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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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LA GRANDE TRAVERSEE DE PARIS D’EST EN OUEST - 3 - DE LA PLACE DE LA CONCORDE A LA PLACE DE L’ETOILE
 
 
La Place de la Concorde
 
 
Reprenons notre traversée de Paris d’est en ouest. Quittons la Place de la Concorde en venant de la rue de Rivoli. Continuer en longeant la Place de la Concorde.
 

Passer devant l’Hôtel de la Marine, traverser la rue Royale et continuer vers l’Hôtel de Crillon et l’ambassade des Etats-Unis. Continuer sur l’avenue Gabriel. Longer l’Espace Cardin, passer devant la Fontaine des Ambassadeurs. Ensuite, on longe le Pavillon Gabriel, puis on passe à côté du Pavillon Elysée Le Nôtre. On arrive alors à la Fontaine de la Grille du Coq.

Traverser l’avenue de Marigny. Contourner le Théâtre Marigny. Passer devant Le Laurent, puis le Théâtre Guignol des Champs-Elysées.Arrivant à la hauteur de l’avenue de Matignon, la traverser et rejoindre le Rond-Point des Champs-Elysées.
 
Le Carré des Ambassadeurs
Il tire sa dénomination des hôtels édifiés par l'architecte Ange-Jacques Gabriel sur la place de la Concorde voisine, qui furent un temps destinés à servir de logement à des ambassadeurs étrangers.
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L’Espace Pierre Cardin (donnant sur l’avenue Gabriel).
L'Espace Pierre Cardin est un lieu composé d'un théâtre, d'un cinéma, d'une salle polyvalente et d'une galerie, situé dans le quartier des Champs-Élysées, au 1, avenue Gabriel, dans le 8e arrondissement. La construction du Café des Ambassadeurs avait été autorisée à l'emplacement de l'actuel Espace Pierre Cardin, en 1772, par l'abbé Terray, contrôleur Général des Finances. Ce café devait son nom aux hôtels édifiés par l'architecte Ange-Jacques Gabriel en bordure de la place de la Concorde, hôtels qui étaient censés servir de logements à des ambassadeurs étrangers. Dirigé par la veuve Rouget en 1816, l'établissement est reconstruit en 1841 et ne cesse de se développer. De 1897 à 1914, on y joue des revues. Celles-ci continuent après la Première Guerre mondiale, jusqu'à ce que le Café des Ambassadeurs soit démoli en 1929, et remplacé par un théâtre construit en 1931 par Edmond Sayag, également dénommé des Ambassadeurs et un nouveau restaurant, portant le même nom. Les Conférences des Ambassadeurs données par des personnalités du monde politique, diplomatique ou des affaires, sont organisées au théâtre des Ambassadeurs, notamment à l'initiative d'André David, Jules Cambon, François de Menthon, Pierre-Henri Teitgen, Marie-Claude Vaillant-Couturier. En 1935, Marie Bell devient directrice du théâtre des Ambassadeurs. En 1938, Henri Bernstein reprend le théâtre des Ambassadeurs jusqu'à son exil en juin 1940 pour les États-Unis. Il laisse le théâtre aux mains de sa secrétaire Madame Refoulé. Le 3 janvier 1939, le Conseil de Paris, propriétaire du théâtre des Ambassadeurs, interdit la représentation des Parents terribles. En 1939, Roger Capgras, copropriétaire du théâtre, est également responsable des spectacles. De 1940 à 1944, le théâtre est dirigé par l'actrice d'origine roumaine Alice Cocéa (1899-1970) qui se voit reprocher, à la Libération, son attitude sous l'Occupation. En 1970, la mairie de Paris, propriétaire des murs, accorde la concession du théâtre au couturier Pierre Cardin. Il rachète le bail à Marcel Karsenty qui dirigeait le théâtre depuis 1962. Le lieu est rebaptisé Espace Cardin. En 2006, l'espace est entièrement rénové. En 2010, 50 théâtres privés parisiens réunis au sein de l’Association pour le soutien du théâtre privé (ASTP) et du Syndicat national des directeurs et tourneurs du théâtre privé (SNDTP), dont fait partie l'Espace Cardin, décident d'unir leur force sous une enseigne commune : les Théâtres parisiens associés.
http://www.paris-receptions.com/devis-location-salles-paris-pop-up-store-paris-agence-hotesses
 
La Fontaine des Ambassadeurs.
La fontaine des Ambassadeurs appelée aussi la fontaine de Vénus, est située dans la partie nord des jardins des Champs-Élysées, faisant partie du Carré des Ambassadeurs, proche de la place de la Concorde dans le 8e arrondissement. Peu de temps après avoir terminé les fontaines de la Concorde Jacques Hittorff construit quatre fontaines supplémentaires dans les squares des Jardins des Champs-Élysées. La fontaine des Ambassadeurs en fait partie, elle fut construite en 1840. Elle est ornée de la statue de Vénus prenant son bain par le sculpteur Francisque Duret, prix de Rome en 1823. Des proportions et des formes de la fontaine reflètent parfaitement les œuvres réalisées durant la Restauration et la Monarchie de Juillet. Le nom de la fontaine provient d'un café situé dans le Faubourg Saint-Honoré au XVIIIe siècle appelé Café des Ambassadeurs. Le bassin circulaire de la fontaine, le piédestal avec une décoration en forme de coquillages et la vasque soutenue par les dauphines ornées de feuilles de palmiers et les têtes de lions crachant de l'eau, sont identiques aux trois autres fontaines installées dans les Jardins des Champs-Élysées par Jacques Hittorff :
    la fontaine de Diane
    la fontaine du Cirque
    et la fontaine de la Grille du Coq
Seules les parties supérieures divergent. Dans la partie haute de la fontaine des Ambassadeurs domine la statue de Vénus tressant ses cheveux, enveloppée dans un drapée, débout au milieu des roseaux d'où l'eau jaillit. L'eau s'écoule ensuite de la grande vasque en pierre qui fut posée sur un piédestal de bronze octogonal décoré de quatre dauphins et de feuilles. L'eau sort de douze mascarons à l'effigie de têtes de lions, ornés par des oves, entrelacs et des feuillages, qui viennent compléter les têtes de lions. L'eau jaillit tranquillement, par un jet fin retombant dans le grand bassin
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Le Pavillon Gabriel (donnant sur l’avenue Gabriel).
L'Alcazar d'été (aujourd'hui Pavillon Gabriel) est un café-concert parisien ouvert en 1860 et disparu en 1914, anciennement situé 5 avenue Gabriel, dans les jardins des Champs-Élysées (VIIIe arr.). Ancien Café Morel (ou Chalet Morel), construit en 1841 dans l’esprit des constructions antiques, est sis derrière le palais de l'Élysée. Il est racheté en 1860, par Arsène Goubert, déjà propriétaire de l'Alcazar du rue du Faubourg-Poissonnière (Xe arr.), qui lui donne le surnom d’Alcazar d'été (tandis que celui du Faubourg-Poissonnière devient l'Alcazar d'hiver). Entièrement rénové dans les années 1950 et rebaptisé pavillon Gabriel, c'est aujourd'hui un lieu dédié aux réceptions et aux congrès (géré par le traiteur Potel et Chabot), ainsi qu'un studio de télévision où sont enregistrées notamment les émissions de Michel Drucker.
http://www.poteletchabot.com/fr/recevoir-chez-potel-et-chabot/pavillon-gabriel.html
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Pénétrer dans les jardins en tournant à gauche après le Pavillon Gabriel. Rejoindre l’Allée Marcel Proust. Poursuivre vers l’ouest.
 
Le Carré de l’Elysée
Il se trouve devant le Palais de l’Elysée. On y trouve le Pavillon Gabriel et le restaurant Le Nôtre.
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Sur la gauche :
 
 
En continuant on atteint sur la droite :
 
La Fontaine de la Grille du Coq
Voir Fontaine des Ambassadeurs.
 
Puis en face à gauche :
 
Le Monument à Jean Moulin
Ce monument à la mémoire de Jean Moulin (1899-1943) a été sculpté par Georges Janclos (1933-1997) en 1984. Il se trouve dans les Jardins des Champs Elysées, près de l'avenue de Marigny. Les cinq bronzes qui le composent illustrent les Larmes, le Murmure de la Résistance, l’Emprisonnement muet, la Disparition et la Renaissance.
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On traverse l’avenue de Marigny.
 
Le Carré Marigny
On y trouve le théâtre Marigny, le restaurant Laurent, le célèbre marché aux timbres et un théâtre de marionnettes Guignol.
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14 – Le Théâtre Marigny.
En 1835, un physicien-prestidigitateur propose ses attractions au carré Marigny. Après la révolution de 1848, une petite salle, le Château d'enfer, dirigée par Lacaze, y présente des spectacles de « physique amusante, fantasmagorie et curiosité ». Cette modeste attraction devant fermer ses portes, Jacques Offenbach, jugeant l'emplacement idéal dans la perspective de l'exposition universelle de 1855, obtient d'en disposer, y fait quelques travaux, et ouvre le 5 juillet 1855 le Théâtre des Bouffes-Parisiens, bientôt rebaptisé Bouffes d'été, la troupe d'Offenbach trouvant refuge durant l'hiver aux Bouffes d'hiver, rue Monsigny (cette salle conservera d'ailleurs le nom de théâtre des Bouffes-Parisiens jusqu'à aujourd'hui). En 1859, à l'expiration du bail d'Offenbach, la salle devient le théâtre Debureau, du nom de son directeur, fils du célèbre mime Debureau. Il est dirigé après lui par Céleste Mogador avant de devenir en 1865 les Folies-Marigny, sous la direction du ménage Montrouge. Le théâtre est démoli en 1881 pour céder la place en 1883 à un panorama construit par Charles Garnier, l'architecte de l'Opéra de Paris. En 1885, on peut y admirer les dioramas Paris à travers les âges en huit tableaux de Theodor Josef Hubert Hoffbauer (1839-1922) et Jérusalem d'Olivier Pichat. Le Panorama est transformé en théâtre en rotonde en 1894 par l'architecte Édouard Niermans. Dirigé par Abel Deval à partir de 1910, il enchaîne les productions à succès. La salle est encore agrandie et modernisée en 1925 par son nouveau directeur, Léon Volterra, déjà à la tête du théâtre de Paris et de l'Eden. En 1946, il cède la gestion de la salle à son épouse, Simone Volterra, qui fait appel à des anciens membres de la Comédie-Française pour constituer une troupe « maison » autour de Jean-Louis Barrault: la compagnie Renaud-Barrault est née. En 1954, Jean-Louis Barrault aménage dans le théâtre une seconde petite salle, le Petit-Marigny. De 1965 à 1978, la direction est assurée par la comédienne Elvire Popesco, assistée d’Hubert de Malet et Robert Manuel. Jean Bodson leur succède et entreprend d'importants travaux de rénovation, ainsi que la transformation totale de la seconde salle en petit théâtre de 311 places, la salle Gabriel, rebaptisée quelques années plus tard salle Popesco. À sa mort en 1980, il est remplacé par Christiane Porquerel, assistée de Jean-Jacques Bricaire. Racheté par la holding Artémis de François Pinault, et présidé par sa fille, Laurence Pinault, le théâtre est dirigé par Robert Hossein de 2000 à 2008, puis par Pierre Lescure depuis 2008. Le théâtre Marigny a accueilli, de 1966 à 1988, l'émission de télévision « Au théâtre ce soir », ainsi que plusieurs cérémonies des Molières. La fréquentation cumulée des deux salles en 2007 était de 170 000 spectateurs.
https://www.theatremarigny.fr/
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Le restaurant Laurent.
Laurent est une véritable institution à Paris. D’abord pavillon de chasse, puis guinguette à la Révolution, la bâtisse a été restaurée en 1842 par l’architecte allemand Jacques-Ignace Hittorff, alors chargé par le roi Louis Philippe d’aménager les Champs-Elysées. Quant à l’appellation du lieu, on la doit au troisième propriétaire qui, en 1860, a donné son prénom à la prestigieuse maison. Entre le restaurant Laurent et Philippe Bourguignon, c’est une longue histoire. Arrivé dans la maison en tant que chef sommelier en 1977, un an plus tard il devient meilleur sommelier de France : il n’a que 27 ans. Puis, en 2002, il prend la direction du restaurant en veillant à conjuguer professionnalisme, courtoisie, écoute et discrétion. Toujours passionné par le vin, il est membre de l’Académie du vin et conférencier à l’Ecole Polytechnique.
http://www.le-laurent.com/fr/index.php
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La Fontaine du Cirque
La fontaine du Cirque appelée aussi la fontaine des Quatre Saisons, est située dans la partie nord des Jardins des Champs-Élysées, faisant partie du Carré Marigny, dans le 8e arrondissement. Elle fut installée à côté du Cirque d'été, démoli depuis. Aujourd'hui elle se trouve près du théâtre Marigny et pas loin de Palais de l'Élysée. La fontaine fut construite en 1839 par l'architecte Jacques Hittorff et le sculpteur Jean-Auguste Barre, élève de Jean-Pierre Cortot à l’École des beaux-arts. Des proportions et des formes de la fontaine reflètent parfaitement les œuvres réalisées durant la Restauration et la Monarchie de Juillet. Comme les autres fontaines de ces jardins, elle est en fonte de fer et a été réalisée par la fonderie Calla. Elle fut transformée en 1863 par Gabriel Davioud. Le bassin de la fontaine, sa base et sa partie centrale sont identiques aux trois autres fontaines installées dans les Jardins des Champs-Élysées : la fontaine de Diane, la fontaine des Ambassadeurs et la fontaine de la Grille du Coq. Seules les parties supérieures divergent. Dans la partie haute de la fontaine du Cirque les statues de quatre enfants, représentant quatre saisons : celui de l'été porte une gerbe de blé ; pour l'automne, des grappes de raisins ; pour l'hiver, un manteau et le printemps, deux colombes. La vasque supérieure est ornée des têtes des chiens et des loups d'où l'eau s'écoule dans la vasque inférieure. Cette vasque plus grande en pierre fut posée sur un piédestal de bronze octogonal décoré de quatre dauphins et de feuilles. L'eau sort de douze mascarons à l'effigie de têtes de lion, ornés par des oves, entrelacs et des feuillages, qui viennent compléter les petites têtes de lions. L'eau coule tranquillement, par un jet fin retombant dans le grand bassin.
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Nous arrivons au rond-point des Champs-Elysées et traversons l’avenue Matignon.
 
Le Rond-Point des Champs-Elysées
2 - Emplacement de l'hôtel meublé où mourut en 1864 le compositeur Giacomo Meyerbeer. La légation d'Italie s'y installa en 1867.
6 - Jules Siegfried (1837-1922) s'installa dans un grand appartement de cet immeuble lorsqu'il fut élu député de la Seine-Inférieure en 1885 et quitta alors Le Havre, dont il était maire, pour habiter Paris. Son fils, André Siegfried, y situe quelques-uns de ses Souvenirs de la IIIe République. Émile Bieckert y habitait en 1896.

12-14 - Hôtel Bamberger : À l'origine, l'hôtel particulier situé à cette adresse fut édifié pour le financier belge Henri Bamberger (1826-1910), directeur de la Banque de crédit et de dépôts des Pays-Bas et l'un des fondateurs de la Banque de Paris et des Pays-Bas, qui « avait installé dans ce palais tous les signes de sa fortune et l'infortune de sa singulière laideur […] Entre autres disgrâces, une difformité, qui l'avait fixé pour toujours dans l'attitude du chasseur prêt à tirer, lui avait fait donner, dans la société où il avait tenu à s'imposer, le sobriquet de Couche-en-joue. […] Il paraît qu'il avait jeté son dévolu sur une demoiselle Minnie David. Mais celle-ci préféra devenir Mme Paul Bourget. [...] Finalement, Couche-en-joue fut agréé par Mlle de Moracin, fille du baron de Moracin, et cette alliance avec une catholique n'alla pas sans soulever maints commentaires [...] » M. Bamberger voulut faire don de son hôtel au Jockey Club de Paris lorsque celui-ci chercha un nouveau siège en posant pour seule condition d'y être admis, mais le cercle déclina hautement la proposition et s'installa rue Scribe. L'hôtel abrita ensuite le quotidien Le Figaro. Siège de la maison de couture Jean Dessès après 1958.
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Reprenons l’avenue des Champs-Elysées.
 
26 – Immeuble habité en 1908 par Raymond Poincaré (1860-1934). Restaurant Le Patio des Champs.

La Galerie Elysées-26.
Cette galerie relie le 26 de l’avenue des Champs-Elysées et la rue de Ponthieu. On peut y voir une œuvre « Le Voyageur » de Bruno Catalano, artiste français, né en 1960.
 
 
36 - Hôtel de M. G. Béjot (en 1910). Subsiste mais très dénaturé.
 
42 - Citroën C42.
Citroën C42 est la vitrine internationale de Citroën, située au 42, avenue des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement de Paris. L'immeuble est la propriété de Citroën depuis 1928. L'architecture du bâtiment, qui remplace un restaurant appelé Hippo Citroën, a été choisie à l'issue d'un concours organisé par Citroën. C'est le projet de Manuelle Gautrand qui a été retenu en septembre 2002. Le C42 a été inauguré le 27 septembre 2007. Le bâtiment est organisé en une tour à plusieurs niveaux, protégée par une façade de verre. Des voitures sont installées sur des plateaux circulaires sur toute la hauteur du bâtiment. Des expositions temporaires y sont organisées. Une boutique propose des objets Citroën. Le C42 est ouvert tous les jours. À la base de la tour se trouvait une sculpture, « Totem-Mobile », créée par l’artiste américain Chico MacMurtrie. Il s'agit d'une forme de DS 19 qui peut se déployer lentement en une structure de 18 mètres de haut.
http://www.citroen.fr/univers-citroen/vitrines-citroen/citroen-c-42.html
 
44 - Salle du restaurant Le Colisée, aménagée par Siclis en 1932.
 
 
52 - Galerie Elysées-La Boétie.
La galerie Élysées-La-Boétie est une voie située dans le 8e arrondissement. Elle débute au 52 avenue des Champs-Élysées et se termine au 109 rue La Boétie.
 
52-60 – Emplacement de l’Hôtel de Massa, qui fut le doyen des six immeubles existant en 1800 sur l’avenue et était parmi les lieux habités les plus éloignés du centre de la ville. Il avait été construit à cet endroit en 1778 par Le Boursier. L’Hôtel de Massa a été acheté par un grand magasin qui le fit démonter pierre par pierre en 1928 et réédifier au 38 de la rue du Faubourg Saint-Jacques, près des jardins de l’Observatoire. La Société des gens de lettres de France l’occupe depuis 1930. Construit à l'origine (1933) par André Arfvidson à la place de l'hôtel de Massa pour la banque américaine Citybank of New York, cet immeuble accueille par la suite un magasin Virgin Megastore (de 1988 à 2013), ainsi qu'un Monoprix. Racheté en 2012 par le Qatar à Groupama il est rénové à partir de 2016 après la fermeture du Virgin en vue d'accueillir en 2018 un magasin des Galeries Lafayette ; la galerie Élysées-La-Boétie doit fermer à l'occasion.
 
 
66 – Galerie Point-Show.
68 - Immeuble construit en 1913 par l'architecte Charles Mewès pour le parfumeur Guerlain. Décor intérieur. Boutique Guerlain.
http://www.guerlain.com/fr/fr-fr/explorer-guerlain/68-champs-elysees-lesprit-boutique
 
70 - Façade de style Art Nouveau tardif construite en 1914 par les architectes Louis Bigaux et Koller pour le malletier Georges Vuitton. Hôtel Marriott.
http://www.marriott.fr/hotels/travel/pardt-paris-marriott-champs-elysees-hotel/
 
 
 
76-78 - Arcades du Lido : l'immeuble élevé à cette adresse comporte au rez-de-chaussée une galerie marchande qui donne d'un côté sur les Champs-Élysées et de l'autre sur la rue de Ponthieu. Les Arcades des Champs-Élysées, « une kermesse permanente de commerces de luxe », furent construites en 1925 par l'architecte Charles Lefèbvre et ses associés Marcel Julien et Louis Duhayon à l'emplacement de l'ancien hôtel Dufayel. La parcelle de terrain, étroite, entre l'avenue et la rue de Ponthieu, avait été acquise par le diamantaire et promoteur immobilier Léonard Rosenthal. Les Arcades furent inaugurées le 1er octobre 1926. Quelques colonnes en marbre, provenant de l'ancien hôtel Dufayel, sont utilisées dans la réalisation. La décoration de la galerie est l'œuvre du ferronnier René Gobert, des maîtres-verriers Fernand Jacopozzi et René Lalique, auteur de fontaines de verre, aujourd'hui disparues. Le sous-sol du passage abritait le Lido jusqu'en 1976. Inaugurés en 1928, il s'agissait à l'origine de salons de beauté avec une piscine mondaine. Ils avaient été conçus par l'architecte René Félix Berger. Transformés en cabaret en 1946, ils furent à l'origine du nom actuel du passage, les Arcades du Lido.
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82-88 – La Galerie des Champs Elysées.
Située à mi-chemin entre l'Arc de Triomphe et la place de la Concorde, la Galerie des Champs-Élysées abrite de nombreuses boutiques (textile, alimentation...) sur près de 9 000 m².
http://www.parisinfo.com/shopping/73807/Galerie-des-Champs-Elysees
 
92 - Plaque en hommage à Thomas Jefferson. Plaque en hommage au caporal Robert Birlinger. Pendant l'occupation allemande, siège du magazine Der Deutsche Wegleiter für Paris, destiné aux troupes d'occupation.
114 - Alberto Santos-Dumont (1873-1932), pionnier de l'aviation, a habité cet immeuble devant lequel il fit atterrir en 1903 son dirigeable no 9 (plaque commémorative).
 
116bis – Le Lido.
D'origine italienne, les frères Clerico, Joseph et Louis, reprennent en 1946, sur l'Avenue des Champs-Élysées "La Plage de Paris", établissement très en vogue à la Belle époque et dont la décoration était très inspirée parVenise et sa célèbre plage du Lido. Ils le transformèrent entièrement pour en faire un cabaret unique au monde, le Lido, dont l'inauguration eut lieu le 20 juin 1946 avec un spectacle intitulé "Sans rimes ni raison". Avec la collaboration de Pierre Louis-Guérin puis de Renée Fraday et de Miss Bluebell (Margaret Kelly Leibovici), le Lido invente la formule "Dîner-spectacle" qui sera copiée dans le monde entier. En 1955 les frères Clerico ont inauguré le Lido au Stardust de Las Vegas, qui a connu un succès ininterrompu jusqu'en 1992. Le succès du Lido le conduit à s’agrandir en 1977 sous la direction de Jean-Robert Boudre. Le Lido s’installe sur les Champs-Élysées au sein de l’immeuble Normandie sur plus de 6 000 m² de surface avec une salle panoramique sans poutres sur deux niveaux de 1 150 places créée par les architectes italiens Giorgio Vecchia et Franco Bartoccini. Un ascenseur permet au parterre où sont assis 300 convives pendant le dîner de s’enfoncer de 80 cm dans le sol pour assurer une visibilité parfaite pendant le dîner.
http://www.lido.fr/
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120 - James Gordon Bennett junior (1841-1918), propriétaire du New York Herald et mécène de l'aérostation, habitait cet immeuble.
122 - Le comte Henry de La Vaulx (1870-1930), pionnier de l'aviation, a habité à cette adresse de 1898 à 1909 (plaque commémorative).
124 - Hôtel particulier construit peu avant 1858 pour Santiago Drake del Castillo, l'un des rares exemples conservés des hôtels qui bordaient l'avenue sous le Second Empire.
136 - Hôtel de Mme C.B. de Beistegui (en 1910). Aujourd'hui le rez-de-chaussée est occupé par le showroom des automobiles Peugeot, malgré tout il a conservé un riche décor dans les salons du premier étage.
138 - Hôtel de William Kissam Vanderbilt (1849-1920) : « il réunissait dans les salons du 138 une inestimable collection de tableaux et d'objets d'art, mais qu'il ne consentait à faire admirer qu'à certains privilégiés. »
 
142 - Maison du Danemark. Restaurant Flora Danica. Restaurant Copenhague.
La Maison du Danemark est un institut culturel promouvant le Danemark à Paris, qui fut inauguré en 1955. Au XIXe siècle, à l’emplacement de la Maison du Danemark, se trouvait un parc d’attractions, le jardin Beaujon, connu surtout pour ses feux d’artifice et vols en montgolfière. Au début du XXe siècle, à cet emplacement, fut édifié un hôtel particulier de quatre étages, l'hôtel Subiran, constitué d'une maison principale donnant sur les Champs-Élysées, une grande cour intérieure et deux pavillons donnant sur la rue Lord-Byron.
http://www.maisondudanemark.dk/
 
144 - Entrée du tunnel de l'Étoile, tunnel routier reliant l'avenue de la Grande-Armée en passant sous l'arc de triomphe de l'Étoile.
150 – Immeuble où habitat Santos-Dumont, l’un des pionniers de l’aviation.
152 - Dans cet immeuble, construit à l'emplacement de l'Hôtel Musard, Mme de Loynes tint au début du XXe siècle, à l'entresol, un influent salon littéraire et politique dont le critique Jules Lemaître était le grand homme.
 
156 - Ambassade du Qatar.
L'ambassade est installée dans l'hôtel Landolfo-Carcano, un hôtel particulier donnant sur la place de l'Étoile et occupant le triangle formé par l'avenue des Champs-Élysées, l'avenue de Friedland et la rue de Tilsitt.
http://qatarambassade.com/
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Nous arrivons Place Charles-de-Gaulle.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2015