etienne Marcel, quel que soit l’arrêt où vous descendez.
Faisant pâté de maison, voici la :
 
Poste Centrale du Louvre
La  Poste Centrale du Louvre  est un  bureau  de  poste  situé au 52 de la  rue du Louvre, dans le  1er  arrondissement  de  Paris. Le bâtiment a été dessiné par l'architecte  Julien Guadet. Il a été construit entre 1880 et 1892. Ce lieu a la particularité d'être le seul bureau de poste français à être ouvert presque 24 heures sur 24, tout au long de l'année, à l'exception du créneau allant de 6h00 à 7h30 du matin, réservé à des opérations informatiques de maintenance et de sauvegarde. Il occupe également la partie contiguë de la rue Etienne Marcel et de la rue Jean-Jacques Rousseau.
 
Remontez la rue Etienne Marcel jusqu’à la :
 
La Place des Victoires Place des Victoires
Les plus belles façades sont celles du XVIIème siècle. Les immeubles des numéros pairs ont été construits entre 1686 et 1690. Le rez-de-chaussée est surmonté d’un entresol en arcade, décorés de masques, deux étages inégaux entourés de pilastres ioniques et au dernier niveau, des lucarnes en pierre avec des frontons semi-circulaires et en arc segmenté.
 
Les Hôtels de la Place des Victoires
 
Côté impair
Hôtel Charlemagne – 1
Hôtel Montplanque – 1bis
Hôtel Soyecourt – 3
Hôtel Bouyn de Péreuse – 5
Hôtel de l’Hospital – 9
 
Côté pair
Hôtel Bergeret de Grandcourt – 2
Hôtel Bergeret de Talmont – 4
Hôtel de Metz de Rosnay – 4bis
Hôtel Prévenchères – 6
Hôtel Pellé de Montaleau - 8
Hôtel Gigault de la Salle – 10
Hôtel Cornette – 12
 
Prendre alors
 
La rue du Vide-Gousset
La rue Vide-Gousset est une voie du 2e arrondissement. On suppose qu'elle doit ce nom en raison de quelques vols qui s'y sont commis lorsqu'elle était isolée près de l'enceinte de Charles V. Avant la construction de la place des Victoires, elle n'était pas différenciée de la rue du Petit-Reposoir.
 
L’Hôtel Rambouillet de la SablièreL'Hôtel Rambouillet de la sablière
L’Hôtel Nicolas de Rambouillet de la Sablière occupe les 2 et 4 de la rue Vide-Gousset, ainsi que le 1 de la rue d’Aboukir. Il fut également nommé Hôtel de Clérambault. Sont remarquables : le balcon du 2, la cour du 4 avec, à gauche, un vestibule décoré de bas-reliefs encadrés de pilastres ioniques représentant des enfants au jeu. Les façades et la porte du numéro 4 sont inscrites à l’inventaire des monuments historiques. Bâti pour le Fermier général Nicolas de Rambouillet, seigneur de La Sablière, cet hôtel particulier s’étendait entre la rue du Mail et la rue des Fossés-Montmartre (actuelle rue d’Aboukir), sur laquelle donne toujours l’entrée principale, avec une façade latérale sur la place des Victoires. Vendu en 1668 à Pierre de Clairambault, historien et généalogiste du roi, l’hôtel est remanié, en 1688, pour se conformer à l’ordonnance de la place des Victoires. Les bâtiments jouxtant la place sont alors en partie reconstruits et surélevés en harmonie avec les façades dessinées par Hardouin-Mansart.    
 
Passer devant la rue du Mail avec :
 
Le restaurant Chez Georges
C’est un lieu hors mode, hors saison, hors du temps, avec ses stucs, ses tables proprettes avec leurs nappes immaculées, celle près du bar, les autres, sages, à fond de salle. Les dames en noir qui servent comme avant. Trois générations de Brouillet s’y sont succédé depuis 1964 – c’était auparavant une table italienne – et le lieu a gardé son air ineffable de bistrot haussmannien dans un quartier qui fut riche du genre. La proche place des Victoires en comptait deux: le Roy Gourmet et le Louis XIV, tous deux disparus. Chez Georges, la vie continue, imperturbable, malgré les changements de mode. Il y a les miroirs, les banquettes de moleskine, les tables immaculées, la carte rédigée, encore, à l’encre violette, avec son écriture délicieusement féminine. Le jeune Jean-Gabriel de Bueil, qui rachète avec son beau-frère Dominique Paul des tables de caractère dans Paris a repris ce bistrot comme avant, en en conservant le décor, l’âme et le style.
 
On arrive alors à :
 
La Place des Petits Pères
Il s'agissait autrefois de la cour d'un couvent d'Augustins, dits couvent des Petits-Pères.
Ce couvent supprimé à la Révolution française et une partie devint la mairie de l'ancien 3e arrondissement de Paris jusqu'en 1849, puis à partir de 1850 elle devint la caserne des Petits-Pères également appelée caserne de la Banque qui donnait rue de la Banque et rue Notre-Dame-des-Victoires
 Aux numéros 1-3 se trouve le bâtiment de la banque Léopold Louis-Dreyfus, occupé par le Commissariat général aux questions juives sous le régime de Vichy.
 Le passage des Petits-Pères débouche sur la place.
 Au numéro 5 se trouve une annexe de la mairie du 2e arrondissement. Un arrêté du 7 mai 1982 a inscrit aux monuments historiques ses façades et toitures donnant sur la rue et sur la cour intérieur, ainsi que le vestibule d'entrée et, au premier étage, la salle des mariages avec son décor (peint par Paul Moreau de Tours).
 
Côté rue des Petits-Pères
Au Cœur immaculé de Marie
La Maison bleue
 
Sur laquelle se trouve
 
La Basilique Notre-Dame des Victoires La Basilique Notre-Dame des Victoires
Notre-Dame-des-Victoires est une basilique de l'Église catholique romaine située place des Petits-Pères dans le 2e arrondissement. Elle est l'une des cinq basiliques mineures de Paris, élevée au rang de basilique mineure le 23 février 1927. Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 mai 1972. La Vierge Marie y est notamment invoquée et priée comme le « Refuge des pécheurs » La façade sud, réalisée par Sylvain Cartaud architecte du duc de Berry, se présente sous la forme d'un portail à deux ordres superposés, l'ionique en bas, le corinthien au-dessus. Ce portail est couronné par un fronton triangulaire avec au tympan, un écusson aux armes de la France surmonté de la couronne royale et entouré du grand cordon du Saint-Esprit. Au niveau du premier niveau, une gloire réalisée en bas-relief figure au-dessus de la porte centrale.
 
Prendre le Passage des Petits-Pères pour rejoindre :
 
La Galerie Vivienne
Le président de la Chambre des Notaires, Maître Marchoux, souhaitait construire la galerie la plus belle et la plus attractive des passages couverts de Paris. Celui-ci associa pilastres, arcs et corniches, aux différents symboles de la réussite (couronnes de lauriers, gerbe de blé et palmes), de la richesse (cornes d’abondances) et du commerce (caducée de Mercure). La mosaïque du sol est l’œuvre de Faccina. La grande galerie de 42 m de long est suivie d’une rotonde vitrée avec une coupole en verre hémisphérique, d’origine, permettant une aération modulée. La galerie se termine rue des Petits Champs par une vaste salle rectangulaire surmontée d’une verrière monumentale d’où s’élève un bel escalier suspendu menant autrefois à l’appartement de l’ex-bagnard Vidocq. Elle fut inaugurée en 1826. Elle attira bon nombre de visiteurs avec ses boutiques de tailleur, bottier, marchand de vin, restaurateur, libraire, mercier, confiseur, marchand d’estampes ... À partir du Second Empire, la galerie perdit un peu de son attrait avec le déménagement des commerces prestigieux vers la Madeleine et les Champs-Élysées. Depuis 1960, la galerie est redevenue très active. Elle présente des boutiques de mode et de décoration, des défilés de haute couture s’y tiennent. La grande galerie de 42 m de long est suivie d’une rotonde vitrée avec une coupole en verre hémisphérique, l’ensemble étant d’origine, les carreaux permettant une aération modulée. La galerie se termine rue des Petits Champs par une vaste salle rectangulaire surmontée d’une verrière monumentale d’où s’élève un bel escalier suspendu menant autrefois à l’appartement de l’ex-bagnard Vidocq ayant été chef de la Sûreté.
La Galerie Vivienne
Tourner à gauche dans la galerie pour rejoindre la rue des Petits-Champs. La prendre à gauche. Revenir par la rue de la Feuillade. Au passage, remarquer sur la droite la Rue Radziwill. Ici se trouve :
 
La Banque de France
La  Banque de France  est la  banque centrale  de la  France. C'est une institution bicentenaire dont le capital appartient à l’État. Pour l'exercice 2009, le dividende versé à l’État s’élève à 1 702 millions d’euros et l'impôt sur les sociétés à 1 676 millions d'euros3.
Les activités sont organisées autour de 3 missions confiées, soit à la BCE et donc par subsidiarité descendante à la Banque de France, soit directement par la loi :
    la stabilité monétaire ;
    la stabilité financière ;
    la prestation de services spécifiques à destination des collectivités publiques, des entreprises et des particuliers.
Concernant la stabilité monétaire, la Banque de France réalise différentes activités qui se complètent :
    elle établit la balance des paiements de la France et la position extérieure de la France ;
    elle met en œuvre les décisions de politique monétaire de la BCE en réalisant des appels d'offre permettant aux banques de se refinancer ;
    elle gère une partie des réserves de change de la BCE ;
    enfin, elle fabrique et gère la monnaie fiduciaire (cette activité est détaillée ci-dessous).
Dans le domaine de la stabilité financière, la Banque de France intervient :
    dans le contrôle bancaire et des assurances en fournissant son personnel au secrétariat général de l'Autorité de Contrôle Prudentiel, dont le gouverneur assure par ailleurs la présidence ;
    en surveillant le système financier ;
    en surveillant les systèmes et moyens de paiement (et en assurant la co-gestion du système Target 2).
Pour l'Etat français, elle tient le compte et gère les moyens de paiements du Trésor et de quelques entreprises publiques.
Vis-à-vis des entreprises, elle collecte et met à disposition des informations financières (fichier FIBEN) sur les entreprises et à ce titre a obtenu en 2007 le statut d'Organisme Externe d'Évaluation de Crédit (OEEC).
Enfin, à destination des particuliers, la Banque de France maintient des fichiers d'incidents de paiement comme :
    FNCI : le Fichier National des Chèques Irréguliers (recensement des chèques perdus ou volés) — service au nom commercial de Verifiance;
    FCC : le Fichier Central des Chèques (recensement des incidents de paiement) ;
    FICP : le Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (recensement des incidents de paiement).
La Banque de France traite aussi les demandes de droit au compte et assure le secrétariat des commissions de surendettement.
 
Traverser la Place des Victoires et admirer :
 
La statue équestre de Louis XIV.
La statue centrale est due au sculpteur Bosio, projetée en 1819, sous la Restauration, et achevée en 1822. Le roi est à cheval, vêtu en empereur romain et coiffé d’une perruque. Le cheval cabré tient en équilibre grâce à des barres de fer qui fixent la queue au piédestal, un socle de marbre blanc décoré de bas-reliefs représentant le Passage du Rhin et l’ordre royal et militaire de Saint-Louis. Cette statue remplaça celle de Desaix, compagnon de Napoléon, mort à Marengo, qui avait elle-même remplacé une pyramide de bois, édifiée à la Révolution une fois détruite la statue d’origine.
 
Revenir au carrefour du départ.
 
Liens
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Photos R.Desenclos 2008/2017